CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

William Porter

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
19 janvier 2014 à 00:18:52

Bonjour , je vais vous faire part de cette histoire que j'ai créé du haut de mes 15 ans

J’étais dans la voiture quand le drame est arrivé. Mon père roulait vite. Beaucoup trop vite .Je le savais. J’avais cette habitude de regarder le compteur kilométrique .Ce jour là, je m’en souviens, Il indiquait deux cent kilomètres à l’heure .Vous vous rendez compte ! Deux cents kilomètres à l’heure ! Lui aussi le savait. Il savait qu’il allait trop vite. Il savait que ce tournant était serré. Il savait qu’il faisait une erreur. Evidemment, on a dérapé au tournant .Je me souviens avoir vu le temps comme si c’était au ralenti. Comme dans les films où le héros fait une superbe cascade pour sortir de la voiture indemne. Mais nous n’étions pas dans un film. La douleur que j’ai ressentie quand on s’est encastré dans l’arbre me l’a confirmé. Mais malgré cela, je m’en étais bien sorti. Du moins par rapport à mon père. La différence principale entre lui et moi à ce moment était que moi j’étais en vie, ce n’était pas son cas. Je m’appelle William Porter. J’ai douze ans. Je vis à San Francisco. Et je vais vous conter mon histoire.

Tout cela s’est passé il y a un mois. Maintenant moi et ma mère sommes en train de déménager. Nous avons décidé de ce choix ensemble et nous sommes arrivés à la même conclusion : il y avait trop de souvenirs de mon père dans cette maison. Des souvenirs bien trop douloureux. J’ai dû quitter quelques amis proches mais ce n’est pas si grave. Nous continuerons de nous parler par téléphone ou par internet. Du moins c’est ce qu’ils ont dit. Et si on parlait de moi ? J’ai des cheveux noirs assez courts et des yeux de couleur aussi sombre que le jais. Je ne suis ni trop grand, ni trop petit. Par contre je ne suis pas très costaud. Surtout si on me compare aux autres garçons de mon « ex » classe. En terme de comportement je suis assez timide mais quand on me connait je peux devenir le « comique » de la bande .Comme je suis timide, je ne me fais pas beaucoup d’ennemis. Néanmoins quand je m’en fais, je peux compter sur mes amis pour m’aider. C’est alors que je me posais une question. Que ferai-je si des abrutis commençaient à m’ennuyer dans ma nouvelle classe. Aucune idée. C’est ma mère qui me tira de ma rêverie.
-On arrive, dit-elle.
-Génial.
Ma mère n’est pas quelqu’un de très bavard. Tant mieux car moi non plus. Elle a des longs cheveux brun bouclés et des yeux très bleus. Elle est assez grande pour une femme. Elle a 43 ans mais selon moi elle fait bien plus jeune. Et je ne dis pas ça parce que c’est ma mère ! Je regardais la maison qui s’étendait devant moi. « C’est là que je vais habiter » me dis-je. Pas mal. Bien qu’assez classique, la villa me plaisait. En fait, c’est surtout le jardin derrière qui m’intéressait. D’après ce je voyais, il avait l’air vaste. Après avoir arrêter la voiture, ma mère me dit :
-Descend et aide-moi à ranger les bagages. Et arrête de rêver.
Dois-je vraiment préciser que ma mère est très sévère ?
-Oui maman, répondis-je.
Je suis sorti de la voiture, ai ouvert le coffre et ai pris les bagages. Je les ai trouvés un peu lourd, mais bon. Inutile de le dire, surtout pas à ma mère. Elle aurait commencé à m’engueuler en me disant que je n’arrête pas de me plaindre… Bla Bla Bla. Il était hors de question qu’elle recommence. En arrivant à l’entrée je fus pris par une soudaine vague de tristesse pour mon père, pour les amis que j’abandonnais. Non. Pour la vie que j’abandonnais. Ma mère a paru l’apercevoir car elle m’a mis une tape à l’épaule en me disant :
-Courage. Une nouvelle vie commence.

[JV]Jack-o
[JV]Jack-o
Niveau 5
19 janvier 2014 à 11:04:04

Je viens de finir de lire ! C'est pas mal, même si le style reste assez "jeune". C'est bien écrit, il y a peu de fautes et de manière général c'est assez fluide à lire. J'ai relevé quelques trucs qui m'ont dérangé (c'est subjectif sauf pour les fautes :-p ):

tournant :d) Ce mot me dérange... je ne le trouve pas agréable à prononcer. Que penses-tu de "virage" ?

Nous avons décidé de ce choix :d) "Nous avons pris ce choix" je trouve cette tournure moins crénelée.

Après avoir arrêter :d) arrêté*

Descend et aide-moi :d) Descends* même à l'impératif (je faisais encore l'erreur y a peu de temps ! :rire2: )

Sinon dans l'ensemble, comme je l'ai dit précédemment, c'est pas mal. Même si certains passages mériteraient d'être développé davantage (en savoir plus sur la mère par exemple. Parce que là, j'ai eu l'impression que le gosse allait en chier avec une tortionnaire barrée :fou: ) Enfin voilà, peu de choses à commenter comme tu peux le lire. :)

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
19 janvier 2014 à 11:21:12

merci , je mettrais la suite sans dooute ce soir (ou fin d'après-midi ) :ok:

Cell_Cortavar
Cell_Cortavar
Niveau 4
19 janvier 2014 à 11:23:26

Pas mal en effet.

Cependant, le tout mérite d'être effectivement développé. Je trouve que cela va très vite et que le passage de la description physique tombe un peu comme un cheveu sur la soupe si je puis me permettre.

