Je te signale quelques fautes dont certaines je ne suis pas sûre...
Elle tourna vers lui ses yeux sombres, dénués d’émotions.(émotion au singulier non? si les yeux en sont dénués c´est qu´il n´y en a pas...) Ne pourrait-il donc jamais lire en elle? Un frisson lui parcourut l’échine. En vingt-deux ans de carrière, cela ne lui était jamais arrivé. Depuis ses tout débuts,(pas sûre de la façon d´écrire tout débuts...) la psychologie infantile n’avait jamais eu de secret pour lui, et tôt ou tard, il finissait toujours par élucider les cas les plus obscures. ( obscurs masculin pluriel > cas)
Émilie tentait en vain d’arracher les lanières avec ses dents. Son visage écarlate était silloné(sillonné) de veines, et leur protubérance s’accentuait à chaque seconde, menaçant d’éclater.
Bon maintenant l´histoire...
" Elle le fascinait autant qu’elle le répugnait."
j´avais bien vu l´ambivalence du spécialiste quand à cette patiente un peu particulière... c´est d´ailleurs ce qui fait qu´il s´attache à elle doucement... il voudrait arriver à la comprendre pour pouvoir la " sauver" mais il se sent démuni parce qu´il n´arrive pas à comprendre comment elle fonctionne... et elle ne fait rien pour l´aider bien au contraire!
Oui j´ai aussi cette impression de " possession" d´un autre esprit dans son corps mais y a sûrement un lien avec le début et la violence des trucs qui se passent quand elle est sous l´effet de la " possession" et puis le pourquoi elle ne parle qu´à François je crois que c´est parce que c´est le seul qui ait vraiment démontré un intérêt vis-à-vis elle... mais moi aussi je veux pas trop dévoiler ce à quoi je pense pour ne pas trop casser l´histoire...
Allez la suite!!!! trop intriguant... trop envoûtant... continue de nous régaler...