non meme pas, mais j´écrit très peu là donc....
-C’est la pire forêt que j’ai jamais vu, grogna Gilan.
Si au début les arbres leurs avaient paru assez espacés, ils s’étaient vite retrouvé dans une forêt dense où ils devaient se frayer un chemin au milieu des arbres et des buissons.
-Je comprend pourquoi personne ne s’est jamais aventuré trop loin, fit Syn.
-Et on risque d’avoir du mal à trouver ce fichu passage. D’autant plus qu’on ne sais même pas à quoi il ressemble.
-Si on le voit, je pense qu’on saura le reconnaître. Et si l’Oracle nous a envoyé le chercher, c’est qu’on est capable de le trouver.
Gilan grommela quelque chose que Syn ne parvint pas à saisir. Après un moment de silence, le jeune mage dit :
-De quoi il t’a parlé l’autre soir juste avant qu’on parte ?
Gilan s’arrêta net.
-Rien d’important, répondit-il après une hésitation. C’est… personnel.
Et il repartit, taillant un buisson qui le gênait d’un grand coup d’épée. Syn ne fût guère rassuré par la réaction de l’homme qu’il considérai maintenant comme un ami, mais il était certain que ce dernier ne souhaitait pas en entendre parler. Le mage se résigna donc à laisser cela de coté et il repartit à la suite du guerrier.
Il s’arrêtèrent une heure plus tard pour se reposer un peu. Syn tout du moins, car Gilan lui semblais en pleine forme, comme à son habitude. Ils s’arrêtaient plus souvent qu’ils ne l’auraient voulu, mais progresser dans cette végétation dense était fatiguant, d’autant plus que l’air était lourd sous le feuillage que même le soleil avait du mal à percer. Syn tira avec précaution la pierre maîtresse de sa poche et la regarda. Il n’arrivait pas à comprendre comment une si petite pierre pouvait renfermer un tel pouvoir, cela le dépassait. Pourtant il n’y avait aucun doute, il sentait cette puissance, se demandant s’il saurait l’utiliser convenablement le moment venu.
-Gilan, est-ce que …
Gilan leva la main pour l’interrompre. Il était debout, immobile, les yeux dans le vague. Syn rangea rapidement la pierre dans sa poche et attendit en silence, méfiant. Il connaissait assez bien Gilan pour savoir que celui-ci était en train d’écouter quelque chose, et c’était généralement mauvais signe. Soudain, le guerrier se jeta sur le coté et une forme noire bondissante le rata d’un cheveux. La chose rugit de frustration et, avec une rapidité effarante, se retourna et bondit à nouveau avant même que Gilan ne soit debout et n’ai tiré son épée. Mais en plein milieu de son saut elle rugit à nouveau et tomba mollement sur le sol pour ne plus se relever. Syn bondit sur ses pieds et s’approcha de la bête. Gilan, qui gardait son épée à la main, s’avança lui aussi. La créature ressemblai à chat mais qui devait bien faire un mètre vingt de haut. Elle possédait quatre pattes antérieures et deux postérieures, ces deux dernières étant particulièrement musclées. Puis leurs yeux glissèrent sur le fin morceaux de bois qui était planté dans son flanc. Une flèche ! Ils firent volte-face en entendant un faible craquement et se retrouvèrent face à une dizaine de silhouettes encapuchonnées, chacune les visant avec un arc. Une voix jailli de sous l’une des capuches, criant quelque chose dans une langue qu’ils ne comprirent pas.
-Je n’en suis pas sûr, mais je crois qu’il veut que tu range ton épée, dit Syn.
Devant leur hésitation, la voix répéta la même phrase, sur un ton plus catégorique cette fois.
-Gilan, si tu veux connaître la suite de cette histoire, je te suggère de ranger ton épée.
L’intéressé grogna, n’aimant pas du tout cette condition, mais il obtempéra. Avant même que la lame n’ai complètement regagné son fourreau, la voix cria à nouveau quelque chose, mais cette fois elle fut accompagné par un mouvement : l’un des hommes désigna le sol en baissant un instant son arc. Gilan émit un nouveau grognement et posa son épée sur le sol. Trois des hommes posèrent leurs arcs et s’avancèrent. Deux tenaient des cordes et le troisième avait une dague dans chaque main. Ils se placèrent derrière Gilan et Syn et leur nouèrent les mains dans le dos sans la moindre délicatesse. Puis ils commencèrent à les fouiller pour vérifier s’ils ne cachaient pas des dagues ou autre chose. L’homme qui fouillai Syn cria quelque chose à l’attention de ses semblables lorsqu’il tira la pierre maîtresse de la poche du mage. Syn fit mine de protester mais il sentit la pointe d’une dague le titiller entre les omoplates. L’une des silhouettes s’avança, prit la pierre et l’examina un instant. Puis il la mit dans sa poche et fit un geste de la main. On poussa les deux prisonniers en avant et on les entraîna au plus profond de la forêt.
je sais c´est court mais j´avais pas trop le temps kan je l´ai écrit celui là 