tout le monde
J´ai commencé à écrire il y a quelques temps et cela devient une passion pour moi. Évidemment, je n´ai que 12 ans alors mon écriture n´est pas comme celle de Tolkien ou bien de Stephen King...ne vous attendez pas à des affaires comme FFrules3 à qui j´ai lu un petit bout de son histoire ( Système) et qui était vraiment bon !
Alors j´ai décider de commencer à écrire une trilogie et j´aimerais vous donner les premiers chapitres en partie pour voir ce que vous en pensiez. Je ne vous donnerez pas les trois livres au complet car cela prendrait bien trop de temps à écrire et je suis juste rendu au 4e chapitre du premier.
Alors je vais vous donner mon résumé du premier livre pour voir si ca vous tente de le lire.
Le Roi pèlerin
1er livre : La mission des Pèlerins
-Première partie : Le pays de Krimon
-Deuxième partie : La fuite vers Mirkor
Résumé du premier livre
Les Pèlerins, grande race pacifique et fidèle, vivaient en paix dans le pays de Mirkor, grande forêt remplie d’arbres magiques. Par un début d’hiver assez froid, les arbres magiques ont commencés à être gravement malades. Pour trouver une solution, le chef des Pèlerins, Quelmar le Puissant, alla demander conseil à l’Arbre de l’Aube, le créateur des petits arbres. Celui-ci répondit que les Pèlerins devaient s’aventurer au pays de Krimon, un pays rempli de créatures maléfiques et de gens hostiles aux étrangers. Plusieurs obstacles franchiseront le chemin de nos Pèlerins. L’Arbre avait même prédit une révolution plus grande que les ennemis au pays de Krimon. Le peuple pourrait-il s’en sortir malgré toutes ces épreuves ?
Mirkor
Le pays de Mirkor est rempli d’arbres magiques. C’est un pays assez vaste et surtout, très accueillant. Une grande porte garde le pays en toute sécurité. Elle est gardé par deux arbres gigantesque, faisant au moins vingt mètres de hauteur, qui sont des défenseurs de la porte. Avec leurs branches, ils peuvent facilement fouetter leurs ennemis. Les arbres peuplent ce pays en grand nombre et l’hiver est la saison la plus jolie de Mirkor. Les arbres sont recouverts de neige et ceux-ci absorbe la neige avec leurs feuilles, ce qui fait que les habitants des Pèlerins peuvent traverser le pays en paix. Son créateur, l’Arbre de l’Aube, est le plus sage des arbres et est immense comparé aux autres. Au moins 50 mètres de hauteur et une vingtaine de mètres de largeur. Il et tout blanc et est presque indestructible. Enfin, c’est ce que l’on dit !
Alors dites moi ce que vous en pensez et plus tard je vais poster mon premier chapitre
![]()
En passant, ce livre est vraiment tout mon imagination et je veux créer mon univers Fantastique à moi ! Les créatures, les lieux, tout ca je l´ai inventé
Donnez moi vos commentaires ! ( pas trop chiants, sil vous plait)
Tout ce que j´ai à dire, c´est poste le premier chapitre pour qu´on se fasse une idée. ![]()
Je trouve bien intéressant qu´à ton âge tu sois aussi motivé et intéressé par la litérature.
Woha ! Drôle de coîncidence Seskoisa
Au même moment, ou presque ![]()
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D´accord avec toi.
Ouep claire qua douze ans être déja interresé par ca est ne peut être qu´une bonne chose ![]()
Et d´avoir déja une bonne ortho ( meilleur que la mienne je devrais avoir honte
)
Donne nous donc le premier chapitre.
Oups ! Petite erreur :
ne compris pas trop ce que l’Arbre voulait dire par le début de la vrai résolution
résolution
réVolution
Je me suis trompé en écrivant sur Word !
