Voila, je suis en retard, mais j'ai lu le chapitre 3 dans la foulée. Et...?
Ben, conquis. Autant j'avais des doutes sur le premier, autant là, je suis plutôt satisfait. Même si le style casse pas trois pattes à un canard, il est plutôt bon et fait bien son office. Les enjeux commencent à se poser et j'attends avec impatience de voir comment tu vas développer tout ça: la relation avec le père, le monde extérieur, l'évolution dans le KKK,... Oui, je crois que ça sera assez intéressant ![]()
Ca fait très plaisir, merci
Bon, là, j'ai en fait vraiment pas le temps d'écrire la suite, car je doit écrire autre chose qui sera réellement publié, donc je préfère me concentrer sur cela d'abord, car c'est très important.
Mais je n'oublie bien sur pas cette nouvelle ![]()
Quoi ??
Et bien non, ça n'est pas une blague ! Après ... beaucoup de temps, voici la suite de l'histoire
J'ai du temps, je me suis donc décidé à continuer cette histoire sur le Ku Klux Klan.
J'espère que ça vous plaira !
(PS : Le prénom de la fille "Julie" a été remplacé par "Jenny". Raisons personnelles, qui m’empêchaient de me concentrer réellement sur le texte, sinon
)
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Chapitre 4 :
Le bruit sourd résonne inlassablement dans mon crâne endolori par la puissance du son. Mon tour va bientôt arriver. Je suis le troisième, si je compte bien, dans la file d’attente. Au bout de celle-ci, m’attend un moniteur équipé d’un pistolet.
Je sens ma tension monter, mes sens se figer, mon cœur battre à tout rompre. Je vais bientôt tenir dans mes mains d’adolescent une arme à feu, pouvant tuer un homme d’une simple pression sur la gâchette.
Nous sommes une petite vingtaine de fidèles, réunis dans la forêt enneigée de Pulaski, face à une cible accrochée à un arbre. Mon père est présent, souhaitant assister à mon futur « exploit ». Il ne faut pas que je le déçoive, surtout après l’altercation que nous avons eu hier après-midi.
Une autre personne tire en direction de la cible, peu douée apparemment, n’ayant même pas réussie à atteindre le bout de carton pourtant assez grand. Des oiseaux s’envolent, visiblement apeurés par la détonation, qui moi-même me fait sursauter, ne m’habituant décidément pas à ce bruit affreux.
La peur fait son apparition. Pourquoi, me direz-vous ? Et bien je n’en ai aucune idée. J’ai conscience de ne courir aucun risque. Peur à l’idée de décevoir mon père ? Je ne pense pas. Peut-être cette terrible impression de tirer sur une personne réelle, au lieu d’une cible en carton … Toujours est il que je redoute l’instant où je devrais appuyer sur la gâchette.
Encore un dernier adolescent doit passer, et ce sera mon tour. Il tire, faisant rebondir mon cœur dans ma poitrine, et rend l’arme au moniteur, qui le félicite pour avoir touché la cible.
Son regard se dirige ensuite vers ma personne. Je ne sais plus ou me mettre, je n’ose regarder l’adulte qui se trouve devant moi. Je fixe seulement mes chaussures blanchies par la neige, puis j’avance d’un pas pour effectuer ma délicate besogne. Le moniteur me tend l’arme, que je prends dans ma main droite. Le contact métallique froid du pistolet contre ma peau me fait frissonner.
Voila, le moment tant attendu est donc arrivé. Je me mets en position de tir, je vise le centre de la cible, espérant m’y approcher le plus possible. Je tremble, impossible donc dans ces conditions de viser convenablement. Mon index touche la gâchette, prête à libérer la fameuse balle. Une simple pression de mon doigt, et je serais libéré de cet exercice peu commun. Un simple petit geste, et une réelle balle de plomb jaillira de l’arme à une vitesse folle. Je ne vais pas tarder à défaillir.
J’inspire … puis je presse le mécanisme, provoquant une détonation qui résonne dans toute la forêt. La balle a atterrie à une dizaine de centimètres du milieu de la cible, ce qui n’est pas extraordinaire, mais pas mal pour un premier essai. Le moniteur me félicite d’une petite tape dans le dos, et je lui remets l’arme.
