Histoire toujours intéressante mais qui démarre lentement...
quelques fautes... pas le temps de commenter plus je repasserai là je dois y aller...
oui, j´ai pas envie de trop me presser
-Y’en a pas d’autres on dirait.
Gilan et Myst arpentaient les rochers à la recherche non pas de coureurs des roches, mais de Jedyte. Lorsque Gilan avait rapporté à ses parents les 70 couronnes d’argent, ils avaient été vraiment heureux, d’autant plus que la récolte n’avait pas été très bonne cette fois-ci et que les charretiers les avait moins payé que ce qu’ils attendaient. Dès le lendemain, ses parents, ainsi que ceux de Myst, les avaient envoyé à la recherche d’autres pierres précieuses. Cela faisait deux jours qu’ils fouillaient la plaine rocheuse, examinant chaque trou de coureur, sans succès.
-Si tu veut mon avis, pour en avoir plus il faudrait creuser, dit Myst.
-Sûrement, mais où ? demanda Gilan en s’asseyant sur un rocher. Enfin, on a attrapé deux coureurs, c’est toujours ça.
Myst grimpa sur un autre rocher, plus gros, et regarda tout autour d’eux, comme s’il s’attendait à voir un tas de Jedyte brillant au soleil.
-Gilan, y’a quelque chose qui brille là-bas, dit-il en pointant du doigt.
Gilan se releva, monta à coté de lui sur le rocher et regarda dans la direction indiquée.
-C’est sur la route, mais je vois pas ce que c’est, c’est trop loin.
-Laisse tomber. On ferait mieux de trouver une pierre ou de capturer encore un ou deux coureurs, sinon mon père va s’énerver.
Gilan acquiesça. Il avait déjà vu le père de Myst en colère et il savait qu’il valait mieux éviter que ça se produise.
-Y’a rien, grogna Myst. On ferait mieux de rentrer, j’en ai marre et il fait horriblement chaud aujourd’hui. Quoi ? fit-il en sentant une tape sur l’épaule.
Il se retourna et regarda dans la même direction que son ami. Dans le ciel sans nuage, une épaisse fumée noire s’élevait lentement.
-De la fumée ?
-Ça vient du village ! s’exclama Gilan.
Il s’élança, Myst sur ses talons. Ils allaient le plus rapidement possible en prenant garde à ne pas trébucher sur les cailloux. Au détour d’un gros crocher, ils s’arrêtèrent, figés par la scène qui se déroulais devant eux, un peu en contrebas. Presque toutes les maisons du village étaient en feu et des hommes en armure s’occupaient de brûler celles qui restait. Quelques hommes du village se battaient contre les soldats mais des fourches et des faux maniées par des paysans apeurés ne pouvaient rien contre des hommes lourdement armées et entraînés au combat. De nombreux cadavres jonchaient le sol, des hommes, des femmes, mais aussi des enfants.
Gilan était comme paralysé mais Myst retrouva ses esprits et il se précipita vers les soldats, aveuglé par la rage. Gilan sortit également de sa torpeur et suivit son ami. Près de la route, deux soldats étaient tombés, tout deux abattus par une flèche, l’un dans le cou et l’autre dans l’œil. Gilan pensa que ça devait être l’œuvre de Tarean, le seul villageois possédant un arc et qui visait relativement bien. Ils ramassèrent au passage les épées des deux soldats tombés et s’apprêtaient à aller défendre leurs familles quand une voix les interpella.
-Arrêtez ! N’y allez pas, ou vous serez tués !
-Faggin ? s’étonna Gilan.
-Venez avec moi, il faut partir, s’ils nous voient ils nous tueront.
-Mais il faut protéger le village ! s’indigna Myst.
-C’est trop tard, tout les habitants on été tués et les maisons brûlent. Venez, dépêchez-vous !
Il hésitèrent un instant puis Gilan se dit que Faggin avait raison. Il tira son ami par le bras et suivit le vieil homme en essayant de voir où il allait malgré larmes qui coulaient sur ses joues. Ils contournèrent le village et partirent par la route nord. L’incendie disparu peu à peu derrière eux mais la fumée noir resta visible dans le ciel.
