Rah voilà donc la fin du tome un..... Non encore une fois j´ai pas grand chose à redire là dessus c´est bien ( très bien même) les sentiments sont bien rendus et cela améliore l´histoire un peu plus encore
Le 2 devrait être plus court...
Petite info : G en prjet de faire mon blog où je posterai ( enfin) l´intégrale de mes fics avec des fanarts et des bonus images
![]()
C´est beau……
Vraiment cette fic est sublime, encore un grand bravo a toi, et crois moi, je serais la pour la suite ![]()
bravo
ah ca pourrait être sympa tout ca. En attendant la suite évidemment
La suite pour demain...Alors, ne soyez pas trop déçus, je prophétise la fin de cette histoire que vous avez tant aimé pour...début de semaine prochaine...Hé oui, les meilleures histoires sont celles qui ne durent pas, mes amis...Que la vie est dure...
Loveisgreat
je t´attends
fffanatic
le temps que je finisse l´histoire ci-présente, mon blog devrait être en route pour la semaine prochaine...Seulement, je sais pas du tout comment ca marche, alors ca peut prendre du tps...Et puis il n´y en aura pas bcp au début, il faudra attendre que ma colection bourgonne...Je donnerai le lien, promis ![]()
ta collection bourgonne? Oh la vilaine faute
Bon ca me laisse le temps de continuer un peu ma fic tout ca
Ca me fait penser qu´il faudra que je lalise...Tiens, comme T là, je t´envoie ca dans ta face :
Ahah ! Non, malheureux, je te conseille dertelire le chapitre précédent pour te remettre dasn elle bain !
UN OCEAN DE MEMOIRES
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Chapitre 1
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Adeline…Que ce nom lui était lointain…Laurent habitait dans une petite ferme, et le fait de devoir garder des animaux à longueur d’année l’interdisait lui et sa famille de partir en vacances…
Deux mois entiers de vacances, sous un soleil radieux puisque l’été 2003 fut exceptionnellement chaud et sec en Bretagne. Laurent ne faisait pas grand chose pendant les vacances ; il dormait, il dessinait, il écoutait de la musique. Indochine était devenu son groupe fétiche puisque son grand frère, par le biais de relations, avait réussi à ramener l’album « Dancetaria » et la compilation « Birthday Album » à la maison. Bien sûr, il s’agissait de CD gravés, mais le contenu était magique, et Laurent eut beaucoup de plaisir à découvrir ces chansons et ces musiques…
Un samedi d’orage, il s’était rendu à une porte ouverte à la base aéronavale de Landivisiau, il était passionné par les avions de chasse. Un autre soir, il s’était rendu à une fête de son village avec des bagad et des danses folkloriques, comme quoi, les vacances ne lui étaient pas si souvent ennuyeuses…
Mais jamais il ne s’écoula pas un jour sans que Laurent ne se retrouve derrière son bureau, les yeux rêveurs fixés sur la photo d’Adeline dont il imaginait le sourire radieux, le reflet des yeux, sa voix gracieuse et parfois même son parfum…
Presque toute une année scolaire venait de passer. Une année scolaire qu’il avait passé sous l’aveuglement de l’amour puisque toutes ses pensées, tous ses sentiments s’étaient catalysés sur cette admirable fille si belle, si remarquable…Au bout du compte, il n’avait gagné qu’à force de gentillesse et de timidité un refus si lourd, si meurtrier…Adeline avait froissé son amour comme un chagrin, comme l’aile d’un jeune oiseau tombé du nid…
Mais au final, Adeline et Laurent s’étaient retrouvés en fin d’année dans la même salle et au fur et à mesure d’une discussion fixée par sa bande dessinée et par un superbe dessin de la petite brune qu’il avait fait, les deux adolescents avaient fini par se rapprocher et par trouver une sorte d’affinité entre eux deux…
Car c’était ce qu’il avait toujours souhaité ; partager une affinité avec une personne du sexe opposé, il considérait cela comme un luxe…Cette année de quatrième avait certainement été la meilleure année scolaire qu’il n’ait eu à passer car il était tombé amoureux de la belle Adeline. Il n’y a rien de plus beau que d’être amoureux. Etre amoureux, c’est l’adolescence, c’est la base de la vie, la raison d’être de l’humain.