A développer pour la suite :D

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
19 janvier 2014 à 13:47:09

J'ai finis la deuxième partie

Partie 2

Il était 22H00. J’étais dans mon lit en train d’écrire. Avais-je précisé que j’adore écrire ? Je fais un peu de tout. Du fantastique, des thrillers et de la science-fiction. Mais mon genre préféré est l’horreur. La vraie .Celle où il y a des choses qui vous observent pendant que vous dormez. Terrifiant. Mes anciens amis aimaient bien mes histoires. Mon père aussi. Ma mère les trouvait pas mal. C’est déjà ça .Venant d’elle ça voulait dire excellent ! Mes histoires étaient rarement gores ou violentes. Je misais tout sur l’épouvante. De tous les monstres effrayant, les spectres étaient mes préférés. Qu’y a-t-il de plus flippant qu’un être qui a vécu la mort ? Rien. Enfin c’est ce que je croyais…

Ce matin, la voisine nous a rendu visite. Elle a été très sympa. Mais elle a dit quelque chose d’étrange. Elle nous a demandé si nous avions entendu des bruits étranges dans la maison du numéro 13.De quoi parlait-elle ? Nous avons répondu que non. Pour info, nous étions le numéro 17 et elle le 15. Après cette phrase bizarre, elle nous a offert des cookies. Ils se sont révélés succulents ! Plus tard je me suis enfermé dans ma chambre pour continuer mon histoire. C’est la seule qui soit inspirée d’une histoire vraie. Enfin quand je dis inspiré je veux dire que j’ai utilisé un vrai lieu qui est vraiment réputé pour être hanté. Il s’agit de l’hôtel Driskill. Cet hôtel avait la particularité d’avoir une chambre remplie de miroirs. C’est dans ce lieu que se passe mon histoire. A partir du moment où les jeunes entrent dans la chambre mon histoire devient complètement fictive. Des histoires de fantômes habituels. Parfois, je me demandais comment j’arrivais à dormir ! Avant d’aller me coucher, je me suis mis à penser à mon père. Mais peu à peu, mes pensées se sont concentrées sur ma nouvelle vie. Demain, j’allais aller à un nouveau lycée, avec de nouveaux élèves et de nouveaux professeurs. J’avais un peu peur. Peut-être allais-je tomber dans une classe pleine de brutes qui ne pensent qu’à se taper dessus. Je deviendrais alors la cible favorite de ces abrutis. Et ils riraient de ma souffrance. Voilà à quels genres de pensées je m’adonnais avant de m’endormir ! Je commençais à m’endormir quand je me suis mis à penser a un autre élément de ma nouvelle vie. Le numéro 13.

Tanil
Tanil
Niveau 45
20 janvier 2014 à 12:57:43

Hello,

Je viens de lire tes deux parties, donc je les commente toutes les deux d'un coup :

Partie 1
-----------

"Beaucoup trop vite .Je"

=> Mini faute de frappe avant le point :hap:

"J’avais cette habitude de regarder le compteur kilométrique ."

=> Pareil. J'ai surtout relevé cette phrase, parce que moi aussi j'ai (j'avais) cette habitude en tant que passager :p)

"Ce jour là, je m’en souviens, Il indiquait"

=> Pas de majuscule à "il"

"Il indiquait deux cent kilomètres à l’heure .Vous"

=> L'espace avant le point, c'est une faute récurrente on dirait.

"Vous vous rendez compte !"

=> Je ne suis pas très fan de ce genre de chose. Quand le narrateur s'adresse directement au lecteur, il y a un risque trop grand de le faire décrocher de la lecture. Et tu n’obtiens rien en contrepartie, ici le lecteur se rend compte par lui-même de la chose. Et personnellement, j'ai déjà accompagné des gens qui roulaient plus vite que ça mais qui maîtrisaient leur véhicule :p)

"Il savait que ce tournant"

=> "tournant" est un belgicisme il me semble. C'est probablement pour ça que Jack l'a relevé. Si tu veux une portée plus... "internationale", privilégie le terme "virage".

"Evidemment, on a dérapé au tournant"

=> Répétition du mot "tournant". Tu peux simplement dire "on a dérapé."

"Je me souviens avoir vu le temps comme si c’était au ralenti."

=> Cette phrase me gêne pour deux raisons. Déjà, "avoir vu le temps", c'est bizarre. J'ai l'impression qu'il manque un verbe, comme "défiler" -> "avoir vu défiler le temps". Ensuite, "comme si c'était au ralenti" me parait bizarre aussi. Remplace éventuellement par "comme s'il était au ralenti". Ca passe déjà mieux.

"Comme dans les films où le héros fait une superbe cascade pour sortir de la voiture indemne. Mais nous n’étions pas dans un film."

=> Pour revenir sur la répétition que j'évoquais tout à l'heure. Ici il y en a une autre (film) mais ça passe bien ici et ça ne gêne pas la lecture, contrairement au mot "tournant" répété inutilement.

"La douleur que j’ai ressentie quand on s’est encastré dans l’arbre me l’a confirmé."

=> Question de fond ici : s'ils se prennent un arbre à 200km/h, même s'il s'en sort, on s'attend au moins à ce qu'il soit sérieusement sonné. Il n'aurait donc pas pu ressentir la douleur.

"La différence principale entre lui et moi à ce moment était que moi j’étais en vie, ce n’était pas son cas."

=> La tournure me parait maladroite et lourde. En fait un simple point juste après le mot "vie" permettrait de rendre cette info plus percutante.

"J’ai douze ans. Je vis à San Francisco. Et je vais vous conter mon histoire."

=> Premièrement, je ne peux m'empêcher de penser au début de n'importe quel épisode d'Assassin Creed : "Je suis Desmond Miles et voici mon histoire." Ca vient de là ? :p)

Ensuite, le mot "conter" est beaucoup trop châtié pour un gosse de 12 ans. Ca ne me parait pas très naturel qu'il emploie un mot de ce style.

