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Liste des sujets

Nouvelle : Jusqu'au bout

redsissi
redsissi
Niveau 10
30 mars 2005 à 01:55:16

Vous êtes tous très bons!!! ça fait presque peur...

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
30 mars 2005 à 02:05:42

Redsissi

Pk tu vouvois?

redsissi
redsissi
Niveau 10
30 mars 2005 à 02:13:14

parce qu´il y a plusieurs auteurs que j´aime bien ici... je trouve qu´ils ont chacun leur genre bien à eux... Soul, Elfe, Sergei, Sky, FFrules, Atomix, Trimo, et bien d´autres que j´oublie...

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
30 mars 2005 à 02:15:19

et toi tu écris?

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
30 mars 2005 à 12:40:53

Red est notre petite poète du forum =)
Voir son topic, " mes poésies et les vôtres"

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
02 avril 2005 à 00:50:01

C´est noté :ok:

redsissi
redsissi
Niveau 10
02 avril 2005 à 03:25:00

Mdr Sergei!!! toi attends... tu perds rien pour attendre mon coquin... :-p

Seskoisa > non j´hésite encore à me lancer... y a tellement de bons auteurs ici... je me sens pas de calibre à les compétitionner... ils ont tous tellement plus de talent que moi... moi je suis plus une conteuse qu´un auteur...

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
03 avril 2005 à 00:08:04

Tu perds rien pour essayer! :ok:

Skysoft
C´est pour quand la suite ( je veux pas du tout te presser, c´est à titre indicatif)?

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
03 avril 2005 à 00:11:24

Il en faut aussi des conteurs!
Et tu es bien au dessus de ce stade à mon humble avis..ton style est très plaisant, aussi bien dans le lyrisme que dans un texte, je suis sûr que tu peux faire quelque chose de tout à fait délicieux.

Et puis sans conteur, il n´y aurait pas d´auteurs =)

redsissi
redsissi
Niveau 10
03 avril 2005 à 04:12:41

Rhhhhhhhhhhaaaaaa arrête de me fouetter Sergei...
je me sens pas prête encore...

en fait j´ai plein d´idées mais rien de vraiment clair... j´ai une trouille de malade j´avoue...

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
08 avril 2005 à 16:54:24

" Jusqu´au bout", suite et fin.
J´aurais peut-être pu et dû un peu plus travailler la dernière partie mais l´excitation de poster est trop grande...
Enjoy ( j´éspère...)!

[ Descente aux enfers ]