Laurent comptait désespéramment le nombre de jour qu’il restait avant la rentrée, car pour une fois, il en avait hâte. Il retrouverait ses nouvelles amies, Fanny, Hoëla, Marine…Mais surtout Adeline…Il irait lui dire bonjour, il essayerait de lui parler, de la faire rire, d’être gentil, comme tous les autres garçons plébiscités par les filles de son âge. Car c’était cela le sentiment qui l’animait en fait ; il était jaloux. Jaloux des autres garçons qui avaient tous une petite amie, ou une confidente ; une fille mignonne à qui dire bonjour le matin ou avec qui rigoler pendant la récréation ou en cours de maths…Pourquoi Laurent, lui, n’avait jamais eu de petite amie comme cela ? Il y avait certainement une raison…
Ca y’était. C’était le lundi 1 Septembre 2003 ; le jour où reprenaient les sixièmes. La rentrée de tous les autres, de la cinquième à la troisième aurait lieu le lendemain ; c’était le dernier jour de vacances pour Laurent. Le lendemain il retournerait sur les chemins de l’école avec une joie diffuse mais un soulagement certain, car la nouvelle dimension qu’impliquait l’entrée en classe de troisième ; entre autres, le brevet, le stage, les responsabilités mais surtout le changement de directeur lui importait peu. Non, ce dont il avait hâte, c’était de retrouver Adeline. Il se voyait déjà au pied de son lampadaire, il imagina la façon dont il se présenterait à elle, la façon dont il lui ferait la bise, mais surtout, surtout, la question qui lancerait la conversation dont pour rien au monde il ne sortirait : « As-tu passé de bonnes vacances ? ».
Il s’imagina toutes les hypothèses possibles et imaginables de retrouvailles, absolument toutes. Adeline pourrait lui dire ce qu’elle voudrait, Laurent s’était préparé à avoir réponse à tout pour engager l’année de la meilleure façon possible et pour avoir cette fille si belle à ses côtés pendant toute l’année, et pourquoi pas sortir avec elle…Sortir avec quelqu’un…Voilà une expression qui restait pour lui très sombre…Il n’avait aucune idée de la façon dont il fallait se prendre pour sortit avec quelqu’un…
Il sombra dans son sommeil en songeant à cela…
Lorsqu’il se réveilla, il était sous son lampadaire qui lui avait tant manqué pendant ces deux mois…Le nouveau directeur se tenait au bout du trottoir, il saluait les élèves avec un grand sourire, les mains dans le dos de son costume cravate. A ses pieds grognait son chien, un terrifiant Shar-Pei…Laurent reconnut à peu près tout le monde, excepté quelques nouveaux. Fanny arriva, vêtue tout de jean qui la changeait complètement de son look rahanno-gothik sans pour autant lui aller bien…Elle lui fit un beau sourire et après s’être salués, ils restèrent parler là, en attendant Marine. Cette dernière arriva peu de temps après dans une grande robe chinoise noire et rouge. Elle ne parut pas aussi joyeuse que Fanny et Laurent de revenir au collège ; son lit lui manquait déjà…
Après avoir parlé de leurs vacances, les deux filles s’en allèrent dans la cour, en même temps que grondait déjà le moteur d’un car Cadiou se préparant à entrer dans l’enceinte de l’établissement. L’impérial bus blanc arriva sur le parking et stationna à la première place. Les portes s’ouvrirent et les élèves commencèrent à descendre.
