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C'est quoi c'bordel???

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
18 avril 2005 à 17:07:18

Petit truc écrit à la va-vite, mais sur lequel j´ai quand même envie d´avoir des commentaires, histoire de savoir si je creuse ou si je laisse tomber...
Sans doute court, désolé pour ça ( et pour le reste aussi, enfin z´allez bien voir...)

13h17. Merde, j’suis en retard. Okay, bon, on ne panique pas, et on fait le point. Non non non, pas le temps pour faire le point, on se bouge et puis c’est tout ! Alors, j’ai bien toutes mes affaires, ma mallette, mon portefeuille, et je suis en train de faire le point alors que je ne le veux pas alors ON SE BOUUUUUUGE ! !!!!!!
13h24. Je suis en bas de mon immeuble, je tente de héler un taxi dans le brouhaha de la ville en même temps que j’allume une clope, en pensant, comme d’habitude, avoir le temps de la fumer avant qu’un cab ne daigne s’arrêter pour me prendre. Malheureusement ( car j’avais vraiment besoin d’une cigarette) ou pas ( car je suis vraiment en retard et que ça risque de chauffer sévère pour ma gueule si je continue), une voiture jaune s’arrête face à moi, sur le bord du trottoir. Ne pouvant feindre de ne rien attendre du tout, de contempler la ville ( sous la neige) ou de simplement flâner, je grimpe à bord et envoie le chauffeur directement vers l’immeuble de ma compagnie, avec une sérieuse angoisse de rencontrer mon boss dans les minutes qui viennent. Je jette un coup d’œil vers la fenêtre, aperçoit des voitures de police regroupées au pied d’un building, un cordon de sécurité déjà mis en place. Sûrement encore un détraqué qui rôde dans les rues de la Grosse Pomme. Le chauffeur, sans doute un émigré
mexicano-argentino-latino-pas-d’chez-nous-vive-le-
rêve-américain-en-sombrero, me demande si j’ai un itinéraire préféré. Je lui réponds que s’il peut m’emmener directement dans mon bureau, sans passer par la case « défonçage de face et engueulade monumentale », il peut l’emprunter sans problème ; dans le cas contraire, qu’il passe par Central Park ou Phoenix me dérange peu. Il me regarde, sourit et démarre.
13h29. Les embouteillages. Forcément. Les klaxons. Evidemment. Une clope. Nécessairement. Le chauffeur me rappelle qu’il est interdit de fumer dans les taxis, ou en tout cas dans le sien et je lui réplique qu’avec toute la fumée d’échappement qu’on est en train d’avaler, le cancer nous aura bien un de ces jours. Toujours souriant, il remet les yeux sur la route et me demande une clope que je lui offre avec plaisir. Ay Caramba, c’est pas ça qui va me faire arriver à l’heure.
13h38. Le chauffeur, sans doute adepte de James Bond ou de Mission : Impossible, décide d’emprunter une ruelle sombre, mal famée, et surtout quand même pas super large… J’ai peur. Après avoir fermé les yeux ( condition sine qua non pour pouvoir ensuite les rouvrir), je les mets de nouveau en position « mirettes voyeuses » et me rend compte que tel un Starsky ( ou Hutch, j’ai jamais su qui conduisait) ( sans doute car je ne regardais pas la série…) en herbe, mon bon chauffeur nous a fait arriver sain et sauf ( enfin sauf ( …désolé) ma hache droite qui est venu percuter la portière droite provoquant une réaction nerveuse entrainant un influx au cerveau lui indiquant une douleur qu’il ne manque pas de me faire ressentir immédiattement) de l’autre côté du chas d’aiguille dans lequel il nous avait entrainé… Personnellement, je ne sais pas où nous sommes, mais je préfère être ici que là-bas ( là-bas pouvant dans l’immédiat aussi bien représenter les embouteillages qu’un repas de famille avec ma belle-mère et mes oncles Knight et Cruse dont je ne reparlerai pas par envie de conserver mon petit-déjeuner bien au chaud dans mon estomac, un match de basket New-Orleans/Toronto ou encore la finale de curling des Jeux Olympiques). En tout cas, le chauffeur semble lui parfaitement à l’aise ici puisqu’il redémarre aussi sec et m’amène à trouver plus sage de m’attacher désormais.