"Maintenant moi et ma mère"

=> "ma mère et moi"

"il y avait trop de souvenirs de mon père dans cette maison. Des souvenirs bien trop douloureux."

=> Faudrait expliquer davantage. En général quand on perd un proche, on conserve justement le maximum de photos et autres souvenirs.

"Et si on parlait de moi ? J’ai des cheveux noirs assez courts"

=> Bof. Je me faisais encore la réflexion hier soir : c'est rare de voir ce genre de chose dans des livres publiés. J'en suis venu à la conclusion que les auteurs reconnus ne faisaient jamais de description détaillée de leurs persos en un gros pavé. Ils distillent ces détails au fil du récit, de manière subtile. Et c'est normal. Quand on décrit un paysage par exemple, l'action n'est pas totalement mise en pause puisque pendant que le décor prend de l'ampleur, le lecteur peut se représenter les personnages qui y déambulent et l'ambiance du lieu se pose petit à petit. Quand tu décris un personnage, tu mets toute l'action en pause. En tout cas c'est comme ça que je fonctionne : je me représente le type qui se construit petit à petit mais il n'y a aucune action en parallèle, ce qui fait qu'on peut s'ennuyer à la lecture.

"Je ne suis ni trop grand, ni trop petit."

=> Ca ne veut pas dire grand chose. Trop petit ou trop grand par rapport à quoi ?

"En terme de comportement je suis assez timide mais quand on me connait je peux devenir le « comique » de la bande .Comme je suis timide, je ne me fais pas beaucoup d’ennemis. Néanmoins quand je m’en fais, je peux compter sur mes amis pour m’aider."

=> Relativement classique. Ce serait dommage d'en faire un cliché ambulant alors que ce môme a potentiellement de la profondeur (perte du père, langage relativement soutenu - à la limite ça peut passer)

"C’est alors que je me posais une question."

=> Tout ton paragraphe est au présent/passé composé. L'imparfait n'est pas justifié ici

"Que ferai-je si des abrutis"

=> "ferais"

"Ma mère n’est pas quelqu’un de très bavard. Tant mieux car moi non plus. Elle a des longs cheveux"

=> C'est peut-être encore pire que la description précédente puisque ça tombe de nulle part. Tu aurais dû t'arrêter à la seconde phrase. Le reste est de trop.

"-Descend et aide-moi à ranger les bagages. Et arrête de rêver.
Dois-je vraiment préciser que ma mère est très sévère ?"

=> Ca sonne creux. Tu aurais pu préciser qu'elle était sévère quand tu disais qu'elle n'était pas bavarde. Comme ce sont deux traits comportementaux, tu aurais pu assembler ces deux idées dans la même phrase par exemple. Après, ce n'est plus de la sévérité mais du sadisme : le mioche vient de perdre son père et il n'a pas le droit de rêver (ou de penser à lui) quand il se fait conduire et qu'il n'a rien d'autre à faire ? Ce serait pas Folcoche la mère ? :peur:

"Je les ai trouvés un peu lourd, mais bon. Inutile de le dire, surtout pas à ma mère."

=> "mais bon", c'est trop familier pour un récit écrit.

"Elle aurait commencé à m’engueuler en me disant que je n’arrête pas de me plaindre…"

=> Ha ben oui, donc c'est bien une tortionnaire :peur:

"Bla Bla Bla."

=> Wow, non ! C'est encore pire que le "mais bon"

"En arrivant à l’entrée je fus pris par une soudaine vague de tristesse"

=> Le mot "vague" me gêne. "un élan de tristesse" serait peut-être plus approprié ?

"pour les amis que j’abandonnais. Non. Pour la vie que j’abandonnais."

=> Un double point après "Non" serait plus percutant.

"Ma mère a paru l’apercevoir car elle m’a mis une tape à l’épaule en me disant :
-Courage. Une nouvelle vie commence."

=> Enlève "paru" qui alourdit la phrase : "Ma mère s'en est aperçu". Et au passage, la mère est dépeinte comme tyrannique ou du moins très (trop) autoritaire et là elle a soudainement un élan de compassion ? Pourquoi ?

Tanil
Tanil
Niveau 45
20 janvier 2014 à 12:57:54

Partie 2
-----------

"Avais-je précisé que j’adore écrire ?"

=> Là ça commence à devenir énervant. Si tu nous balances une phrase du genre toutes les 20 lignes, ça va vite devenir lourd. Et ce serait plutôt "Ai-je".

"Je fais un peu de tout."

=> En parlant d'écriture, dis plutôt "J'écris un peu de tout." Ca fera une répétition avec la fin de la phrase précédente mais c'est préférable. Ou alors tu peux écrire "Je touche un peu à tous les domaines", par exemple.

"Du fantastique, des thrillers et de la science-fiction. Mais mon genre préféré est l’horreur"

=> Ca ne fait que 4 genres, c'est loin d'être "tout" ce qui se fait en littérature :p)

"Qu’y a-t-il de plus flippant qu’un être qui a vécu la mort ?"

=> Là il y a un problème de concordance à propos du narrateur. Il emploie des mots châtiés qu'un gosse de 12 ans n'emploie normalement pas et à d'autres moments il emploie un langage familier, voire très enfantin. Il faudrait choisir, j'ai du mal à me faire une idée de ton narrateur : c'est un "simple" gosse qui raconte son histoire à travers des yeux d'enfant ou alors c'est un môme en avance, qui utilise un vocabulaire plus évolué que la moyenne ? Tu peux faire parler un adulte de plusieurs manières différentes, parce qu'il peut se jouer du langage ou tout simplement parce qu'un adulte a une faculté d'adaptation que n'a pas un enfant. Mais pour un gosse, en général c'est tout ou rien. Il parle aux adultes de la même manière qu'il s'adresse à d'autres enfants. Or ici, j'ai l'impression que tu as du mal à choisir. Ou que tu n'as pas réfléchi à la question.