La sonnerie retentit, mais Laurent n’y prêta pas attention ; la rentrée pouvait bien attendre que Laurent ait retrouvé Adeline…Dans le premier groupe, comme d’habitude arriva Hoëla, trop occupée à raconter ses vacances à ses copines pour voir Laurent sous son lampadaire…
Quelle était cette sensation ? Son cœur commença à battre fort au fond de sa poitrine, son souffle s’accéléra et son regard devint plus attentif encore à la foule ; Laurent chercha dans la petite foule tête par tête, visage par visage, yeux par yeux le visage d’Adeline…L’échéance de deux mois d’attente et de préparation psychique était là…
Adeline avait l’habitude de descendre dans le dernier groupe du car ; un groupe de quatre de ses amies toutes aussi mignonnes les unes que les autres…Laurent les aperçut…Mais elle n’étaient que quatre…Il connaissait leur nom ; il y avait là, Marina, Mélodie, Morgane, Alizée…Adeline n’était pas là…
…Adeline…Laurent avait entendu parler d’élèves ainsi absents le jour de la rentrée, c’était relativement drôle, manquer l’appel, le début des cours. C’était surtout un fait assez rare, mais voilà, Adeline était absente le jour de la rentrée ! Laurent esquissa un rictus puis un rire résonna à l’intérieur de lui ; il avait cru pendant une fraction de secondes qu’Adeline ne viendrait plus…Il avait réussi à se faire peur. Au contraire, c’était plutôt une bonne nouvelle pour lui ; l’angoisse d’une telle retrouvaille serait reportée au lendemain ! Quelle aubaine !
C’est donc en souriant qu’il alla sous le préau pour assister au rituel de l’appel par la nouvelle CPE, une prétendue peau de vache…
Il fut appelé en troisième C, il connaissait d’ors et déjà la moitié de sa classe ; chose qui ne l’étonna guère. Son professeur principal était monsieur Jacques, un vieux prof de maths aux airs de Zinedine Zidane vieilli d’une vingtaine d’années. Les emplois du temps furent distribués ; un programme de la semaine tranquille où les heures de permanences ne manquaient pas, d’autant plus que Laurent était dispensé de sport…Vint ensuite l’annonce de l’équipe enseignante qui était à son goût la meilleure possible ; en Français, il avait pour la deuxième année consécutive madame Guéganton, dont il était le chouchou officiel et madame Lucas en Espagnol, dont il avait entendu dire les meilleures choses. Et bien d’autres…
La matinée passa lentement, certainement parce que Laurent avait hâte à quelque chose, mais il ne savait pas quoi…lorsque vint la pause du midi, il alla retrouver ses trois amies avec qui il discuta joyeusement en patientant le temps incroyablement long que représentait le passage de cinq centaines d’élèves dans une cafétéria encore et toujours trop petite…Il mangea à sa faim et, vers midi vingt, Laurent et ses copines s’en allèrent de table pour profiter du soleil qui pointait justement.
Mais lorsqu’il sortit du self, il ne trouva nulle part ses trois acolytes…Tant pis, elles avaient dû s’en aller. Il se mit alors à errer sur la béton comme il en avait l’habitude ; seul…Il remonta sur la cour principal où quelques élèves se livraient à un match de tennis avec leurs mains et une balle sur des tables de ping-pong en béton trônant au milieu de la cour…
Le soleil était radieux. Un peu trop peut-être ; c’est pourquoi il alla se réfugier à l’ombre du préau, adossé contre la porte vitrée du grand hall. Il regarda autour de lui ; des sacs posés en vrac sur les casiers verts, d’éternelles constellations de chewing-gums, peut-être plus vieux encore que lui, sur le béton et à droite, affichées sur les portes vitrées au cadre jaune du bureau des pions, les listes d’élève des nouvelles classes…
Il alla y jeter un coup d’œil par simple curiosité. Les noms des nouveaux sixièmes ne lui disaient pour la plupart rien, à part ceux de son village, bien sûr. Puis il vérifia les noms des élèves de sa classe où là, à part ceux dont il avait déjà été dans la classe, ils ne lui dirent rien…
Un songe, une idée qui passait par là, comme par hasard, vint frapper à son esprit et le pénétra. Non. Pourquoi faire cela ? Cela n’aurait aucun sens. Mais il le fallait. Il fallait le savoir. Aurait-il peur ? Il fallait de toutes façons qu’il le fasse, sinon le temps se serait arrêté là…Oui. Il fallait qu’il le fasse, de toute façon, l’idée qui le traversait malgré lui était fausse, et il avait raison, il le savait…Comme si une soudaine folie ou une crise de schizophrénie s’attaquait à lui…
Laurent se défit de son étreinte et se rapprocha des fiches d’élève. Il les lut rapidement la première fois, avec attention la deuxième, et avec horreur la troisième…
Non…Impossible…Impensable…Que se passait-il ? Pourquoi avait-il soudainement mal à la tête ? Il tomba à genoux sous les grandes feuilles blanches salies de cet encre noire, sang de la couleur de la mort versé par le désespoir et la déconfiture…Il se prit la tête dans les mains pour faire passer cette violente migraine. La sueur envahit son front, elle coula en grosses gouttes jusqu’à ses yeux pour rejoindre le flux de pensées, de rêves et d’espoirs qui le quittaient par le flot de ses quelques larmes qui ruisselèrent sur sa joue. Il sentit l’amertume et la désillusion l’envahir… « Au fond de lui sans cette peur immense de voir mourir ce sentiment d’amour intense » comme le disait les paroles de sa chanson tant aimée « Sauver l’amour »…Une fois de plus, ce n’était pas lui qui sauverait l’amour ce jour-là…
Il se surprit à pousser un petit cri de désespoir étranglé par son chagrin qui lui serrait la gorge et qui versait ses larmes…Aucun homme n’aurait eu le droit de ressentir cette profonde tristesse, une telle désillusion…
Laurent aurait tout donné pour sortir là d’un cauchemar, mais non…Ce n’était que la réalité, la dure réalité…
Comment était-ce possible ? Pourquoi ? Derrière le voile de larmes qui envahissait ses yeux, Laurent relut une dernière fois la liste des élèves…Oui, il avait eu tort…
Le nom d’Adeline Gueguen n’apparaissait nulle part…
Comme si la vie s’était posée sur lui en lui disant : « Toi tu bouges pas, les trucs jolis, c’est pas pour toi. »
Une petite remarque : soit j´ai pas bien compris la fin de ton chapitre soit c´est pas clair. il lit quelle liste d´évlève notre grand dadais de Laurent? parce que si mes souvenirs sont bons, Adeline est sensée etre plus jeune que lui....
Toujours aussi génial.
fffanatic
ben il les lit toutes, de la 6e à la 3e, et il la trouve nulle part. Enfin si j´ai bien compris...
oui c´est ce qui me paraît le plus probabale mais j´aurai aimé avoir l´avais de l´auteur ![]()
Tintinnnnnn......Voici l´auteur ![]()
Et l´auteur il vous dit qu´en effet C ca, Laurent lit les listes de la 6° à la 3° et ne trouve pas Adeline... Ca pourrait faire une belle fin, non ?
A part que c´est censé être le début de ton volume 2 oui ça pourrait faire une belle fin pour une histoire d´un type qui a plus que de la poisse toute sa vie
Pourquoi tu dis ca, li va encore en avoir de la poisse !
On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi On est mercredi la suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite par pitié ![]()
ah, ca fait plaisir un lecteur aussi enthousiaste !
Hem...On est en vacances, donc, mon rythme de production est plus élevé, ce qui fait que g pu en poster un hier ( mercredi donc, je vois pas où tu vas chercher kon est mercredi aujourd´hui...l´horloge interne peut être altérée pdt les vacances, C normal....) mais comme je peux pas aligner deux chapitres un jour sur l´autre, il va alloir attendre demain...Demain, promit !
Oulà, la lecture de fic à haute dose à l´air de provoquer un bouillie de neurones ![]()
Bon alors demain, fièdle au poste et prêt à te tirer les oreilles si on l´a pas d´ici là
Oula, je crois que mes neurones se décomposent… Bien sur qu´on est jeudi, pfff, j´ai beaucoup de mal moi la ![]()
Ahh...bon rien à redire. Mis à part 2-3 fautes et/ou oublis de mots, mais on s´en flut ca reste magnifique.
Bon bah il ne manque plus que l´épilogue qui aura moins de fautes j´espère... ( la poison, post, etc..; )
On y va pour le chapitre 3 ? sortez vos mouchoirs, parceque c´est vraiment fini, cette fois...
Chapitre 3 -Epilogue-
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Il pleurait. Sur ses joues roulaient lentement ses larmes au rythme de la pluie sur les vitres du car. Il avait redouté ce jour, ce moment pendant les deux dernières années en sachant très bien qu’il viendrait et que se serait un moment difficile, le moment de dire adieu à Fanny, holà et Marine, ses trois meilleures amies…Mais à quoi bon pleurer ? Cela ne le mènerait nulle part. De toutes façons, il avait prit soigneusement leur adresse pour leur écrire, et puis il reviendrait les voir l’année suivante, lorsqu’il aurait des heures de permanence…
Voilà comment un adolescent trop timide pour son temps n’a pas pu faire ce qui lui plaisait. Voilà la souffrance des gens raisonnables qui font toujours tout dans les règles, qui arrivent toujours à l’heure et qui se soucient trop des autres…Voilà comment Laurent s’est condamné à l’amour à perpétuité, car Adeline fut la dernière fille envers qui il éprouva ce sentiment d’amour intense. Mais alors que la personne avait disparue, les sentiments qu’il y avait associé perdurèrent, voilà comment en sombrant dans la folie Laurent s’inventa un amour sans amour qui n’existe que dans les océans de mémoires…
Mais plus le temps passa, plus les yeux d’Adeline dans ses souvenirs perdirent de leur éclat, et moins il se rappelait de sa voix, de son odeur et bientôt de son visage. Comme si la mémoire n’était qu’une mosaïque de miroirs dont au fil du temps le cadre se réduisait et la glace s’opacifiait…
Il retournait toutes les deux semaines à Coat-Mez pour revoir ses trois acolytes qui étaient à chaque fois ravies de le revoir…
Mais Laurent garda ses amis ; il les retrouva l’année suivante au lycée de l’Elorn, un prestigieux lycée d’enseignement général et technologique dans lequel il entra en septembre 2004. Il y retrouva Flora, d’anciens, très anciens amis et fit la connaissance de gens formidables…Mais aucun n’arriva à la cheville d’Adeline.
D’ailleurs, il poussa ses recherches sur Internet pour la retrouver ; c’est ainsi qu’il trouva sur le site d’un collège quimpérois, une photo d’un groupe d’élève au milieu duquel il distingua une petite brune qui ressemblait fortement à Adeline…
Un jour, Kévin affirma avoir reçu un E-mail d’elle, elle souhaitait avoir l’adresse de messagerie de Laurent, ce qui fut fait…Mais jamais à ce jour Laurent ne reçut un E-mail d’Adeline, comme si il s’agissait d’un odieux mensonge du fourbe Kévin destiné à l’enfoncer encore plus…
Autant de fois qu’il retourna à la fnac, il ne retrouva jamais à ce jour l’éclat des yeux d’Adeline, sa douce voix, mais il garda au plus profond de son cœur les souvenirs qu’il avait d’elle et sa douce nostalgie…
Toute cette histoire tient dans la petite photo que Laurent garde au plus profond de ses secrets, en espérant ne jamais oublier cet épisode de sa vie, en gardant l’espoir le plus intime de retrouver Adeline au hasard d’une rue ou d’un rêve. Et il pense à elle souvent en se noyant dans son océan de mémoires…
L’histoire, comme par hasard, n’en dira pas plus…