Ah, je me disais bien ![]()
Moi aussi, l´orthographe, ça ne peut pas me résister
![]()
Bah bah bah... bah en fait non... *super méga déçu*
Vitevitevitevitevite alors!!!
Oui, c´est sûr
On veut la suite ! ![]()
Merci Hermione-G, je trouvais justement que cette phrase sonnait faux et je ne trouvais pas pourquoi... Je modifie cette erreur à l´instant! ![]()
La suite, je suis en train de l´écrire, et j´espère la poster avant la fin de la journée ( assez probable).
Par ailleurs, Red, j´ai suivi quelques conseils de Seskoi au niveau de l´histoire et il se trouve que ta prédiction ne soit pas si " dans le champ"
que cela. Tu as assez bien vu ce qui allait arriver, mais tu ne sais pas pourquoi... C´est le pourquoi qui est important... Bon je me tais et je me remets là-dessus.
Merci à vous tous de lire et de commenter, j´apprécie beaucoup! ![]()
ouach, fais peur, je vais faire des cauchemars. La fillette me fait penser à la petite des 4 400 : presque adulte dans son esprit, mais un peu psycho. J´aime bien, bon suspense, bon orthographe.
Bien, très bien
Le seul blème ( mais pas grave) c´est lors de la communication, le prob de compatibilité TON TRAITEMENT DE TEXTE/LE FORUM qui a fait plusieurs saut à la ligne pas logique.
envoie la suite pour couper le suspense si tu veux pas 2 emilie drolet derriere toi ![]()
Ça s´en vient n´ayez crainte.
Chris 12
Merci d´avoir lu et surtout merci pour le commentaire!
Voilà, j´ai lu. Tout d´abord bravo, un putain de talent. J´aurais peut être utilisé la troisième personne, mais cette remarque là, je la fais à tout le monde, donc n´en tiens pas rigueur. Je n´ai pas spécialement de commentaires constructifs à dire, seul mon avis personnel qui est: j´adore. Bref, si tu pouvais continuer ainsi avec un rajout de mysticisme et de spiritisme je présume par la suite. ![]()
Merci beaucoup! Avec tous les commentaires positifs qui affluent, ça me donne vraiment envie de poursuivre.
Merci à soulblighter d´avoir lu, j´apprécie beaucoup.
Je vais essayer d´ajouter du mysticisme et du spiristime, et ( donc) aussi quelques descriptions, puisque plusieurs s´accordent pour dire que ça accentuerait davantage le suspense. ![]()
Bah m*rde!!! moi aussi comme Sky
je suis super méga déçue!!!
je pensais lire la suite!!!
Allez allez go go go!!!! on se magne le popotin!
faut pas s´asseoir sur ses lauriers mon cher!
ON VEUT LA SUITEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUHHHHHHHH!!!!
le pourquoi du dédoublement de personnalité? bin à la base un dédoublement se produit quand la personne ne peut accepter de se comporter d´une certaine façon ( son esprit refuse d´être " méchante") mais comme elle a besoin de s´exprimer aussi, son esprit créé une autre personnalité, qui est perçue comme complètement différente de l´autre entité " gentille"... pour lui permettre d´évacuer ces sentiments insupportables pour son autre personnalité... c´est comme s´il y avait deux personnes mais dans un seul corps...
Et bien, j´ai lu, c´est morbide
mmais bon ça va, bien écrit malgrès les erreurs dicté par tout le monde et l´histoire est un peu gore comme déjà dit ci dessus. Cependant je m´attendais à ce que la partie de Oui-ja est marché quand elle l´a dit, tu n´aurais pas du lui faire dire ce mot à mon humble avis.
De rien, Seskoisa ![]()
Tu as du talent, j´aime bien ton style d´écriture
Comme les autres, j´attend impatiemment la suite ! !! ![]()
Hermione-G
Merci, ce genre de commentaires fait toujours plaisir.
Je suis justement en train d´écrire la suite, et je fais bien attention pour ne pas décevoir, c´est pourquoi ça prend du temps
.
Vierax
Premièrement, merci d´avoir lu et commenté. Par ailleurs, si Émilie a dit que ça avait marché c´est que je voulais intensifier le suspense juste avant de couper le post. Pour donner envie de connaître la suite.
Pour les fautes, je songe sérieusement à faire effacer mes premiers posts car c´est une vieille version qui ne tient pas compte de tous les conseils. Je posterais donc une version plus finale...
En tout cas, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ce serait mieux pour les nouveaux lecteurs. ![]()
Je suis en relecture, et la suite dans quelques minutes!
J´espère que vous allez aimer!
Voici la suite, qui je l´espère va vous plaire.
Red: Oui, mais le dédoublement de personnalité dont elle souffre est plus... anormal.
Bonne lecture!
-Ils... Ils étaient en train de jouer au sous-sol lorsque je suis arrivée.
L’enfant fixait toujours le plafond, se remémorant péniblement la scène. Les traits tordus par l’émotion, elle se mordit vigoureusement la lèvre. François craignait à chaque instant de voir la lèvre céder sous la pression, éclaboussant les murs de sang.
-Et ensuite? s’enquit le pédo-psychiatre.
-Je... Vous ne pourriez pas me détacher, ça fait mal, implora Émilie.
-J’ai bien peur que non.
La fillette fit une moue boudeuse, se renfrognant encore davantage. Craignant de perdre ses précieuses révélations, François émit une proposition.
-C’est donnant donnant.
Elle tourna vers lui ses yeux sombres, dénués d’émotions. Ne pourrait-il donc jamais lire en elle? Un frisson lui parcourut l’échine. En vingt-deux ans de carrière, cela ne lui était jamais arrivé. Depuis ses tout débuts, la psychologie infantile n’avait jamais eu de secret pour lui, et tôt ou tard, il finissait toujours par élucider les cas les plus obscures.
Et pourtant, Émilie Drolet le tenait dans le creux de sa main. Elle savait pertinemment qu’un coup d’oeil en sa direction suffirait à le troubler. Elle était vive d’esprit, et terriblement habile.
Ignorant son désir de prendre la fuite, l’homme maintint le regard de la fillette. S’il affichait le moindre signe de faiblesse, il perdrait toute crédibilité, et du même coup, toute chance d’obtenir des informations. Et puis, jamais il ne s’était senti aussi lié avec un patient. Peut-être y avait-il là une quelconque piste...
Il ne parvenait plus à détacher ses yeux des siens. Ils étaient si profonds, si vides, qu’il s’y perdait, emporté par les flots de la noirceur, chutant dans le néant...
Saisi d’effroi, François secoua la tête. Que lui arrivait-il?
Les lèvres d’Émilie s’étirèrent en un sourire satisfait.
-Donnant donnant, vous dites? Je vous donne des détails, et vous me détachez?
-Oui, balbutia François d’une voix rauque.
Honteux, il comprit qu’elle avait eu le dessus. Puis, se ressaisissant, il prit la parole:
-Ils jouaient au Oui-Ja lorsque tu es arrivée...
François remarqua, presque avec soulagement, qu’elle se mordillait à nouveau la lèvre. Il avait de nouveau le contrôle de la situation.
-C’est ça. Pierre et Louise se tenaient au milieu de la pièce...
-Qui sont-ils? l’interrompit le pédo-psychiatre.
-M... Mes parents, répondit Émilie après une hésitation. Vous ne devriez pas le savoir?
-Oui, assura François.
Il inscrivit dans son bloc-notes qu’elle ne nommait ses parents que par leur prénom, faisant fi du traditionnel Maman ou Papa. Fait plutôt anormal à cet âge.
Émilie jeta un coup d’oeil méfiant à son carnet.
-Qu’est-ce que vous écrivez? interrogea t-elle.
-Rien de très important, continue, la pria François.
-Je...
Au même moment, elle s’arc-bouta brusquement et se mit à tirer avec fureur sur les courroies de cuir. Déçu, François appuya sur le bouton d’urgence. Deux infirmières apparurent dans le cadre de la porte, armées de sédatifs.
-FAITES-LA SORTIR! hurla Émilie en se débattant impétueusement. NON! VA T-EN! AAAAAAHHHHHH!
François fit signe aux deux femmes de s’arrêter.
-Quoi? Que se passe t-il, docteur Lecourt? questionna l’une des infirmières, affolée.
-DEHORS! AAAAAHHHHH! DEHORS! DEHORS! DEHORS!
Émilie tentait en vain d’arracher les lanières avec ses dents. Son visage écarlate était silloné de veines, et leur protubérance s’accentuait à chaque seconde, menaçant d’éclater.
-Sortez! ordonna François.
-Mais docteur...
-AAAHHH! SORT!
-Écoutez-la, dehors, allez, vite, vite!
Les deux infirmières s’éclipsèrent, et François referma la porte derrière elles. Il se retourna vers la fillette qui criait toujours. Ses hurlements suraigus, presque bestiaux, lui meurtrissaient terriblement le tympan; François était persuadé que ses oreilles siffleraient des jours durant.
En temps normal, les sédatifs auraient jeté la fillette dans les pommes, mettant un terme à la crise d’hystérie. Mais c´était un cas particulier et les drogues n’auraient servi en rien à long terme. François souhaitait décimer le problème à la source.
Ne sachant que faire, il se laissa tomber sur une chaise, et se mit à prendre des notes. Émilie poursuivait assidûment son numéro, mais François ne se laissa pas impressionner. Ce n’était pas la première crise d’hystérie dont il était témoin. Il jeta un nouveau coup d´oeil à ce qu´il avait écrit:
« Nomme ses parents par leur prénom. Sautes d’humeur récurrentes. »
-Docteur? fit une voix douce.
Il releva la tête et aperçut Émilie qui le fixait, affichant un air poliment intrigué.
-Que s’est-il passé, docteur Lecourt?
François, incrédule, se mit à griffonner frénétiquement dans son calepin.
-Quoi? Qu’est-ce qu’il y a? l’interrogea la fillette, de plus en plus inquiète.
Décidément, garder le silence n’était pas une bonne approche. Le pédo-psychiatre entreprit de lui expliquer se qui venait de se passer. Elle écouta attentivement, son visage prenant une expression de plus en plus désespérée. Lorsqu’il eut terminé, elle éclata en sanglots. Son état était pitoyable. Les cheveux gras et entremêlés, le teint blafard, ligotée à un lit, sanglotant...
Elle le fascinait autant qu’elle le répugnait.
-Pourquoooiii... murmura-t-elle d’une voix lasse entre deux sanglots.
Se retournant, il vit les deux infirmières qui, par la petite fenêtre aménagée dans la porte, assistaient à la scène. Il marcha d’un pas ferme vers la sortie.
Lorsqu’il fut hors de la pièce, François était fatigué, troublé et surtout inquiet. Il avait espéré que cette séance interrogatoire lui apporterait un soupçon de réconfort, un brin de logique dans lequel il pourrait se réfugier momentanément. Mais c’était peine perdue. Chacune de ses hypothèses étaient réfutées par la fillette, un instant après qu’elles aient germé dans son esprit. Ses gestes, ses paroles, tout se contredisait.
Plus horrifiant encore, il était persuadé qu´Émilie savait ce qu’elle faisait.
Il s’adressa aux deux infirmières d’un ton autoritaire:
-Doublez sa dose de sédatifs jusqu’à ma prochaine visite, elle ne doit pas se blesser. Et ne la détacher surtout pas!
***
Ah merde je viens de remarquer une faute à la dernière ligne: " détachez" et non pas détacher...
Désolé de mon incompétence! ![]()
Je me rends aussi compte que ce chapitre n´a l´air de rien apporter de nouveau, alors qu´il est l´un des plus importants pour élucider le mystère...
Des commentaires, s´il vous plaît! ![]()
Si j´étais François, j´aurais sérieusement envisagé la piste de la possession, aprés tout, ça semble logique, le Oui-ja... A moins que je ne regarde trop l´exorciste... ![]()
Message à soulblighter ( les autres, ne lisez pas si vous ne voulez pas avoir d´infos sur la fin avant celle-ci)
Mmmm... Il est psychiatre, tu sais. un adulte dans la quarantaine ne se doute pas de ce genre de détails. Tu es sur la bonne piste, mais n´élabore pas trop, pour ne pas gâcher ma chute!
( bande de curieux, je me disais bien que c´était con de vous avertir! ) ![]()
Oui, moi aussi je pense comme Soulblighter...
Mais bon, je ne vais pas gâcher ton histoire
Juste, dans cette partie :
" NON! VA T-EN! ( → VA-T-EN) AAAAAAHHHHHH!
François fit signe aux deux femmes de s’arrêter.
-Quoi? Que se passe t-il ( → passe-t-il), docteur Lecourt? questionna l’une des infirmières, affolée. "
T´as oublié des traits d´union ^^
Sinon, je n´ai pas vu de fautes d´orthographe ( je dois dire que je n´ai pas non plus cherché à en voir, je lisais, c tout)
Sinon, c très bien fait, chapeau !
Vivement la suite !