"Ce matin, la voisine nous a rendu visite. Elle a été très sympa."

=> Le passé composé dans la seconde phrase est bizarre. "Elle est très sympa" ? Et là encore, le mot "sympa" est trop familier.

"Nous avons répondu que non"

=> "que non" ? "Nous avons répondu : "Non."" Ou alors "Nous avons répondu négativement."

"Pour info, nous étions le numéro 17 et elle le 15."

=> Non. Là ça fait plutôt gosse de 8 ans. "Pour info", c'est encore une fois trop familier. Et "nous étions le 17", ça ne va pas du tout. Ce n'est pas français. "Nous habitions au numéro 17", tout simplement.

"Après cette phrase bizarre, elle nous a offert des cookies."

=> "Après cette phrase bizarre" ? Éventuellement, "question bizarre", mais de toute façon la tournure est bizarre justement. Et le coup des cookies... Voilà à quoi j'ai pensé après la lecture de ce passage. J'imagine la voisine qui dit ça : "C'est horrible ! J'ai entendu des bruits épouvantables dans la maison 13 ! Vous aussi, hein ?! Vous voulez un petit biscuit sinon ?" :(

"Ils se sont révélés succulents !"

=> Jamais un gosse de 12 ans ne dirait ça.

"A partir du moment où les jeunes entrent dans la chambre mon histoire devient complètement fictive."

=> Bon. On ne sait pas de quels jeunes tu parles et tu ne le dis pas par la suite. Donc "les jeunes", ça ne passe pas. Et puis ça tourne en rond. Parle-nous directement de ton histoire sans dire trois fois qu'elle est inspirée ou fictive. A partir du moment où tu dis que c'est une histoire, forcément que c'est fictif.

"Des histoires de fantômes habituels. Parfois, je me demandais comment j’arrivais à dormir ! Avant d’aller me coucher, je me suis mis à penser à mon père."

=> Heu, ouais mais non. En tant que lecteur, je me sens un peu roulé. Tu commences à parler de l'histoire dans l'histoire, puis à peine commencé, tu dévies sur un truc sans rapport... Tu peux raconter ton histoire en plusieurs fois mais là on n'a même pas le début de l'intro...

"je me suis mis à penser à mon père. Mais peu à peu, mes pensées se sont concentrées sur ma nouvelle vie."

=> Là je pointe un autre problème, qui ne m'avait pas vraiment frappé au début mais qui devient de plus en plus présent et important : absolument tout le récit est précipité. Chaque info que tu commences à présenter au lecteur est expédié en deux phrases puis tu passes à autre chose, pour y revenir après. C'est très confus. Pour exemple, il suffit de lire ce paragraphe, qui commence par "Ce matin, la voisine(...)". Dans ce même paragraphe, tu parles de :
- la voisine qui rend visite
- les bruits dans la maison 13
- la maison dans laquelle les personnages vivent
- les cookies (oui, je le souligne parce que ces cookies insignifiants ont droit à une phrase et demi...)
- l'histoire écrite par le héros
- une réflexion sur le fait de dormir, avec ses histoires de fantôme et d'épouvante
- une pensée pour son père
- sa nouvelle vie
- son nouveau lycée
- ses appréhensions par rapport au dernier point
- retour sur ses difficultés pour dormir
- retour sur la maison 13

-> Dix points différents (dont deux qui reviennent et plusieurs qui ont déjà été abordé avant) pour un seul paragraphe qui lui fait 17 lignes (à peu de choses près l'équivalent d'un bouquin en format poche). C'est beaucoup trop. En guise d'exemple, voilà un paragraphe (pris au hasard) du roman que je suis en train d'écrire :

"Un jour, je me réveillai de bonne heure. Et pour la première fois depuis un long moment, l’obscurité s’était retirée en même temps que mon sommeil. Une lueur pale filtrait à travers les nuages et s’insinuait jusque sur mes couvertures. J’ouvris grand les yeux et je les imbibai tellement de lumière que je finis par m’éblouir. Je les refermai pendant quelques instants. Et l’obscurité habituelle fit place à une éclatante lueur jaune. Je les rouvris. Ils se posèrent sur un homme assis au bout de mon lit. Il dormait. J’étais moi-même amorphe. La fatigue me tiraillait. Je poussai un hoquet puis après quelques essais, l’usage de la parole me revint. L’homme sursauta et releva ma tête. Il souriait."

-> Un paragraphe = une idée principale : le héros qui se réveille après un long sommeil et qui se réhabitue à la lumière et à la parole. Vers la fin j'introduis un personnage très brièvement. C'est plus fluide, non ?

" Voilà à quels genres de pensées je m’adonnais avant de m’endormir ! Je commençais à m’endormir"

=> Répétition de l'expression "m'endormir"

Globalement, c'est pas mal. C'est fluide dans l'ensemble, même si tes idées ont tendance à s'enchaîner beaucoup trop rapidement. Tu ne prends pas le temps de les développer et le tout devient confus. A part ça, tes personnages sont inconstants. Le narrateur est par moments trop évolué et a parfois l'air totalement immature. La mère me parait aussi excessive dans sa sévérité (surtout compte tenu des circonstances) pour ensuite être anormalement condescendante vu son caractère. A part ça il n'y a peu ou pas de faute. Quelques petits problèmes au niveau de la concordance des temps mais rien de très grave. Fais gaffe aussi à ne pas partir sur une histoire trop classique : le gosse timide mal dans sa peau et qui est la victime de son école, il y en a des tonnes. Si en plus il est secrètement amoureux de la bombe de la classe et que ça finit en triangle amoureux, alors là... tu auras sapé toute l'originalité du truc. Si c'est déjà planifié... il est encore temps de changer :p)

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
20 janvier 2014 à 15:54:03

Merci d'avoir lu , et je vais essayer de faire quelque chose pour le familier /soutenu , parce que maintenant que tu le dis , c'est bizarre effectivement. Par contre au niveau de l'histoire , t'en fais pas , je crois que j'ai réussis à trouver une bonne histoire un minimum originale :oui: (mais ça , ce sera à vous de juger )

En tout cas , merci de m'avoir écrit une critique si constructive :fier: Par contre , j'aimerais que tu me dises, est-ce agréable à lire ?