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Et bien pour un petit gars de 12ans on peut dire que tu te debrouille vachement bien! ![]()
Qui sait tu est peut etre le prochain Tolkien!En tout cas on sent bien que le seigneur des anneaux t´as inspiré.
En tout cas moi j´aime beaucoup le debut de ton histoire et je ne peut que t´encourager a continuer.La suite please!
Merci Slyd pour le commentaire
Je met le 1er chapitre
1ère partie : Le pays de Krimon
Chapitre 1 : Le départ des troupes
Comme il l’avait deviné, ce fut difficile à Quelmar d’annoncer à ses troupes qu’il fallait s’aventurer dans le Pays du Diable. Tout le monde fut étonnés quand ils entendirent le Roi prononcer le pays de Krimon. Même les petits enfants connaissaient ce nom. Le grand chef ne fit pas allusion à la phrase de l’Arbre de l’Aube, cela aurai découragé son peuple ! Grimborg, un de ses vaillants soldats, qui était le « garde personnel » du Roi, défendu Quelmar comme il le peut. Il ne désobéissait jamais le Roi. Très costaud, le sourire sympathique et assez grand de hauteur, avec ses cheveux ébouriffants et ses yeux de noisettes, c’était le genre de personnes que l’on aimait tenir compagnie. Un soldat bourré de volonté et de courage, voilà ce qu’il était ; il maniait la hache avec une telle rapidité qu’il faisait la même chose avec des ustensiles ! Il était en même temps le garde personnel de Quelmar et un des capitaines de troupes pèlerines ; le meilleur de tous ! Il se leva, et, les mains en porte-voix, cria à la foule de se calmer.
-Comprenons le Roi Quelmar, braves Pèlerins! cria Grimborg. Il faut accomplir cette mission, sinon, comment allons-nous nous en sortir de cette maudite situation? J’accompagnerai tout seul le Roi s’il le fallait ! Tout seul ! Ah, ça sert à rien de leur parler, adressa tristement Grimborg à son Roi, il n’arrêtent pas de jacasser !
Tout le peuple des Pèlerins avaient étés rassemblés au Mirkoran, le grand palais du Roi. C’était une grande bâtisse où l’on pouvait accueillir tout les villageois et soldats de Mirkor. Tout les quartiers du pays étaient ressemblés. Autrement dit, le pays avait été vidé de ses habitants pour rejoindre Quelmar. Il y avait une grande salle au rez-de-chaussée rempli de bonne chaises de bois et de tables de fêtes ( qui servaient APRÈS le conseil) où se tenait un grand conseil entre le Roi et son peuple. Le deuxième étage et le troisième servait à la cuisine du Roi, où il y avait les meilleurs cuisiniers de tout le pays. Ils préparaient des mets excellents seulement avec des feuilles d’arbres magiques et de l’essence de Morkans. Tout sorte de recettes et mélanges bizarres dont seuls les cuisiniers de Mirkor en connaissaient le secret. Ensuite, il y avait la bibliothèque qui était immense et avait une tonne de livres sur la magie, la nature, la guerre, et bien d’autres sujets. Un grand fauteuil de couleur rouge et or confortable se tenait au centre où Quelmar pouvait lire en paix. Déjà là, il avait tout lu les livres qu’avait sa bibliothèque, enfin, presque tout. Enfin, au troisième étage se tenait sa chambre avec un grand lit fait pour les Rois pèlerins avec une couvertures tissées avec de grandes feuilles et des branches toutes lisses. En fait, presque tout les meubles, les murs, les toits et les lits des Pèlerins étaient faits avec des feuilles et des branches. Les Pèlerins savaient parfaitement comment construire juste avec ces deux outils. On ne pouvait utiliser les racines des arbres magiques ni les troncs car cela les détruiraient complètement. La grande maison était encore fait avec des feuilles d’arbres très rudes et de grandes branches très solides qui défendaient la forteresse du Roi. La maison, le Mirkoran, le château, la forteresse, bref, l’habitation de Quelmar avait beaucoup de noms. De plus,, deux immenses troncs d’arbres maintenait le château en place. Ses murs étaient ornés de magnifiques décorations de Pèlerins. Des objets de guerre, comme les beaux arcs taillés à la perfection par les tisseurs du pays, recouvraient en majorité les murs de Mirkoran. Enfin, les racines de ce bâtiment étaient quasiment incassables : le meilleur bûcheron de tout l’univers ne pourrait les casser ! Mais de toute évidence, aucun bûcherons ne sont sensés rentrer dans Mirkor, et inutile de dire pourquoi !
