Chapitre 1
Je me souviens que le sous-secrétaire avait tapé à la porte de manière inhabituelle... J'affirmai d'une voix certaine que la personne pouvait entrer. C'était une femme, très jolie, elle avait les cheveux chatains clairs, attachés en chignon, avec de petites lunettes, un long manteau beige et de simples chaussures plates. Nous fîmes une courte révérence, puis le sous-secrétaire l'installa dans le fauteuil des visiteurs:
-"Je suis très enthousiasmée de votre visite, Madame Wilhelmusine". Affirmais-je à peine assise.
-"Pour ma part, je suis trés intriguée Madame la Ministre.
-Monsieur le sous-secrétaire, vous pouvez nous laisser, je vous remercie". Dis-je d'une voix douce. "Je suis une femme directe, alors je vais vous informer dès maintenant l'objet de ce rendez-vous qui n'est pas du tout administratif, mais à titre personnel. Acceptez-vous de pratiquer une thérapie avec moi, un proche m'a parlé de vous, et il m'a convaincu".
-Entendu Madame Doortjeevanbel". Sa réponse courte fut inattendu, j'attendais plus de questions que de réponse, mais le changement de titre pour me nommer n'était pas anodin, elle compris qu'elle ne dialogué pas avec la Ministre, mais l'intime. Elle reprit:
-Néanmoins, nous devons déterminer pour commencer la thérapie, un rendez-vous hebdomadaire, et vous devez pratiquer au quotidien les directives de la thérapie. Certes, j'en conviens que votre poste à la tête du Ministère régalien doit être une charge prenante, mais ce sont deux conditions non-discutables.
-Trés bien, Madame Wilhelmusine, mon sous-secretaire vous informera de la suite. J'acquiesçai d'une courte révérence, et elle quitta la pièce. Un an avait passé depuis l'avènement de la nouvelle République, et depuis quelques semaines, je me sentais de plus en plus vide, seule et isolée. La joie de la victoire contre la bureaucratie et l'Etatisme s'effaçait, moi qui pensais qu'elle était condition sine qua none à mon bonheur final, je commençais à accepter la fin de cette illusion...
Chapitre 2
-"Oh... je me souviens de la première fois que nous sommes arrivés à la Capitale, j'avais huit ans, et mes deux frères 11 ans, ils étaient jumeaux. Mon père venait de racheter une auberge prés des marchés éphémères, autant dire que pendant les saisons printanières et automnales l'établissement tournait bien. Nous vivions dans le toit, il y avait trois pièces, le séjour, et deux chambres, celle de mes parents et la notre, celle des enfants. J'adorais le rez-de-chaussée, c'était la salle de restauration et le bar de l'auberge, les murs étaient tapissés d'un beau bleu, le comptoire était teinté en bleu fonçé, avec l'inscription BBS gravé dans le bois, il y avait aussi trois grandes tables en bois fonçé, et au fond, une cheminé à droite, et à gaucge un escalier étroit pour accéder aux étages supérieurs. J'allais souvent au bar parler avec les clients, je me plaçais derrière le comptoir, l'estrade me permettait d'être plus grande.
-Vos souvenirs d'enfance sont encore très détaillés, parlez-moi de votre mère." Demanda la thérapeute
-"Elle était assez petite et possédait un certain caractère! Elle faisait l'animation à elle toute seule. La politique, les prix au marché et les taxations étaient la source des débats au quotidien. D'ailleurs, nous étions bien plaçé pour en parler, les marchés éphèméres étaient le lieu par excellence du commerce à l'époque.
-Je ne connaissais pas du tout, je viens de l'Est, je suis venu à la Capitale, il y a dix ans pour fonder mon école de thérapie, je connais très peu l'Histoire d'Hannesburg.
