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Liste des sujets

Nouvelle: Conscience

shyzo
shyzo
Niveau 10
09 avril 2005 à 15:15:38

-3-

« Yoann ! Yoann ! »

Le général sortit de sa tente, attiré par les cris et le tumulte qui régnait dans le camp. Apercevant un attroupement, il se dirigea droit dessus. Ses soldats s’écartèrent devant lui, et il arriva auprès d’un homme à l’air malade et épuisé. Celui ci s’adressa à lui d’une voix franche :

« Bonjour Général. Je m’appelle Roman. Orte m’envoie vous annoncer que votre courage n’est pas vain. Notre province tient toujours, et depuis trois jours nous avons fait alliance avec la province de Lérha. Nous allons arriver à un tournant de cette guerre, et de plus en plus de gens parlent de paix proche.
- Merci messager. Mais tu as l’air épuisé, avant de dire quoi que ce soit d’autre, je t’ordonne d’aller te reposer. Ce soir, tu viendras faire un bon repas à ma table, nous sortirons ce que nous avons de mieux à t’offrir, et tu poursuivras ton histoire.
- Merci monseigneur. »

Un soldat emporta l’homme jusqu´à sa tente, et Yoann revint à la sienne, suivi d’Alexandre. Ce fut ce dernier qui demanda :

« Qu’en penses-tu ?
- Je ne sais pas trop encore. C’est sans aucun doute une bonne chose, mais est-ce que ça va réussir ? Et qu’est ce qui va se passer pour nous ?
- Je n’en sais rien. Mais si cette guerre s’arrête, c’est pour laisser une autre guerre commencer. Et ça j’en suis sûr.
- Tu as sans doute raison. Mais peut-être aurons nous alors plus de chances de survie ?
- Une guerre est une guerre petit bonhomme. Tu dois toujours te rappeler que ton espérance de survie lors d’une guerre commence à zéro. C’est à cette seule condition que tu réussiras, peut-être, à t’en sortir.
- C’est vrai. J’ai tendance à l’oublier, excuse-moi.
- Ce n’est pas grave, je ne suis plus vraiment ton mentor désormais.
- Tu le resteras toujours, au moins en partie. »

‘Que ressent-il ? Est-ce de la joie, de la nostalgie, de la tristesse, ou encore de la fierté ? Ce sera bien la première fois que je n’arriverai pas à le savoir…’

Le soir, le messager se présenta au dîner reposé. Il avait repris des couleurs, et semblait heureux de se retrouver là. Tout à fait disposé à parler, il entama le récit des évènements qui s’étaient déroulés depuis la rupture du contact entre Orte et Dernier Espoir.
La situation avait été difficile, Tiffis avait coupé la capitale d’Orte des campagnes qui l’approvisionnaient, et la ville avait subi un long siège. La famine s’était installée pendant un temps, mais maintenant ça allait mieux. Des messagers avaient pu s’échapper vers Lérha, et un pacte d’alliance avait été conclu. Les armées de Lérha avaient donc délivré la capitale d’Orte, et avaient par la même occasion apporté des vivres pour la population. Maintenant, les fronts bougeaient beaucoup, dans tous les sens. On ne savait pas encore qui gagnait et qui perdait, mais, en tout cas, les deux camps étaient sur un pied d’égalité. Les armées de Géome qui étaient passées par les montagnes ne suffisaient pas à surpasser Lérha. A la fin de son compte rendu, ils discutèrent politique, avant d’aller se reposer. Les choses changeaient.

Matthieu

shyzo
shyzo
Niveau 10
12 avril 2005 à 18:44:30

Bientôt la fin ( je vous préviens, la chute est inexistante si on ne fait pas un effort de compréhension, ou si on ne me demande pas X__X)

Troisième partie

-1-

« Ca y est ! Ca y est ! Yoann, ça y est ! »

Alexandre venait de déboucher dans la tente, un grand sourire s’étalant sur son visage.