Ils marchèrent la tête embrouillée par ce qui venait de se passer. Gilan ne remarqua même pas la nuit qui tombait lentement, il ne faisait plus attention a rien. Il fût tiré de ses pensées lorsque Faggin dit qu’il fallait s’arrêter pour la nuit. Gilan remarqua alors un feu de camp sur sa droite à quelques dizaines de mètres du bord de la route. Faggin se dirigea vers la lueur tremblotante des flammes sans hésiter et ils le suivirent. Il n’y avait qu’un seul homme, qu’aucun des deux jeunes garçon n’avait jamais vu, qui faisait rôtir trois coureurs des roches sur des baguettes de bois. Sans un mot, Faggin s’assit sur le sol avec un soupir de soulagement.
-Je devient vieux, les longues marches ne sont plus pour moi.
L’hommes regarda Gilan et Myst s’asseoir et haussa un sourcil.
-Ils sont deux ? demanda-t-il.
Les deux garçons, déjà surpris que l’homme semblât connaître Faggin, s’étonnèrent d’avantage. Faggin hocha la tête.
-Il était avec, dit-il en désignant Myst. Mais ça ne change pas grand chose.
-Peut-être que si justement, dit l’homme.
Son regard se fixa sur les deux jeunes hommes. Au bout de quelques minutes de silence, Faggin tendit le bras, attrapa une broche et mordit dans la chair rôtie.
-Vous en voulez ? leur demanda-t-il.
L’homme se leva.
-Mangez, moi j’ai à faire.
Il tourna les talons et disparu dans l’obscurité.
Gilan et Myst s’emparèrent chacun d’une broche et avalèrent leur part, affamés.
-Faggin ? fit Gilan lorsqu’ils eurent fini.
Le vieil homme releva la tête.
-Qu’est-ce qui s’est passé ?
Faggin soupira.
-Je suppose que c’est à cause de la Jedyte. Le joaillier que vous êtes allé voir a sûrement montré ta trouvaille au baron. Notre baron est un homme avide, et les pierres précieuses lui importent certainement plus que la vie de quelques villageois. Il y a probablement un gisement de Jedyte tout près du village et il compte certainement faire creuser une mine pour l’exploiter.
-Mais pourquoi avoir attaqué le village ? ajouta Gilan, sentant la colère l’envahir.
-Parce que la mine allait prendre la place des champs et des habitations. On aurait pu déplacer le village, mais cela aurait coûté de l’argent, ça coûte moins cher d’envoyer une troupe de soldats faire le ménage.
Ils restèrent bouche bée par les paroles du vieil homme.
-Les habitants ont été pris par surprise, ils n’ont pas eût le temps de fuir, ajouta Faggin.
-Et vous ? Comment vous êtes vous échappé ?
-Je m’était mis à l’écart, lorsque les soldats sont arrivés je n’était plus dans le village.
-Quoi ! fit Gilan en se levant. Vous saviez ? Vous saviez qu’ils allaient venir ?
Faggin se leva.
-Oui, je savais. Je savais ce que cette pierre allait déclencher. Crois moi, ça me fend le cœur, mais je n’y pouvais rien.
-Si vous pouviez quelque chose, hurla Gilan, se colère se libérant soudain. Vous auriez pu les prévenir ! Ils auraient pu se défendre ! Pourquoi ne pas les avoir prévenu ?
-Parce que je n’en avait pas le droit ! répondit-il sur le même ton.
Dans sa rage, Gilan essaya de frapper le vieil homme mais celui-ci attrapa ses poignets et les retint fermement. Gilan fût surpris par la vigueur du vieillard et s’immobilisa. Faggin plongea son regard dans celui du jeune garçon.
-Parce que je n’en avait pas le droit, répétât-il d’une voix plus calme. Si j’avais prévenu les habitants, tu serais resté au village pour te battre et tu serais mort. Tu ne doit pas mourir Gilan, trop de choses en dépendent.
Il maintint ses mains encore quelques instants puis relâcha sa prise. Gilan tomba assis sur le sol, une larme roulant sur sa joue.
-Qu’est-ce que je dois faire ? demanda-t-il. Si je devais rester en vie, dites moi pourquoi.
-Je n’en sais rien, répondit Faggin en se rasseyant à son tour. Je ne sais que ce que j’ai besoin de savoir, or, ce qui va se passer ensuite ne me concerne pas. D’ailleurs, il est impossible de dire ce qui va se passer. Je t’ai dit que les histoire futures sont pleines d’incertitudes. Ton histoire fait partie de celles-ci, on ne connaîtra vraiment la fin que lorsqu’on y sera. D’innombrables choses peuvent modifier le récit. Par exemple, il y a à peine plus d’une journée, je pensais qu’on ne serait plus que tout les deux autour de ce feu.