Je me sens mieux à présent, content d’avoir si bien tiré, j’y ai même presque pris du plaisir. Je me surprends même à être pressé de réitérer cette séance de tir !
Nous sommes tous réunis autour de la cible, même les adultes n’ayant pas participé à la session. Je suis habillé d’une cape blanche, ainsi que tous les autres adolescents et fidèles. Seuls les responsables de la sécurité, appelés Nighthawk aux Etats-Unis, sont habillés d’une robe de couleur noire. Notre moniteur, quant à lui, ne porte pas de vêtement traditionnel, mais seulement un tee-shirt du Ku Klux Klan, avec le symbole aux couleurs rouge, blanche et noire (Rappelant d’ailleurs la croix gammée des nazis) et un simple jean.
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Je tiens à préciser que, j'en suis au chapitre 9, et que donc j'ai de l'avance, mais avant de poster les chapitres, j'attend quelques commentaires, mais je n'en modifierai pas pour le moment.
Par contre, celui-ci n'est pas terminé. Je manque d'inspiration pour cette partie. Elle viendra. En attendant, je vais lire vos commentaires/conseils, et je poste donc les suites au fur et à mesure.
Donc, si vous jugez que cette fin de chapitre est "bizarre", coupée au mauvais moment, c'est normal, elle n'est pas terminée ![]()
Et hop ! Un chapitre que je vous livre, avant même le moindre commentaire.
En effet, le chapitre précédant est assez court, donc autant faire deux par deux
J'espère que ça vous plaira !
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Chapitre 5 :
C’est maintenant habituel. Je ne passe plus mon week-end après-midi comme la plupart des adolescents à jouer au football ou aller au cinéma avec mes amis, mais je rejoins le groupe, la bande habituelle, la secte. Chaque semaine la même chose. Une réunion, avec toute sorte de «plan » pour exterminer la race inférieure, pour reprendre les mots de mes camarades. Se préparer à une éventuelle altercation, que ça soit une simple agression en pleine rue ou une énorme émeute. Ils devront mourir. C’est pourquoi nous devons nous entrainer, pour être prêt.
Désespérément, ma copine me laisse des messages chaque jour pour que je la rappelle, mais, tout aussi mignonne qu’elle soit, elle semble oublier que j’ai une vie, en dehors de notre couple ou encore de l’école. D’autres activités qui, même si elles ne sont pas semblables à celles des autres adolescents de mon entourage, me demandent du temps.
Je vais tout de même lui passer un rapide coup de fil, pour ne pas qu’elle s’inquiète.
Jenny est une jeune fille de mon âge, jolie à souhait, possédant un caractère agréable, même si parfois elle se montre trop jalouse. Cela prouve tout de même qu’elle tient à moi, qu’elle m’aime, ce qui est bien évidemment réciproque. Elle a emménagé à Pulaski il y a un peu plus de 3 ans, et s’est rapidement fait des amis. C’est une magnifique adolescente.
Africaine.
Quelques mots sont échangés, des mots doux et plein d’amours, jusqu’à qu’elle me propose la chose suivante, glaçant mon sang jusqu’à la moindre globule de mon corps :
« Je pourrais venir diner chez toi ce soir ? Ca me permettrait de faire la connaissance de tes parents ! »
Que faire ? Décevoir mon père qui, seul, m’a élevé avec amour et dignité depuis petit, ou Jenny, qui tient à moi plus qu’à n’importe qui d’autre ? Je décidais de faire ce qui était le moins risqué pour moi.
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Pas de commentaire
?
Up désespéré ![]()
L'écriture est correcte et l'histoire assez banale. Par contre pour ton 3éme chapitre, ça fait très moralisateur ce qui m'a un peu agacé. Par contre c'est normal que l'enfant parle aussi bien qu'un adulte ?
Le jeune est assez précoce, il me dit même en début d'histoire lorsqu'il dit qu'il est assez mature pour son âge. Cela est peut-être du à la perte de sa mère, à une volonté de prise en main.