13h42. Je n’ai aucunement suivi le chemin que nous avons emprunté ( une habitude) ( et de toute façon, mon sens de l’orientation pouvant se comparer à celui d’un célèbre héros de manga aux trois sabres redoutables et à la volonté farouche(Zorro Roronoa de « One Piece » pour les incultes), je ne vois pas en quoi cela pourrait me servir) mais tout ce que je sais, c’est que mon Michael Schumacher pour la matinée m’a amené à bon port en moins de temps que je ne le pensas humainement possible. Epaté, sur le cul, ébouriffé, je lui tends un billet de 50 dollars sans même savoir le prix de la course. « Keep the change… » « Gracias amigo ! ».
Je descends du taxi, jette un oeil derrière moi. La neige s’est arrêtée de tomber mais le froid glacial qui me pénètre les os est toujours là et je me précipite dans le hall du building. Une fois à l’intérieur, une chaleur bienfaisante me prend avant qu’une voix familière ne me sorte de l’apathie dans laquelle je m’engouffrais peu à peu.
« -Pierce ! !! Magne-toi, le patron t’attends !
-Je sais, je sais, je ne fais que ça, me magner…
-Eh bien fais-le plus vite si tu tiens à ton poste ! »
Marco le type de la réception ( que j’ai, pour l’anecdote, surpris en train de sauter un technicien de surface dans un placard à balais il y a de cela quelques jours) a raison, j’ai intérêt à sérieusement me motiver le popotin.
« -Merci grande folle ! »
13h46. Sans savoir vraiment pourquoi je viens de lui balancer ça, je me précipite vers les ascenseurs.
En voyant un ouvert, je cours tel un Kim Collins ( qui ça ? ?? Mais si, le champion du monde 2001, celui que personne ne connaissait… pardon, ne connaît, de Saint Kitts et Nevis ! !!) assoiffé de sang ( ? ??) et il se referme devant moi… Dépité, prêt à me jeter sur les escaliers, je me retourne car les portes s’ouvrent à nouveau. Quelqu’un, me voyant d ébouler, a dû les retenir. Je ne manque pas cette occasion et pénètre ainsi dans l’engin. La cabine se ferme, je presse le bouton de mon étage ( le soixante-neuvième) et observe les autres passagers.
Un jeune homme, grand, blond, bronzé, en costume gris bien taillé, chaussures noires à bout pointu. Inconnu au bataillon.
Une femme, la trentaine, brune, le visage marqué par la fatigue, en costard elle aussi, qui bosse dans une boîte qui a ses bureaux en-dessous de la mienne. Pour l’avoir déjà croisé, je suis presque sûr qu’elle s’appelle Marge, Marjorie, Maggie, enfin quelque chose dans le genre.
Une autre femme, plus âgée cette fois, la cinquantaine approchante je dirais, en tailleur bleu marine et escarpins de marque… qui est en fait ma directrice de section…
Et moi. Mark Pierce. Vingt-sept ans, plus toutes mes dents ( réminiscence d’une baston dans un bar… si j’ai le temps…), costume ( décidément…) noir, chemise blanche, cravate grise ( pas vraiment de goût pour s’habiller comme vous pouvez le voir), Nike Air Zoom Vapor Drive aux pieds, sueur au front et tambourin dans la poitrine martelé par le batteur de Nirvana…
L’ascenseur amorce sa montée ( oui j’ai eu le temps de voir tout ça entre le moment où je suis entré dedans et son départ, désolé si j’ai une faculté d’analyse plus rapide que la vôtre), direction mon marravage de gueule…

melponese
melponese
Niveau 6
18 avril 2005 à 17:23:48

Bah, la suite ne serait pas de trop...
Par contre, les parenthèses, ça embrouille un pitit peu par moments...
Le style première personne au présent, y´a quand même des moments où ça fait bizarre...
Sinon, la suite?
On reconnait ton sens de l´humour...
Mais tu trouves le moyen de foutre des parenthèses partout^^;

redsissi
redsissi
Niveau 10
18 avril 2005 à 19:28:02

quelques fautes que j´ai repérées au passage...