-D'accord, les marchés éphémères étaient situés à l'actuelle Square Grimaces. Chaque jour, deux milles commerçants étalés sur la place et sur les rues alentours, vendaient leurs produits, généralement alimentaires et artisanaux, parfois manufacturiers. C'est d'ailleurs, l'ancienneté de ce marché, qui a dynamisé la ville. A l'origine, les premiers commerçants avaient choisi cette zone en raison du delta. Au début, lieu de passage, aujourd'hui capitale et siège du Ministère.
-Très intéressant!"s'exclama-t-elle, l'horloge du cabinet indiquait 9h50. Elle reprit:
-"Voilà maintenant, une heure que nous discutons, nous en avons terminés pour aujourd'hui, je vous dis donc à vendredi prochain, même heure, Madame Doortjeevanbel." Je me levai pour l'accompagner jusqu'à la porte, révérence faite, elle sortit.
Chapitre 3
(Trois semaines plus tard)
-"Madame Doortjeevanbel, comment résumeriez-vous votre action politique?" Dit-elle très lentement, il était pour moi difficile de synthétiser trente année d'engagement.
-"On dit souvent qu'un projet est comme un enfant, il a une mère et un père, mon action politique venait d'une ambition personnelle et d'une révolte. Pour l'ambition personnelle, j'aimais parler, et ressentir l'estime des autres envers moi, bien que je n'aimais pas les compliments explicites, l'estime implicite, quant à elle m'était fondamentale. Sentir que l'on m'écoutait, que j'avais de la valeur, de l'importance... En ce qui concerne, la révolte, elle viennait de l'histoire de mes parents, difficile et horrible. J'étais aussi révolté de voir des personnes profitées de la majorité du peuple par des connivences politiques. A l'époque, les banques et les hommes politiques avaient de grands liens, je ne vous apprends rien, mais c'était si inacceptable pour moi de voir que mes parents reversaient plus de la moitié de leur travail à l'Etat chaque année, pour que celui-ci sauve les établissements bancaires au bord de la faillite à cause de pratiques scandaleuses. Elles spéculaient sur l'alimentation, faisaient créance à des millions de personnes insolvables. Recherchant toujours plus d'argents, ce fut cette création monnétaire irraisonné qui conduisit à la dépression, et finalement au grand totalitarisme de Mat Hannesburgof. Toujours plus d'Etat! disaient les politiciens. Au contraire, il fallait laisser les banques prendre leur responsabilité, elles seraient alors devenu moins grosses, et beaucoup plus raisonnées. A un moment donnée, vers mes trente ans, la révolte contre le système de notre société est devenue encore plus forte que mon ambition personnelle, c'est pour cela que j'ai été très active durant la période totalitaire, la mort ne m'effrayait pas, j'étais identifié à mon projet d'une société profondément libre, où l'individu était responsable de sa vie." Le sous-secrétaire frappa à la porte du cabinet, et entra:
-"Madame la Ministre, je vous présente mes confuses pour l'irruption au sein de votre rendez-vous avec Madame Wilhelmusine, mais le secrétaire chargé de la Justice vient d'arriver au ministère.
-Très bien, Monsieur le Sous-secrétaire". Je me retournai vers la thérapeute, mais elle semblait avoir compris que la séance était terminée, révérence faite, elle sortit. Je l'a suivi, nous traversâmes le petit bureau du sous-secrétaire puis descendions ensemble les neuf étages du batiment ministèriel, l'escalier était en collimassion, d'un marbre jaune, arrivées en bas, Mme Wilhelmusine quitta le Ministère sans s'attarder.