P.S : je ne joue pas à Assassin's creed :ok:

Tanil
Tanil
Niveau 45
20 janvier 2014 à 15:59:18

Oui, la lecture était fluide et agréable. Hormis l'aspect confus qui peut perturber par moments.

LordSournois
LordSournois
Niveau 9
20 janvier 2014 à 18:07:54

Euh... Juste un truc Tanil : j'écris à 12 ans et dans mes textes j'utilise des mots "normaux", pas ceux de quelqu'un de 8/9 ans, comme tu as l'air de le penser (du moins c'est ce que j'ai ressenti).

[JV]Jack-o
[JV]Jack-o
Niveau 5
20 janvier 2014 à 18:44:13

Je viens de lire la partie 2 et j'ai eu l'impression de louper tout un chapitre ! Je suis du même avis que Tanil, ça va trop vite et c'est dommage.

J'ai aussi l'impression que le protagoniste principal va passer pas mal de temps dans sa chambre, ce serait préférable d'en avoir une description. puis accessoirement de l'intérieur de la maison. :-)

J'ai tout de même hâte de savoir ce qui va se passer ! Tu écris les parties au fur et à mesure ?

Tanil
Tanil
Niveau 45
20 janvier 2014 à 19:21:59

@Lord : Je n'ai pas dit qu'il fallait employer des mots d'un enfant de 8 ans, j'ai juste dit qu'il fallait se fixer un vocabulaire et ne pas balancer sans cesse entre langage châtié et langage enfantin. Ensuite, je le maintiens, un gosse de 12 ans ne sortirait jamais un truc comme "Ils se sont révélés succulents !", sauf exception rare.

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
20 janvier 2014 à 20:08:48

jack , j'avoue que j'ai été un peu vite pour cette partie 2 mais la suite sera beaucoup plus lente(sans être ennuyante) Normalement , la suite sera pour mercredi :-)

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
22 janvier 2014 à 17:43:51

La suite

partie 3

La journée avait bien débuté. Je n’ai pas eu de mal à me lever, je n’ai pas été en retard et à l’école et je n’ai pas contrarié ma mère. Oui tout avait bien commencé ce jour-là Personne n’aurait pu deviner la suite …
Je suis arrivé l’école assez tôt. Plusieurs personnes m‘ont dévisagé. Le lycée était très petit. A mon avis, une nouvelle tête ne passait pas inaperçu. Je ne me suis pas fait remarquer. A 8h10, la cloche a sonné. Les élèves ne se sont pas pressés, comme s’ils avaient toute une vie pour arriver. Ca m’a fait sourire. J’étais conscient d’avoir l’air un peu idiot en souriant ainsi seul, mais bon. Quand je suis rentré dans la classe, la maitresse m’a présenté aux élèves :
-Voici un nouveau compagnon. Il s’appelle William Porter et il vient d’emménager ici. Il ne connait personne. Soyez gentils avec lui (elle m’a regardé avant d’ajouter). Tu veux peut-être dire quelque chose à la classe ?
J’ai répondu la première chose qu’il m’ait venu à l’esprit :
-Non
Toute la classe a souri, quelques-uns ont rigolé. La maitresse, Mme Parker a froncé les sourcils et m’a murmuré d’aller m’asseoir. J’étais content que la classe ait ri mais mon but n’était pas d’être drôle. J’étais juste timide ? Peut-être un peu trop.
Après cette « mésaventure » les cours se sont succédés ; math, espagnol, littérature, gym,…rien de très passionnant. J’appréhendais la récréation. Si je me faisais agresser ? Ou pire ? Tabasser …oui je suis un petit peu parano. Bon un peu beaucoup. Le pire c’est que je n’avais aucune raison de paniquer, les autres élèves s’étant révélés particulièrement sympathiques. Alors pourquoi ce stress ? Parce que je suis comme ça, voilà tout. En plus, personne ne m’a adressé la parole lors de la première récréation…
Quand la cloche du diner a retenti les élèves se son déchainés vers la porte comme si le tueur de Scream les poursuivait. J’ai bien aimé le contraste entre la première sonnerie lorsque les cours commencent et celle du diner. Alors que je mangeais tranquillement mon sandwich, trois garçons de ma classe sont venus à ma rencontre. Le premier de la bande s’appelait Jonas. C’était, d’après ce que j’ai vu, un comique qui se jouait des professeurs. Sympa. Les autres ne me disaient rien. Jonas m’a donné une tape dans le dos en me disant :
-Tu m’as bien fait rire ce matin.
Bon début.
-Ca te dirait de faire parti de notre bande ?
Était-ce un rêve ? Non, c’était la réalité. Des garçons me demandaient vraiment de trainer avec eux dès le premier jour. J’étais aux anges.
-Oui, bien sûr, ai-je répondu.
Il a souri et ses amis aussi.
-Okay. Bon, tu connais la vieille gare abandonnée ? Elle est à un petit kilomètre d’ici.
J’ai réfléchi un instant. Il me semblait que ma mère m’avait parlé d’une vieille gare abandonnée…
Puis ce fut le déclic !
-oui je sais où elle est.
-Très bien, on se retrouve là-bas vers 16h30 a-t-il articulé.
-Parfait !
Ils sont partis en me faisant signe.