« Et bien, où est ton masque de pessimisme ?
- Disparu pour la journée ! Regarde ça. »

Yoann prit le morceau de parchemin que lui tendait son ami et lut. C’était une lettre, signée par le secrétaire du Roi d’Orte. Elle lui était adressée, mais Alexandre n’avait pas pu résister à l’envie de la lire. Au fur et à mesure de sa lecture, un sourire se dessina sur le visage du général.

« Cessez les hostilités ? Mais c’est fantastique ! On était sur le point de céder.
- Je ne te le fais pas dire. »

Alexandre portait son bras droit en écharpe, pendant que Yoann arborait un magnifique bandage tout autour du torse. Les derniers combats tournaient en leur défaveur.
Mais avant que Yoann ait totalement assimilé la nouvelle, le cri de guerre et les trompettes des Géomiens retentirent à l’extérieur de Dernier Espoir. Stupéfait, il se précipita dehors. L’ennemi ne devait pas être au courant de la cessation des hostilités. Et c’était un problème grave.
Il enfila rapidement sa cuirasse et prit son épée. Suivi d’Alexandre, il se précipita sur les remparts pour aider ses hommes.
Le spectacle qu’il aperçut était terrifiant. De nouvelles recrues étaient arrivées, et cinquante mille hommes se dressaient face à leur petit fort. Il restait mille deux cents hommes à Dernier Espoir, dont le tiers ne pouvait pas combattre. Ce n’était plus une bataille, mais une mise à mort.
Le combat débuta très vite. La violence de l’assaut fut terrible. Des dizaines d’échelles étaient dressées contre la palissade, que des coups de bélier faisaient trembler. Au bout de dix minutes, la porte explosa sous la force de la machine de guerre. Les trois cavaliers qui avaient survécu à la tentative suicidaire d’éliminer les chefs Géomiens s’enfuirent sitôt que la porte eut cédé. Beaucoup d’hommes tentèrent de faire de même, mais tous moururent. Des centaines de cadavres commençaient à encombrer le passage vers les portes, aussi les cavaliers ennemis s’occupèrent de les dégager du chemin à l’aide de cordes dotées de crochets.
Une marée d’hommes envahit alors la place. Yoann, suivi de ses hommes, quitta les remparts et se réfugia au fond du camp, en position de dernier carré. Il se rappela fugitivement sa première bataille en tant que chef de régiment, quand il avait vu son régiment écrasé pour la victoire de l’armée. En repensant à ce massacre, et sachant qu’aujourd’hui, il n’y avait rien à défendre, il se tourna vers ses hommes. La mort dans l’âme, il prononça les mots qu’il haïssait le plus :

« Fuyez ! Fuyez pour vos vies ! »

Aussitôt, ce fut la débandade. Yoann se rua vers son cheval, l’enfourcha, et partit au galop en direction de la montagne. Il n’attendait pas Alexandre, qu’il avait vu mourir un peu plus tôt, transpercé par une pluie de flèches. Les nouveaux arrivants Géomiens comprenaient des archers dans leurs rangs ; ils l’avaient compris trop tard.

Ce soir là, haut dans la montagne, un homme sur un cheval noir observait Dernier Espoir brûler. Une larme coula sur sa joue, Yoann se détourna et lança son cheval au galop.