ma hache>hanche? droite qui est venu percuter la portière droite provoquant une réaction nerveuse entrainant un influx au cerveau lui indiquant une douleur qu’il ne manque pas de me faire ressentir immédiattement> un seul " t" )
d ébouler> en un mot

Histoire intéressante, rythme rapide, on s´y perd un peu par moments... les parenthèses ne me gène pas vraiment... on est dans la tête du mec... je demande à voir la suite...

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
19 avril 2005 à 01:05:26

Le chauffeur, sans doute un émigré

mexicano-argentino-latino-pas-d’chez-nous-vive-le-
rêve-américain-en-sombrero

:lol: J´adore cette phrase.

C´est très bien, peut-être pas autant que tes récits les plus connus, mais tu gardes toujours ton style " dans la tête du personnage" et j´aime beaucoup.

T´as la suite?

littlething
littlething
Niveau 6
19 avril 2005 à 21:18:14

New York semble être ton terrain de jeu favori... *sourie*

Toujours aussi bien, j´aime l´humour la façon de raconter à la première personne, assez typique de tes textes en général... Tu mets beaucoup de toi dans le personnage et ça se sent.

Ptet ça qui fait qu´on le trouve sympathique d´ailleurs ^^

Sinon à part ça, il y a quelques petits trucs qui embrouille un peu ( beaucoup) le lecteur. Le passage au milieu quand la voiture est coincée dans la petite rue, on ne comprend pas bien ce qui se passe... Ok, ok je ne suis pas une référence, je suis une vraie buse, mais là j´avoue que je me suis un brin paumée ^^

Une suite possible?

Par contre je comprends pas bien le titre...

" c´est quoi ce bordel?"

Pas très évocateur...

J´espère que ça s´expliqueras plus tard

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
12 mai 2005 à 12:10:23

Désolé pour ceux que les parethèses horripilent, j´ai peut-être un peu abusé là... ( et encore, je me suis restreint, sinon c´était une à chaque mot...)
Enjoy ( j´éspère...)
Je précise que... euh, non, rien, enfin juste que rien et je vous laisse rire vu que ya rien à préciser.(ça c´est pour donner une idée du style d´écriture^^).