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
22 janvier 2014 à 17:57:05

"La journée avait bien débuté. Je n’ai pas eu de mal à me lever et* je n’ai pas été en retard à l'école."

Faute de frappe

Je suis arrivé à l'école .

Pareil

Tanil
Tanil
Niveau 45
23 janvier 2014 à 14:47:30

Je viens de lire ta troisième partie :

"La journée avait bien débuté. Je n’ai pas eu de mal à me lever"

=> Pourquoi ce changement de temps ?

"Oui tout avait bien commencé ce jour-là Personne n’aurait pu deviner la suite …"

=> La suite, c'est que tout se passe bien, d'après ce que j'ai lu... Du coup je pige pas l'intérêt de la seconde phrase.

"Je suis arrivé l’école assez tôt. Plusieurs personnes m‘ont dévisagé. Le lycée était très petit. A mon avis, une nouvelle tête ne passait pas inaperçu. Je ne me suis pas fait remarquer."

=> Donc, dans un premier temps il se fait dévisager et les nouvelles têtes ne passent pas inaperçues. Par contre il ne s'est pas fait remarquer... Non, c'est soit l'un soit l'autre mais là ça ne colle pas.

"A 8h10, la cloche a sonné."

=> On s'en fout de l'heure.

"J’étais conscient d’avoir l’air un peu idiot en souriant ainsi seul, mais bon."

=> "mais bon", ce n'est même plus du langage familier... J'ai l'impression de lire un journal intime parfois et ça gêne considérablement la lecture.

"Soyez gentils avec lui (elle m’a regardé avant d’ajouter)"

=> Ce n'est pas comme ça qu'on écrit des didascalies. Encore une fois, ce genre de détail fait décrocher de la lecture et casse donc le rythme.

"J’ai répondu la première chose qu’il m’ait venu à l’esprit :
-Non
Toute la classe a souri, quelques-uns ont rigolé. La maitresse, Mme Parker a froncé les sourcils et m’a murmuré d’aller m’asseoir."

=> Et là on est face au plus gros problème de ta troisième partie. C'est une scène archi-banale dont la "chute" est totalement surréaliste. A moins qu'il ne s'agisse d'une classe de demeurés, personne ne rit ou ne sourit pour si peu... Le problème, c'est que tu bases la rencontre avec la "bande" uniquement là-dessus. Et moi en tant que lecteur je me sens roulé par ce procédé narratif beaucoup trop superficiel. La réaction de la prof est aussi disproportionnée.

"Après cette « mésaventure » les cours se sont succédés"

=> Non. Ce n'est pas une mésaventure puisqu'il s'est rendu sympathique, même si c'est malgré lui.

"mais bon(...)math, espagnol, littérature, gym,…(...)rien de très passionnant. J’appréhendais la récréation."

=> Toujours le même problème : langage (trop) familier puis châtié, pour revenir à du familier. Du coup ton personnage ne me paraît vraiment pas crédible. Et au passage, il a quatre cours différents (voire plus comme le suggèrent les points de suspension) avant la première récréation ? Ses cours durent 20 minutes ? oO'

"Si je me faisais agresser ? Ou pire ? Tabasser …"

=> Agresser, tabasser, ça revient un peu au même.

"Oui je suis un petit peu parano. Bon un peu beaucoup."

=> Retour dans le langage ultra familier. Trop.

"Quand la cloche du diner a retenti les élèves se son déchainés vers la porte comme si le tueur de Scream les poursuivait."

=> Bof. Inclure des références dans un texte, c'est toujours sympa, quand c'est subtil. Là c'est juste grossier, désolé.

"J’ai bien aimé le contraste entre la première sonnerie lorsque les cours commencent et celle du diner."

=> Heu moui. Mais non. J'ai rien compris à cette phrase.

"un comique qui se jouait des professeurs"

=> Non, là on peut dire ce qu'on veut, c'est définitif : un mec de 12 ans ne sortira JAMAIS ce genre de phrase.

"Sympa."

=> Le mot qui suit la phrase précédente... Je commence à concevoir une théorie. Mais peut-être est-ce dû au fait que j'écris moi-même des histoires et que je ressens donc toujours le besoin d'anticiper les récits auxquels je suis confronté. Bref, le seul truc vaguement crédible que je peux concevoir en voyant ce changement de langage brusque et régulier, c'est que ton héros est en fait un mec d'un certain âge qui est retourné dans le passé, par un procédé quelconque. Et il se retrouve dans son corps d'enfant avec sa conscience d'adulte et de mioche qui se battent pour prendre le dessus.

C'est ça la subtilité du truc, hein ? :-d
Si ce n'est pas un truc du genre, alors c'est qu'il y a un souci grave point de vue vocabulaire.

"Jonas m’a donné une tape dans le dos en me disant :
-Tu m’as bien fait rire ce matin."

=> Ce que je disais au début. Je me représente ton Jonas sous les traits d'un trisomique qui rigole pour tout et rien... Tous les autres aussi d'ailleurs. Or, pour réaliser une approche avec un nouvel élève, il y a mille fois plus simple, l'ayant vécu moi-même : la simple curiosité par rapport à la nouveauté. Ta bande aurait pu l'approcher simplement parce qu'il est nouveau. Ca marche tout aussi bien, mais sans aucun artifice. En plus, ça peut donner lieu à une très belle métaphore, montrant que les enfants n'ont pas peur de la nouveauté, des différences et ce genre de truc. Dommage. Dommage aussi d'avoir affublé ton héros d'un nez de clown qu'il ne mérite pourtant pas (parce que jusqu'à maintenant, il n'a pas l'air excessivement marrant).