Dans la cuisine. Mes yeux parcourent le plan de travail à la recherche d’un couteau, d’un hachoir, de quelque chose de tranchant. Au bout de quelques secondes, je repère ce que je cherchais : une lame fine montée sur un manche subtilement travaillé, un couteau que mon frère, cuisinier à SoHo, m’a offert pour Noël dernier. Je le saisis de ma main droite, le faire tourner entre mes doigts, l’examine à la lumière du néon accroché au plafond puis le glisse dans la poche de mon pantalon, comme le gardant pour plus tard.
Je retourne voir Geena qui semble absolument exténuée à force de se soulever sur le lit, de pleurer et de trembler de peur. Ses traits sont tirés, des poches immenses sont apparues sous ses yeux et son cou luit de sueur. Malgré tout, sa beauté est intacte et je crois que c’est ça qui me rend le plus malade.
Je dépose le couteau sur la table de nuit de façon à ce que Geena puisse le voir sans pouvoir l’atteindre et je retourne dans le salon. J’examine la chaîne stéréo, choisi une plage du CD que j’y ai introduis – la bande originale de la série « Friends » que j’adore, chanson 5, une ballade lancinante – et saisi le téléphone, sans savoir qui j’ai l’intention d’appeler.
Mon esprit vagabonde, passant en revue la plupart de mes connaissances de Jean ma secrétaire à Terry mon ami d’enfance que j’avais tenté d’étrangler parce qu’il m’avait volé une bille, et s’arrête finalement sur le visage d’un homme, grand, blond, bien bâti, un de mes anciens partenaires quand je pratiquais encore le basket.
Je jette un œil dans le carnet d’adresse, repère son numéro et le compose. Quelques secondes passent, la première sonnerie retentit, puis la seconde et une voix féminine décroche :
« -Allo ?
-Bonjour madame, je suis bien chez Monsieur Calvin Lang ?
-…Oui, c’est mon mari… Dois-je vous l’appelez ?
-Vous seriez un amour… »
La douce voix de la jeune femme s’éloigne et me laisse dans la silence partiel de mon appartement, toujours troublé par les gémissements de Geena que je tente de faire taire en lui lançant un bouquin au visage. Manqué, je ne touche que sa cuisse, je vais devoir me remettre au basket.
« -Allo ?
-Allo Calvin ? Salut, c’est Clay…
-Clay ? Qu’est-ce qui te prend de m’appeler à cette heure-ci ?
-Oh, je suis désolé, j’ai eu une soirée très agitée, je ne me suis pas rendu compte de l’heure qu’il était…
-Ce n’est pas grave, j’étais en train de travailler sur un dossier important…
-Dis moi, ta femme à l’air réellement splendide. Elle a en tout cas une voix magnifique.
-Si tu m’appelles pour me narguer à propos de Sandra…
-Non non non, tu te méprends Calvin. »
L’histoire avec cette Sandra me revient alors à l’esprit. Une fille dont Calvin était tombé raide dingue, qu’il essayait de séduire tant bien que mal au lycée mais qu’il a en fait poussé involontairement dans mes bras, bras que je n’ai pas hésité à refermer sur le corps au demeurant superbe de la-dite Sandra.
« -Pourquoi m’appelles-tu alors ?
-Eh bien en fait, je cherchais quelqu’un pour être témoin de ce que je m’apprête à faire et après avoir réfléchi, c’est à toi que j’ai pensé.
-Bon dieu Clay, qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que tu as ?
-Rien, rien de spécial… Enfin, je voulais juste faire part à quelqu´un de l’expérience que je vais vivre…
-Pourquoi ? Qu’est-ce que tu vas faire ?
-J’ai l’intention de torturer une jeune femme, de lui donner la mort dans d’atroces souffrances et de laisser son corps se décomposer dans la salle de bains de mon appartement. »
Quelques secondes s’écoule avant que Calvin ne réponde.
« -Ok Clay, c’est quoi ces conneries, qu’est-ce que tu veux ?
-Ce ne sont pas des conneries Calvin. J’ai réellement kidnappé une femme, elle est actuellement attachée à mon lit et gémit, tu ne l’entends pas ? »
Je tends le combiné vers ma chambre mais me rends compte que Geena semble s’être assomée elle-même en se frappant la tête contre un montant du lit.
« -Clay, je n’écoute pas tes conneries, alors lâche-moi s’il te plait, tu m’as déjà fait assez de mal comme ça…
-Je ne voulais pas que tu cautionnes ce que je fais Calvin. Juste que tu le saches. Que quelqu’un le sache.
-Le message est passé Clay. Bonsoir. »
Calvin raccroche. Je repose le combiné sur sa base, me tourne vers Geena qui a repris ses esprits.
Elle me regarde. Je lui souris, tourne ma tête vers le couteau, elle fait de même puis se remet à secouer le lit dans tous les sens.

[ Game Over ]