13h47. L’engin démarre avec son léger bruit habituel, qui me fait malgré tout grincer des dents ( réminiscence de la cuite prise la veille, une des raisons de mon retard). Tandis que je ferme les yeux pour tenter de me concentrer et d’imaginer ce que je vais bien pouvoir sortir comme conneries à mon boss pour pouvoir encore passer entre les mailles de son filet, on entend grincer les câbles qui permettent à l’ascenseur de se hisser au travers de l’immeuble.
13h48. Je rouvre les yeux et jette un œil ( que je récupère aussitôt) ( …pardon…) aux autres passages, ascenseuristes ou ce que vous voudrez. A l’exception du jeune homme qui une allure de jeune golden boy et qui semble plus que bien dans ses baskets et qui a maintenant le regard fixé sur moi, un sourire lubrique affiché sur ses lèvres pulpeuses et dessinées et je m’emballe, ils, enfin elles, ont l’air renfermé ( peut-on avoir l’air renfermé ou est-on renfermé… ? ) et chacun parait assez préoccupé par ses propres problèmes pour ne pas tenter d’engager la conversation pour entendre quelqu’un déblatérer sur les siens. Et dans la mesure où j’aime les voyages en ascenseur, surtout quand ils ne sont pas troublés par un bruit quelconque ( me permettant de profiter de la musique absolument soporifique qui y est diffusée) et que je n’aime pas particulièrement parler de manière générale nonobstant, ceci s’ajoutant à la non proximité affective et professionnelle liant les occupant de la cabine, cela me convient parfaitement. ( ouais j’fais des phrases longues, et alors ? Z’êtes pas obligés d’les lire, et t’façon, c’est moi qui raconte)
13h50. Nous dépassons le vingt-sixième étage et aucun occupant de la cabine n’est encore descendu, ce qui, à l’exception du jeune homme dont je ne sais rien, ou tout du moins rien que je me rappelle(imaginez ce que vous voulez…), me parait tout à fait logique ( et devrait le paraître pour vous aussi si vous aviez bien suivi).
Alors que je passe la main dans ma poche pour vérifier que le billet de cinquante dollars que j’ai retiré hier se trouve bien dans mon portefeuille, que je cherche une idée de cadeau dans les cinquante dollars pour ma petite amie Sandra, et que je me rends finalement compte que j’ai déjà donné ce billet de cinquante dollars au chauffeur de taxi et que je vais donc devoir à nouveau retirer, un bruit assourdissant retentit et s’accompagne d’une secousse violente qui balance les occupants de la cabine ( moi y compris donc, je n’ai pas non plus de capacités surhumaines) vers les parois latérales de l’ascenseur ( de gauche à droite, puis de droite à gauche donc. Enfin tout dépend de l’orientation de l’occupant…).
Nous percutons ensuite le sol froid et dur de l’engin tandis que le son qui nous a vrillé les oreilles se fait à nouveau entendre, puis il est suivi d’une sorte de silence pesant durant lequel on perçoit simplement le bruit significatif et ô combien cliché d’un câble qui semble se balancer dans le vide et qui ne retient ainsi plus ce qu’il est censé retenir, c’est-à-dire un contrepoids, l’ascenseur, nous, moi.
13h51. Bizarrement, la panique s’installe dans la cabine. En fait non, et c’est bien ce qui m’intrigue, tout le monde reste absolument calme. Le jeune homme s’est relevé et regarde sa montre, visiblement plutôt embarrassé par cet « incident » ; ma directrice de section est elle toujours assise au sol et se masse la cheville, signe ( ouais j’suis trop fort hein) qu’elle s’est sans doute blessé suite au choc, et l’autre femme reste impassible, accroupie désormais, le regard tourné vers le sol.