"-Okay. Bon, tu connais la vieille gare abandonnée ? Elle est à un petit kilomètre d’ici.
J’ai réfléchi un instant. Il me semblait que ma mère m’avait parlé d’une vieille gare abandonnée… "

=> Seule réponse logique : "Non." Pourquoi ? Parce que depuis le début de ton histoire :
- le gosse et sa mère sont arrivés dans leur nouvelle maison
- le gosse est allé dormir
- la voisine leur a rendu visite
- le gosse est de nouveau allé dormir
- le gosse est allé à l'école

Donc non, il ne connait pas de gare et tout dans le texte nous le fait croire. Cette histoire de mère qui comme par hasard lui parle de la gare (pourquoi d'ailleurs ?), ça tombe de nulle part et je n'y crois pas une seconde.

"Puis ce fut le déclic !
-oui je sais où elle est."

=> Ben voilà. Ca c'est le genre de truc que je n'accepte pas dans un texte. Je ressens toujours la paresse de l'auteur, qui n'a pas fait l'effort de contourner une difficulté. Ton héros ne peut pas savoir où est cette gare, n'ayant même pas eu l'occasion de la voir de ses propres yeux. A priori sa mère non plus ne peut pas le savoir. Mais pourtant, le héros devine son emplacement comme par magie. Tu as juste eu la flemme d'ajouter une scène où il consulte une carte par exemple, ou simplement une scène où il demande à des passants où se trouve cette gare. Et quand une histoire commence comme ça, en général c'est tout le récit qui est entaché par des événements du genre.

"-Très bien, on se retrouve là-bas vers 16h30 a-t-il articulé."

=> "a-t-il articulé"... Est-ce encore nécessaire que je revienne sur les différences inopinées de langage ? En fait, je ne vais plus le faire, c'est lassant de se répéter.

"Ils sont partis en me faisant signe."

=> Là non plus je ne pige pas des masses. Quel signe ? En général cette tournure est utilisée pour dire qu'un personnage veut attirer l'attention d'un autre sur quelque chose. Dans tous les cas, il manque des mots.

Cette troisième partie est pour moi la plus mauvaise, et de loin. Pour commencer, elle contient les mêmes fautes et erreurs que les deux premières. Donc mes commentaires précédents restent valables. Ce passage est donc pire dans le sens où il n'y a aucune évolution (que du contraire même).

Ensuite, ce passage introduit deux nouvelles dimensions, bien plus catastrophiques que toutes les erreurs cumulées des deux premières parties. Premièrement, à plusieurs reprises, je me suis senti pris pour un con en tant que lecteur. Tes scènes sont totalement artificielles et surréalistes. Tes personnages sont volontairement débiles pour pouvoir introduire des scènes ultérieures. Les obstacles narratifs sautent de manière tellement basiques et plates que c'est la substance de l'histoire elle-même qui devient médiocre.
La seconde chose qui me fera arrêter la lecture, c'est que j'ai l'impression de lire la millionième histoire de lycéen timide qui va devenir la super star de son lycée et qui se fera au passage la fille super belle qui est pote avec tout le monde sauf avec le héros rejeté (oui parce que la bande de gogols là, j'ai déjà grillé qu'ils vont faire un sale coup au héros dans la gare, ça aussi c'est éculé comme procédé).

Bref, en conclusion, ton histoire n'est pas crédible, tant au niveau du fond que de la forme. Je te conseillerais donc de lire beaucoup de livres, de récits divers et variés. C'est toujours très instructif pour les auteurs amateurs.

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
23 janvier 2014 à 17:50:58

Re-bonjour , bon une chose , pour la classe de gogoles , c'est malheuresement de plus-en-plus présent (ma classe aurait ri j'en suis presque sur ) mais bon passons ...

"La seconde chose qui me fera arrêter la lecture, c'est que j'ai l'impression de lire la millionième histoire de lycéen timide qui va devenir la super star de son lycée et qui se fera au passage la fille super belle qui est pote avec tout le monde sauf avec le héros rejeté (oui parce que la bande de gogols là, j'ai déjà grillé qu'ils vont faire un sale coup au héros dans la gare, ça aussi c'est éculé comme procédé). "

Non. Franchement non. T'as presque tout faux. Pas de bombe sexuel , pas de star du lycée. Rien. Promis.

Bon sinon , je te conseillerais de lire un peu la suite .(je t'oblige pas hein )

Autre chose , je n'ai pas suivis des critiques parce que c'est de la merde.

Non je déconne :rire2: en fait , j'avais déjà écris cette partie de l'histoire (et la suite) du coup j'ai pas changé.

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
23 janvier 2014 à 18:06:42

Le reste de la journée s’est déroulée dans une sorte de brouillard. Je n’écoutais rien de ce que les professeurs disaient, trop occupé à penser à l’après-midi qui m’attendait avec mes nouveaux amis.
Enfin je les avais connus ce matin mais bon. A la dernière heure de cours je ne tenais plus en place. Je voulais sortir ! Et vite ! Finalement, la cloche a sonné et j’ai été le premier à sortir. J’ai envoyé un message à ma mère pour dire que je ne rentrais pas tout de suite. Elle a répondu la plus simple des réponses : « ok ». Ma mère est sévère mais tant que je ne fais pas de bêtises, elle me laisse faire ce que je veux. Après avoir envoyé un SMS, j’ai pris mon vélo que j’avais utilisé pour arriver et je suis parti. Il faisait beau, normal on était en mai. C’était agréable de pédaler. Après une quinzaine de minutes, j’ai aperçu la vielle guerre abandonnée. J’ai déposé mon vélo à l’entrée. Il faisait assez sombre mais je voyais plutôt bien dans le noir. Il y avait beaucoup de bric-à- brac près des murs. Des planches, des sacs de poubelles, des meubles abandonnés. En plus, ça puait. Moi qui ai les narines sensibles ! Soudain j’ai entendu des voix, ils étaient là.

