pour s´il y a des lecteurs interressés ![]()
je veux bien vous la poster mais elle sera plus courte
-Merci monsieur….
-De rein madame, je ne fais que mon travail…
-Vous n’avez pas assez d’indices, c’est cela ?
-Oui…La dernière fois qu’il a été vu, c’est par un ami, au collège tandis que votre fils détachait son vélo. Après, plus rien.
-On me l’a dit… Vous n’avez aucune autre information ?
-Non rien, mais nous continuerons à chercher, bien que nous n’ayons trouvé aucun coupable possible. Je reviendrais vous voir quand nous aurons plus d’informations…
-Cela fait un mois et demi que vous cherchez. Dites-moi la vérité, inspecteur, y a t’il de l’espoir pour mon fils ?
-…
-Répondez-moi en toute franchise, s’il vous plaît, je veux savoir la vérité.
-Ecoutez. Nous n’avons plus grand espoir, étant donné le nombre d’indices inexistant que l’on à retrouvé en un mois et demi. Mais il reste quand même de l’espoir, et je peux vous dire que nous n’arrêterons pas de chercher tant qu’il y en aura. Mais nous n’avons aucune piste où nous pouvons nous accrocher.
-Merci de votre franchise, inspecteur.
-de rien….
-Enfin tu te réveille ! !
-HHHHHHhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaa ! !!
-Oups…excuse-moi si je t’ai fait peur…
J’ouvrais les yeux et ma première vision fut celle de cette femme couverte de sang coagulé. Croyez-moi, ce n’est pas très agréable, surtout quand on vient de rêver de sa mère qui passe ses journées au commissariat inutilement attendant de mes nouvelles qui n’arriveront jamais. Empli de tristesse et mélancolie, je me lève en grommelant. Je me rends alors compte que j’étais en slip. Rouge de honte, je m’habille le plus rapidement possible, voir trop rapidement car je me trompa plusieurs fois en mettant mon pantalon à l’envers, par exemple. Ma Vieille observait cela d’un œil amusé. Une fois avoir ajusté mon pantalon et vérifié que vérifié que mon pantalon était cette fois bien à l’endroit, je pris mon sac à dos ( mon sac de cours en fait avec mes cahiers et livres de latin, physique, grec, anglais, maths, histoire-géo et SVT que m’avait laissé les gars de l’hôpital me disant que la chute ne les avaient que peu égratigné…je n’y est pas jeté un œil) et je sorti de la chambre de l’auberge qui était, malgré mes premiers soupçons, géante. Je suivis la Vieille dans des couloirs éclairés par la lumière qui disait qu’il devait être vers 11 heures du matin. Elle me fit entrer dans ce qui semblait être un salon privé ( comme dans le Harry Potter 3 au moment ou il rencontre le ministre de la magie). Elle m’invita d’un geste impatient à m’asseoir sur un fauteuil et s’assis elle même en face de moi :
-Il me semble que nous ne nous sommes pas présentés hier soir, lors de la bataille. Je tiens à te dire mon nom car je ne supporte pas que tu puisse m’appeler la Vieille…
Oups, j’avais oublié qu’elle lisait dans les pensées…
-Beaucoup de mes ennemis l’ont aussi oubliés, et ça leur a été fatal…
-…
-On m’appelle Senna.. Senna la Prophétesse Créatrice
-enchanté…
-Et toi ?
-Gabriel… Gabriel Lisan-Al Gaïb….
Senna se leva d’un coup
-comment a tu dis
-Gabriel Lisan-Al Gaïb…
La Vieille ( heu pardon prophétesse…) se rassis, affairé. Mais elle cherchait à reprendre ses esprits et je l’entendit murmurer quelque chose : «…je ne connaîtrais pas la peur, car la peur tue l’esprit… »
Elle m’observais d’un œil apeuré, mais faisais tout son possible pour ne pas le montrer. Hélas elle n’était pas très forte a ce petit jeu et je voyais tout de suite qu’elle me considérais comme un monstre. Elle s’adressa à moi sur un ton de dégoût, de mépris et où perçais une note de peur et de jalousie qu’elle s’efforçait de cacher :
-Ainsi…ils avaient raison ….
-Comment, hier, les guerriers connaissaient mon nom ?
-C’est une vieille prophétie…et c’est moi-même qui l’ai dit….
-C’est pour ça que vous me regardez avec un air de dégoût ?
-Heu..hein ? non..heu
Elle semblait terriblement gênée.
-Je… je m’excuse…je…non…
Elle buttait sur chaque mot comme si elle était un élève de martenelle n’ayant pas appris sa leçon alors que la maîtresse l’interrogeait…nan… Je ne veux pas faire instit, merci.