J'aime bien le dilenme a la fin du 5e chapitre... Sans ça je trouve aussi que l'histoire est plutot banale, mais j'espere des rebondissements dans les futurs chapitres.
Très bien. Voici la suite :
Chapitre 6 :
« Je suis désolé, mais ce ne sera pas possible pour ce soir. Je reçois du monde à la maison, et je ne me sens pas vraiment bien depuis quelque temps … »
Voila ma réponse. La réponse d’un lâche, indigne d’être aimé. Mais le pire de tout, dans cette conversation bancale, fut sa dernière réponse avant de reposer le combiner :
« Pas de souci, mon cœur, à Lundi ! »
Comment peut-elle m’appeler comme cela, alors que je ne lui ai pas répondu durant quelques semaines ? Alors que je viens de refuser de l’inviter à manger à mon domicile pour la pure et simple raison qu’elle est noire ? Il est évident que cette dernière donnée n’est pas connue de la demoiselle en question, mais tôt ou tard, il faudra lui avouer. Ou prendre une autre décision.
Mais dans tous les cas, je me dirige droit dans le mur.
Pourquoi est-ce que je suis amoureux ? Pourquoi m’infliger cela, à moi ? Une farce de Cupidon, pour me punir de mes méfaits aux côtés de mon père ?
L’amour … une belle connerie, oui. C’est la pire chose qui puisse exister.
La suite de la journée se passa normalement, en compagnie de mon père qui ne parle que rarement soit pour me demander de lui apporter une bière ou pour maugréer des insultes destinées au présentateur du journal télévisé qui apparemment semblerait être la cause de catastrophes naturelles au Japon, alors qu’il ne s’efforce que de faire son métier.
La journée d’un Klaniste reste identique à celle des autres citoyens. Ca n’est pas parce que l’idéologie de mon père n’est pas la même que d’autres personnes, qu’il se comporte tout autrement. En effet, il apprécie regarder le Baseball à la télévision, aime aller manger dans un fast-food, etc …
Une simple vision d’autrui différente, et il est considéré comme sale, sans cœur ou encore « à part ». Un non-croyant n’est pourtant pas rejeté de la société seulement car il estime qu’un Dieu n’existe pas ! Pourquoi devrait-on se cacher, ne pas dévoiler ce que l’on fait durant les week-ends, ce que l’on juge bon de faire, ce que l’on pense des races différentes de la notre ?
Et pourtant, mon père m’oblige à garder le silence sur nos activités, sous peine de représailles, d’après lui. A mon avis, les voisins doivent se douter de tout cela, au vu des regards malsains qu’ils nous offrent, des commérages incessants à notre égard, …
Pulaski, ville autrefois antisémite et engagée dans le Ku Klux Klan, semble aujourd’hui peuplée d’honnêtes hommes, trop naïfs pour oser voir la vérité en face. Une ville déshonorée, dont seulement une poignée de personnes continue à protéger ses valeurs. Cela me rassure presque de voir des personnes qui, même si elles pensent des choses horribles et commettent des actes cruels, restent unies et soudées, et organisent maintes et maintes réunions.
De plus, l’apparence d’un membre n’est pas différente de celle des autres. En effet, il se trouve que, malgré les clichés, la plupart des membres sont des hommes de tous les jours, de vrais pères et mères de famille, et non des personnes au visage haineux, agressif, comme l’on pourrait l’imaginer !
Seulement des idées différentes.
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Et j'en profite pour poster le chapitre 7 :
Chapitre 7 :
Nous voilà à nouveau tous réunis. Toujours et encore habillés de cette longue cape blanche, qui ne me fait plus aucun effet, à présent. Plutôt que de me faire peur, elle me rappelle ma place, au sein de cette « famille », comme l’appelle mon père ou encore le chef de cette assemblée.
« Nous Klaniste, irons jusqu’au bout, nous battrons s’il le faut pour protéger nos valeurs sacrées, pour retrouver cette liberté qui nous manque depuis tant d’années. Nous Klaniste, ne nous laisserons pas faire face à des races inférieures, voulant dérober les choses les plus précieuses à nos yeux. Cela commencera par nos femmes et nos maisons, puis ce sera notre nourriture, nos sols, ils veulent nous envahir, et c’est pourquoi nous devons lutter ! Que Dieu nous garde !», dit le Maitre de cérémonie pour débuter.