La chanson est terminée, j’éteins donc la chaîne stéréo et retourne auprès de Geena. Elle se balance toujours avec violence et parvient par intermittence à soulever le lit et je dois la gifler pour qu’elle comprenne qu’en agissant ainsi, elle risque de rameuter le voisin d’en-dessous.
Une fois calmée, je m’agenouille à ses côtés et commence à lui parler :
« J’ai eu une journée épuisante. Je suis sorti avec un ami, nous sommes allés dans un bar, avons levé deux filles, puis nous nous sommes rendus dans une boîte. J’en avais assez, je suis donc sorti, j’ai erré quelques temps et je t’ai rencontré.
Je voulais que tu comprennes bien la fortuité de ce qui t’arrives. Le fait que j’aurais très bien pu ne jamais connaître l’ami avec qui je suis sorti. Le fait que tu aurais pu ne jamais te trouver dans cette rue au moment où je t’ai vu. Le fait que j’aurais très bien pu rester dans la boîte, attendre que nous en sortions tous ensemble avec mon ami et les filles, et qu’ensuite l’une d’elle monte dans ce même appart, et que nous fassions l’amour toute la nuit. Qu’au petit matin, elle serait partie sans même que je me souvienne de son nom, et que ma vie, ta vie aurait continué, normalement.
Tu ne crois pas que ça aurait été un peu facile ? Un peu chiant même ? Tu ne crois pas que j’ai bien fait de sortir de cette discothèque ? Moi je le crois. Je ne me suis jamais senti aussi bien que maintenant. Et je suis désolé que tu doives en pâtir. »
A ces mots, Geena plonge son regard dans le mien, tentant une nouvelle fois d’y trouver la lueur d’humanité qui y règne, qui y régnait, qui y règne habituellement. Mais tout ce qu’elle rencontre, c’est la flamme de tension et de violence et de folie qui m’anime à cet instant. Et elle se met à pleurer.
Ne me préoccupant plus de ce qu’elle peut bien ressentir ou faire, je retourne dans la cuisine à la recherche d’allumettes que je trouve dans un tiroir d’une armoire. Je prends aussi le mixeur posé près de l’évier et je retourne auprès de Geena.
En me voyant arriver avec tous ces ustensiles, une lueur d’effroi se dessine sur son visage, effroi compréhensible par l’usage qu’elle imagine que je vais faire de ces outils.
Je me rapproche alors d’elle, lui détache le poignet droit du montant du lit, et laisse son bras tomber sur le côté. Mais avant qu’elle ne l’utilise pour se détacher l’autre, je le lui attrape, le serre fortement et lui casse le bras en assénant un violent coup de genou au niveau de son coude. Je perçois son cri étouffé passer à travers le ruban adhésif et lui en rajoute alors afin de ne plus l’entendre.
Puis, ne pouvant plus se débattre du fait de sa fracture, je reprends son bras, branche le mixeur et glisse sa main droite à l’intérieur. Je le mets alors sous tension et ses doigts sont rapidement broyés par les hélices du robot. Des giclées de sang s’en échappe et éclabousse mon visage sur lequel s’est dessiné un sourire effrayant. Satisfait, mais pas repu, je laisse à nouveau tomber son bras ensanglanté, sa main ne ressemblant plus à rien d’humain, et me dirige vers la tête du lit.
Je déboutonne son chemisier, lentement, puis lui enlève son soutien-gorge. Sa poitrine, magnifique, comme je l’avais imaginé, se dégage alors. J’attrape la boïte d’allumettes, la fait glisser entre ses seins puis la prends à deux mains, sort une allumette que je craque et que je rapproche lentement de ses tétons. Une odeur de chair brûlée commence alors à monter alors que Geena se tord dans tous les sens puis tente de crier mais s’étouffe en fait dans le ruban adhésif que j’ai en fait parfaitement appliqué. Ses seins se noircissent peu à peu et la peau se ramollit. Je me saisis alors du couteau et commence à lui découper les tétons comme on ôte la partie pourrie sur une pomme. Son corps se déforme sous la douleur et mon sourire ne fait que s’élargir à mesure que je la sens s’épuiser et subir mes accès de démence. Je mets dans ma poche ses deux tétons délicatement découpés et reprends le couteau en me dirigeant vers son visage. Je fais danser la lame sur son nez, sur ses paumettes, sur son menton, puis lui plante délicatement le couteau sous l’œil. Un flot de sang s’échappe alors de l’ouverture que je viens de causer, et ne pouvant supporter de voir son œil se rougir, je le lui crève avec le couteau, la lame restant enfoncée dans son globe oculaire que je dois retirer avec mes doigts pour qu’il reste figé dans son orifice.
Puis je redescends vers sa bouche, le visage de Geena étant toujours déchiré par la douleur, celui-ci prenant une expression effroyable qui réussit presque à me faire frémir.
De nouveau arrivé à sa poitrine, je m’apprête à me lancer à un découpage minutieux de ses seins quand le téléphone sonne. Je laisse le répondeur faire son œuvre et il se déclenche au bout de quelques secondes. C’est Calvin qui me rappelle :
« Allo Clay ? Clay, tu es là ? Rah,… Bon Clay, excuse-moi pour tout à l’heure, je ne voulais pas être aussi agressif… Si tu as besoin de parler tu as mon numéro… Salut… »
Le répondeur sonne 3 fois, annonçant un nouvau message. Je me fige quelques instants, ne sachant comment réagir. Cet appel m’a quelque peu sorti de ma torpeur, mais j’ai encore besoin de tout cela. Je décide donc de mettre un terme aux souffrances de Geena. Je prends alors le couteau, le lui enfonce viollement dans l’abdomen puis le fait descendre rapidement, laissant une ouverture béante allant de sa poitrine à son nombril. Je l’écarte alors et y plonge mes mains que je ressors en arrachant tout ce que je peux attraper. Je jette un regard à Geena mais celle-ci vient de succomber à ma folie, ses yeux révulsés et la raideur de son cou trahïssant son décès.
Je sors les différents organes que j’ai arraché et les dépose à côté du corps inerte de Geena. Je n’ai pas la force de la détacher, de la déplacer, elle reste alors sur mon lit, éviscérée, le sang ponctuant de tâches sombres les parties de son corps sur lesquelles ma fureur s’est déchainée.
Je m’adosse au lit, puis m’allonge au sol et m’endort, exténué, avec un mal de crâne atroce, mais finalement délivré.