-Il faut que je t’explique…
Tout à coup la colère m’envahis.
-HA BEN QUAND MEME ! !!! CA FAIT DES JOURS PRESQUE 1 MOIS 20 ZARTS QUE JE SUIS ICI ET ON DAIGNE ENFIN M’EXPLIQUER ! !!! J’ATERRIS ICI PAR HASARD ET JE ME RETROUVE COINCE POUR L’ETERNITE… FRANCHEMENT JE VOUS FELICITE.
Je tourne brusquement le dos à la Vieille, oui à la VIEILLE LA VIEILLE LA VIEILLE ! !! Je me prépare a partir du salon mais celle-ci d’une voix faible, me rappelle. Je m’arrête… Sa voix me disais quelque chose. A la fois impérative et pourtant si douce. Sous le charme, je me retourne et me dirige vers elle. Mais une force plus grande encore se dresse en moi. Je l’a regarde fixement et je l’as sent défaillir. Son emprise sur moi s’arrête. Cette garce essayait de me manipuler ! !!!! Elle me jeta un regard enragé et se jeta sur moi…..
A SUIVRE…
Loool, pas mal !
Mais évite les mots du genre " la garce" dans ton histoire ^^
Et tu n´es pas obligée d´écrire en majuscule pour montrer qu´il hurle. Suffit de mettre un " , dit-il en hurlant" ou qqch de ce genre.
Sinon, c super, encore bravo
Juste ici :
" [...] voir ( -> voire) trop rapidement car je me trompa ( -> trompai) plusieurs fois en mettant mon pantalon à l’envers, par exemple. Ma Vieille observait cela d’un œil amusé. Une fois avoir ajusté mon pantalon et vérifié que vérifié ( -> il y a un " que vérifié" de trop ^^) que mon pantalon était [...]"
Là :
" La Vieille ( heu, pardon, prophétesse…) se rassis, affairé ( -> affairée).
Et là :
" -C’est une vieille prophétie…et c’est moi-même qui l’ai dit ( -> dite)…."
Et n´oublie pas de mettre ´t´ à la 3ème personne au lieu de ´s´.
Mais ce ne sont surement que des fautes d´innatention, ce n´est pas trop grave, lol
Vivement la suite, en tout cas
( et tu dis si tu veux que j´arrête de te signaler les erreurs d´orthographe
)
![]()
c´est pas ma fôôôôôte les fôoôôôôtes d´orthographe!!! c´est word qui les detecte pas nanananère...
Tu sais qu´il ne faut pas se fier à Word ?
Parce que ce programme ne lit pas ton histoire et des fois il corrige même faux
Et je n´ai pas dis que c´était ta faute ![]()
j´en suis au quart du chapitre 5.....
![]()
bon dsl mais je n´ai plu du tout le tempsn d´ecrire donc dans quelques mois pendant les vacances je vous sortirais tout d´un bloc...dsl
@+++
bon ben voilà, je ressors ce topic de l´oubli FANS REVENEZ
alors heu...chapitre heu...
bon bref voilà: ha oui, un peu court, aussi.
Chapitre 5
D’une roulade sur le coté (a la James Bond je suis trop fort) j’esquive la vieille qui s’étale par terre, ses griffes lui servant d’ongles restent plantées dans le sol, à l’endroit où ma poitrine était quelques secondes auparavant. Je dégaine mon épée, nommée Elendil, et je la transperce de part en part, tel un chevalier tuant un horrible démon. Non c’est pas vrai. En fait, j’ai pas d’épée, donc je me précipite derrière un fauteuil, tel un gamin jouant à cache-cache. J’attend quelques minutes (enfin…j’exagère peut être un peu, là…), donc quelques secondes, et la tête de la vieille censée apparaître au dessus du dossier du fauteuil pour me tuer n’apparaît pas. Je me relève et je vois en fait que la vieille a encore les ongles plantés dans le sol. Elle se débat, et moi, finalement, je m’assoie dans le fauteuil et la regarde. Je suis presque à m’endormir quand enfin, laissant dix trous dans le sol, la vieille se relève. Je m’attends à ce qu’elle se dirige vers moi, mais elle ne fait que s’asseoir dans le fauteuil face à moi, respirant bruyamment.
« Excuse moi, je me suis énervée… arrête de m’appeler la veille, s’il te plait. »
« D’accords, la vieille »
Mon arrogance me choquait moi même. Mais après ce qu’elle a failli me faire…. Je lui balance, d’un ton sarcastique :
« Vous savez, la patience est une vertu… »
Elle me fixe du regard, et je vois de la haine dans ses yeux. Cependant, elle ne court pas le risque de me sauter une fois de plus dessus, je pense qu’elle tient à ses ongles.
