GROS, IMMENSE et GIGANTESQUISSIME
! Tout ça pour quoi? Pour la suite pardi! Personne se souvient de ce texte, tout le monde s´en fout, mais j´ai quand même écris 3 pages de plus dessus! Comme quoi, la connerie humaine n´a vraiment pas de limite! Allez, voici la bête :
Chapitre 2 : Trêve de palabres, diantre !
-Yuarthh ! s’étrangla le Fracasseur. (c’est du Sligr traditionnel, la surprise l’a fait parler dans sa langue natale, je vous en ferai pas une langue complète je préviens, sauf si j’ai vraiment que ça à faire^^)
-Vous être tombés sur la tête, foi de sang ! (expression orque, qu’on pourrait rapprocher de « bon sang », ou « ma parole » (ma rolepa dans la version moderne^^))
Un indescriptible hurlement suraigu fracassa les oreilles de notre conciliabule improvisé : l’Œil semblait s’étouffer d’une manière très horrible.
-Il en fait un peu trop, ce sera dur de s’allier mais là…, ajouta, dubitatif, l’Archimage.
-C’est un cri d’agonie, expliqua le Fracasseur. T’avais raison : l’Ombre est là, et il la sent au plus profond de son être.
-Ha ! Par mes meurtres et tortures (autre expression orque, je les trouve très….poétiques ces orques^^), moi toujours savoir que mages être faibles, et là, encore une fois moi raison ! Être de magie pure mourir sous oeils à moi, ça grand honneur pour orque !
-…
-…
Les deux autres représentants secouaient la tête, convaincus qu’on orque est débile par sa seule existence. Bien qu’ils ne se soient jamais appréciés, le Raslïne et l’Archimage arrivaient à s’entendre, ayant tous les deux compris la grande menace que représentait l’Ombre. Les Orques, plus lents mentalement, allaient avoir besoin d’un bain de sang pour comprendre, c’est comme ça : certains raisonnent avant, d’autres attendent de se faire massacrer pour accepter une menace.
Chez les Elfes (qui ne furent, ainsi que les Nains, pas conviés par l’Archimage en raison de leurs alliances existantes, la tragédie de Matharban n’ayant rien changé, dans ce monde-ci les humains sont moins cons que sur notre bonne vieille Terre ), tout se passait bien. Les Nains étaient logés et nourris, et bien que la bière ne fût pas de qualité, ils appréciaient le fait qu’on ait pensé à leur en apporter. Mais, une ou deux semaines après leur arrivée, tout se gâta. Un jour, alors que les Nains s’étaient habitués à ce train de vie (ils peuvent plus retourner ni chez les humains ni chez les nains, ils sont bannis), des éclaireuses (la moitié du groupe, soit une demi-douzaine) elfes revinrent, exténuées et visiblement blessées. Les infirmières/soigneuses (les premières oeuvrent avec plantes et soins classiques, les secondes avec magie pour les blessures plus graves) s’empressèrent de les aider, avant qu’on leur demande ce qui se passait.
-Les Orques ! Ils, …, ils arrivent ! Il y en a bien plusieurs milliers qui se dirigent vers nous ! Elle paraissait terrorisée.
-Faites quérir Gedril, le général nain, je dois m’entretenir avec lui, ordonna la chef du village.
Quelques minutes plus tard, tous deux se retrouvaient à discuter. Contrairement à beaucoup de ses congénères, et peut-être cela était-il dû à son expérience des atrocités des combats, Gedril trouvait les Elfes d’une fascinante beauté. Celle-ci était grande, une peau blanche à reflets bleutés et de profonds yeux verts, comme la forêt qu’elle protège.
-L’heure est grave, cher ami nain. Pourriez-vous repousser une armée d’Orques en l’état actuel des choses ?
-Cela dépend, s’ils ont les Trompes et les Tambours, non. Je ne sais de quelle magie tribale il s’agit, mais elle est à coup sûr très puissante : en temps normal un seul de mes guerriers peut tuer cinq orques, mais s’il y a la magie tribale derrière, la tendance s’inverse et on se retrouve face à des créatures effroyablement puissantes.
-Les éclaireuses n’ont pas repéré ce dont vous parlez, mais par contre l’une d’elles, une empathique, a rapporté un manque de soif de sang chez les Orques, ils seraient, selon elle, altérés (ça se dit, quelqu’un d’altéré ?! ) par une puissante magie.
-Par ma barbe, c’est bien not’ veine, ça ! Il n’y a qu’une chose capable d’empêcher les Orques d’assouvir leurs pulsions, et je n’en parlerai pas dans la crainte de, par son nom, l’appeler. Bon, s’il n’y a pas la musique de guerre derrière eux, je devrais pouvoir les contenir, malgré les pertes.