-Hein ? fit Myst.
-Oui, tu n’était pas censé être avec Gilan. Tu devais être au village avec ton père lors de l’attaque, mais finalement, tu n’y étais pas. Rien que le fait que tu soit finalement en vie peut être sans importance, ou bien modifier sensiblement le cours de cette histoire. En bien ou en mal, je ne saurait le dire.
Les deux garçons regardaient maintenant le vieux Faggin différemment. Ils l’avaient toujours considéré comme un homme sage, de bon conseil, mais ils le voyaient maintenant comme un devin.
Après un long silence, le vieil homme dit :
-Vous devriez vous reposer, la journée a été dure. Mon ami a apporté des couvertures.
Il acquièrent, prirent chacun une couverture et s’allongèrent sans un mot. Gilan s’endormit rapidement mais son sommeil fût perturbé par la vision de l’incendie, des cadavres sur le sol, des soldats tuant et brûlant, de la lueur qu’ils avaient aperçue du haut du rocher et qui, il le savait maintenant, était le reflet du soleil sur l’acier.
Toujours accrocheur... la suite!!!!
Fait attention aux fautes... il s´en glisse quelques-unes par inattention... relis-toi avant de poster ou fait relire quelqu´un qui est fort en français...
ok, je vais essayer de faire attention, mais je promet rien, l´orthograf c pas mon truc ![]()
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rien à dir, j´atten la suite
mais au risque de me réppeté je trouve ça toujours aussi simpa
Le garçon se concentra du mieux qu’il pouvait. Il ferma les yeux et tendit la main vers le livre posé devant lui. Il essaya d’utiliser les bases de l’art des arcanes que son maître lui enseignait depuis plusieurs mois. Il toucha le livre de son esprit un instant et essaya de le soulever mais, malgré tout ses effort, le lourd volume ne bougea pas d’un pouce. Syn rouvrit les yeux en soupirant.
-C’est trop dur.
Son maître lui sourit.
-La magie est un art complexe, c’est très dur de devenir magicien, répondit-il. Mais ne t’inquiète pas, tu finira par y arriver. J’ai mis presque un an avant de pouvoir lancer quelques sorts simples quand j’étais apprenti.
-Un an ! s’exclama Syn. C’est long.
Comme tout les jeunes enfants, Syn voulait voir ses rêves se réaliser au plus vite, presque immédiatement. Or, devoir s’entraîner pendant encore des mois avant de commencer à devenir magicien lui semblais insupportable.
-Et si jamais au bout d’un an je n’y arrive pas ?
-Tu y arriveras, dit son maître. Vois-tu, quand on est un magicien suffisamment compétent, on arrive à savoir si une personne est faite pour pratiquer la magie ou non. La magie est un art, pour l’exercer, il ne suffit pas d’apprendre deux ou trois formules et incantation, non, il faut du talent. C’est comme peindre, un homme aimant faire de la peinture mais n’ayant aucun talent ne deviendra jamais un grand peintre, même s’il pratique toute sa vie. Et je suis sûr que tu as du talent, mais je n’ai commencé ton enseignement qu’il y a trois mois, c’est peu, il faut que tu sois patient.
Le garçon baissa la tête d’un air résigné.
Tous les soirs depuis trois mois, juste après le souper, Syn se rendait chez maître Regan, un vieux magicien à la longue barbe blanche qui était un ami de ses parents. Ces leçons avaient commencé lorsque le vieil homme avait annoncé à Syn qu’il percevait en lui certaines prédisposition à la magie. Le jeune garçon d’à peine 12 ans, qui admirait le savoir et le pouvoir de maître Regan, n’avait pas hésité une seconde avant d’accepter l’offre du magicien de lui enseigner les bases des arcanes. Syn se voyais déjà parmi les plus grand mages du royaume, lançant des éclair d’un simple geste de la main et pétrifiant sur place des personnes d’un simple regard. Mais ces rêves s’étaient vite dissipés et réalisant que faire de la magie ne voulais pas seulement dire réciter une formule en balançant les bras dans tout les sens. Il fallait laisser le pouvoir envahir son corps pour ensuite le projeter autour de soi, les incantations, sans lesquels de nombreux sorts ne pouvaient fonctionner, demandaient beaucoup de concentration, des mots précis et parfois compliqués, ainsi que des gestes bien définis, le tout effectué dans un ordre et une vitesse imposés.