Salut, j'ai lus ton récit et je trouve que c'est un très bon début, tu écris très bien et ton histoire est plutôt intéressante, continu ![]()
Chapitre 4
Le sous-secrétaire frappa, j'étais en train de finir de lire le rapport que le secrétaire chargé de la Justice m'avait transmis la semaine dernière. L'horloge du cabinet indiquait 8h50:
-"Madame la Ministre. Madame Wilhelmusine.". Dit-il. Révérences faites, Il sortit. Quant à Madame Wilhelmusine, elle s'installa dans le siège des visiteurs avec le même petit carnet depuis le début de la thérapie:
-"Madame Doortjeevanbel, depuis le début de la thérapie, je n'ai que très peu parlé, peut-être avez-vous pensé qu'un interrogatoire avec un agent du ministère n'aurait pas eu de différence, mais sachez qu'il m'est important d'apprendre à vous connaitre. Ne supposez pas que j'analyse chaque mot de chaque phrase, néanmoins je dois vous comprendre, connaitre votre structure psychologique, et c'est enfin après que je pourrais vous aidez. Cette aide n'est au mieux qu'un aiguillage de boussole, c'est à vous, ensuite, de décider de marcher vers le nord ou pas. Ainsi, pour les prochaines séances, nous continuerons à évoquer le passé, en évitant les moments trop douloureux ou traumatisant, en effet, ces derniers ne seront dévoilés que bien plus tard." j'aquiesçais d'un signe de tête, et elle repris:
-"Reparlons de votre enfance?
-"Oh, très bien, très bien."Dis-je. "Comme je vous le racontais, j'aimais beaucoup notre auberge, je m'y sentais en sécurité. Mon père qui se nommait Rub, ne parlait pas beaucoup, il était assez timide au fond, même si paradoxalement, il s'énervait facilement. Il s'occupait de la comptabilité de l'auberge, et de la restauration des clients, il cuisinait beaucoup de tubercules, à vrai dire, tous les jours. La cuisine, dont l'entrée se situait derrière le comptoire, était minuscule, avec de la faillance verte sur le mur, du ciment au sol. " La thérapeute notait de temps en temps de petites choses, mais cela ne me perturbais pas, évoquer ces souvenirs me faisait du bien malgré l'amertune qui commençait, elle aussi, à revenir. Une graine d'amertune s'était installé en moi à partir du jours du diagnostic de la maladie de mon père... La thérapeute comprit que mon silence s'expliquait par le fait que j'étais partit dans mes pensés, elle prit parole:
-Madame Doortjeevanbel?" Un silence. "Vous souvenez vous de la représentation dont vous vous faisiez de notre société à l'époque de votre enfance à l'auberge?
-Je me souviens que je prenais les personnes importantes de la vie publique, non pas comme des personnes, mais des personnages, ils n'étaient pas que des hommes, comme moi, ils étaient plus. Je vivais dans un mythe, comme la plupart des citoyens." Cette question, sous une autre forme, je me l'étais déjà posé, plus précisément c'est la réponse à cette question qui bouleversa ma vie. Vers ma majorité administrative, je remis en cause le monde dans lequel je vivais, la frontière entre mon monde à l'auberge et le monde publique était sur le point de s'effondrer. La représentation que j'avais construite, était un mythe où les élites intellectuelles et politiques étaient des personnages. Ce mythe prit fin quand Je compris que ce n'était pas la réalité, qu'ils avaient un corps comme le mien, et qu'ils étaient profondément comme moi, un simple être humain, qu'au moment où je réfléchissais sur cela, ils étaient en train de vivre, peut-être étaient-ils au toilette, ou à lire le journal d'information... Quand cette barrière mentale tomba, ce fut le prémisse de mon engagement politique...
-"Madame Doortjeevanbel?" Pour la deuxième fois, je me laissais emporter dans mes pensées en la présence d'une tierce personne. "Madame Doortjeevanbel, je pense que nous allons conclure pour aujourd'hui" Dit-elle
-"Très bien, Madame Wilhelumise" affirmais-je avec sourire. Elle se leva, révérences faites, elle quitta le ministère.
C'est si nul que ça ? dommage
tu sais, le forum est pas vachement actif. je suis pressé mais je te promets de lire dans le journée ![]()
merci <3
J'ai commencé à lire. C'est pas mal !
Quelqu'un a tout lu?