Le village était situé à la lisière d’une forêt. On y accédait par un étroit passage entre deux collines suffisamment abruptes pour être qualifiées de falaises. Au-delà s’étendait une vaste plaine, au Nord était une terre inconnue, quasiment maudite que personne n’avait tenté d’explorer, pas même les plus intrépides des hommes. Il y a là-bas une puissante magie qui vous accable de doutes si vous vous en approchez. Vers l’Ouest se trouvaient des passages vers les terres Orques, par là que ceci arrivaient d’ailleurs. Vers l’Est une région humaine paisible. La bataille se déroula dans cette même plaine, les archères elfes étant positionnées de manière à massacrer les Orques. Au début, tout se passa comme prévu : les orques tombaient sous les flèches et les hache, mais il en venait toujours plus. Malheureusement pour nos chers amis nains (ainsi qu’elfes et orques d’ailleurs, même si eux sont dans la majorité trop cons pour savoir ce qu’est un ami), il se passa quelque chose d’étrange. Des Terres Maudites ainsi que des territoires Humains arrivaient toutes sortes de créatures monstrueuses, la plupart ensanglantées, par les coups donnés, reçus mais aussi par le simple fait que ces créatures ne sont pas naturelles et donc incapables d’exister correctement. Dans un premier temps, les orques crurent à de l’aide (z’avaient pas r’marqué qu’c’étaient pas des orques ni même des choses vivantes) et frappèrent avec une énergie redoublée. Mais bien vite, l’illusion se dissipa : les créatures tuaient tout ce qui se trouvait à portée, rasaient les arbres et les rochers sur leur passage, en bref : anéantissaient la vie. Le combat continua donc avec cette troisième armée, mais au bout d’un certain nombre de morts les Nains abandonnèrent le combat contre les orques pour se concentrer sur les Abominations. Les Orques comprirent, et un mage ordonna la retraite. Un grave dilemme se présentait à Gedril : soit il suivait les Orques sur leurs propres terres en espérant que ceux-ci ne les massacrent pas comme ils avaient l’habitude ; soit il affrontait les Abominations et était quasiment sûr de se faire exterminer. Il savait ce dont elles étaient capables : la dernière fois, il avait fallu l’intervention de toutes les divinités réunies pour bannir l’Ombre, et cela les avait toutes tuées. Ils étaient donc seuls, le combat semblait perdu d’avance. Il ordonna également une retraite, suivant les Orques, en espérant que les monstres ne les suivraient pas.
Alan se battait. Il n’avait jamais vu de créatures aussi hideuses, il n’avait jamais haï, même les Orques, même les puissants Sligr, même les incompréhensibles Uren. Mais là, c’en était trop. Ces choses attaquaient à vue, tuant et détruisant toute vie, toute beauté. Son village était tombé, il se battait pour une grande ville humaine maintenant, dont le nom est inutile à savoir. Malgré les efforts de la garnison, les choses progressaient, tellement vite que la retraite fut sonnée. Grave erreur. Des monstres noirâtres sortirent des brumes dans lesquelles ils s’étaient cachés, et massacrèrent les fuyards. Lorsqu’on tentait de les attaquer, ils se refondaient simplement dans le décor pour revenir à l’attaque. (tiens, ça me rappelle les roub’ sur le serveur de NWN sur lequel je suis, ça^^)Alan fut l’un des seuls survivants, il ne savait pas pourquoi, il savait juste qu’il devait courir jusqu’à la forêt la plus proches, n’ayant pas de brume à l’intérieur, il pourrait, ainsi que quelques autres, s’y abriter un temps.