-Bon, je pense que l’on va arrêter là pour ce soir. On continuera demain, dit maître Regan.
Le magicien se pencha pour ramasser le livre posé au sol puis se leva de son fauteuil. Il vacilla un instant, pris d’un vertige soudain. Il attendit que sa vue cesse d’être trouble.
-Maître ? Ça va pas ? demanda le garçon.
-C’est bon, je suis fatigué c’est tout, je ne suis plus tout jeune.
Le mage retrouva ses esprit et se dirigea d’un pas un peu chancelant vers l’étagère, posa le livre, et s’effondra sur le sol.
-Maître !
Syn s’agenouilla à coté du magicien. Il respirait toujours mais était évanoui. Sans trop savoir pourquoi, le garçon approcha sa main du front de son maître. Une faible aura blanche émana alors de sa paume, apportant une douce chaleur. L’aura brilla quelques instants puis se dissipa. Le magicien grogna et releva doucement la tête. Il ouvrit les yeux et s’assis.
-Vous allez bien maître ?
-Oui, merci. Je sais pas ce qui c’est passé, un vertige, mais c’est passé.
Le vieil homme se tâta le front près de sa tempe et grogna a nouveau. Syn vit qu’un peu de sang coulait. Il approcha à nouveau sa main, et la même aura blanche referma la plaie. Les yeux du mage se firent ronds.
-Alors ça c’est incroyable !
Son visage se fendit d’un large sourire.
-Je savait que tu avait du talent ! Peut-être plus que je ne pensais. J’en parlerais demain à tes parents, il faut que tu fasse tes études à la tour des mages de Tyrand. Je pensais t’y envoyer plus tard mais il semble que ton pouvoir se révèle plus tôt que je ne le pensais.
Le mage se remis sur ses pieds.
-Ça ira maître ?
-Oui, je te remercie. Je suis fatigué par contre. Rentre chez toi, j’irais parler à tes parents demain.
Syn salua son maître et sortit. Dehors, il s’appuya contre le mur de la maison et leva les yeux vers les lunes, verte et azure, visibles toutes les deux cette nuit là. Il avait encore du mal à réaliser ce qui venait de se passer et n’était pas sûr de bien comprendre ce que ça voulait dire. Il se sentit aussi très fatigué et rentra se coucher, pensant qu’il aurait le temps de réfléchir a tout ça le lendemain.
Maître Regan regarda son jeune apprenti sortir de la pièce. Il savait qu’il avait du talent, mais il ne s’attendait certainement pas à une telle prouesse après seulement trois mois d’enseignement. Mais une chose était claire : s’il avait autant de talent, il apprendrait bien mieux à l’utiliser à l’école de magie de Tyrand où les maîtres étaient les meilleurs mages du royaume. Le vieil homme souffla les bougies qui éclairaient la pièce et se rendit dans sa chambre.
Après que le vieux mage sois sortit de sa bibliothèque, le silence régna dans la pièce. Puis un homme sortit des ombres de la pièce en souriant. Il resta immobile un moment, puis disparu de nouveau.
Faggin sursauta.
-Tu m’a fait peur, gronda-t-il.
-J’en suis désolé, répondit l’homme qui venait d’apparaître devant lui.
-Chut, parle moins fort, tu vas les réveiller, dit Faggin en désignant Gilan et Myst d’un mouvement de tête. Alors ? demanda-t-il à l’homme.
-C’est fait, le petit va être envoyé à Tyrand.
-C’est bien, mais il va être déçu s’il découvre que ça n’est pas lui qui a soigné son maître.
-D’autant plus qu’il ne l’a pas vraiment soigné, étant donné que ce malaise n’en était pas vraiment un.
-Je sais que tu aime bien les petites mises en scènes de ce genre.
L’homme sourit.
-En effet. Maintenant viens, j’ai d’autres choses à faire ensuite.
Faggin opina. Il se leva et prit la main que l’homme lui tendait. Les ombres se refermèrent sur eux et ils disparurent.