Matthieu

PS: Je ne garantis pas que je répondrais pour les explications de la chute quand je la mettrai...

shyzo
shyzo
Niveau 10
16 avril 2005 à 15:20:02

-2-

‘Ca va mal. Ca va très mal. Et ça ne sert à rien de me le répéter sans cesse. Allez Yoann, avance ! ’

Cela faisait quatre jours que Yoann avait quitté Dernier Espoir. Au début, il n’avait pas su où aller, il s’était simplement éloigné le plus possible, faisant galoper son cheval autant qu’il le pouvait. Mais à présent son cheval était mort de fatigue, et depuis le matin il avançait à pied, très lentement au milieu des montagnes. Il ne savait pas comment y vivre, ni comment s’y déplacer. Il avait l’habitude des plaines d’Orte et regrettait d’être parti au milieu de ces hauteurs. A présent il cherchait à redescendre vers la vallée, pour pouvoir rejoindre Orte. De plus, il devait se dépêcher. Tous les soirs, il voyait s’élever un panache de fumée derrière lui. Et chaque soir cette fumée semblait plus proche. Géome ne voulait apparemment pas le laisser s’échapper.
Le soleil s’était couché depuis plusieurs heures, la fumée derrière lui indiquait que ses poursuivants avaient fait une halte pour la nuit et lui s’apprêtait à les imiter. Mais soudain il aperçut de la fumée devant lui, à quelques centaines de mètres à peine. Curieux, il continua sa route et alla voir de quoi il s’agissait.
Une minuscule vallée s’ouvrait au cœur de la montagne, et une maison en bois y était nichée. Ici, l’atmosphère était calme, on entendait même des chants d’oiseaux. Mais les parois qui menaient à cette vallée étaient abruptes, et avec cette obscurité il était impossible de les escalader. Yoann décida donc d’en faire le tour et de s’arrêter pour la nuit une fois qu’il serait de l’autre côté.
Pendant qu’il longeait une paroi moins abrupte que les autres, il glissa et dévala la pente en roulant sur lui-même. Au bas de la pente, il prit quelques minutes pour retrouver ses esprits. Puis, regardant la pente sur laquelle il était descendu, il se rendit compte qu’il lui serait très difficile de remonter par-là.

‘Impossible pour ce soir en tout cas.’

Il se tourna donc vers la cabane et s’y rendit. Une fois arrivé, il voulut jeter un coup d’œil par la fenêtre, mais n’en eut pas le temps. Une vieille femme était assise sur le perron, et elle l’appela dès qu’il fut à portée de voix :

« Jeune homme, approche donc sans craintes. »

Ne sachant que faire d’autre, Yoann s’approcha donc prudemment de la femme.

« Comment vous appelez-vous ?
- Je m’appelle Clara, ou je ne m’appelle pas. Comme tu veux.
- Clara donc. Je suis Yoann.
- Bienvenu chez moi Yoann. Peu m’importe d’où tu viens, qui tu es et ce que tu fais, je t’invite à venir dîner et je t’offrirai un lit en échange d’une histoire, ou de nouvelles du monde.
- Je te donnerai les deux si tu le souhaites.
- Viens dans ce cas. Entre, laisse tes chaussures sur le pas de la porte si tu le veux, et viens donc auprès du feu »

La vieille rentra dans la maison, laissa ses sandales à côté de la porte et prit place dans une vieille chaise à bascule, entre la cheminée sur le mur de droite et la table collée au mur de gauche. Un immense tableau occupait le mur du fond. Il représentait une place forte devant laquelle arrivaient trois chevaux sellés. Les cavaliers étaient absents, et les chevaux portaient des blessures de flèches ou de couteaux. La toile s’intitulait « Balade » comme en témoignait un titre écrit en lettres d’or au-dessus.
Clara lui désigna un pouf en face d’elle et attendit qu’il se fut installé. Elle se pencha le tas de bûches qui s’y trouvait, qui prit rapidement feu. Elle plongea une louche dans la marmite qui se trouvait dans l’âtre, et remplit une assiette avec son contenu.

« Mange, nous parlerons après. »

Yoann, ébahi, prit l’assiette, la renifla avant de la goûter. C’était du délicieux ragoût de mouton, agrémenté de pommes de terre et même de carottes. Avec un sourire ravi, il avala son assiette le plus vite possible de peur que ça ne disparaisse. Il était affamé après quatre jours de jeun. La vieille sourit tranquillement en le voyant manger ainsi. Elle remplit de nouveau son assiette une fois qu’il eut terminé la première.
Après cinq assiettes de ragoût, Yoann commençait à se sentir mieux. Il tourna donc son attention vers Clara.
Elle était petite, un mètre soixante sans doute, les cheveux blancs neige, les yeux vert émeraude, avec un visage constitué uniquement de rides et de longues mains fines et fortes.

