Dites moi si cette fic vaux la peine d´etre continuer svp , et laisser votre avis dessu :
-Hein, quoi, ou suis-je ?
Avant ce jour, et ce réveil, ma vie n’avais était que très banal, enfin, c’est ce que l’on ma raconté, une vie comme une autre, sans aucun but ni importance.
Mais au moment ou je me réveillais, ma vie avait changé.
J’ouvrai les yeux, et je remarqué tous ces outils. Je n’avait aucune idée de ce qu’il était, de leur utilité. Je me levai de ce siège. Je me sentais très mal, elle il me vint la nausée. Je pris le temps d’observer au mieux la pièce. Une pièce qui semblait être celle d’un « savant fou ».
Je regardait ma montre, qui indiquait : « Jeudi 11 juillet, 20h35 ». Mon dernier souvenir datait d’il y a 2 semaine. Je voulu sortir de cet pièce, mais quelque chose m’en empêchait ; quelque chose qui tirait sur mon bras. J’eu juste le temps de regarder, et de m’apercevoir que mon bras était relié par un fil transparent rempli d’un liquide vert, qu’une personne vint. Au moment ou elle m’aperçu, elle poussa un grand cri, appuya sur un bouton qui déclencha une alarme et tomba dans les pommes. Je me décrochai alors de ce fil qui tenais mon bras, il semblai pourtant très difficilement décelable, mais je réussi a l’enlever avec une facilité déconcertante.
Je sorti de cette pièce, et j’arrivai dans un long couloir, même très très grand, tellement grand que je n’arrivai pas, ni d’un coté, ni d’un autre, a distinguer un fond. L’alarme qu’avait enclenchai la femme retentissait toujours, et je remarquai au loin 3 personnes, vêtu comme des médecins, sprintant vers moi.
Je me retournai pour rentrai dans ma chambre, et j’aperçu un alarme clignotante rouge au dessus de ma porte. Je pris peur ; mais au moment de rentrer dans la pièce, je ne vis aucun endroit ou me cacher, si ce n’est derrière la porte. J’optai donc pour cette solution, mais quand les médecins pénétrèrent dans ma chambre, ils ne tardèrent pas à me voir. Je n’eu pas le temps de dire un mot, que l’un des trois me sauta dessus. Je n’eus aucun mal à m’en débarrasser. Pourtant, un adolescent de mon age n’aura jamais pu se défaire d’un homme de sa carrure. Les 2 autres, s’éloignaient de plus en plus de moi, comme une prise de peur.
Je sortis de cette chambre en un instant, et me mis à courir, je traversai de long couloir, et je voyais de très nombreuse porte. Je pouvais voir, par une vitre placée au haut de chaque porte, que les pièces étaient semblables à la mienne. Un des médecins me courai après, et criai : « arrêté le, arrêté le », mais il fut très vite pris de vitesse. Bizarre, je n’est jamais était vraiment bon en course me dis je, sans ralentir d’une seconde. Mais plus je courai, plus les couloirs semblait long et interminable. Comme je ne voyais personne à l’horizon, je rentrai dans une pièce. Et la, je m’aperçu que sur le même siège que celui sur lequel je m’était réveiller, un clone de moi était posé.
Toutes les pièces étaient t’elle rempli de colonnes de moi-même ?
Il m’en fallait la certitude. Je sortais donc de cette pièce, pour en pénétrai une autre, puis une autre, et encore une autre, toutes étaient rempli de « MOI ».
Je ressortais dans le couloir, et je courrai comme je n’avais jamais couru. Au bout de 10 longues minutes, je me di que, aucun humain n’aurai pu sprinter autant de temps.
C’est vraiment à ce moment que je compris que beaucoup de chose en moi avait changé.
Quelques minutes plus tard, je sortais enfin de cette « salle des clones ».
De dehors, cet « hôpital » ne paraissait pas plus grand qu’une grande maison.
Je connaissais l’endroit ou j’étais, et pour cause, je me trouvai seulement à 1 ou 2 Km de chez moi.
Je rentrai donc a pied. Arrivai chez moi, je vis ma mère en pleure. A peine je pénétrai dans la maison, elle m’aperçu, s’arrêta de pleurer et vint a ma rencontre :
-Ou était tu passais
-‘’ … ‘’
- Quoi ? ?
-‘’…’’
Je n’avais plus l’usage de ma parole.
On m’avait donné de pouvoir pour me prendre ma parole.
Je saisi alors une feuille, et pendant de longues minutes, je racontais mon histoire a ma mère.
La suite fut le retour a la vie, l retour du choc que j’avait vécu.
Quelques jours plus tard, je retournai à mon collège, muni d’une ardoise, pour expliquer à mes amis mon histoire. Je vis tout le monde, sauf romain, mon meilleur ami.
Je racontai mon histoire a mes potes, ou devrais je dire, je leur écrivais mon histoire, et tous étaient stupéfié, et pris de peur. Je demandai si quelqu’un savais ou se trouva Pascal, et tous baissèrent la tête. Thomas, un de mes plus cher ami, me di : « On pensait tous que tu était avec lui » et se mit a pleurer.
J’avais vu tellement de film avec le héros, sorti d’un laboratoire secret, se retrouvai avec des super pouvoirs et devait accomplir une quête.
Retrouver Pascal était donc ma quête ?