Imbibés de la culture cinéma des années quatre-vingt-dix que nous sommes, nous imaginons très certainement tous qu’un câble retenant l’ascenseur ( comme je l’ai déjà supposé) a lâché et que le service de maintenance va se manifester par l’interphone situé dans la cabine, et que nous allons être en retard à nos différents postes respectifs, que nous allons transpirer comme des bêtes parce que la chaleur va étrangement se faire plus présente dans l’ascenseur qu’en plein mois d’août au milieu de Central Park, que nous allons avoir une histoire passionnante à raconter à nos femmes/enfants/petits-enfants ( ok, je vise large pour ma directrice de section…) etc… Enfin ça, c’est pour les autres ( et moi aussi, mais dans mon état d’esprit « je vis dans un film et rien ne peut m’arriver »), parce que je me dis plutôt que j’ai faim, que c’est finalement pas si mal puisque ça couvrira mon retard, que la jeune femme ( Marjorie ou Maggie, j’en suis maintenant convaincu) est plutôt mignonne et que ça me donnera une occasion de l’inviter à boire un verre ( quand je disais « à raconter à nos femmes/enfants, je ne parlais pas pour moi hein), que ça me donne des idées de scénar’ ( vous croyez quand même pas que je vais passer ma vie à bosser dans cette boîte et à me faire engueuler par un connard de patron, qui est d’un autre côté, un vague oncle à moi) et que finalement, dans la vie, « On est qui on aime, pas qui nous aime » ( cherchez pas…)(enfin pour ceux qui veulent la référence, « Adaptation », de Spike Jonsze ( pas certain de l’orthographe), avec Nicolas Cage).
13h57. Après quelques minutes d’un silence pesant dans la cabine ( apparemment, personne en bas, ou même en haut, ou au milieu(de l’immeuble j’veux dire) ne s’inquiète du fait qu’un ascenseur ne fonctionne plus…)(à moins que cet ascenseur n’ait été extirpé de la structure de l’immeuble par un dangereux terroriste qui aurait loué les services d’une équipe spécialisée dans l’extraction de ce genre de choses grosses, lourdes et encombrantes au moyen de je ne sais quel engin, et ce dans le but de faire pression sur nos boîtes respectives pour qu’elles lâchent des infos supra-confidentielles sur des dossiers en cours, et que notre cabine ait donc été remplacée par une autre, de sorte que tout paraisse fonctionner normalement dans l’immeuble… Mais à la limite, je m’emballe ptet un peu…)(ah, et euh, aussi, personne n’a semble-t-il envie d’utiliser l’interphone de la cabine… Ou alors quelqu’un l’a déjà fait et je ne l’ai pas vu le faire… Ce qui m’interdit donc de le faire par moi-même dans la mesure où je me taperais une honte sacralisée ( … ? ??), rédhibitoire pour inviter la jeune femme ( toujours aucune certitude sur son prénom) boire un verre…).
13h58. Le silence commence sérieusement à me prendre la tête et je sens que si quelqu’un n’ouvre pas la bouche pour autre chose qu’inspirer ou expirer, je vais très rapidement commettre un meurtre sanglant(ceux qui ont lu/vu ( mais lu c’(est mieux, tant Bret Easton Ellis est un écrivain génial) « American Psycho » voient ce à quoi je pense)… Et comme pour apaiser mes tensions nerveuses et mes pulsions homicidaire ( pas certain du tout de l’ortho là…)(ni même que le mot existe tout court)(Word le connaît pas en tout cas), le jeune homme, tendu comme un string panthère sur le corps huilé et luisant au soleil d’une nymphette dansant sur les rythmes électroniques d’une boîte d’Ibiza, se tourne vers nous et demande, tout en sortant une cigarette de son paquet, si quelqu’un a du feu. On se regarde, on se jauge ( gné ? ), et on lui répond finalement que ce n’est pas forcément une très bonne idée de fumer dans un endroit clos comme celui dans lequel nous demeurons, surtout si nous devons y demeurer un certain temps. Convaincu mais néanmoins « super-vénère », notre bel éphèbe ( …okkkkkkk…) mystérieux détourne le regard et jette à nouveau un coup d’œil ( putain ça doit faire mal…)(pardon…) vers sa montre. Malheureusement pour lui ( quoique je ne suis pas convaincu que cela lui importait vraiment), il n’a pas le temps de vérifier de combien de minutes il sera en retard et donc de combien de coups de fouet sa chef devra le gratifier pour le punir aussi sévèrement qu’il se doit, dans la mesure où la lumière s’éteint dans la cabine.