« Alors, qui êtes-vous ?
- Seulement une vieille folle qui aime bien entendre des histoires.
- Alors vous voulez que je vous raconte ce qui se passe dans le monde ?
- Si tu veux bien. »

La vieille sourit, et Yoann lui rendit son sourire. Le feu avait quelque chose de rassurant, et cette petite pièce était aussi chaleureuse que sa propriétaire.
Yoann lui raconta donc tout ce qui se passait, la guerre, les alliances, la paix future. Il lui raconta son histoire, celle d’Alexandre, il lui parla de sa femme Clarisse, de son village, de tout ce qui lui passait par l’esprit. Il s’endormit au milieu d’une histoire, sous le sourire bienveillant d’une vieille sorcière au grand cœur.

Matthieu

shyzo
shyzo
Niveau 10
17 avril 2005 à 17:02:09

-3-

Quand Yoann se réveilla au matin, il était dans la plaine, sorti de la montagne. Il n’y avait plus ni petite vallée cachée, ni maison en bois, ni Clara. En revanche, il était vêtu d’habits neufs, simples et solides, et à côté de lui se trouvait un grand sac à dos contenant des provisions. Il repartit donc, reposé et en pleine forme, en pensant un grand merci à cette vieille femme si étrange, qui ne lui avait rien demandé d’autre que son histoire, en échange de tous ses services.
Ses poursuivants eux aussi avaient disparu. Il ne les revit plus une seule fois durant tout son voyage, et arriva deux mois plus tard, épuisé et affamé, dans son petit village.
La lumière de sa maison était allumée, et quand il rentra à l’intérieur, sa femme l’attendait en tricotant. Son ventre rond et le maillot de petit modèle qu’elle était en train de faire lui arrachèrent un grand sourire, et il s’affala dans son fauteuil. Clarisse, stupéfaite et ravie de le revoir vivant après qu’on lui ait annoncé sa mort deux mois auparavant, le couvrit de baisers et de mots doux.

‘Jamais plus je ne quitterai mon chez moi.’

Sur cette pensée, il étreignit sa femme et s’endormit ce soir là, un sourire aux lèvres…

Matthieu

shyzo
shyzo
Niveau 10
19 avril 2005 à 14:46:28

Prologue

Alexandre lui souriait. Mais ce sourire se transformait en grimace pendant qu’il s’exclamait :

« Tu m’as abandonné ! J’étais ton ami ! C’est donc là ta conception de l’amitié ? »

Puis Mathilde, une des femmes qu’il avait violées, arrivait, et se mettait à le couvrir d’injures. Elle arrachait le poignard qui dépassait de sa poitrine et le tuait avec. Ses crimes lui défilaient devant les yeux : les visages de tous les hommes qu’il avait tués, ceux des femmes qu’il avait violées, violentées ou égorgées pour son bon plaisir.
Le visage de Clarisse se détachait, et répétait sans fin sur un ton lourd de reproches :

« Coupable ! »

Des flammes le brûlaient, et ses hommes l’approchaient. Il était paralysé, et tous ses hommes, tous ceux qui étaient morts, dégainaient leurs armes et lacéraient son corps. Sa tête roulait par terre, mais il était déjà mort, et ne pouvait plus qu’endurer des souffrances. Jamais la mort ne le délivrerait à la fin. Des enfants, innombrables, l’entouraient, et rouaient sa tête de coups, comme il avait fait avec les leurs à l’époque, quand il était encore à l’école. Et aussi ses « camarades » de l’entraînement militaire, qui le frappaient, lui crachait dessus, et lui hurlaient leur haine.

