UNe courte suite pour la fin des prises d'otages :
De Zolac accompagnait les légionnaires qui avaient commencés à descendre l’escalier nord-ouest. En traversant les dix étages du haut, ils ne rencontrèrent aucun problème. Mais lorsqu’ils atteignirent le septième étage, où deux mitrailleurs indépendantistes nous attendaient. Ils fauchèrent les deux hommes de tête.
Les légionnaires se tapirent dans des recoins. De Zolac ordonna à deux hommes de lancer leur grenade à décharge électromagnétique. Alors les deux soldats les lancèrent simultanément dans le couloir. Une lumière bleue envahit le couloir. Les quatre Génois de tête avancèrent alors vers le nid de mitrailleuse sans subir de tir. Lorsqu’ils arrivèrent, ils virent trois indépendantistes allongés complétement désorientés. Après les avoir désarmés, ils sortirent leur générateur de prison de stase pour les y enfermer.
Le groupe repris sa progression vers le quatrième étage où était détenu les otages. Ils l’atteignirent finalement après avoir éliminé quatre autres sentinelles indépendantistes. Trois des groupes se rejoignirent devant la salle de réunion où se tenaient les huit otages autour de la table centrale. Les légionnaires repérèrent trente preneurs d’otage.
Sur un ordre d’Erion, tous les tireurs de l’ordre abattirent leur cible alors que les autres s’élancèrent vers les otages. Je soutenais mes frères à l’aide de ma magie défensive et surtout je sauvais deux otages en créant un bouclier entre eux et des républicains qui essayèrent de les abattre. Alors qu’ils allaient être submergés, les derniers républicains survivants se réfugièrent sous l’autel emmenant avec eux trois otages dont le baron.
La plupart des membres de l‘ordre se répartirent autour de celui-ci, pendant qu’une dizaine de mes frères prenaient soin des otages libérés. Mon mari s’avança pour leur dire de se rendre.
Un agent adverse, un fusil à la main, sortit et répondit :
-Les oppresseurs du peuple, comme ce baron ne mérite pas de vivre ! Nous serons comblés de mourir en l’emmenant avec nous car nous aurons accomplis notre devoir.
-Que voulez-vous en échange des otages ? interrogea Erion
Pendant qu’il écoutait les revendications abracadabrantesques des terroristes, Fraïr et moi faisions le tour de l’autel pour essayer de trouver une faille. Arrivés à l’opposé, il trébucha. En se relevant, il me fit remarquait, par des gestes, que le sol était bombé. Son père était constructeur, il me signala par télépathie que la plupart du temps cela signifié qu’il y avait un passage en-dessous.
Nous suivîmes donc cette anomalie jusqu’à un mur. Une porte se trouvait juste à gauche. J’appelais dix membres de l’ordre pour nous aider. Nous engageâmes dans un escalier en colimaçon. Un étage plus bas, un couloir noir s’ouvrit devant nous. J’invoquais une notare de lumière. Cinquante mètre plus loin, nous étions arrivés dans une petite pièce qui surplombait la crypte, située sous l’autel.
S’y trouvaient, sept terroristes et trois otages. Ces derniers étaient attachés à statue juste en-dessous de nous. Les républicains étaient retranchés en bas de l’escalier par où ils étaient arrivés, sur notre gauche. Je fis signe à Fraïr et à cinq hommes de se tenir prêt à sauter sur une tombe juste en-dessous pendant que les autres se préparaient à dévaler l’escalier qui suivait la paroi de la crypte.
A mon signal, mon groupe s’élança pour attaquer par derrière les terroristes et l’autre se positionnait entre eux et les otages. Alors que je neutralisais un adversaire en silence, je vis Erion me sourire. Et je l’entendis clairement dire au chef des agents ennemi :
-Nous allons donc lancer l’assaut !
-Vous acceptez donc de perdre vos otages ! Ricana l’autre
-Euh … De quels otages parlez-vous ??
-De ceux-là, … Rétorqua-t-il en se retournant vers la crypte.
Il blêmit en me voyant monter les marches et voulut se suicider mais mon mari lui sauta dessus pour l’en empêcher. Une fois que je fus arrivée en haut, nous nous étreignîmes pendant que d’autres emmenaient
De Zolac se dit que cette prise d’otage s’était mieux fini que la sienne. Après que le quatrième groupe est pris position derrière une autre entré sur la gauche des trois autres. Le colonel ordonna l’assaut avec pour consigne d’atteindre en priorité la table autour de laquelle se tenaient les otages. Les légionnaires entrèrent en force. Les premiers furent fauchés par un mitrailleur retranché dans un coin de la pièce.
La mitrailleuse se tu après quelques secondes, détruites par le quatrième groupe. Deux otages furent tués avant que les premiers légionnaires atteignent la table et évacuent les autres sous le feu des derniers indépendantistes.
Le colonel De Zolac présenta la résolution de la prise d’otage à son supérieur avec un bilan de 9 morts (7 légionnaires et 2 otages) et 12 blessés contre 32 terroristes tués et 21 blessés et arrêtés. Il fut félicité pour avoir mis rapidement fin à ce problème et fut mis sur la liste des prochains promus au rang de général.