Revenons maintenant au grand conseil du Roi. Quelmar le Puissant reprit la parole après une longue attente dans la salle. Quand les Pèlerins avaient un problème, nul ne pouvait s’empêcher de parler. Jacassements, jappements, cris, tout le monde parlaient.
-Silence! cria désespérément Quelmar après cinq essais. Silence, s’il vous plaît! Nous sommes un peuple respectueux envers nous. Inutile de se chamailler pour cela. Bon, dit le Roi quand le silence fut ENFIN reprit dans la salle, je le sais que c’est un très gros risque à prendre, l’Arbre de l’Aube me l’a dit. Je ne vous oblige pas à m’accompagner, braves Pèlerins. S’il faut, j’irai tout seul dans cette dangereuse mission … tout seul, et avec Grimborg !
Encore une fois, une grande clameur s’éleva dans la salle.
-Nous irons avec vous, Ô Roi! cria certains Pèlerins. Nous ne vous abandonneront pas! Vive le Puissant Roi pèlerin !
D’un autre côté, il y avait des personnes qui n’étaient pas d’accord avec cela.
-Nous ne nous risquerons pas dans cette mission, Ô Roi! disaient-ils. Ce serait…du suicide! Il n’y aurait pas un autre moyen pour échapper à cette malédiction? Une autre … issue ?
-Malheureusement, non. répondit Quelmar d’un ton calme. Bon, ceux qui veulent m’accompagner à Krimon, vous allez rester au château pour la nuit et mes braves et gentils serviteurs s’occuperont de préparer les armes et les vivres pour le voyage. Nous partirons dès l’aube, c’est-à-dire demain. Évidemment, seuls les soldats capables de se battre iront avec moi. Les autres Pèlerins resteront avec l’Arbre de l’Aube. Il s’occupera de vous, j’en suis sûr. Pour les soldats, aucun serments ne vous oblige à me suivre. C’est à vous de décider! Par contre, dès que nous aurons pénétrés dans le pays de Krimon, nul ne pourra s’en aller. Bonne soirée, grands et bons Pèlerins!
Après ce petit discours, une bonne cinquantaine de soldats étaient restés dans la salle du conseil. Ils se tenaient droits, et étaient fiers de représenter le pays de Mirkor. Quelmar esquissa un sourire affectueux. Ce fut comme il l’espérait. Tout ( ou presque) ses braves soldats ne l’avait pas abandonnés. Même ceux qui n’étaient pas d’accord avec le Roi au début étaient restés. Les soldats qui étaient pour cette décision avaient convaincus les soldats contre. Les femmes, les enfants, les vieillards, les blessés et les malades étaient sortis de Mirkoran en espérant que la malédiction allait arrêter.
Quelmar demanda donc à ses serviteurs de prendre soin des soldats qui allaient partir avec lui. Ils furent lavés et avaient un grand lit douillet très confortable. Quelmar, quant à lui, était allé se coucher dans sa chambre habituelle, au troisième étage. Avant de fermer sa grande porte, un de ses soldats courut vers lui. Quelmar reconnut une silhouette assez familière. Très grand, un peu élancé mais très solide en même temps et avec son habituel sourire charmant, le soldat était fou de joie.
-Quelmar! Ah! Quelmar, quelle joie de te revoir! disait le soldat.