Grar était énervé (note : c’est le nouveau nom de Gren, ça sonne pas assez bien avec sa race^^), et il y avait de quoi : son territoire était empiété ! Il s’avança, oubliant sa proie, et, brandissant sa massue, se prépara à un affrontement à mort : un Sligr, et à fortiori un Raslïne, ne fuit pas un combat, même s’il doit y laisser la vie. Une vie de lâche vaut moins qu’une mort de brave, maxime Sligr également appréciée des Barbares humains, et ce n’est pas leur seul point commun en fait. Mais lorsqu’il vit ce à quoi il avait à faire, il se calma. Ces choses n’étaient pas vivantes, ce n’était pas possible que la Nature crée des êtres pareils. On aurait dit…des assemblements de chairs diverses, cousues à la hâte et bâclées, pour en faire le plus possible. Il y en avait cinq, et Grar aperçut au loin une Uren ainsi que plein d’araignées lutter contre ces choses. Oubliant sa haine et son envie de chasser, notre guerrier se rua sur les ennemis, assénant coup sur coup, mais rien n’y faisait. Alors, il sentit en lui une immense force, et regarda d’un air médusé l’épée scintillante avec des reflets rougeâtres que Erthta-KounthraretTerKeliyndos, le Draïre du Sang de l’Honneur, venait de lui offrir. Grar comprit soudain. Il comprit soudain pourquoi il avait toujours été le seul à comprendre une partie du savoir des Slagrines. Il comprit pourquoi il avait toujours senti en lui une force spéciale. Il comprit enfin, au bout de sept dizaines d’années (en gros il a vingt ans, pour comparer à un humain), qu’il était un Raslïne et qu’il venait d’avoir la Révélation. Fort de sa nouvelle puissance, il sauta sur ses ennemis et les massacra, l’épée magique tranchant la chair extrêmement facilement. Une sorte de dialogue mental s’engagea alors avec l’Uren, une nommée Yanrest.
Yanrest (on passe à son point de vue là, vous suivez toujours ?^ ^C’est bien, mais après ça faudra dormir pa’squ’ vot’ p’tite tête a b’soin d’se r’poser. Et c’ui qu’aime pas mes a’postr’ophes je l’emmerde profondément ) était sidérée. D’abord parce qu’en six cents ans, elle n’avait jamais vu pareilles abominations, et ensuite par la réaction du Sligr. Cela faisait très longtemps (depuis l’acquisition du territoire par Grar, les Uren, considérées comme sauvages, n’avaient pas eu leur mot à dire, toute façon elles parlent pas^^). Quand elle les avait vues venir, notre Uren avait de suite compris que la Nature avait été bafouée, que l’Ombre était de retour (pour vous jouer un mauvais tour, c’est l’cas d’le dire). Ne pouvait les laisser accomplir leurs actes de destruction malfaisante, elle s’était dressée contre ces choses et avait invoquée toute l’aide possible…mais pas toute celle imaginable. Quand le Sligr était arrivé, elle avait ressenti quelque chose d’étrange. Un petit détail dans l’âme de la créature qu’elle n’arrivait pas à identifier. Alors qu’elle pensait que cet idiot de monstre allait la tuer à coups de massue (Oui, les Uren ont énormément de préjugés sur les Sligr, en partie parce que ceux-ci les massacrent depuis une éternité). Mais non, il s’était jeté sur les Abominations, avec sa pauv’ massue ! Soudain, alors qu’il s’était pris un coup qui l’aurait tuée, il s’était illuminé et une épée était apparue entre ses membres inférieurs. Et là, coup de théâtre : il les éclata, sans aucune difficulté : Demone-Lame était né. (nommé en l’honneur de Connavar, le Roi-Démon, j’espère que certains connaissent). Elle engagea la conversation avant qu’il ne la tue, enfin l’achève.
-Celui qui vient de te sauver. Je me nomme Grar, Raslïne du puissant Erthta-KounthraretTerKeliyndos (j’ai fait un copié/collé cette fois rassurez-vous^^)
-Un Raslïne ? Par les monts de Neyutha qu’est-ce là ? Tu n’es qu’un Sligr !
-Les préjugés sont tenaces, hein ? Bien que moi je connaisse vos légendes, y compris celle de l’Œil, vous ne daignez vous intéresser aux nôtres. Je suis bien un Sligr : un spécimen spécial, élu par une sorte de divinité qui me protège. Je le sais depuis qu’il m’a donné cette somptueuse épée, sans laquelle tu ne serais plus qu’un tas de chair putréfiée.
-Intelligent pour ton espèce, je le reconnais. Mais, pourquoi ne m’achève-tu pas ?
-Ces choses sont trop fortes, et elles sont probablement légions dans toutes les contrées d’Intis. Je pense que l’Œil et le Grand Fracasseur seraient d’accord pour une alliance.
- Ça va pas ! Tu m’as sauvée, ok, mais de là à nous allier avec vous…vos semblables sont encore pires que les Orques ! Vous nous massacrez depuis des temps immémoriaux, et tu voudrais me faire croire qu’une alliance est envisageable ?
-*Soupir mental*…soit. Va te faire tuer par eux, lorsque ton cadavre sera réanimé par nécromancie et que je serai obligé de te trancher chaque membre pour t’empêcher de nuire, je me dirai que j’avais tort d’espérer une quelconque aide de votre part. Les races barbares mais néanmoins suffisamment intelligentes pour s’allier malgré la haine peuvent se passer de vous.*
La communication coupa, et le fantastique guerrier s’en alla, laissant Yanrest seule et désemparée. Comment réagir, alors que toutes ses certitudes, y compris sur la stupidité des Sligr, venaient de s’effondrer.
