( dsl pour ce petit up c juste pour que je la retrouve plus facilement vendredi ) D´ailleurs Vendredi je poste chapitre 2 et dans le WE yaura chapitre 3 et 4 poeut etre. A++ all
Bien verry good , 2 3 expressiosn qui gache le niveau de langue genre a la barbe ! !! mais le voc est bien recherché il manque un peu plus de détaille dans le gore ! !! persus j´m mieu la 2 ème partie . ..je te souhaite bon courage kontinu mon ami et sans night lool
BVientôit le deuxieme chapitre ( je suis dsl de pas faire plus vite mais en premiere, jai pa le temps de faire grand chose
)
Merci hack ^^
Chapitre 2
Une maison. Une chambre. Un lit. Deux personnes ligotées sur ce lit. Un homme, encapuchonnée dans une toge noir, les regarde en souriant. Il brandit une fiole dont il renverse le contenu autour du lit en psalmodiant des incantations sataniques d’une voix perçante. Il s’écarta d’un bon mètre, toujours en souriant. Il brandit l’annulaire au bout duquel une flamme jaillit. Il souffla sur son doigt. Une flammèche s’envola. Le couple sur le lit regarda horrifié l’étincelle volé vers eux. Celle-ci sembla flotter un instant dans les airs. Soudain, avec un petit bruit, elle fonça sur le liquide que l’homme en noir avait écoulé par terre qui s’enflamma instantanément. Les deux innocents hurlèrent de terreur devant leurs propres morts qui frémissaient devant eux. Le feu se propagea rapidement au lit qui s’enflamma à son tour, brûlant les couvertures et léchant les pieds du couple. Bientôt, la pièce fut remplie des cris d’agonies que lançait ce dernier. Une délicieuse odeur de chair brûlée envahit la chambre et mes narines frémirent devant cette même odeur qui était attirante, alléchante. Les deux corps se consumèrent rapidement et il ne reste plus qu’un tas de cendre. L’homme en noir se mit à rire puis prit la porte et sortit, disparaissant avec son rire guttural dans la pénombre des couloirs.
La vision s’estompa. Les visions revenaient de plus en plus souvent, de plus en plus violente. Une nouvelle mission m’avait été confiée. Je devais détruire un complexe militaire dans le désert du Sahara à l’aide d’une escouade de Commandos de la Résistance. Nous fûmes héliportés au dessus d’une oasis afin de ne pas nous faire repérer. Nous marchâmes pendant une heure dans le froid intense de la nuit. Nous arrivâmes enfin en vue de la base. Grâce à mon odorat de chien et ma vue de faucon, je pus distinguer le nombre d’éclaireurs. 9 au sol, armés de MP5, trois dans trois miradors, sans doute équipés de Steyr-Aug. Je plaçais notre sniper dans un buisson et lui demandait de descendre les trois hommes dans les miradors. Ce qu’ils firent. Les gardes ne devaient pas êtres très futés car ils ne bronchèrent pas devant la mort de leurs camarades. Je lançais le signal de l’assaut et les 20 hommes du bataillon se ruèrent sur le complexe. C’est à ce moment que je me rendis compte que l’on était tombé dans un piége grossier.
Les hangars de la base se mirent à vomir des flots de soldats continus. Ce fut un véritable carnage. Les 19 hommes de l’escouade furent décimés en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je courus pour sauver ma vie. Je me savait surhumain mais mes capacités avaient quand même leurs limites et à 1 contre 50, je n’avait aucune chance. Je me cachait derrière des caisses de munitions et regardait le massacre. Mes hommes se faisaient exterminer sous mes yeux sans aucune pitié. Comble de l’horreur, les deux derniers soldats qui se rendaient furent abattus d’une balle entre les deux yeux chacun sans autre forme de procès. Les yeux rougis de larmes par cette vision, je me réfugiais derrière un bâtiment. Je me faufilais à l’intérieur, n’ayant pas oublié l’objectif de ma mission et pourquoi j’étais la. Je repérais assez vite les caisses de munitions à faire sauter. Je m’approchais doucement. Soudain, une nouvelle vision m’apparut.