Le Roi connaissait cette personne. Même qu’il la connaissait depuis une éternité. Il répondit joyeusement.
-Ne me dit pas que tu es…commença-il, Armang! Armang, mon vieil ami! Comment vas-tu, vieux frère? Cela fait une éternité…comme tu as changé, mon vieux.
-Toi aussi, répondit amicalement Armang. Je suis content de te revoir! Tout le peuple a été rassemblé à ton conseil et je n’ai pas perdu une miette de ce que tu as dit. Je suis fier de me battre à tes côtés, Quelmar! Je t’accompagnerai dans les ténèbres s’il le faut. Je peux toujours te tutoyer mon ami, même si tu es le Roi?
-Avec toi et ma famille, répondit le chef, cela ne me dérange pas du tout. Au contraire, on dirait que nous revenons dans la jeunesse! Ah, oui ! La jeunesse …
Armang et le Roi avait été deux amis qui s’étaient connus vers l’âge de trente ans en allant au Collège de Mirkor. Ils ne se séparaient jamais et habitaient presque ensembles quand ils étaient jeunes. Ces deux Pèlerins aimaient l’aventure et se pratiquaient durant toute la journée à l’épée. Ils manquaient même des cours du Collège sous prétexte qu’ils allaient combattre un dragon menaçant le pays. Ce qui était tout à fait faux ! Plus tard, Quelmar devenu Roi grâce â son grand savoir ( qui dépassait celui de beaucoup de personnes, hormis le grand Arbre) et tout le monde respecta cette décision de le proclamer Roi. Armang, quant à lui, était meilleur combattant que Quelmar, alors il partit vers le Nord de Mirkor pour y apprendre sérieusement le métier des armes. Le guerrier était allé à l’Académie des Armes qui était l’endroit parfait pour apprendre à se battre. Depuis toutes ces longues années, ils ne s’étaient pas revus.
-Ahhh! Beaucoup de souvenirs me trottent la tête en ce moment, s’écria joyeusement Armang. Si tu savais comment je suis content d’enfin pouvoir parler avec mon meilleur ami!
-Je comprend cela, répondit Quelmar. Mais, dit moi, comment ça s’est passé à l’Académie des Armes ?
L’Académie des Armes était sans doute la meilleure école de combat de tout le pays. Armang y était allé et était devenu un grand épéiste élite. Quelmar, lui, avait appris comment combattre grâce à son père, Quambar, qui était un guerrier extrêmement habile à l’arc, mais surtout à l’épée. Mais le Roi ne pouvait être aussi fort que Armang qui était allé à l’Académie.
Les deux grands Pèlerins étaient donc entré dans la chambre du Roi et s’étaient installés dans de grands fauteuils avec un thé d’essence de Morkans. C’était un délice pour les habitants. Mais c’était aussi dur à s’en procurer, à cause de la saison qui s’approchait !
-Alors, répéta Quelmar quand il referma la porte de sa chambre, est-ce que ça s’est bien passé, à l’Académie?
-C’était bien meilleur que le Collège! s’exclama Armang. Je suis devenu un grand guerrier grâce aux professeurs qui m’ont appris à combattre dans cette école. Cette bâtisse est aussi grande que le Mirkoran, je te le jure. En y allant, j’ai également connu beaucoup de Pèlerins sympathiques. Nous faisions beaucoup de duels pour s’entraîner. Ce soir, j’ai revu plusieurs de mes amis mais certains étaient gravement malades. C’est pour cela que je veux réussir cette mission. Leur redonner la vie. Mais quand même…le Pays du Diable! Ce n’est pas ce que je pensais!
- Mais nous vaincrons, Armang! répliqua gentiment Quelmar. Avec tout ces soldats, le pays de Krimon sera rien pour nous tous! La victoire revient à nous! Ce sera le périple de l’armée de Quelmar !