Hé, si je lis, tu voudras bien jeter un coup d´oeil sur ma fic "la cathédrale de Kridath"?
Qui a dit "manoeuvre désespérée"?
Ah ça y´est ^^
Faudrais quand meme que je relise ce que tu avait mis avant paske sinon je vais pas comprendre ^^
KaiM==>J´irai jeter un oeil si tu lis mes 2 pavés, oui. *connait une situation semblable et comprend la manoeuvre désespérée*
J´ai lu le prologue et le premier chapitre, je vais attaquer le deuxième.
Mon avis : l´histoire n´a pas encore vraiment commencé, tu présentes juste les personnages, donc impossible de juger le scénario.
J´aime bien les héros présentés, j´apprécie toujours quand on intègre un orc dans le camp des gentils.
Les diverses races que tu as inventées sont intéressante, la question est de savoir si tu vas réussir à les exploiter.
Maintenant les défauts :
- Tu mélanges parfois le passé et le présent dans les descriptions.
- Les péripéties sont décrites de loin, avec peu de détails, mais bon ce n´est que le début
- Même si on passe sur les incohérences, les combats et les batailles manquent de dynamisme, tu devrais plus décrire ce qui se passe précisément que donner une idée d´ensemble.
Exemple : pour la bagarre dans la taverne, tu dis juste qu´il tire sa rapière et coupe le bras de son ennemi, comme ça, et que d´ailleurs ça lui fait pas grand-chose puisqu´il continue de frapper. Tu pourrais mettre quelque chose du genre : "Profitant d´un instant de répit, il dégaina sa longue rapière. A cette vue, l´autre hésita, mais sa colère l´emporta et il se jeta sur son adversaire. Alan n´eut pas le choix. Sa lame s´abattit dans un sifflement. Le bras de son agresseur tomba par terre avec un flot de sang. L´homme s´effondra en hurlant."
J´suis pas d´ton niveau, faut me comprendre.
Sinon, pour le coup de l´Ork, moi aussi j´ai toujours détesté le stéréotype du guerrier typique méchant, pour cela que j´aime beaucoup Hustouk et Tektus.
Pour les batailles, j´essairai de détailler comme tu le fais.
Deuxième chapitre lu, et en gros les mêmes remarques.
Mais j´ai peur que l´histoire ne finisse par se limiter à un combat archi-classique entre le bien et le mal. Vas-tu réussir à éviter ça? L´arrivée d´une troisième faction serait bienvenue pour apporter plus de piment. (un truc qui marche à chaque fois)
J´ai pensé que ca déviait du classique, puisque c´est le bien et le mal *ensemble*, ceci dit ca va vers ça et j´ai aucune idée d´autre faction...Vais en reprendre une autre alors. (jai 3fics en cours et aucune finie, toutes avortées car manque de temps et d´envie, il est temps de les déterrer)
Passons sur les innombrables petites maladresses et le manque d´implication dans l´action qui rend parfois le récit inintéressant (comme si on lisait le résumé d´un film) pour aborder les vrais problèmes.
"En fait, Gren était un Raslïne, c’est-à-dire un guerrier mythique. Les Raslïnes sont caractérisés par une intelligence correcte par rapport à la moyenne Humaine, donc très élevée par rapport aux autres Sligr – Beaucoup moins évoluée que celle d’un Slagrine par contre – mais surtout une force incroyablement élevée ainsi que la possibilité d’invoquer son Draïre lors d’un combat particulièrement mal engagé, mais seulement si le Raslïne a la Foi en son Draïre."
Aïe, aïe, aïe, aïe ! Mais que racontes-tu là ? Tu en es à peine au premier chapitre et tu submerges les phrases de charabia qui claque !
Les lecteurs n´aiment pas avoir à se dépêtrer avec une masse sans cesse croissante de termes qu´ils ont à peine le temps d´apprendre. Evite également les mots trop voisins les uns des autres tels que "Sligr" et "Slagrine" (au fait, "Sligr", ça me rappelle un peu trop les Sligs de "Oddworld : L´Odyssée d´Abe").