-Je te dis qu’il viendra !
-Les autres ne sont pas venus, pourquoi il serait différent ?
-Il ne nous connaît pas, voilà la différence !
De quoi parlaient-ils ? De moi ? Oui sûrement mais en les écoutant, j’ai eu l’impression que quelque chose n’allait pas. Je devais me méfier. Quand ils sont arrivés, j’ai quand même été accueillant :
-Salut les gars ! Qu’est-ce qu’on va faire ?
C’est un des amis de Jonas qui répondit :
-Un jeu, dit-il en me regardant d’un air mauvais.
-Tu t’es déjà battu ? Ajouta l’autre.
J’ai compris que j’allais passer un sale quart d’heure. J’en étais sur. J’étais stupide d’avoir pensé que des garçons s’intéresseraient à moi. Ils ne me trouvaient pas sympathique ou drôle. Ils voulaient juste me tabasser pour s’amuser. Et ça, ça ne me plaisait pas. J’ai repéré une planche à quelques mètres de moi, sur mon côté gauche. S’ils tentaient quoique ce soit, j’espérais être assez rapide pour l’attraper. Jonas m’a fixé un moment. Mon cœur battait la chamade. Serais-je assez rapide pour attraper la planche ? C’est alors que Jonas a hurlé :
-Attrapez-le !
Je me suis jeté vers la gauche. J’y étais presque. Avec la planche en main, je serais en mesure de les repousser ou de leurs asséner quelques coups. Mais malheureusement un des gars de Jonas m’a attrapé le bras. J’ai essayé de me dégager mais l’autre est arrivé et m’a fait un croche-pied. Mon menton a heurté le béton. Pendant que j’étais à terre, Jonas m’a donné un coup de pied dans la hanche. J’ai ressenti une vive douleur. Puis j’ai eu un coup d’un de ses amis, puis celui d’un autre puis… J’ai arrêté de compter les coups. Je peux juste vous dire que j’en ai pris plein la figure. Un coup par-ci, un coup par là ...Les coups de Jonas étaient les plus vicieux. C’était très douloureux ! Quand ils ont eu enfin fini, j’ai ressenti un immense soulagement. Jonas devait avoir aperçu mon expression car il s’est abaissé, a pris mes cheveux et a dit :
-T’as vraiment cru qu’on te croirait cool ?
-Oui, ai-je murmuré.
Il a éclaté d’un rire bruyant, presque nerveux. Puis il m’a dit les mots les plus cruels que je n’avais jamais entendus :
-Tu vois, nous on est les « maîtres » de la classe si tu veux. Tout le monde a peur de nous. Et pour que les gens aient peur de nous, il faut leur faire mal. Ce ne sont que des merdes comme toi. A ce qu’il parait ton père est mort, c’est compréhensible vu ta tête. Sale erreur !
Il avait été trop loin. J’ai répliqué en me levant :
-Et toi alors ? Tu te crois mieux que moi ? T’es qu’un enfoiré qui n’a rien d’autre à faire que de taper les plus faibles que toi. Tu auras beau me taper autant que tu veux, je sais que je vaux bien mieux que toi.
Pendant un instant il n’a rien dit. Puis il a poussé un cri de rage et m’a donné un coup de poing qui m’a fait l’effet d’une comète. Je suis retombé.
-Voilà où est ta place, à terre, a-t-il dit. Ah oui ! Tu parles de ce qui vient de se passer à qui que ce soit et je te jure que je te frapperais jusqu'à ce que tu saignes la dernière goutte de ton sang.
Sur cette phrase, il a filé. Suivi de ses deux fidèles amis qui me faisaient plus penser à des larbins qu’à de réels amis. Je suis resté là un moment. A terre J’ai repensé à tout ce qu’il m’avait dit. A toutes les cruautés qu’il m’avait balancées. Soudain, une vague de colère me submergea. Pour qui se prenait-il ? Pour dieu ? Etre le « maître » ? En gros, tous les nouveaux, il les frappait sans aucune raison. N’importe quoi ! J’allais leur montrer de quoi j’étais capable. En attendant, j’allais suivre son conseil et n’en parler à personne. Tout ça était entre eux et moi.

J’approchais de ma maison quand j’ai aperçu des voitures de police. Que faisaient-elles là ? De toute évidence il se passait quelque chose. Quand je suis enfin rentré chez moi ma mère ne m’a pas bombardé de questions à propos de l’école ou des bleus comme je m’y attendais. Non, elle avait quelque chose de beaucoup plus important à me dire. A mon arrivée, elle m’a fixé un moment. Puis elle a mis ses deux mains sur mes épaules et m’a dit d’une petite voix :
-Tu as vu les voitures de police ?
J’ai hoché la tête.
-Cette nuit, a-t-elle repris, Eli, la petite fille qui habite au numéro 13… Elle…Elle s’est aventurée dans les bois.
-Tu veux dire qu’une fille de mon âge a été dans les bois pendant la nuit ? Seule en plus ?
-Laisse-moi finir. Elle a trouvé quelque chose…
Comme elle ne finissait pas sa phrase, je l’ai relancé :
-Elle a trouvé quoi ?
Lentement, ma mère a articulé ces mots :
-Un cadavre.

Mac-Grath
Mac-Grath
Niveau 10
26 janvier 2014 à 10:06:52

plus personne ne lit ?

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
26 janvier 2014 à 10:24:40

Faudrait que je m'y mette. Cet aprèm, par exemple...

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment