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La(r)mes

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
23 février 2005 à 17:11:52

La(r)mes

Achevé d’écrire le 23 Janvier 2005 à 21h46.

A Estelle.

Cette bataille avait mal tournée… Nous, les guerriers les plus puissant du continent, nous nous retrouvons ainsi vaincus. Et par quoi? Par une vulgaire tribu barbare. C’était une honte. Une insulte à notre patrie. Mais le résultat était là, un échec…

Et moi, j’étais sur le champ de bataille. Étalé dans la boue, un cadavre vêtu d’une lourde armure sur moi, m’empêchant de me relever. Et surtout, j’avais cette saloperie de plaie au ventre. Une blessure horriblement douloureuse. Une souffrance innommable. Je pouvais sentir mes entrailles se vider peu à peu de mon corps et se répandre autour de moi. J’allais certainement crever la gueule ouverte sur ce putain de champ de bataille. Je pensai avoir connu la souffrance ultime, la dernière douleur, celle qui est d’une telle densité que l ‘on ne peut y survivre. Mais ce ne fut pas le cas. Malheureusement d’ailleurs…

Je pus entendre distinctement un grand fracas retentir promptement, avant qu’une nouvelle vague de douleur ne s’empare de moi. A ce moment, je ne pouvais sentir et ressentir rien d’autre hormis cette onde qui me fit pousser un hurlement. Un hurlement d’une gravité et d’une longévité impressionnante. J’appris par la suite qu’il s’agissait d’un cheval qui était arrivé au galop et qui avait piétiné le macchabée se trouvant pour moi. Ce qui avait eu pour effet d’appuyer sur ma blessure. Un miracle que je sois encore vivant.

Pour en revenir à mon hurlement, je peux affirmer que c’est la chose la plus horrible que je pus entendre, et, que j’avais l’impression que toute mes forces restantes y étaient concentrées. Comme un appel à l’aide. Après, je pense m’être évanoui en ayant tout de même une vague impression d’avoir conscience de ce qui m’entoure, de voir des formes bouger, de sentir quelque chose me toucher, mais sans pouvoir placer un nom sur ces ombres. J’avais l’impression de ne plus être aux commandes de mon corps alors que mon esprit s’y trouvait encore, enfermé dans cette enveloppe charnelle. Comme si j’étais possédé, ou transcendé. Enfin, je ne saurais pas trop comment vous le décrire, d’autant plus que mes souvenirs de ce passage sont quasiment inexistant, hormis le ballet d’ombre innommable qui défilaient dans le brouillard de ma vision.

Ma conscience et le contrôle de mon corps me fut rendu dans son intégralité plus tard. Deux jours pour être précis. Je me réveillai dans une pénombre totale. Il faisait nuit. Ou du moins, la pièce dans laquelle je me trouvai était plongé dans l’obscurité. Car j’étais bel et bien enfermé dans une pièce. Ce fut ce que je découvris lorsque mes yeux commencèrent à s’accoutumer au noir. Un plafond, quatre murs et un sol, pas de doute, j’étais bien dans une salle. Il y avait également une sorte de couchette sur laquelle j’étais allongé. Peu à peu, les contours d’une porte se profilèrent en face de moi. Je me mis debout et avança avec tâtonnement, d’une part parce que j’avais les jambes cotonneuses et car j’avais beau entrevoir certaines choses, les ténèbres pouvaient en cacher maintes autres. Ce qui est caché est souvent ce qu’il y a de plus dangereux. Je parvins à la porte sans encombre. Il n’y avait pas eu d’agresseurs camouflés dans le noir. Je posai ma main sur ce qui était une poignée et je la tournai dans tout les sens. La porte refusa de s’ouvrir. Je la poussai alors de toutes les forces dont j’étais capable. Et c’est en effectuant cette pression que je réveillai la douleur au ventre. De nouveau cet élancement. Je pouvais pas dire que ça m’avait manqué… Un râle s’échappa de ma gorge et je me mis à genou sur le sol, scindé en deux par la douleurs. Mes mains parcoururent mon ventre au niveau de la plaie et je constatai que l’on m’avait suturé cette blessure avec ce que j’imaginais être du gros fil métallique de couleur noire.

Il y eut un déclic et une puissante lumière blanche envahit mon champ de vision. Mes yeux se plissèrent devant cette aura et je me posai la question la plus conne de mon existence: « C’est ça le tunnel blanc qui emmène au paradis? » Puis je me rendis compte que je pouvais sentir mes genoux touchant le sol, mes mains parcourant la cicatrice de mon ventre, un souffle d’air me caressant le visage…. Je n’étais théoriquement pas mort.

Une forme noire se détacha avec la lumière en contre-jour, comme une apparition céleste. Dieu arrivant en personne pour me transporter au paradis. Il faut avouer que cette vision baroque est assez effrayante, mais néanmoins sublime.
_Lève toi.
C’était une voix féminine. Dieu est une femme? Ah non, c’est vrai, je ne suis pas mort, du moins, pas encore vu que je ressens ce qui m’entoure. On vit lorsqu’on ressent quelque chose, faut pas que je l’oublie ça. J’obéis à la voix. Mes yeux s’habituèrent vite à cette lumière vive et je pus voir normalement, comme en plein jour en moins d’une minute. Ce n’était que la lumière du soleil en fait, strictement rien à voir avec une aura divine. Je distingue tout d’abord la paire de bottes de celle à qui appartient la voix. Ce sont de grosses bottes en cuir noir possédant un embout en métal argenté à la pointe et se fermant grâce à des boucles métallique sur le côté. Puis je levai la tête et mon regard parcourut le corps de la femme. Son pantalon était en cuir lui aussi, à sa droite pendait une épée tandis que la jambe gauche du pantalon était striée de bandes rouges. Un plastron complétait le reste de sa tenue, sur celui-ci était gravé une lettre grecque, Omega. La femme quant à elle possédait une longue tignasse brune se répandant en cascade sur ses épaules, elle avait un nez ténu et des lèvres pulpeuses d’un rouge saillant contrastant avec la pâleur de sa peau. Ses yeux, eux, étaient marrons et ronds. Ils possédaient une lueur maligne et presque enfantine. Cependant, ils étaient brouillés, comme ci une indicible haine les animaient. Pas besoin d’être devin pour savoir que la haine était à mon égard. Mais qu’avais-je fait hormis combattre au nom de mon peuple?

Elle me prit violemment par le bras, ses ongles s’enfonçant dans ma chair et elle m’entraîna hors de ma cellule. Mon corps faible me faisait souffrir et j’avais énormément de mal à suivre ses longues foulées qui me faisait traverser une sombre cour. Celle-ci s’avérait être une horreur innommable. On avait l’impression que chaque parcelle de cette terre était souillée de sang. A certains endroits étaient dressé des piques métalliques rouillés sur lesquels des cadavres d’enfants étaient empalés. La plupart semblait en état de décomposition assez avancé, mais d’autres corps semblaient frais. Un, parmis la vingtaine de cadavres, était au sol, son corps en état de pourriture avait lentement glissé contre le pique au fur et à mesure que ces entrailles se décomposaient. Un œil était enfoncé dans son orbite, tandis, qu’au contraire, l’autre était suspendu par le nerf optique le long d’une joue osseuse.

La femme accéléra le pas et je ne pus la suivre tellement mes forces étaient faibles et que chaque pas me coûtait désormais un effort incommensurable. Je trébuchai et je tombai la tête la première dans une espèce de masse noirâtre. A l’odeur qui s’en dégageait, je ne pus m’empêcher de vomir en ayant au préalable levé la tête. Je me rendis alors compte que j’avais eu le nez fourré dans une cage thoracique ne possédant plus que quelques fragments d’os avec des morceaux de peau pourrîtes englués dessus. Je détournai prestement les yeux de cette horreur, retenant ce qui restait dans mon estomac et qui voulait se faire la belle en remontant le long de mon œsophage. La cour entière m’apparut comme un véritable enfer. Où que mes yeux se posaient, une vision épouvantable m’était offerte. Je me résolus donc à clore mes paupières. Cela me permit de faire le point sur la situation. Où suis-je? Ce fut la question rituelle. Ça ressemble à une sorte de camp. Mais un camp… comment le nommer? Ce camp, c’était l’horreur personnifiée. Ou peut être bien un personnage plus symbolique: la Mort. J’avais décidé de baptiser ce sinistre endroit, le camp de la Mort.