Elle me dit pour toute réponse :
« Qui es tu donc pour s’opposer à mon pouvoir ? »
« Un pauvre paumé qui ne demande qu’à rentrer chez lui. »
Toujours avec ce même regard haineux, elle se lève et s’approche de moi. Dégoûté par son odeur, je le suis. Houlà, il faut que je me calme, je me prends pour maître Yoda, à présent !
« Ecoute, je sais que tu as une réel puissance en toi, d’ailleurs, ce n’est pas un hasard que tu sois ici. »
Et voilà, elle me prends pour Luke Skywalker ! Lui, il fait à peine connaissance avec la Force que déjà Il peut combattre Dark Vador ! Lui aussi à une réel puissance en lui, c’est ce que lui dit Ben Kenobi, ou Obi-Wan, comme vous voulez. Ok, ok, j’arrête de vous soûler avec Star Wars. Mais quoi ? vous préférez Harry Potter, peut être ? D’accords, mais cette fois, je suis aussi forte qu’Hermione Granger. D’accords, je me tais. Donc, la…prophétesse n’est plus qu’à quelques centimètres de moi. Je me tasse au maximum dans mon fauteuil. Ouf, elle s’éloigne enfin. Elle se rassit sur l’autre fauteuil.
« Peut être voudrais tu en savoir plus sur ce monde ? »
« Ce monde, où ce rêve ? »
Elle me regarde, perplexe. Je vois qu’elle ne comprends pas le sens de ma phrase.
« Allez y racontez moi l’histoire de votre monde. »
« Bien. Tout d’abords, le monde où tu te trouve est beaucoup plus ancien que ton monde natal. Tout tes êtres que vous appelez « fantastiques » viennent principalement de ce monde.
Mon monde s’est considérablement dépeuplé à la création du tien. Ce sont vos dieux qui l’ont créé. Ici, ce n’était que des êtres un peu plus puissants que les autres, mais qui voulaient des admirateurs. Alors, il ont quitté notre monde, et on ne sais toujours pas comment ils ont fait. Sans doute ont ils trouvé un moyen qui demande beaucoup d’énergie, une sorte de porte ou de ponts entre deux mondes, aujourd’hui disparu. Ces dieux, tu les connais très biens, et tu les as sûrement déjà vu. Il y avait Zeus, Poséidon, Osiris, et d’autres… »
« Je suis désolé, mais ça fait plus de 1000 ans que l’on ne vénère plus ces dieux. D’ailleurs, ils n’ont jamais existé. »
« Ils ne sont plus dans votre monde ? »
« Ils n’ont jamais été dans mon monde »
« Si !! ! Ils voulaient être vénérés pas des gens, tes ancêtres viennent de mon monde! Après, nous n’avons plus eu de nouvelles d’eux. »
« Comment vous ont ils envoyés des messages ? »
« Par la porte entre les deux mondes. Malheureusement, comme nous ne savions pas où elle étaient, nous n’avons pas pu leur envoyer des messages à notre tour. C’était des messages mentaux, qui se baladaient dans notre monde… »
Je réfléchis. Leurs messages mentaux semblaient être des ondes radios. Mais ils n’avaient pas de récepteurs, comment pouvaient t’ils entendre le message ?J e lui demande :
« Comment pouviez vous capter et entendre le message ? »
« Je me mettait sur la même… fréquence, on va dire, et je le message entrait directement dans ma tempe. »
Qu’était donc ces ondes ? Je décide de remettre cette question à plus tard et je lui dit :
« Pouvez vous me donnez un livre contant les légendes et l’Histoire de ce monde ? »
Elle se lève, me dit d’attendre, et sors de la pièce. Elle revient quelques minutes plus tard avec un énorme bouquin, plus gros encore que le Harry Potter 5, et elle me le donne, me disant de le garder précieusement. Sur la couverture incrusté de diamants, je lis : « Les Chroniques de l’Ancien Monde. »
J´en suis toujours au 4 ^^
j´aime bien, l´histoire est pas mal, quoique deja vue ^^
Bon comme beaucoup l´ont déja dit, ya pas mal de petites fautes etc... mais j´espere que tu t´amelioreras, c´est en forgeant qu´on devient forgeron ![]()
bon courage pour la suite
merci bicou keron!! ^^ ![]()
la suite demain je pense (et même j´en suis sûre)
bon, pas beaucoup de lecteurs
mais bon tant pis, je mets la suite très courte... j´pense que les chapitres seront plus long à partir du chapitre 7:
Chapitre 6
Il est dit qu’avant la création des mondes, l’infini était fini.
Il est dit qu’avant la création des mondes, il y avait le vide.