Les deux amis rirent ensembles et ils continuèrent à parler pendant au moins une bonne heure. Peu après, Armang regagna sa chambre qui lui fut donné. Il était déjà minuit et les deux Pèlerins avaient besoin d’un grand sommeil pour le lendemain. Le Roi s’endormit avec apaisement. L’aventure de Krimon allait débuter!
Dès le lendemain, tout les hommes furent préparés à partir. On leur donna les meilleurs cheveux, portant une robe recouvert arbres de Mirkor et une armure placée sur le museau du cheval. Les sabots tout frais. Enfin, il y avait les meilleures armes de tout le pays. Forgé et reforgé par les forgerons pendant la nuit, tout était parfait. Dans les soldats, il y avait trois sortes de soldats pèlerins : des Archers d’élites, avec leurs grands arcs finement taillé pris dans l’entrepôt de Mirkoran, qui avait appartenu à l’Arbre de l’Aube dans ses aventures, les « Berserkers », que l’on appelait parce qu’ils étaient des redoutables guerriers qui étaient puissants avec la hache tranchante et la lance coupante et enfin, il y avait les soldats de l’Épée, qui eux, étaient des épéistes extrêmement habiles. Quelmar et Armang étaient de ceux-ci. Tous avaient des vêtements chauds pour l’hiver qui arrivait à grand pas et de grandes bottes solides. Ils étaient prêts au combat.
Le peuple de Mirkor salua une dernière fois les courageux Pèlerins qui partaient dans une grande aventure jamais vécu entre les Pèlerins ( à part évidemment ceux de l’Arbre de l’Aube). On voyait facilement la tristesse dans les yeux des villageois. Certains pleuraient, d’autres gardaient le silence.
La grande porte d’entrée de Mirkor, fait de branche de Morkans et gardée par des Pèlerins entraînés, grinça et s’ouvra lentement pour laisser passer les soldats. Un silence de mort veillait sur l’entrée. Peu après, les Pèlerins étaient enfin sortis dans un grand bruit de sabots et de poussières. La porte se ferma derrière eux et la mission des Pèlerins débutait.
Ouep je confirme qu´écrire comme ca a douze ans c´est assez fort!
On ne peut que t´encourager a continuer et si un jour tu doute...Va voir les fic des garcon de ton age sur Budokai3 par exemple
Franchement je n´ai lu encore qu´en grande diagonal mais je me pencherai sérieusement sur ton texte surement plus tard ![]()
Merci Chocobo3
D´autre commentaires avant que je mettre la 2e partie ?
Je dois avouer que pour douze ans c´est dans le très très bon, malgré quelques tournures boiteuses qui se régleront avec le temps ( si tu continues d´écrire, bien sûr).
Malgré cela, je te conseillerais d´écrire des nouvelles ou des récits courts, car se lancer dans la rédaction de trois tomes est un peu ambitieux ( à moins que ce ne soit une trilogie très très courte). Pour améliorer ton style, je te conseillerais donc d´écrire des textes courts. Tu peux ainsi expérimenter différents styles d´écriture en peu de temps et trouver celui que tu maitrises le mieux. ![]()
Ok merci du conseil
Je vais quand meme continuer mon livre car je ne veux pas l´abandonner mais je vais peut-être écrire des petites histoires comme tu dit pour m´entrainer
Merci encore du conseil
![]()
J´aime pas trop ce genre d´histoire ( Tolkien m´as brabé à la fin du 3ème : j´ai peté un cable avec les elfes et la clique) alors j´ai lu que le prologue et tu m´as fait comprendre les mêmes erreurs que je fait :
1) fais une description qui viennent s´ancrer dans le texte ( par exemple le héros ébahi par ça et ci, etc) et pas de la description pour de la description.
2) va pas si vite dans ton histoire. ex : le début de l´action du prologue va trop vite.
Par contre t´as écrit ton texte d´une traite sans le travailler ? T´as trop de répétition de " ceux" , de verbe être, etc.
Commence par faire des nouvelles ( voir de petit texte comme moi) avant de t´attaquer à un trilogie. Tu peux par exemple faire quelques légendes sur ton monde. A part que tu ne l´ai déjà fait ; -).
pour finir : essaye de faire de moins grosse description ou un peu plus travailler, ralentit ton rythme, travaille ton texte, continue d´être motivé c´est bien.
Bonne Chance ![]()
pour tes conseils chris12 ca va m´aider beaucoup ![]()
:de rien: comme je le disais toi aussi tu m´as aidé
ok
tant mieux ![]()
tout le monde
j´ai regarder vos conseils et j´ai retravailler ma prologue de mon hisoire pendant les semaines. Elle est beaucoup moins longue, car c´est le 1er chapitre qui seras beaucoup plus long
La mission des Pèlerins
Prologue
Le pays de Mirkor était un endroit vraiment unique et magique. C’était une grande étendu de forêt à perte de vu. Là-dedans, il n’y avait pas juste de la végétation, mais bien des arbres vivants. Les sentiers entre les branches brillaient de milles feux, à cause des nombreuses feuilles multicolores tombées sur la route. Des fleurs poussaient par-ci par-là. Un pays vraiment calme et sécurisé de toutes autres choses. Ses habitants, les fameux Pèlerins, une race fort bien pacifique et fidèle, résident dans ces lieux impressionnants. Le jour, on entendait des cris de joies, de beaux chants et le son que faisaient les branches se balançant au gré du vent. La nuit, quelques oiseaux nocturnes venaient emplir le pays de chants mélodiques. Les Pèlerins étaient très respectueux envers leur entourage. Tout ce qu’ils touchent ou observent, ils le font attention. Mais disons qu’ils n’aiment pas se faire provoquer par d’autres races, alors à ce moment ils deviennent un peu agressifs. Côté physique, ces gens merveilleux ont la chevelure très dorée et un visage illuminant, surtout pour les femmes, qui sont à la fois belles et intelligentes. Les Pèlerins ont des mains très habiles mais en même temps très fortes. Leurs jambes sont rapides et peuvent être minces ou très rembourrées. Ils sont de moyenne assez grands, et les plus grands dépasse au moins sept pieds. Ces habitants peuvent vivre jusqu’à 250 ans, en moyenne. De plus, les Pèlerins s’habillent toujours de couleurs vives. Le bleu azur, le vert turquoise, en passant par le jaune banane et le orange éclatant. Ils portaient habituellement des robes, pour les femmes, et des tuniques, pour les hommes. À Mirkor, il n’y avait ni boutiques, ni marché. Les Pèlerins cueillaient par eux-même la nourriture désiré, car les arbres procuraient des feuilles mangeables, pouvant être préparé en plusieurs mets différents. L’essence d’arbres, la sève en quelque sorte, était la boisson du peuple, pouvant encore une fois être préparé en plusieurs manières. C’était en réalité les Morkans qui produisaient cette nourriture. De grands arbres très solides avec un tronc coulant d’essence et des branches multipliés par d’innombrables feuilles nourrissantes. Les Mardans, de petits arbres servant à l’habitation des Pèlerins, forment les longues rangées de maisons. Des petites habitations faite avec des feuilles comme tapis et des branches pour le toit et les murs. Les racines, quant à eux, maintiennent la maison en place. La maison est d’habitude placé dans les airs. Il y a donc beaucoup d’habiles constructeurs dans ce pays car ce n’est guère facile de construire avec seulement des feuilles et des branches. Mirkor se situe donc au Nord du Royaume perdu, ancienne terre aujourd’hui habités de nouveau par d’autres races.
Bon alors dites moi vos commentaires !
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Moi je trouve ça génial tout ces graines d´écrivains qui s´investissent à fond dans des trilogies ! Bravo !