Lorsque je consentis à ouvrir les yeux, je tombai face à un nouveau cadavre. Un corps frais. De femme à en juger par la vue de ses seins et de son sexe. Elle était empalé sur le mur, embroché comme un vulgaire insecte par une lance métallique. Une lance extrêmement longue. Une angoisse révoltante m’envahit lorsque je reconnus le visage de ce cadavre. Cette femme au regard vide et à la bouche rempli de sang coagulé, c’était mon épouse… Et elle était là, épinglé, morte, devant moi. Je ne compris pas au premier abord, j’ai même cru être au sein d’un cauchemar mais la vérité était là. Tout autour de moi. Tous ces morts, je savais qui ils étaient. Des marchands, des écoliers, des curés, des soldats, des orfèvres, des bouquinistes… C’était les citoyens de notre ville. Ainsi, après notre défaite, l’ennemi en a profité pour envahir notre village et le piller. Mais pourquoi avoir créé ce lieu d’abomination pour nous exterminer, et comme je le découvrirais bientôt, pour nous torturer? Je ne savais quoi dire, quel réaction avoir. Me révolter ou me soumettre? Devant l’extrême faiblesse qui m’habitait, car après tout, je n’avais pas mangé depuis quelques jours, j’optai pour la seconde solution. La soumission.

Elle me parqua dans une nouvelle pièce. Cette nouvelle salle close semblait plus étroite que la première, mais elle était éclairé par un trou dans le plafond. Évidemment, cette issue était coincé p r de gros barreaux métalliques aux teintes rouillées. Je m’endormis, ou peut être me suis-je évanoui? En tout cas, je n’avais plus conscience de ce qui m’entourait.

Lorsque je rouvris de nouveau les yeux, je me rendis immédiatement compte que la nuit envahissait les cieux et qu’un faible quartier de lune illuminait ce ciel. Je restai là, allongé au sol, contemplant la lune que je n’avais pas observé depuis longtemps, trop longtemps. Les yeux perdu dans l’immensité de l’univers, je ne me rendis même pas compte que la femme était revenue et qu’elle était à présent à mes côtés. Elle signala sa présence d’un toussotement étouffé. Elle était toujours vêtu de la même façon. Une seule chose avait changé, ce qu’elle tenait dans ses mains, un bol en terre cuite. Elle se pencha sur moi et je pus alors voir ce que contenait le récipient. Des lames de rasoir. Des lames de rasoir ensanglantées. Je gémis à la vue de celle-ci et tentai de me lever. Cependant, la femme avait déjà anticipé mon geste, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle était sur moi, me chevauchant, me dominant.

Elle prit alors une première lame, et, sans doute pour vérifier si elle coupait bien, elle la fit glisser le long de ses phalanges. Un sillon rouge apparu dans la chair fraîche et le sang commença à se répandre, s’insinuant entre le majeur et l’annulaire. Elle lécha ce liquide rougeâtre en me fixant avec cette lueur enfantine dans le regard. Elle approcha alors la lame prêt de ma bouche. Et me demanda d’ouvrir celle-ci. N’étant pas de nature masochiste, je n’obtempérerai pas. Contrariée par ma désobéissance, elle enfonça la pointe de son genou avec une violence non-retenue dans une partie très sensible de mon anatomie. Je poussai alors un hurlement et elle en profita pour placer une lame de rasoir dans ma bouche. Je pouvais la sentir contre mes incisives, et surtout, contre ma langue que l’objet m’avait entaillé. Du sang frais envahissait ma gorge, j’éprouvai cette horrible arrière goût métallique. Elle posta un autre de ses instruments de torture à droite du précédent, créant un nouveau sillon ensanglanté sur ma langue. Je constatai avec horreur que les lames glissaient vers le gosier, s’enfonçant un peu plus profondément dans la chair tendre. Je ne pouvais pas les recracher car j’étais sur le dos, et je ne pouvais pas non plus fermer la bouche de peur de me faire encore plus souffrir. Un hurlement aurait causé le même résultat, c’est pour cela que je me contenais, maintenant la souffrance à l’intérieur de moi, ne laissant extérioriser que quelques gémissements. Mes yeux commençaient à me picoter, je déglutissais avec peine le sang s’accumulant dans ma gorge. Le troisième lame de rasoir me coupa tout d’abord la lèvre supérieur avant d’entailler mon palais. Ma douleur devenait insupportable, inhumaine. Des larmes coulaient le long de mes joues, les lames glissant vers le fond de ma gorge envahit par mon propre sang me faisait suffoquer et me donnait envie de vomir mes tripes, de tout recracher hors de moi. Dès fois, un raclement grave rappelant l’ouverture d’une trachée au couteau filtrait de ma bouche. Je ne pouvais rien faire. Il me fallait seulement subir, et tenter de résister le plus longtemps possible.

En tout, ma tortionnaire parvint à placer six lames dans ma bouche. Elle était animé par une excitation joyeuse, on aurait presque dit qu’elle allait taper des mains et crier de joie devant le spectacle que je lui offrais. Lorsqu’elle s’aperçut cependant que je commençais à m’étouffer dans mon propre sang, elle retira les lames. Une à une. Prenant bien soin de les faire glisser sur ma chair, me créant ainsi le dernier numéro du spectacle, le dernier acte.

Une fois les éléments de ma souffrance retirés, elle me retourna face contre terre et repartit tandis que j’expulsai le liquide rouge qui me gênait. Je restai ainsi pendant ce qui mes semblait être une heure, mais je savais qu’en fait cela ne devait correspondre qu’à une dizaine de minutes, avant que mon hémorragie ne cesse.

Le moment le plus horrible arriva juste après, lorsque mes plaies commencèrent à me picoter. Cette sensation était affreuse. Pire que de la souffrance physique. Je voulais me désaltérer, faire couler un liquide sur mes blessures pour calmer leur inflammation, atténuer cette douleur, mais il n’y avait rien pour cela. Je pouvais plus supporter ceci, je voulais me fracasser la tête contre le mur, mais je ne parvenais pas à me relever. Si seulement elle avait laissé une lame de rasoir sur le sol, j’aurais pu l’utiliser pour abréger mes souffrances, pour m’ouvrir les veines, mais non, il a fallu qu’elle replace tout dans le bold e terre cuite avant de repartir.

Mais elle revint, alors que j’essayai en vain de me faire exploser la boîte crânienne contre le sol. Elle ne me regarda même pas, se contentant de poser son récipient par terre avant de me quitter. De loin, j’aperçus ce que ce nouveau bol contenait. De la soupe. Je me précipitai sur ce précieux liquide avec les forces qu’il me restait et en bus une longue gorgée. La soupe était salée…

littlething
littlething
Niveau 6
23 février 2005 à 20:08:22

Sanglant, sordide malsain, horrible...

C´est les premiers mots qui viennent à la bouche pour qualifier ta nouvelle.Elle est cependant étrangement fascinante... Tes tortures sont vraiment exotiques... Je ne pensais pas qu´on pouvait aller aussi loin dans la perversion...

C´est bien écrit.

Mais vraiment répugnant.

C´est sans doute le but, mais je te conseille fortement de signaler avant les nouvelles de ce genre, qu´il vaut mieux aux âmes sensibles de s´abstenir... ^^

J´aime bien ton style d´écriture . ..

Merrylin
Merrylin
Niveau 6
23 février 2005 à 20:30:17

Tu choisis la violence des images. D´accord, tu le fais bien. Je n´y vois pas d´inconvénients.

Mais tu pourrais essayer de marier ça davantage avec la violence des mots, et tu auras un vrai texte noir et glauque.

Par exemple tu écris: " elle enfonça la pointe de son genou avec une violence non-retenue dans une partie très sensible de mon anatomie".
Eh bien oui, ce sont les couilles, dis-le! De toute façon avec ce qui suit, on ne peut pas être tellement choqué par ça. C´est une fausse pudeur qui est un peu déplacée dans ce contexte.

Le sexe ( surtout à ce niveau) n´est moralement pas plus blamable que la violence physique je trouve. C´est un conditionnement social qui est un résidu de morale religieuse.

Voilà donc n´hésite pas à adopter un style bien noir, voire incorrect s´il le faut, en jouant sur les temps et les mots, tout en restant bien évidemment dans les limites d´une production littéraire de qualité ( un petit exercice de style en perspective)...

Voilà continue dans ton texte!

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 février 2005 à 21:15:42

3 répétition du mot innommable
23 fautes d´orthographe
2 hauts-le-coeur
1 énorme surprise

Je ne dirai rien d´avantages car les 2 commentaires précédents disent l´essentiel.

Une seule chose à l´esprit me vient aprés avoir lu cette iniomité . ..

. .. à table !

Miam, j´ai envie d´un bon steak bien saignant . ..

Loky64
Loky64
Niveau 10
24 février 2005 à 00:41:12

Enfin ! Mais là je suis trop fatigué je la lirais demain :ok:

fresbee
fresbee
Niveau 6
24 février 2005 à 02:42:50

un rendez vous chez le psy ça te dit :ok:
t´es un peu malade pour écrire un truc pareil
tu me fait froid dans le dos mais c´est vrai que meme si c´est grave déguelasse on peut pas s´empecher de lire la suite le sadisme fait il partie de la nature humaine?

Tama
Tama
Niveau 5
24 février 2005 à 02:44:12

oué bah je vais pas la lire mdr ! !!

en ce moment je suis en pleines dissections humaines et j´ai les hauts le coeur faciles...

d´ailleurs si vous voulez une nouvelle gore, je pense avoir matière à en faire une vu ce que j´ai vu aujourd´hui ! !!!!

bon appétit !

Merrylin
Merrylin
Niveau 6
24 février 2005 à 16:13:25

Au fait Soulblighter tu portes un appareil dentaire?

xbq
xbq
Niveau 6
24 février 2005 à 16:42:51

Y a quand même relativement beaucoup de fautes d´accord, ça mériterait une relecture ou une correction. Je peux m´en charger plus tard si tu veux, je suis étudiant, j´ai donc beaucoup de temps à perdre.
Sinon, sur le fond, c´est très sympa :-d. J´ai un peu de mal à piger la motivation qui pousse à écrire ce genre de textes, mais bon, tant que c´est bien fait, je vois rien à reprocher.
Valà^^

riddicks
riddicks
Niveau 10
24 février 2005 à 23:22:50

" La soupe était salée…"
Très bonne chutte.

:ok: Soul.

fresbee
fresbee
Niveau 6
24 février 2005 à 23:57:32

un appareil dentaire mdr :lol: super merlyn

shyzo
shyzo
Niveau 10
25 février 2005 à 01:09:16

Excelente nouvelle, la fin est absolument sublime!
Mais je pense que tu te retiens trop. En voulant trop éviter de tomber dans l´absurdité du " gore", tu enlève de sa puissance à ton texte. En écrivant d´abord sans te soucier du style, puis en le retravaillant, je pense que tu parviendrai à un résultat meilleur...

Masterbow
Masterbow
Niveau 10
25 février 2005 à 01:50:38

Merrylin a tout dit.

Ah ouais...Pour la chute. Je la trouve vraiment nulle.^^

Disons que des chutes comme celle-ci, on en trouve partout. Il n´y a rien de bien original, tu vois ?

Cette chute se concentre essentiellement sur la fin du texte.
´Torture´ -> ´Impression d´accalmie´ -> ´Torture´

Une chute qui aurait concerné l´ensemble du texte aurait peut-être donné un aspect moins ´léger´ à la nouvelle.

Enfin, c´était tout de même sympa à lire. :)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
25 février 2005 à 21:48:53

Non, pas d´appareil dentaire. Le contexte de la création de ce texte est assez simple, il s´agit d´une amie d´une amie ( ceci n´est pas une repetition) qui un jour a eu la sublime envie d´ingurgiter des lames de rasoir. Faut dire que c´est plus original que de juste se scarifier les avants-bras... Bref, la chute est en rapport avec ça aussi, car la pauvre n´a pu avaler que de la soupe pendant pas mal de temps. Mais bon, à la base, je voulais retourner dans le Heroic Fantasy. Bon, ça ne se voit pas beaucoup, mais bon... Si vous le souhaitez, je peux faire en sorte que cette nouvelle devienne une histoire un peu plus longue, à vous de voir.

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
25 février 2005 à 22:05:30

Super gore. Il y a des fautes d´orthographes et quelques erreurs pour les tournues de phrases.

Comment il peut savoir que le fil metallique est noir alors que la piece est dans le noir ?

Sinon j´ai bien aimé malgré quelques hauts le coeur lol

C´est globalement bien écrit :)

shyzo
shyzo
Niveau 10
25 février 2005 à 22:16:25

Je trouverais aussi bien le fait que cette nouvelle devienne une fic, que le fait qu´elle reste ainsi. A toi de voir.

GamesDjins
GamesDjins
Niveau 10
26 février 2005 à 13:13:40

Et bon apétit biensur...

Merrylin
Merrylin
Niveau 6
26 février 2005 à 13:32:53

En tout cas tu as l´air d´avoir écrit quelque chose qui interpelle pas mal de monde donc c´est déjà un succès.

littlething
littlething
Niveau 6
26 février 2005 à 13:47:55

Je t´ai déjà dit ce que j´en pensais.

C.O.N.T.I.N.U.E ( imaginez que chaque point est une baffe... J´ai une méthode très particulière pour motiver les auteurs dont je VEUX les histoires... :-)

shyzo
shyzo
Niveau 10
26 février 2005 à 13:52:58

Je suis le seul à trouver son texte trop retenu?
Pauvres petits estomacs...

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