Et Clarisse revenait, encore et encore, pour lui hurler qu’il était coupable. Qu’il l’avait abandonnée, déshonorée et bafouée. Son visage se découpait juste au-dessus de lui.

« Chéri, réveille-toi ! »

Yoann, haletant et couvert de sueur, se redressa sur son séant. Clarisse l’embrassa et lui dit :

« C’était juste un cauchemar. Rendors-toi.
- Oui, juste un cauchemar. Oui, je vais me rendormir. »

Il se retourna, et avant de s’endormir eut une dernière pensée.

‘Un maudit cauchemar. Toujours le même maudit cauchemar.’

FIN

Matthieu

shyzo
shyzo
Niveau 10
23 avril 2005 à 20:02:39

Et ben alors Ghislain, tu en mets des plombes!!!

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 avril 2005 à 14:56:03

ça y est, j´ai lu!

Alors, que dire à part que c´est un trés bon boulot. La fin traîne un peu par contre, mais bon, elle se lit rapidement, donc c´est pardonné. Sinon, je trouve qu´il y a toujours un petit problème sur les dialogues, même si tu les as bien amélioré en rajoutant le système de pensée. Encore une fois, j´ai adoré, mais explique la chute, je crois avoir mon hypothèse, mais je n´en suis pas sur.

shyzo
shyzo
Niveau 10
24 avril 2005 à 15:56:32

Développe donc ton hypothèse, je te dirai si tu es sur la bonne voie ^___^

Anonymous59
Anonymous59
Niveau 62
28 avril 2005 à 22:32:03

Eh bien, chose promise, chose due ; j´ai lu Conscience :)

Bon, évidemment, ce genre de nouvelle devrait te permettre de décrocher le premier prix...C´est Génial :-)))

En revanche, j´ai pas compris la chute, mais peut-être est-ce du au fait qu´il est tard :sarcastic:

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
29 avril 2005 à 10:51:44

Bon eh bien comme je vois que ta nouvelle est longue je vais l´imprimer pour la lire alors ne t´en fais pas si je ne met pas un commentaire avant demain matin ^^´ :)

slyd
slyd
Niveau 2
29 avril 2005 à 12:03:21

Ta nouvelle est genial je l´ai lu d´une traite et je ne me suis pas ennuyé une seul fois.Pour la chute je pense que cela a un rapport avec le titre meme si la guerre est fini il ne pourra jamais oublié tout ce qu´il a fait car sa conscience est la pour le lui rappeler et ses crimes le hanteront jusqu´a la fin de sa vie.
C´est ca?

shyzo
shyzo
Niveau 10
29 avril 2005 à 18:39:31

Tu as en partie deviné oui Slyd, mais il y a aussi une cause à chercher ailleurs pour les curieux :-p

shyzo
shyzo
Niveau 10
29 avril 2005 à 18:40:12

Et merci tout le monde pour vos commentaires, ça fait plaisir :-p

shyzo
shyzo
Niveau 10
08 mai 2005 à 15:32:08

Pfou, je suis en manque de lecteurs moi!!!
FI, t´as lu au final ou pas^__^

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
08 mai 2005 à 19:51:16

Ne t´inquière pas Shyzo je suis en court de lecture et je mettrais un commentaire dès la fin :)

shyzo
shyzo
Niveau 10
08 mai 2005 à 20:57:17

Rolala, t´en mets du temps! :-p

Force-impur
Force-impur
Niveau 10
08 mai 2005 à 20:58:11

Je lis par petits bouts :) ( eh oui elle est longue ta nouvelle :)

shyzo
shyzo
Niveau 10
08 mai 2005 à 21:03:42

Boarf, pas tellement :-p
Et pis c´est pas de ma faute, c´était minimum dix pages ( comment ça c´est ma faute j´aurai pas du en faire 15??? :-p )

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