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
12 mai 2005 à 13:47:31

Mdr pour l´instant je n´ai lu que la première parti mais c´est bien digne de mon maitre lol. Nan plus sérieusement j´adore l´humour est pas ( trop :-p ) loupé^^ nan c´est good, marrant bien écrit jvais lire la suite :)

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
12 mai 2005 à 13:54:06

Mici cher disciple!^^

Euh, ya une phrase pas finie dans la 2e partie, dc jla finis là...^^ :

13h57. Après quelques minutes d’un silence pesant dans la cabine [... je mets ça pour la parenthèse^^], je me dis que j´engagerai bien la conversation là maintenant tout de suite, parce que bon voilà quoi, et puis si j´en crois ce que j´imagine(...), et si les films disent vrais(re . ..), on est là pour un paquet de temps, alors autant connaitre un peu mes compatriotes de cabine. Mais après avoir regardé attentivement chacun des autres occupants, je me dis que ce n´est peut-être pas encore le moment, n´ayant ni envie de parler à une pleurnicheuse(bien que jolie), ni à une conne ( bien que... non, justement ma directrice de section), ni à l´autre, même s´il me fait penser à je ne sais qui et je ne veux pas le savoir.

Valà, euh, bon...

Je sors--->[]

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
12 mai 2005 à 16:16:14

Lol voila j´ai lu j´aime toujours autant mais c´est hallucinant toutes les parenthéses que tu met :fou: lol sinon j´aime bien, c´est pas savamment écrit mais ça fait marrer et ça passe bien, pas de fautes particulières à relever, quelques oublis de mots parfois mais très rares. sinon j´aime bien le caractère du héros lol pis j´attends la suite ^^

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
12 mai 2005 à 16:19:47

Merci cher disciple!
C´est un gros trip cette " fic", je l´écris quand j´ai envie de me marrer un peu...^^
Et les parenthèses, euh, bah oui, mais je fais attention à pas en mettre trop ( enfin trop pour moi...^^), mais j´y peux rien, et en même temps c´est le seul truc que j´ai trouvé pour essayer d´être un peu drôle, donc voilà...lol^^!
Merci encore d´avoir lu et commenté!

ClarenceSeedorf
ClarenceSeedorf
Niveau 10
12 mai 2005 à 17:31:55

Lol c´est totalement déjanté, et paradoxalement même si ca n´a pas du tout le même sujet que ( je ne me souviens plus du nom mais le gars qui torture la femme), ca a le même esprit. Pour ma part les parenthèses ne me dérangent aucunement.

Lol pour Kim Collins t´es pas charitable

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
12 mai 2005 à 18:05:18

Tu as raison, c´est vrai que c´est en gros le même esprit que " Jusqu´au bout" ( pub subliminale...^^)
Merci d´avoir lu et commenté en tout cas! :ok:

Et le fait que tu sois le seul à avoir fait une remarque sur Kim Collins montre que j´ai raison!^^

Shinou-ElfeG
Shinou-ElfeG
Niveau 8
12 mai 2005 à 18:22:56

C´est super bien un humour sympa, bien qu´un peu bidon des fois, mais c´est fait pour ^^
Bien écrit, j´aime ^^
Les fautes, je sais pas.
Mais c´est super ^^
:-)

GamesDjins
GamesDjins
Niveau 10
12 mai 2005 à 20:25:37

C´est super agréable à lire, et surtout ne restreint pas tes paranthèses, car elles te permettent d´entretenir une relation de conivence avec tes lecteurs ( nous).

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
12 mai 2005 à 20:44:34

Tiens salut gamesdjin :)

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
13 mai 2005 à 10:51:50

Salut GamesDjins, et merci d´avoir lu et commenté!
Lol, ne t´inquiète pas pour les parenthèses, j´aurais du mal à en mettre moins, je fais déjà beaucoup d´efforts^^! :ok:

wendl
wendl
Niveau 10
13 mai 2005 à 11:01:51

De nos jours les maisons d´éditions remplacent les parenthèses par des tirets. Faudrait voir si ça hache moins ton texte.

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
13 mai 2005 à 11:20:53

Possible... Mais c´est plus chiant à faire les tirets ( enfin j´trouve...) et surtout, c´est difficile d´en mettre plusieurs à la suite, alors qu´on peut facilement enchainer 2 ou 3 parenthèses à suivre...lol^^

redsissi
redsissi
Niveau 10
13 mai 2005 à 14:34:53

Bin alors! c´est quoi c´bordel? tu continues pas?

Arf... :(

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
13 mai 2005 à 15:55:33

Oula, j´écris très rarement ( bon, ok, jamais^^) la même chose 2 jours de suite...lol!
On verra, mais prochainement, sûrement la suite de ma Fanfic Fastlane^^, même si personne ne la lit!(et ouais, j´suis comme ça wam!)

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