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simpa, j´aime bien la chute de ce chapitre,
le petit nouveau à l´air prometteur
allé tchao
la suite!
trop intriguant ce truc... vivement la suite!!!
arf, je vais attendre demain pour poster la suite, vu ke j´écrit pas souvent, après ca pourrait faire un grand vide si je me presse trop ![]()
y a juste un truc.... entre cette partie et la précédente y a comme pas de lien réel... on passe d´un truc à un autre sans que ça fasse comme un fondu-enchaîné...
vi c fé expres, mais y´aura un rapport + tard ![]()
Gilan se leva et s’étira. Le sol n’était pas très confortable pour dormir, mais il se sentait tout de même mieux, malgré quelques courbatures. Il regarda autour de lui ; il n’y avait que les reste du feu de la veille et Myst, toujours endormi. Gilan s’approcha et le secoua. Myst s’éveilla en protestant et se mit debout en faisant la grimace.
-J’ai connu mieux comme nuit. Où est Faggin ?
-Aucune idée, je vient de me réveiller.
Gilan monta sur un rocher et regarda aux alentour.
-Y’a personne. On dirait qu’il est partit.
-Je le trouve de plus en plus bizarre. Surtout quand il est avec son ami « l’homme qui se présente pas ».
-Peut-être… Bon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
-Si on allait voir monseigneur le baron pour régler des compte, dit Myst en frappant dans sa main.
-Bonne idée, on va affronter toute la garnison tout les deux. Si tu veux te plaindre, va plutôt voir l’empereur.
-Et pourquoi pas ? fit Myst d’un air songeur.
-Hein ? Tu n’y pense quand même pas. L’empereur ne voudra jamais te recevoir.
-Peut être pas l’empereur lui même, mais quelqu’un du palais qui lui en parlera. Tu croit qu’un empereur laisserai l’un de ses nobles détruire un village entier pour quelques pierres ?
-Non mais…
Gilan ne savait pas quoi répondre à son ami. La seule personne pouvant intervenir pour punir le baron était l’empereur, et même si les seigneur pouvaient disposer des criminels comme ils le voulaient, cela ne leur donnait pas le droit de raser un village.
-T’as raison, finit-il par dire.
-De toute façon, on a rien d’autre à faire, surenchérit Myst. Je croit qu’il y a une ville au sud qui est traversée par la route impériale.
Sur ce, ils se mirent en route. Juste avant de partir, ils virent que Faggin avait laissé un petit sac contenant une gourde et quelques rations de viande séchée.
Une bourrasque entra par la fenêtre ouverte de la haute tour et fit voler quelques uns des parchemins qui jonchaient le bureau. Le gros magicien qui y était assis grogna et se leva pour fermer la fenêtre. Il eût un étrange pressentiment, mais cela se dissipa aussi soudainement que ça lui était venu. Il ramassa les parchemin et se rassis. Il reprit sa lecture où il en était mais s’interrompis a nouveau. Cette étrange sensation revenait. Il resta immobile pendant un moment et sursauta quand on frappa à la porte.
-Entrez.
Un jeune homme d’à peine 16 ans passa la tête dans l’entrebâillement.
-Maître Kilin désire vous voir maître.
-Dit-lui que j’arrive.
Le jeune homme hocha la tête et referma la porte.
-Maître Kilin devra attendre, fit une voix.
Le magicien bondit de sa chaise et se retourna, les mains luisantes d’énergie.
-Je savait bien que j’avait sentit quelque chose d’inhabituel, dit le mage, même si je n’arrive pas à m’expliquer comment vous êtes entré.
Devant la fenêtre se tenait un homme grand et assez bien bâti. Il portait des vêtements de forestier, avec des teintes brunes et noires et un grand manteau muni d’une capuche. Ses yeux étaient aussi sombres que ses cheveux et sa barbe de quelques jours. Il affichait un sourire indescriptible. Dans l’ensemble, il avait l’air plutôt inquiétant et mystérieux.
-Ce n’est pas bien difficile, quand on peut faire certaines choses, répondit l’homme, parfaitement calme.
-Quand on est poli, on frappe à la porte, gronda le mage. Maintenant sortez !
-Je vais le faire. Je doit juste vous dire quelque chose.
-Je vous écoute, mais vous avez intérêt à partir rapidement ensuite.