Une femme courait dans la forêt à en perdre haleine. Trois hommes, encapuchonnés en noir, lui couraient après. Elle fonçait tête baissée à travers l’obscurité de la nuit, sentant dans son dos le souffle rauque de ses poursuivants qui, inexorablement, avançaient sur elle. Soudain, elle chuta dans un trou. Une chute douloureuse de peut-être trois mètres. Elle atterrit sur un lit de mousse et de gravats. Les mains en sang et le visage baigné de larmes par la souffrance et le désespoir, elle leva son regard vers le ciel pour s’apercevoir que ses assaillants la regardaient, le sourire féroce aux lèvres. L’un d’eux jeta alors une pierre sur la pauvre victime. Puis une deuxième. Bientôt, les trois hommes s’amusèrent à lapider cette pauvre jeune femme qui s’évanouit au bout de quinze minutes de ce jeu terrible. Elle se réveilla dans une salle sombre, attachée à une planche en bois par la taille. Elle parcourut du regard l’obscurité qui régnait pour s’apercevoir avec horreur qu’elle était dans une salle de torture : des tables d’étirement, des sarcophages de piques, des billots couvert de tâches de sang séché... Un frisson de terreur la parcourut. Un homme en noir s’approcha d’elle. Il brandit un marteau et deux clous. Il planta les deux clous dans les deux mains de la jeune femme, telle le Christ sur la croix. La pauvre femme pleurait, souffrait, son désespoir et son dégoût se lisait sur son visage. Soudain, un deuxième homme s’avança. Il portait une petite dague. Il enfonça profondément ce couteau dans le ventre de la jeune fille. Les yeux de cette dernière se révulsèrent. Le sang commença à couler, d’abord en petit filet puis petit à petit en flots ininterrompus. La fille se vidait pendant que les deux hommes la regardaient mourir sans une once de pitié ni de culpabilité. La vision s’estompa sur le visage de la fille.
Devant moi, mon objectif. J’essayais d’oublier mes visions pour me consacrer à ma mission. Je posais les explosifs, du C4 amélioré, plaçais le détonateur, le programmait sur 1 minute, le temps pour moi de sortir de cette base. Une fois le système opérationnel, je dégageais la zone, quittait le complexe et me planquait derrière un rocher afin de voir l’explosion.
Une énorme déflagration intervint alors dans le ciel calme, brisant la quiétude du repos des êtres vivants à proximité. La voûte étoilée s’embrassa et une forte odeur de griller envahit l’atmosphère.
« Mission terminé, retour à la base. »
Toujours aussi bien, mais c´est quoi un Steyr-Aug?? Mais j´adore cette fic et je veux LA SUITE!
Steyr-Aug
arme anti-terrorriste dans Counter-Strike. Petit sniper, grande puissance. Bon ca cest fait. Le chapitre trois est en cours, mais je pense pas avoir le temps de le poster aujourdhui.
AH ok, je joue pas à Counter donc... et bonne chance pour la suite!! ![]()
Bon pas d´autres comms plz ?
![]()
bah si y´en a un : vivement la suite ![]()
Ouais Anthony c pas mal mais tes descriptions du gore sont rapides mais vu ke jadore ca je veux la suite. Allez bonne chance et moi ji vais(ecrire le chapitre 2 de mon histoire hihihi)
Bientôt le troisieme chapitre. Je suis desole d´etre aussi lent mais je m´enguele sans cesse avec mes darons en ce moment et la premiere me prends du temps donc il faut que je trouve le temps. Mais ca vient ^^
Salut,
J´ai lu le prologue et les 2 chapitres de ta fic et je t´avoue que ça ma relativement plu, pas vraiment pour la narration mais surtout pour l´intrigue qui promet de belles choses, c´est vraiment bien trouvé les visions etc...
J´ai toutefois quelques reproches a te faire, tout d´abord pour l´orthographe il y a pas mal de fautes, et d´expressions mal tournés mais ça passe tout de meme a la lecture.
Seule une phrase ma vraiment choquée :
" Les deux innocents hurlèrent de terreur devant leurs propres morts qui frémissaient devant eux."
Rien que le début : " hurler devant sa mort" C´est plutot métaphorique.
Mais ensuite " devant leurs propres morts qui frémissaient devant eux."
Qui frémis ? leurs morts ?
J´avoue que cette phrase m´a perturbé.
Bon en bref, il y a pas mal de faute en ce qui concerne la narration mais tu te rattrappe plutot bien sur l´intrigue.
Donc ze veux la suite^^
PS : N´oubli pas aussi de plus développer la psychologie de ton perso si tu peux
Force-Impur
si tu me releves plus de 5 fautes dans l´ensemble de ma fic, je te tire mon chapeau. ^^ Merci pour tes encouragements.
hum en effet avec une relecture plus précise je n´ai relevé aucune faute, bizarre jai du en inventer lol
En tout cas continue la ![]()
Force impur
^^
Question : est ce qu´une fic doit frocement contenir du dialogue ? Parce que je ne sais pas comment l´integrer a mon recit !