Quelques jours passent. Le corps de Geena est toujours accroché à mon lit, je n’ai pas eu le courage d’y toucher. Déjà des marques de putréfaction se font sentir aussi bien à l’œil qu’à l’odeur, une puanteur immonde ayant envahie mon appartement.
Je suis totalement décalqué, fatigué, allumé, une douleur s’insinue de plus en plus dans ma tête. Mes membres sont figés, comme si j’étais paralysé. Incapable de faire un seul geste, je ne mange plus, ne boit plus, je reste prostré, en position fœtal, sur le sol blanc maculé de tâches brunes de ma chambre.
Soudain, on frappe à ma porte. Je ne réponds pas, ne fait aucun son. Les coups se répètent, plus violents. Des voix me parviennent mais je n’arrive pas à décrypter ce qu’on essaie de dire.
Soudain, un bruit sourd me fait sursauter. On a enfoncé la porte. Je tourne la tête vers les responsables du vacarme et reconnaît les uniformes de la police. Je comprends qu’ils ont été alertés, sans doute par les voisins se plaignant de l’odeur, peut-être par Calvin ayant pris peur. C’est fini. Enfin. Dieu merci, c’est enfin fini.

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
08 avril 2005 à 23:36:01

Ahhhhh... J´vais rendre mon dîner. C´est un des trucs les plus dégueulasses que j´ai lu...
Je croyais vraiment pas que tu allais amener cela aussi loin.

C´est bien écrit et tout, mais je comprends pas trop pourquoi le personnage est pris d´une crise de folie sanguinaire. La fin a l´air de démontrer qu´il n´avait pas le contrôle de ses actions ( "Dieu merci, c´est enfin fini."), mais je comprends pas ce qui a pu le pousser... T´aurais peut-être une explication, parce que j´ai comme l´impression d´avoir manqué une partie de la psychologie du personnage. Normalement, il y a un évènement ou quelque chose qui vient perturber gravement le personnage ( mort d´un proche, accumulation de mauvaises nouvelles). Dans ton cas, c´est juste une impulsion?
Vraiment, je suis troublé...

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
08 avril 2005 à 23:41:54

Tu l´as dit... Juste une impulsion.
Tout au long du récit, il est en manque, il ressent une douleur. Et la violence est son exutoire, le moyen qu´il a trouvé pour échapper à ce mal qui le ronge.
La folie le prend sans qu´il puisse vraiment la contrôler. A partir du moment où il est tombé dans la démence, il n´est plus maître de lui-même et sombre de plus en plus, sans autre moyen que d´aller " jusqu´au bout" de ce qu´il ressent pour se sentir mieux.

Mais ça reste un exercice de style, je n´écris jamais dans ce genre d´habitude, je voulais voir ce que je pouvais donner, il n´y a pas de grande réflexion derrière, juste un plaisir d´écrire et de tenter une nouvelle " expérience" stylistique.

Merci en tout cs d´avoir lu et commenté, et pour ces remarques tout à fait pertinentes et qui méritaient éclaircissements ( éclaircissements que j´aurais pu/du insérer dans le récit mais l´envie de poster à été, comme expliqué au début, plus forte...lol^^).

[ Et valà, j´ai encore expliqué un de mes récits... M´énerve, j´arrive jamais vraiment à me faire comprendre ou à faire passer ce que je veux... Enfin... Mwais... Bon... lol)

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
09 avril 2005 à 03:03:48

Merci pour les précisions!

En y repensant, c´est peut-être que j´ai lu les quatre parties avec plusieurs jours ( semaines?) d´intervalle, ce qui m´aurait déconnecté de l´histoire...
Les commentaires des autres me le diront sûrement. En tout cas, c´est très bon, bravo! :-)

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
10 avril 2005 à 13:11:39

Oserais-je...? Allez, j´ose...
Un pitit up pour éclairer seskoisa ( sis, promis, c´est pour ça que je uppe!)...^^

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
10 avril 2005 à 14:40:24

:-)))

Pezz-7
Pezz-7
Niveau 10
11 avril 2005 à 21:38:18

Bah je passais par là et je ss tombé sur ça ^^

L´exrecice de style est une réussite , vraiment bravo , je trouve ce travail tres impressionant et c´est tellement agréable d´enchainer les mots lors de la lecture .

Pour ce qui est de l´histoire , c´est pas mal .
J´ai pas le temps de faire un commentaire plus structuré , mais j´ai vraiment aimé , du bon boulot mm si c´est vrai qu´il y a bel et bien ce décalage entre les parties de ton récit . Ton personnage evolue bien vite en fait , je pense que c´est ça .
Mais du tres bon .

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
11 avril 2005 à 23:05:53

Merci beaucoup à toi d´avoir lu Pezz!
En effet, à la relecture, c´est évident que le perso passe beaucoup trop vite de son état " apathique" à celui de " bête", j´aurais dû faire une ou deux partie en plus pour faire la transition... Mais j´avais envie de la finir, ça faisait quelque temps qu´elle trainait, donc... Et puis ce n´est, encore, qu´un exercice de style, mais à retravailler...
Merci pour ces compliments aussi!

redsissi
redsissi
Niveau 10
12 avril 2005 à 03:32:33

Dégueulasse!!!! mais je me doutais que t´allais faire ça!!! hein Seskoisa que je l´avais vu venir avec son couteau... toi tu voulais pas le croire...

On sent bien la fureur du personnage dans la violence... c´est vrai que ça déboule un peu vite... y aurait eu moyen de faire plus de marchandage avec Calvin au téléphone et donner moult détails... augmenter la peur de Geena aussi ( si c´était encore possible...) en fait y aurait eu aussi d´autres avenues possibles mais bon c´est celles que tu as choisies...

J´aime pas ce genre mais c´est bien écrit comme toujours et très crédible dans le genre...

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
12 avril 2005 à 11:19:56

Je pensais tout d´abord tomber dans une description des errances d´un camé je me retrouve dans une fic capable de me donner la gerbe... Comme quoi...
Sinon elle est très bien, l´athmosphère qui s´en dégage me semble très malsaine et c´est sans doute l´effet recherché, j´ai pas vu de fautes d´orthographe et le texte me semble bien structuré

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