-Bien entendu.
L’homme marqua un temps d’arrêt. Le magicien trouvait son regard, son sourire et son calme de plus en plus inquiétants.
-Je suis venu vous dire, reprit l’homme, que je vais devoir refermer le livre de votre histoire, maître Gern.
-Hein ? C’est pour de pareilles id…
Sa gorge se serra soudainement lorsque l’homme tendit un bras vers lui. La magicien porta ses main à son cou pour tentez de lutter contre ces doigts invisibles qui étaient en train de l’étouffer. Il sentit ses pieds quitter le sol. Le mage gesticula dans les airs pendant quelques instants puis son corps se détendit lorsque la vie l’abandonna. L’homme baissa le bras et le corps du magicien s’effondra par terre.
-Désolé Gern, mais tu aurait pu être gênant et cette histoire est déjà suffisamment compliquée.
Les ombres s’épaissirent autour de l’homme et il disparu.
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hummmmmm les forces du bien contre les forces du mal...
ça devait être le maître qui devait former notre jeune magicien Syn ça... mais y aura bien quelqu´un d´autre pour le former non?
bien sur ke oui ![]()
tient ca mùe fé pensé a un truc....
je note ![]()
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petit ![]()
épisode certe pas passionant mais il fallait bien le mettre, sinon ca auré fait un trou ![]()
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bon, je remet un épisode, et si ca interesse pu personne tant pi j´arretrai
-Syn ! Viens voir, on aperçoit la ville, cria maître Regan.
Syn sortit de sa cabine, rejoignit son maître à l’avant du bateau et regarda au loin. Sur la rive de la Mer Intérieure on pouvait apercevoir le port de Tyrand, et derrière la ville elle même. Si on ne parvenait pas encore à bien distinguer les bâtisses, on pouvait voir que la capitale s’étendait sur de nombreuses collines et était véritablement immense. Sur la plus haute des collines, le plus grand château que Syn avait jamais vu se dressait fièrement. Le bateau poursuivait sa course et un peu plus tard, les contours de la ville s’affinèrent. Il pouvait maintenant voir les nombreux bateaux amarrés au port, les maisons et les grandes rues. Il regarda le château et vit ses majestueuses murailles de pierre blanche. Sur une autre colline, en face du château, une autre enceinte entourait une immense tour, haute et large, qui était tout aussi impressionnante que le palais.
-Voici Tyrand, la capitale de notre royaume, dit maître Regan. Là bas c’est le palais royal, et en face c’est la grande tour des mages. C’est là que tu va étudier.
Le bateau accosta bientôt et ils descendirent sur le quai. Des marins et d’autres personnes s’affairaient tout autour d’eux et certaines marchandises attendaient d’être embarquées.
-Viens, fait attention à ne pas me perdre.
Ils s’engouffrèrent dans les rues bourdonnantes d’activité. Syn n’était pas habitué à une telle foule, et il faillit perdre son maître de vue. Les rues étaient larges mais remplies de chariots, de commerçants, de passants, d’acheteurs, de vendeurs… Ils se frayèrent un chemin pendant presque une demi heure avant d’atteindre la colline sur laquelle s’élevait la tour. Les maisons et la foule disparurent. Ils passèrent l’enceinte et Syn se sentit tout petit en regardant vers le sommet de la tour. Ils entrèrent par la grande double porte et se retrouvèrent dans un grand hall circulaire. Cinq portes permettaient de sortir de la pièce pour se rendre dans les autres salle. Devant eux, un homme en robe rouge était assis derrière un vaste bureau en train de lire un parchemin. Il leva la tête à l’approche des visiteurs.
-Puis-je vous aider ? demanda-t-il.
-Je suis maître Regan. Je voudrais voir le maître des arcanes, c’est a propos de mon apprenti.
-Un instant je vous prie.
L’homme saisi un orbe de cristal posé sur son bureau et ferma les yeux. L’orbe se mit à luire d’une lumière interne. Il resta ainsi pendant quelques instants puis il rouvrir les yeux et le globe redevint comme avant. Une minute plus tard, un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’une magnifique robe azure décorée de runes et portant un grande bâton au bout duquel était fixé une étrange pierre verte entra. Maître Regan s’inclina et Syn l’imita maladroitement.
-Je vous salue grand maître des arcanes, dit Regan.