Chapitre 5
Cela faisait des heures que je contemplais la pluie au travers la fenêtre du cabinet. La hauteur du ministère me permettait de voir une grande partie de la ville, la capitale me paraissait tentaculaire, il n'y avait pas de grand immeuble, les cinq building de l'époque totalitaire avaient été rasé après la révolution diplomatique. On pouvait voir des milliers de petits batiments d'environ trois à quatre étages en moyenne. Les rues étaient sans logique à cette hauteur. J'aimais cette impression de mise à l'écart du grand tumulte urbain. Le sous-secrétaire frappa, et entra aussitot:
-"Madame la ministre, Madame Wihelmusine vient d'annoncer son impossibilité d'assurer l'entretient hebdomadaire, et vous demande néanmoins d'écrire les rêves marquants que vous avez vécu et de lui les faire parvenir.
-Oh, très bien, très bien, Monsieur le sous-secrétaire." dis-je. Révérence faite, il sortit. Je pris la décision, de faire immédiatement la prise de note de mes rêves les plus marquants.
Bonjour, j'ai lu les cinq chapitres.
Tout d'abord je trouve très étrange l'atmosphère de ton récit. On ne sort jamais du ministère, on ne sait pas à quoi ressemblent les personnages, tout paraît tellement administratif (avec tous ces titres, ces monsieur, ces madame, ces sous-secrétaires) que le récit lui-même semble écrit comme du papier à musique. Pas d'émotion, pas de sentiment, qu'un compte-rendu de l'action et des dialogues. Pas d'analyse des personnages bref, très difficile de s'immiscer dans ton texte. On ne sais pas non plus où tu veux en venir ! L'intrigue est confuse, et on attend un quelconque élément perturbateur à ce point de l'histoire. Quelque chose qui va faire bouger la progression
Dernière chose, attention à l'orthographe (elle n'est pas déplorable non plus, mais beaucoup d'oublis et de fautes auraient pu être corrigés avec une relecture attentive !) mais surtout à la ponctuation ! Cette dernière ne doit pas être aléatoire ; parfois tu ne mets rien là où un point aurait dû s'imposer, et d'autres fois, c'est le contraire. La ponctuation doit être similaire à une respiration : elle doit s'adapter à l'activité physique de son possesseur, ainsi si le rythme s'accélère, la progression ne doit pas être entravée par des points importuns. Au contraire, si l'organisme se détend, se repose, il ne faut pas enchaîner les phrases sans pauses. La ponctuation est fondamentale pour le ressenti du lecteur
Voilà j'espère t'avoir éclairé, continue ainsi !
Cher Light,
tout d'abord, je suis en accord avec toi en ce qui concerne l'orthographe, je dois être plus rigoureux dans ma lecture
ensuite, pour la ponctuation, je vais me renseigner un peu plus.
Enfin, si tu trouves que pour le moment, tout est assez procédurié, c'est tout à fait normal. Madame Doortjeevanbel est enfermé dans une rigueur qui a étouffé son enfant intérieur. Le récit est raconté à l'image de sa personnalité qui va se transformer avec la thérapeute. Au fil de la thérapie, nous allons découvrir le monde où elle vit, qui n'est pas notre monde. Pour cela, la thérapie va nous faire plonger dans ses souvenirs...
Gros problème: ce n'est pas bien écrit, ce qui ne donne pas envie de continuer.
Sasotzu, ce n'est pas fait pour tout le monde, le récit est compliqué, il aborde des notions complexes (économique, politique et psychologique), qui ne sont pas intéressantes pour tout le monde.
Peut-être, mais ça n'a rien à voir avec le style.
Après notions complexes faut pas exagérer non plus hein...
Je vais développer les thèses du libéralisme franco-autrichien, les thèses expliquant l’avènement d'une société totalitaire, créer un exemple par la thérapie du récit des paradigmes de 3e vague (ATC, ISF, IB,...) + des notions de soufismes, eckhartisme,...
Alors oui, ce sont des notions complexes, il faut lire plusieurs fois le récit pour comprendre les subtilités
Le récit actuellement est procédurier, froid, administratif, car sa personnalité pour le moment est comme ça. Sa personnalité définit le style d'écriture.
"Je vais développer les thèses du libéralisme franco-autrichien, les thèses expliquant l’avènement d'une société totalitaire, créer un exemple par la thérapie du récit des paradigmes de 3e vague (ATC, ISF, IB,...) + des notions de soufismes, eckhartisme,..."
Sinon, j'ai hâte de voir ce que va donner la suite, ce type de style se démarque nettement pour le coup
Et ne t'occupe pas des remarques de sazotsu1, ça n'est qu'un troll.
Chapitre 6
Madame Wihelmusine allait bientôt arriver, je finissais de lire la version finale de la constitution que m'avait fait parvenir la comission constituante citoyenne tirée au sort. Le sous-secrétaire frappa à la porte du cabinet:
-"Madame la Ministre, Madame Wihelmusine" Annonça-t-il. Révérence faite, il sortit.
-"Madame Doortjeevanbel, vos écrits sur vos rêves marquants m'ont été très utile.
-Oh, trés bien, trés bien Madame Wihelmusine, les écrire m'ont permis de me replonger dans des émotions auxquelles je ne m'attendais pas
-En effet, la mémoire n'est pas qu'un simple compte-rendu d'évènement réel ou onirique, elle garde en elle, les émotions et des sensations. Parmis les six rêves, j'aimerai que l'on s'attarde maintenant, sur celui de votre enfance, où se déroule la mort de vos parents dans un tram-connecteur. Que ressentiez-vous au réveil de ce cauchemard?
-Tout d'abord... une grande détresse, puis un léger soulagement... J'ai mis plusieurs jours à m'en remettre à l'époque. Dans ce rêve je me sentais desespéré.
-Vous écrivez: "l'environnement était morbide et austère, nous étions, moi, mes frères et mes parents, dans un tram, le temps était tard, les lumières fonctionnaient correctement à l'exception d'une seule qui clignotait.Tout d'un coup, Le système robotique ouvrit en plein transport l'une des portes, et vos parents tombérent, dans la seconde, ils furent broyés par l'autre tram-connecteur de sens inverse de la ligne."
-La peur de perdre mes parents a toujours été présente depuis ce rêve...
-Comme la plupart des relations parents-enfants, votre lien est codépendant et donc, toxique, ce qui engendre une grande souffrance. Votre rêve est un reflet de l'angoisse de les perdre." Des larmes coulèrent sur mes joues, c'était la première fois depuis longtemps que je pleurais. Madame Wihelmusine reprit:
-Il est nécessaire de faire ce travail intérieur de reprendre contact avec vos émotions Madame Doortjeevanbel, vivre sans eux, ce n'est que survivre.
-Je comprends... Il est en effet véridique qu'il y a longtemps que je me suis fermé aux miens.
-Dans le cadre de la thérapie, j'appelle par métaphore, enfant intérieur, nos émotions. Avec du temps, nous allons recontactez votre enfant intérieur, qui après tant de souffrances, causés par de multiples raisons, dont notamment les relations codépendantes, s'est fermé pour ne plus souffrir. J'aimerai que vous alliez acheter dans la semaine une peluche pour enfant.
-Oh trés bien, trés bien, Madame Wihelmusine, j'enverrai mon sous-secrétaire dans les meilleurs délais.
-Je crains que vous ne m'ayez pas très bien comprise Madame Doortjeevanbel. C'est à vous, que je demande d'aller acheter la peluche.
-C'est que... et bien, cela m'embarasse, voyez-vous
-En quoi cela vous embarasse, Madame Doortjeevanbel?
-C'est que... et bien...
-Oui?
-Je ne suis pas sortit du Ministère régalien depuis deux ans
-Vous n'étes pas sortie du Ministère depuis votre début de mandat ?
-En effet, Madame Wihelmusine.
-Oh... Je vous propose alors de vous dessiner mais à l'age de votre enfance.
-Trés bien, Madame Wihelmusine.
-Ce sera tout pour aujourd'hui" finit-elle. Révérences faites, je la racompagna à la porte et elle sortit.