Chapitre relativement court mais c´est normal en raison de la suite ^^ donc pas d´inquietude.
Chapitre 3
Je me relaxais tranquillement en buvant une boisson à base de marijuana qui avait pour but de tranquilliser l’esprit quand un petit homme, pas plus d’un mètre cinquante, se posta devant moi et me fit comprendre qu’on voulait me voir en haut lieu. Je le suivis à travers des couloirs pendant peut-être 20 minutes. Nous arrivâmes devant un bureau à la porte magnifiquement ouvragée. Le nabot me fit entrer. Une pièce sombre s’ouvrait devant moi, éclairé seulement par la faible clarté d’un petit vasistas dans le plafond où venait ricocher les rayons de la lune. Soudain, des torches tout autour de la salle s’allumèrent et la lumière qu’elles diffusaient me permit de découvrir l’espace qui s’ouvrait devant moi. C’était un bureau. Un bureau simple avec au milieu une table de bois de dimensions exceptionnelles qui étaient entourés de 6 chaises dont 5 occupées par des hommes que je ne connaissais pas. On me fit signe de m’asseoir. Je m’exécutais. Les cinq bonhommes devant moi avait un air de vénérable sage mais quelque chose dans leurs yeux faisait comprendre qu’ils avaient vu des choses qu’aucun humain n’aurait dû voir. Ils avaient le visage grave, des cernes sous les yeux et un air des plus fatigué. Je scrutais chacun de leur visage afin de déceler le pourquoi de ma présence ici. Le dialogue s’engagea, mené par celui qui semblait le plus vieux des quatre. Il me dit que les 5 hommes de cette salle étaient les plus fortes autorités de La Roue Bleue. Je me trouvais donc en face de mon gouvernement. On m’expliqua que peu de personnes avaient la chance de voir le Conseil des 5 et que ce Conseil n’était saisi qu’en cas d’extrême nécessité. J’en conclus donc que je devais être exceptionnelle. Mais cela, on me le répétait souvent depuis mon enlèvement de l’Armée. Après avoir eu de plus amples informations ( sur notre combat, notre organisation...), je posais la question qui me brûlait depuis longtemps déjà.
Quelles sont les raisons de ces visions ? La question tomba telle un couperet. L’un des 5 poussa un cri de peur, l’un s’effondra sur sa chaise dans un hoquet de terreur. Les autres tentèrent de garder un peu de dignité mais la peur se lisait dans leurs yeux fatigués. L’un d’eux se leva et prit la parole.
-Sr3D, commença-t-il, tu es sans nul doute notre meilleur soldat dans cette lutte pour la liberté. Mais ces visions entravent peut-être ton jugement. Sais-tu réellement ce qu’elles sont ?
- Non.
- Ce sont des actes commis par une secte secrète. Cette secte regroupe de nombreux chefs d’Etats. Et sais-tu qui dirige cette secte ?
- Non.
- L’Armée. Mais cela, le peuple l’ignore et nous fait porter le chapeau. C’est nous qui t’avons implanté une puce afin de te montrer l’horreur, les horreurs que commette l’Armée. Elle est là afin de te faire voir le but de notre mission. Et aujourd’hui tu es enfin prêt pour une nouvelle mission.
- Quel genre de mission ?
- Un nouveau dirigeant politique. Mais beaucoup plus difficile à atteindre. T’en sens-tu capable ?
- Oui.
Le débat s’interrompit, le nabot me tirant par la manche. Je sortis de la pièce et me rendait à ma cabine afin de me préparer à ma nouvelle mission. Une bonne nuit de sommeil et je partirais le lendemain en quête de ma future victime, Olivier Cortez, un homme apparemment très influent dans l’Armée.
Toujours aussi bon jai rien a ajouter sauf que tu aurai peut etre du mettre ça en entre-chapitre, enfin bon...
J´ai toutefois relevé deux petites fautes^^
" Les cinq bonhommes devant moi avait un air de vénérable sage " > > avaient
" J´en conclus donc que je devais être exceptionnelle " > > exceptionnel
Pour le dialogue tu as répondu a ta question tous seul, tu aurai juste du mettre des " entre-parenthéses" pour qu´on comprene bien qui parle et à qui.
Je vien juste de m´apercevoir d´une faute ( 2 min apres le post quand meme lol) :
Le dialogue s’engagea, mené par celui qui semblait le plus vieux des quatre.
C´est bien sur le plus vieux de cinq bravo a celui qui l´avait vu ^^
Je n´y avais pas fait attention^^ bie vu^^