-Salut à vous maître Regan. Pourquoi souhaitiez vous me voir ? Soyez bref, j’ai du travail.
-Bien maître. Laissez moi tout d’abord vous présenter mon jeune apprenti.
Syn s’inclina de nouveau.
-Il y a quelques jours, j’ai eut une sorte de malaise pendant que je lui enseignait les bases de notre art. Et, si surprenant que cela puisse paraître, il a réussi à me soigner avec une aura alors que je n’avait commencé son enseignement que trois mois auparavant.
-Il a invoqué une aura de guérison au bout de trois mois ? Etonnant en effet. Mais… dit moi, fit-il en se tournant vers Syn, as-tu vraiment invoqué ce sort ?
-Non, maître, répondit le jeune garçon. En réalité, je ne sais même pas comment j’ai fait.
-Oui, c’est bien ce que je pensais. Un accident, rien de plus, ça arrive. Il est peu probable qu’une telle chose se reproduise. Quoi qu’il en soit, il est évident qu’il possède un certain pouvoir, vous pourrez donc nous l’amener lorsqu’il sera prêt.
Le grand maître s’apprêtait un tourner les talons lorsqu’une voix se fit entendre.
-Attendez grand maître.
Ils se retournèrent et virent un homme en robe noir approcher.
-Vous ne pensez pas qu’il serait juste de laisser une chance à ce garçon de faire ses preuves ?
Le maître mage hésita un instant puis acquiesça. Il se tourna alors vers Syn et attendit. Le garçon resta immobile, ne sachant que faire. L’homme en robe noir tira alors un couteau et s’entailla la main. Une goutte de sang roula sur la lame et tomba sur le sol. Il tendit sa paume barrée d’une large entaille au garçon. Syn la prit et approcha sa main gauche, presque tremblante. Il attendit un instant sans que rien ne se produisit. Au moment où il allait renoncer, une aura dorée jaillit de sa paume et fit disparaître la plaie en quelques secondes. L’homme retira sa main avec un sourire de satisfaction. Syn lui sourit en retour et regarda le grand maître qui semblais surpris.
-Voilà bien la première fois que je vois ça, fit ce dernier. Il semble en effet que votre apprenti ai un talent hors du commun.
Il prit une minute pour réfléchir et dit :
-Très bien, il sera placé sous la tutelle de l’un des maîtres de la tour. Je dois maintenant vous laisser maître Regan. Repasser demain matin avec votre apprenti. Veuillez excuser mon empressement, mais la mort inexpliquée de maître Gern a provoqué pas mal de perturbations au sein de la tour.
A la mention de la mort de maître Gern, l’homme en robe noire fit un étrange sourire. Maître Regan et Syn s’inclinèrent pour saluer le grand maître et ils sortirent, accompagnés par l’autre homme. Dehors, celui ci posa sa main sur l’épaule du garçon.
-Ne doute pas de tes capacités, Syn, lui dit-il tout bas. Ne baisse pas les bras, c’est important. Tu n’a pas le droit d’abandonner.
Puis il partit à grandes enjambées sans laisser le temps au garçon de répondre. Syn et maître Regan traversèrent à nouveau les rues de la ville et ce n’est qu’en arrivant à l’auberge qu’il se rendit compte que l’homme l’avait appelé par son prénom sans que personne ne l’ai mentionné.
c´est pas qu´il était pas passionnant ton épisode j´ai pas pu venir hier...
mais bon ça m´en fait deux à lire maintenant! mais non n´arrête pas! je trouve ça très bien moi!
La ville était visiblement plus grande celle de Naroch ( il manque pas un " que" entre " grande" et " celle"...)
bon je vais lire plus tard l´autre épisode faut j´aille manger là...
ha, possible oui, je v rectifier, merci bien ![]()
merci de ton soutient, meme si tu est seul, ca fait plaisir ![]()
je la trouve très intéressante ton histoire moi! si personne ne veut la lire tant pis pour eux!!
J´ai recommandé ton histoire dans le topic de recommandations de lecture mais je peux pas leur tordre un bras pour qu´ils la lisent...
Je trouve cet homme en noir très intriguant... je sens qu´il aura un rôle majeur dans ton histoire et que Syn devra pt l´affronter à un moment ou un autre dans l´histoire...
Sache que moi je vais continuer de la lire... jusqu´au bout!