A noter également : il est meurtrier, à la fois pour le style et pour le suspense, d´annoncer tout de go "En fait, Gren était un Raslïne, c´est-à-dire un guerrier mythique". C´est le genre d´éléments qui ne doit être découvert par le lecteur que plus tard, de préférence dans une scène chargée d´émotions (au hasard, l´hypothétique shaman qui révélerait à à Gren sa destinée ou un ennemi aux grandes connaissances qui lui soufflerait cela à l´oreille avant de l´achever).
"-Yuarthh ! s’étrangla le Fracasseur. (c’est du Sligr traditionnel, la surprise l’a fait parler dans sa langue natale, je vous en ferai pas une langue complète je préviens, sauf si j’ai vraiment que ça à faire^^) "
Non, non et non ! Tu ne dois pas t´adresser directement au lecteur ! Un récit est le maintien d´une illusion, et tu anéantis l´implication par ce genre de remarques. Même avec un but humoristique, c´est à éviter.
A la ligne suivante, on a pire encore...
"-Vous être tombés sur la tête, foi de sang ! (expression orque, qu’on pourrait rapprocher de « bon sang », ou « ma parole » (ma rolepa dans la version moderne^^)) "
Tu n´as pas à te justifier. Si les Orques emploient souvent cette expression dans ton récit, le lecteur comprendra de lui-même. Une fois pour toutes, le jeu de l´écriture est de faire passer les informations que tu souhaites fournir au lecteur AVEC SUBTILITE. Et à propos de subtilité...
"-Ha ! Par mes meurtres et tortures (autre expression orque, je les trouve très….poétiques ces orques^^), moi toujours savoir que mages être faibles, et là, encore une fois moi raison ! Être de magie pure mourir sous oeils à moi, ça grand honneur pour orque ! "
Et Orque ouga ouga parler petit n*gre fissa ! Le faible niveau du Q.I. de cette espèce est légendaire, mais cela ne signifie pas pour autant qu´ils doivent systématiquement s´exprimer avec la plus grande des débilités. Il suffit de les faire parler avec simplicité. Là, le procédé est grossier. "Ha ! Par mes meurtres et tortures, j´ai toujours su que les mages sont faibles ! Encore une fois, j´ai raison ! Les trucs de magie pure meurent sous mes yeux, grand honneur pour moi !" . N´est-ce pas plus fluide ?
"Les Orques, plus lents mentalement, allaient avoir besoin d’un bain de sang pour comprendre, c’est comme ça : certains raisonnent avant, d’autres attendent de se faire massacrer pour accepter une menace."
Bon, je vais me freiner, parce qu´à force de commenter phrase par phrase, je vais finir par faire une MyST et anéantir ton texte... Je dirai juste que le message que tu fais passer ici pourrait être lancé d´une manière plus légère.
"Les infirmières/soigneuses (les premières oeuvrent avec plantes et soins classiques, les secondes avec magie pour les blessures plus graves) s’empressèrent de les aider, avant qu’on leur demande ce qui se passait. "
Mais c´est fini d´expliquer tout ton univers par parenthèses explicatives ? Décris une infirmière puis une soigneuse au travail, ça intéressera davantage le lecteur et tu n´auras pas à ajouter perpétuellement des renseignements !
"Contrairement à beaucoup de ses congénères, et peut-être cela était-il dû à son expérience des atrocités des combats, Gedril trouvait les Elfes d’une fascinante beauté."
Non. Tu peux faire passer l´idée par le fait qu´il trouve tous les Elfes beaux, mais pas le dire texto. Subtilité, toujours subtilité.
Je crois qu´à ce stade, tu peux tout comme moi reconnaître ta principale faille : la surenchère. Tu appuies lourdement chacun de tes effets et cela devient fatal pour le rythme comme pour l´univers. Pense également à t´impliquer davantage dans l´action... imagine que tu narres cela à la première personne, mais fais-le à la troisième. Reste proche du point de vue de tes personnages.
Implication et subtilité doivent être les maîtres mots pour améliorer ton style, à l´avenir.
Je me devais de lire ce texte puske tu as lu le mien. Pour ma part, je le trouve bien, même si ce qui t´es reproché plus haut est un peu vrai.
Tkt pas
c bien quand même
Humph, après avoir lu ça, j´ai franchement pas envie de continuer ce texte (je m´y attendais remarque). Je voulais savoir si on pourait en tirer quelque chose, la réponse est non. Avec l´intervention (justifiée) de Kaim disant que le scénario est archi-classique et revu, ca donne un côté inintéressant. Avec tout cela, non, j´crois qu´c´est bon à j´ter. Je t´ai demandé ton avis, j´suis content que tu l´aie donné, ca m´a montré la réalité.
P.S. Pour ce qui est de la subtilité, ca a jamais été mon truc, dans quoi que ce soit.