Il est dit qu’avant la création des mondes, l’univers était gris.
Il est dit qu’avant la création des mondes, seul existait l’Egide.
Qui a créé l’Egide ? Seul le vide existait, et il sort de nulle part.
Qu’est il arrivé ? Qui est l’auteur de cette œuvre d’art ?
L’objet le plus puissant, où est t-il à présent ?
Caché dans les mondes, et dans l’espace-temps.
Les dieux sont arrivés, et ils ont tout créés.
Tout, sauf l’Egide, qui se cachait déjà.
Qui a créé les Dieux ? dans quel but, pourquoi ?
Les dieux sont morts, mais l’Egide est resté.
Dans tous les univers, les mondes et galaxies,
On se pose des questions : Où est il parti ?
Se cache t-il dans l’espace, ou encore sous terre
Dans les airs, ou encore au fond des mers ?
L’Egide s’est endormi, peut avant que la Terre, et tout son Univers,
Ne soit créés par des Dieux Immortels, fuyant le Monde Ancien.
L’Egide est oublié par presque tous, mais il est encore recherché par quelques uns.
Puis tous baissent les bras, et se mettent à penser qu’il est bon pour les vers.
Il est dit qu’avant la création des mondes, l’infini était fini.
Il est dit qu’avant la création des mondes, il y avait le vide.
Il est dit qu’avant la création des mondes, l’univers était gris.
Il est dit qu’avant la création des mondes, seul existait l’Egide.
Je me lève de mon lit et m’étire. Le livre que je lis se trouve sur mon lit. Je le ferme, pensif. Tout ce que l’on connaît de l’Egide, c’est son nom. On suppose que c’est un objet mais on ne peut le prouver. Personne ne l’a jamais vu, sauf les seuls dieux mortels de l’Histoire des mondes. Ce n’est qu’une légende, dit on. Ces dieux l’ont vu, et ils en ont parlé à leur six premières créations, les prophètes dont la vieille faisait partie. Est ce que celle-ci y croyait vraiment ? Je m’habille rapidement, regarde la pendule au dessus de mon lit. Bien sûr, je n’arrive pas à la lire. Chez eux, les heures sont des symboles. Il y en a dix dans un journée, et dix dans la nuit. Apparemment, la nuit et le jour sont toujours égaux : il n’y a pas de saisons tout simplement parce que l’Ancien Monde ne tourne pas autour d’une étoile, il est plat. Les Grecs et autres peuples de l’antiquité pensaient que si on arrivait au bout de la terre, on tombait. Ici, ce n’est pas le cas. La « Terre » est plate mais elle s’étend à l’infini. Pareil pour le sol : vous marchez dans la rue, mais sous vos pieds, il y a une infinité de terre et de couches, de sorte que vous ne pouvez atteindre la fin des couches constituant cette terre. En fait, l’Ancien monde, le tout premier créé par les Dieux Mortels, n’a pas d’Univers, Car il n’est qu’une terre unique et infinie.
Après ce petit exposé sur la géographie de l’Ancien Monde, je descends et je me retrouve dans le rez-de-chaussée de l’auberge (logique). On m’avait dit de passer dans la matinée à l’hôpital pour vérifier que je me porte bien et récupérer mes affaires, autre que mon sac de cours que j’avais gardé. Je commande un petit déjeuner, et une fois celui-ci terminé, je paye mes deux nuits d’auberge et mes maigres repas. Je sors et me dirige vers l’hôpital (hospes, pitis, m en latin je crois. Vous avez vu comme je suis trop fort ?q uoi ? pourquoi vous rigolez ?) . Je monte les marches et entre dans le bâtiment, puis j’ai une illumination. Hospes,pitis,m veut dire hôte en latin. Quel nul je suis.
c´est vrai que ces deux chapitres sont courts, c´est vrai qu´ils ne sont peut être pas géniaux, mais est ce que je peux pas avoir un ou deux lecteurs? ![]()
bon ben sinon tant pis c´est pas grave, je posterais la suite quand même, et puis pour une fois que sur un fic j´ai des chapitres d´avances... ![]()
m´enfin c´est pas grave, l´important, c´est d´écrire!
... ![]()
bon allez, une suite plus tôt, elle devait arriver demain, mais fêtons (
) que j´ai des chap´ d´avance. Je viens d´achever le chapitre 9, et je poste ici le 7:
Chapitre 7
Vous êtes vous déjà représenté l’infini ? Avez vous au moins essayé ?A rrivez vous a vous l’imaginer ? J’ai déjà essayé, mais je n’est jamais réussi. L’espace est aussi mystérieux pour moi que un appareil photo numérique l’est pour une souris. Seulement, si c’était moi la souris, l’appareil photo serait d’une taille infini. Impossible, vu que Kodak veut vendre des appareils photo, et que un appareil photo d’une taille infini ne se vendrait jamais. Ouais j’arrêtes, ok. Donc, je reprends le sujet de départ : Comment vous représentez vous l’infini ?E t l’espace temps ?P our moi, c’est trop compliqué, mais pour le peuple de la contrée où je suis, ça semble complètement simple. Ils sont sûrement plus intelligents que moi, où pensent ils différemment. Je ne sais pas, et je ne le saurais peut être jamais. Jamais…et toujours, aussi. Ces mots ne représentent ils pas l’infini en un nombre restreints de syllabes ? Tant de questions sans réponses. Quant à en savoir plus sur l’infini uniquement grâce au mot le désignant, pourquoi pas ? Ainsi, « infini » désignerait quelques chose de pas fini ? quelque chose ?e t pourquoi pas quelqu’un, où quelque part ? « infini », désigne quelque chose (ou quelqu’un, quelque part) d’inachevée. Inachevée ? Qui l’a commencé ? Dans mon monde, on disait que l’homme était unique car il se posait des questions qui le poussait à se creuser la cervelle toute sa vie. On appelait ça la « philosophie ». Ainsi, je suis philosophe. Oui…Non faut pas rêver non plus.
« Bien, excellent, tu es en bonne santé. Tu peux récupérer tes affaires et partir. Prends sur la table l’argent et un guide dont tu auras besoin. Et fais gaffe à ta santé, surtout, car tu me sembles brûlant, tout de même, pourtant ton cœur bat normalement…
- Combien j’ai de température interne ?( vous avez vu comme je parlais bien !)
- ho, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, ta température n’est qu’un petit peu plus au delà de 150 degrés ! c’est bon !
- Quoi ? 150 degrés, mais c’est impossible !
- Non, c’est juste au dessus de la moyenne….Sachant qu’un nain va jusqu’à 268 degrés…et je ne parle pas des vampires….
- Je ne suis pas un vampire !! ! je suis un homme !! !! je ne peut pas aller au delà de 40 degrés !! !!
-C’est vrai que d’habitude, les humains ne sont pas très chauds…mais toi tu brûle et tu es en bonne santé donc j’en déduis que tu descend d’un nain ou d’une naine. »
Du haut de mes 1 mètre 96, je le regardais, perplexe. Moi, descendant d’un nain ? C’est vrai que je n’avais pas connu mon père, mais de là à ce qu’il soit un nain…D’ailleurs, dans mon monde, il n’y avait pas de nain, enfin, si, mais pas les mêmes qu’ici, eux ont une température normal ! Je me dirigeai vers la table où étaient posées mes affaires. Je pris l’argent, le guide et mon sac, et je m’apprêtai à partir.
« Ha, aussi…..la prophétesse est passée ce matin, et elle veut que tu la retrouve le plus tôt possible à la tour de guet. C’est indiqué sur le guide. »
J’acquiesçai, et je sortis de l’hôpital. Je regardai la carte, que j’arrivai à lire aisément même si je me rendais compte que ce n’était pas du tout le même alphabet que sur Terre. Avec cette nouvelle question en tête, je me dirigeai vers la tour en question et rentrai dans le bâtiment sombre et délabré. Je montai les marches, une à une, je me ramassai sur quelques unes mais je me rattrapai puis j’arrivai en haut, où la prophétesse m’accueillit froidement, pour ne pas dire glacialement. On échangea quelques mots, puis elle m’invita, avec un peu plus de sympathie, à venir chez elle, elle avait des trucs a me montrer. On sortit de la tour et nous nous dirigeâmes vers une rue vaste et éclairée, où les maisons spacieuses respiraient la richesse. On entra dans la plus grande d’entre elles, et je me retrouvai dans un vaste vestibule où une dizaine de personnes semblaient nous attendre depuis longtemps.
« Je te présente le Conseil des Sages, que je préside. » me lance la viei…la prophétesse.
Je saluai vite fait chacun d’eux. La prophétesse nous invita tous a entrer dans une pièce voisine, et elle me dit de m’asseoir à une chaise, ou plutôt à un trône. La pièce dans laquelle j’étais semblait être une salle de réunion. Une gigantesque table se trouvait en son milieu et autour dix chaises, plus moi qui semblait être rajouté. Peu à peu, les « trônes » vides se remplirent de personnes tout aussi différentes les unes que les autres. Ici, un elfe, là-bas, un satyre, à coté, un nain… La prophétesse, seule humaine, s’assit sur un trône, en bout de table, et attendit que le silence revienne.
« Chers amis, bienvenue à ce Conseil des Sages inattendu. Un événement imprévu qui pourrait tout bouleverser s’est produit il y a un peu moins d’un mois. Voici, mesdames, messieurs, le Lisan-Al-Gaïb !
Murmures dans la salle. Tout le monde tourna son regard vers moi. Je me sentis rougir. Comme par hasard. Peu à peu, les regards reportèrent de nouveau leur attention sur la prophétesse. Un nain prit la parole :
-Qu’est ce qui prouve que c’est bien le Lisan-Al-Gaïb ?
La prophétesse le regarda, sourit.
-Son nom, premièrement. Il me dit que son nom de famille est Lisan-Al-Gaïb, et il me l’as dit avant même qu’il ne sache se que ce mot représente pour nous. Deuxièmement, son origine : il vient du nouveau monde. J’oublie peut être d’autres raisons, mais voici les principales.
Le nain ne semblait pas convaincu.
-Il aurait dût arriver il y a plus de mille ans ! Ce n’est donc pas lui !
-J’allais y venir, cher ami, dit la prophétesse, il y a cependant certaines choses qui ne sont pas comme elles devraient être. La date, certes, mais aussi quelque chose : si on admet que ce garçon est bien le Lisan-Al-Gaïb, car nous n’en sommes pas sûrs, alors, il ne remplit pas une des missions que l’on lui as attribué : engendrer Karim.
-Pourquoi, demanda le nain, Il ne veut pas ?»
-Non, il ne peut pas, il est stérile.
Je me tournai vers la présidente, désagréablement surpris. Moi ? stérile ? comment ça ?
La vieille femme reprit :
-Pour arriver dans ce monde, ce jeune homme a fait une chute de plusieurs milliers de mètres, fortement ralentie par le rayon, bien entendu. Mais Arthur et son acolyte ne l’on pas assez bien réglé, et Gabriel est atterri sur le sol avec assez de violence, et un caillou se trouvait sur la piste d’atterrissage. C’est une chance qu’il en soit ressortit vivant, et en si bonne santé au bout de si peu de temps.
-Combien de temps est t’il resté à l’hôpital ? demanda un satyre.
-Un mois, je crois, répondit la prophétesse, et le plus étrange, c’est qu’il comprend notre langue sans aucune difficulté.
Les regards se tournèrent à nouveau vers moi. Cette question, je me l’étais posé, mais apparemment, il n’y avait pas qu’à moi que la réponse échappait. La vieille femme reprit :
-Ecoutez, je vous est réuni pour une simple raison : Je veux vous demander votre avis. Il correspond en grande partie à la prophétie, mais quelques détails importants me mettent encore le doute sur son identité . Il n’aura point de fils, et il n’est arrivé que mille ans après sa date prévue. Mais cependant, son nom de famille, ainsi que le fait qu’il comprenne notre langue, et quelques détails me laisse perplexe. Je vous demande conseil. »
J’observai les « conseillers » un à un. Toutes les questions me revinrent :
Comment se faisait il que j’arrivais à lire et écrire alors que je n’étais pas de ce monde ?
Comment se faisait il que mon nom était le même que celui que l’on attendait depuis mille ans ?
Qu’étaient devenus les Dieux Antiques ?
Comment ça, stérile ?
Celle avec qui je dois engendrer Karim était elle belle ? (bon, ca, il paraît que c’est pas trop grave encore)
Pourquoi ma température était elle de 150°C ?
Etais-je vraiment celui attendu ?
Qui était cette prophétesse ?
Cette dernière se leva, après un moment de silence.
« Alors qu’en dites vous ?
Les dix personnes se concertèrent à voix basse puis le satyre lança :
-Qu’il soit mis à l’épreuve ! »
bon alors j´aime beaucoup ton histoire mais fais attention a la syntaxe , aux repetitions et aux fautes .
sinon ya un detail que j´ai pas compris ; la prophétesse elle cherche a tuer le heros mais juste apres ils deviennent meilleurs amis (en gros) ? c´est bizzare non ?
enfin sinon j´aime bien l´humour ![]()
zlink
tu as tout lu, ![]()
la prophétesse
tu verras... ![]()
un lecteur me donne toujours envie de continuer...
![]()
la suite diamche si y a un ou deux autres commentaires, et sinon jamais.
non, j´déconne^^, ben sinon lundi, sûr. (héhé, la suite est déjà écrite!) ![]()
bon, allez, pas de commentaires, mais c´est pas grave j´ai envie de mettre la suite. alors allons y:
Chapitre 8 :
Epreuves ? Quels Epreuves ? C’est quoi ce délire ? Je refuse de me battre contre un dragon ! Je refuse de me battre contre quelqu’un, même si ils veulent que je combatte un lapin ! La prophétesse se rassied sur son siège, et sembla réfléchir.
« Quelles types d’épreuves voulez-vous lui faire passer ? » s’enquit elle.
« Celles prévues depuis mille ans ».
Elle les regarda tous, un à un, et lança, comme pour convaincre :
« ces épreuves sont dépassées ! Ils faut les adapter pour qu’elles s’accordent à notre époque »
« Pourquoi se fatiguer à réécrire un texte de plus de cinquante pages alors qu’on en a déjà un sous les yeux ? » rétorqua le satyre.
L’elfe intervint :
« Je suis plutôt d’accords avec Senna, je propose donc un vote. »
« De toute façon, le vote est obligatoire… »grogna le satyre.
Décidément, ce satyre m’était de plus en plus antipathique. Senna se leva, se dirigea vers une table placée derrière sa chaise où se trouvait une espèce d’urne, et de morceaux de papier, ainsi que des plumes, et des encriers.
Elle plaça l’urne au centre de la grande table, ou légèrement à coté, ses bras n’étant pas assez longs pour atteindre le centre. Elle distribua une plume et un morceau de papier à chacun, et me demanda de prendre les encriers et de faire de même. Je m’exécutai.
Je me rassied, et observai la salle et ses occupants, pendant que ceux-ci écrivaient. Le satyre, poils bruns, devait m’arriver à la taille, tandis que l‘Elfe, blond, épais sourcils et assez vieux (étrange pour un elfe) faisait environ ma taille. Un Nain, Un Ork, un centaure. Je ne pus m’attarder sur les autres créatures car déjà la prophétesse se relevait, et prit la parole :
« Puis-je récupérer vos voix ? »
Grognements pour toute réponse. Senna prit cela pour un oui, et invita d’un geste les membres du conseil à poser leur papier dans l’urne. Puis, une fois cela terminé, elle rapprocha l’urne vers elle et commença à compter les voix, montrant le papier à tous. Puis elle s’exclama :
« Ce qui fait…sept voix pour laisser le texte des Epreuves tel quel, et trois pour le modifier. Bien, je vois que vous ne manquez aucune occasion de montrer votre paresse. »
C’était le mot de trop. Des exclamations accompagnèrent cette déclaration, puis des menaces.
« Tu est peut être le Maître de ce Conseil, cela ne te donne pas le droit de nous traiter ainsi ! Si l’un d’entre nous demande un vote pour changer de Maître du Conseil, cela sera fait ! prends garde ! »
Des murmures approbateurs s’élevèrent pour soutenir le Nain qui avait prononcé ces paroles.
« Bien, dans ce cas, je vous propose de me détrôner pour assouvir vos désirs de pouvoir… »
dit la prophétesse.
Le nain sembla heureux de cette réponse :
« C’est justement ce que j’allais proposer. Que l’on organise un vote ! Que l’on élise un nouveau Président ! Cela ne peut plus durer ! Elle est notre porte-parole, soit. Mais vu comment vont les affaires de notre petit royaume, je suis sûr qu’elle ne fait pas ce que le conseil a décidé. »
Mais là, aucun murmure approbateur. Personne n’était d’accords avec ce qu’avait dit le nain, cependant tous voulait changer de Présidente. Allez savoir pourquoi. Personnellement, je n’ai jamais aimé cette femme. Oups ! J’avais oublié qu’elle lisait dans les pensées.
La vieille femme se relève, et alla chercher d’autres papiers. Le vote reprit. Les membres du conseil marquèrent le nom de celui qui semblait être le plus aptes à présider le Conseil. Alors que Senna se préparait à dire les votes, le nain intervint :
« Je demande à ce que ce ne soit pas Senna qui s’occupe des votes, mais quelqu’un d’autre. Moi, par exemple. »
La prophétesse intervint d’un ton froid :
« Il me semble que c’est encore moi la Présidente, j’ai donc l’obligation de m’occuper moi même des votes. Mais je suis certaine que vous étiez au courant, et que vous aviez juste…oublié. »
Un silence mortuaire dans la salle.
La vieille femme ouvrit lentement le premier papier, puis huit autres suivirent, tandis qu’elle annonçait les noms des votés. Ce fut le Satyre qui fut élu, et celui ne sembla pas être surpris. Il se leva, et se commença un discours :
« Je voudrais tout d’abords remercier ceux qui ont voté pour moi. J’avoue que je m’y attendais, mais passons. Je voudrais organiser un vote pour demander que Senna, qui n’est maintenant qu’un simple membre du Conseil, soit…comment dire…que l’on lui enlève ses fonctions. »
La prophétesse se leva :
« oh, non ! Ce n’est pas la peine de faire un vote ! je crois que je vais partir en démissionnant, ce qui vous réjouira, je n’en doute pas. Disons qu’avec ce nouveau président, je ne vais pas me sentir à l’aise. Mais comme je fais encore partie du Conseil pendant encore quelques secondes, j’ai entièrement le droit d’adresser un messager privé à l’un des membres. Je me permet donc de m’isoler avec Elohim. »
L’elfe se leva, car apparemment s’était de lui qu’on parlait, et il se dirigea avec la prophétesse dans une salle voisine, me demandant de rester à ma place. Le Satyre voulu parler, mais il me vit et préféra se taire. Je vis que le fait que la prophétesse quitte son poste ne plaisait guère, et que seul le nain et le satyre se réjouissaient de cette nouvelle. Elohim et Senna revinrent au bout de quelques minutes de lourd silence, Elohim retourna à sa place tandis que Senna sortait de la pièce sans un mot. Je ne savais où me mettre. Devais-je sortir ? devais-je rester ? comme pour répondre à mes questions, Elohim prit la parole :
«Senna a démissionné, et elle aurait souhaité amener le jeune homme avec elle, cependant la loi du conseil l’interdit. Ainsi, elle nous le laisse. »
il fit une pause, et reprit, plus lentement :
« Personnellement, je n’ai jamais aimé cette prophétesse qui se donnait des grands airs. »
Le satyre ne s’en réjouis pas, car il se demandait encore ce que avait bien put dire les deux personnes dans la pièce voisine. Il laissa l’elfe continuer :
« Elle a cru me faire confiance, et donc elle m’a exposé un plan pour tuer le nouveau Président, et ainsi qu’elle reprenne son ancienne place. Je lui ai dit que d’accords, je l’aiderais, mais en fidèle serviteur du Conseil, je vais vous exposer son plan, et je pourrais si vous le souhaitez vous servir pour l’espionner. Mais avant de m’égarer, voici le complot :
Elle veut que je m’approche, moi, le plus possible de notre nouveau Président, et que je m’arrange pour le manipuler. Une fois qu’il aurait dit des choses horribles au cours d’un quelconque Conseil, je pourrais l’assassiner tranquillement, sans que personne ai de la peine pour lui. Puis elle reviendrait triomphalement en disant que c’est elle qui avait raison. Pour parvenir à mes fins, je devais utiliser une potion de manipulation. »
Tout les Sages se regardèrent, ne sachant si il fallait douter du récit de Elohim ou pas. Celui-ci se rassied, et ce fut au tour du Satyre de se lever :
« Bien, nous n’avons donc plus rien à craindre de la prophétesse, a moins que notre cher elfe nous ai menti (il lança un regard perçant à Elohim). Mais restons sur nos gardes, car une fois que Senna se rendra compte de la trahison (de nouveau il jeta un regard perçant vers l’elfe), elle attaquera de nouveau. Mais vu que ce problème n’est pas immédiat, passons à plus urgent. Ce jeune homme, qui a assisté a tout le conseil alors que normalement, il ne doit y avoir aucun témoin, que fait on de lui ? »
Moi qui m’étais tassé sur mon siège depuis le début, cherchant à ne pas être remarqué, j’étais servi.
Elohim reprit la parole :
« Je me propose pour l’héberger. Vous pourrez me mettre sous oiseau-surveilleur, car je sais que le fait que la prophétesse me fasse confiance fait planer le doute pour mon camp, mais ma maison spacieuse peut parfaitement l’accueillir pour le nombre de jours que vous voulez. »
Le satyre sembla réfléchir, puis approuva, avec un peu d’hésitation.
« Tu seras surveillé »
Le satyre annonça la fin du conseil, mais annonça qu’un autre aurait lieu dans une semaine, et qu’il les contacterait tous pour définir la date.
« Et n’oubliez pas, dit il, que le prochain conseil sera dans ma demeure ! »
Elohim se dirigea vers moi, me dit de venir prestement. Je le suivit, et je m’engageai dans une vaste rue pavée.
J’arrivai devant une maison assez spacieuse, et je vis plusieurs oiseaux assez étranges devant la maison. L’elfe sourit en les voyant, puis m’invita à entrer.
« Je vais te faire visiter un peu. Là, salle de bain, ici, cuisine, là ma chambre, et là la tienne, et là… »
Il continua ainsi, me montrant toutes les pièces de la maison. Puis il me demanda si j’avais faim, je lui répondis que oui, et nous mangeâmes un délicieux repas, qu’il prépara en à peine dix minutes.
allez snif quoi!!! des lecteurs!! c´est triste de poster dans le vide!!
cette page étant un peu chargée, je posterais quand y en aura une nouvelle. ![]()