« Que Dieu nous garde ! » Répète la foule
Le Maitre de cérémonie continue, et un vrai jeu de question-réponse semble se mettre en place :
Maître de cérémonie : « Que voulons-nous ?? »
La foule : « Le pouvoir aux blancs !! »
Maître de cérémonie : « Quelle est la solution ?? »
La foule : « La solution blanche !! »
Maître de cérémonie : « Pour quand ?? »
La foule : « Immédiatement !! »
Tout cela accompagné du signe nazi. Tous ces bras levés en l’air, provenant d’hommes qui adulent le Führer Allemand, le tyrannique qui a tué des milliers de personnes innocentes … Difficile de rester impassible face à cela, surtout pour un adolescent de 16 ans.
Nous crions tous en cœur, moi-même d’ailleurs à m’en faire mal aux poumons, un bras levé. Derrière le chef, le maître de cérémonie, se trouve trois croix, celle du milieu bien plus imposante que les deux autres.
Une sorte de bourreau y approche une torche enflammée et brûle ce bois noueux. Une énorme chaleur s’élève de ces flammes gigantesques, un spectacle à vous en couper le souffle s’offre devant mes yeux.
- Amen ! Amen ! Amen ! Hurle le chef, suivie de toute l’assemblée, alors que le feu continue d’illuminer cette clairière au beau milieu de la forêt de Pulaski.
Je frissonne, tellement la foule crie. Elle semble à la fois furieuse, de toutes les injustices causées par les noirs, mais aussi heureuse, de se retrouver tous, de partager notre idéologie autour d’un énorme bûcher.
Ce n’est qu’après quelques minutes que les flammes se calme, contrairement à l’assemblée qui elle n’en finit pas de hurler « Yesterday, Today, Forever !!! »
Soudain, un énorme coup de feu retentit dans la forêt, soulevant mon cœur dans ma poitrine et faisant résonner mes oreilles comme jamais.
Des hurlements se font entendre, de peur cette fois-ci, et une femme gît au sol, les cheveux lui cachant son visage, le sang au sol marquant une auréole circulaire autour d’elle. De nombreuses personnes courent, la foule ressemble à présent à un essaim d’abeille. Je perds de vu mon père, c’est le chaos total, je panique.
Le début me laissait un peu perplexe et sans réel intérêt pour l'histoire, mais je dois avouer que tout cela prend une tournure assez intrigante avec une dualité très intéressante. Tu peux être sur que je suivrais la suite.
Par contre, c'est vrai que le style est un peu banal et que les quelques morceaux trop "moralisateurs classiques" cassent cette ambiance intéressante.
Sinon, je pense que pour que l'histoire détonne vraiment, il faudrait que les personnages soient un poil plus attachants. Comment ? Ca je ne peux pas te le dire, ils le sont ou ne le sont pas. Mais la, le héros est plus "réceptacle" de la situation que réel "personnage".
Je dois avouer que l'histoire avec sa petite amie noire s'annonce prometteuse pour la suite (Scénaristiquement parlant bien sur. Parce que côté relationnel, c'est plutot mal parti, du coup ![]()
Je comprend bien, Say.
Peut-être mon personnage manque t-il de ... personnalité ? Enfin, quelque chose qui le démarquerait de quelqu'un d'autre, quelque chose qui pourrait plaire au lecteur ? (enfin, pas un super pouvoir, etc ... Quelque chose de simple, banal, mais touchant). Un trait de sa personnalité, ou quelque chose comme ça ?
Je posterais bientôt la suite, merci en tout cas !
Oui, c'est exactement ce que je voulais dire !
Très bien ...
Je tenterais de faire quelques modifications sur le texte initiale, mais la suite ne me permettra pas de jouer avec cela, car ce ne sera pas vraiment le personnage en lui-même qui nous intéressera dans les prochains chapitres ... vous comprendrez pourquoi
Je posterais le suite demain, surement !
J'attends ça avec impatience
!
Moi je trouve que le personnage principal n'est pas obligé d'avoir un personnalité trop marquée. Dans ce texte ce qui me dérange plutot, c'est le père, bourré de clichés. Mais le fils peut avoir sa personnalité et manquer d'exhubérance. Le problème c'est le coté exemplaire du personnage, qui n'accepte pas le racisme, le nazisme, qui est le gentil petit garçon.
Mettre une personnalité attachante a un personnage n'est pas forcément la solution selon moi, mais le rendre credible est beaucoup plus important. Là c'est plutot pas mal meme si ça pourrait etre mieux. En fait ce que je veux dire, c'est qu'il faut trouver un coté naturel et sincère de la personnalité et pas rendre un personnage artificielement hyper original...
"Un trait de personnalité?" Je pense qu'un narrateur n'a pas forcément de trait de personnalité. Dans ce genre de texte, le coté froid du personnage cole bien au texte.
Il y a quelque chose que vous n'avez surement pas du remarquer, alors ... c'est bien dommage. Enfin, ça n'est que le chapitre 7, donc ce doit être normal.
Mais vous verrez que, au fil de l'histoire, le gentil garçon qui dit non au racisme/nazisme, va se "transformer" au fil du temps. Car, au fond ... il veut une famille unie, soudée, qui puisse le comprendre. Vous verrez qu'au fil des chapitres, il se perdra un peu plus dans le KKK, et ne saura plus qui il est. Un membre à part entière ? Ou juste un adolescent qui n'a pas eu le choix ?
Bref, j'en dis peut-être trop.
Pour ce qui est du père, ces "clichés", comme tu les appelle (je ne pense d'ailleurs pas qu'il y ait réellement de cliché, et encore moins que ça en soit "bourré" ...), sont peut-être placée minutieusement. Peut-être sont-ils une défense, pour ce père veuf, qui n'a personne a qui se confier, et qui se renferme dans un comportement ridicule, atypique du raciste de base, et qui pourtant ne lui convient pas réellement. Mais, si c'était la seule solution pour qu'il redonne un sens à sa pauvre vie ? Si c'était la seule solution pour venger sa femme, trop tôt partie ?
Bref, nous aurons le temps d'en discuter dans les chapitres à venir !
Ouais, il est pas bourré de cliché désolé d'avoir autant exagérer, mais c'est un peu "le méchant" et son fils est "le gentil". En gros... Meme si c'est evidemment pas aussi simple que ça.
Mais a part ça je trouve ce texte vraiment pas mal. Tu traites un sujet intéréssant et tu utilises de très bonnes idées. On sent qu'il y a beaucoup de reflexion de ta part quand tu écris.
Ca fait vraiment très plaisir !
J'espère rester sur cette optique, et même m'améliorer
!
Bon ben, pour la peine, je poste la suite. Lorsque vous verrez ¤ en début et fin de phrase/paragraphe, cela voudra dire que normalement, en texte "Word", c'est en Italique
C'est court, mais la suite arrivera très vite !
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Chapitre 8 :
¤ Noir, blanc. Deux termes, désignant deux sortes d’individus. Les dangereux, et les purs. Les esclaves, et les chefs.¤
Les noirs sont pourtant des êtres humains identiques au blanc, si ce n’est la couleur de peau, mais malgré cela, ils ressentent tout comme nous des émotions, ils perçoivent tout comme nous des sentiments, l’amour, la joie, la tristesse.
La perte d’un membre de leur famille cause, pour eux aussi, une profonde peine, une douleur indescriptible. Le teint de peau foncé ne suffit pas à échapper à de telles émotions.
¤Les noirs sont pourtant de véritables animaux, et ce depuis la nuit des temps. Et ils le resteront jusqu’à jamais. Ce sont les esclaves, et ils doivent servir les blancs, et non piller leurs biens. Des animaux … ¤
Mais nous n’en sommes pas moins nous aussi des animaux, les blancs. Si on se fier aux scientifiques et non à la religion, nous descendons tous du singe. Nous sommes des singes, des animaux sauvages, qui avons comme besoins essentiels de se nourrir, et de combler les pulsions sexuelles. Nous sommes tous pareils, et différents. Semblables, et éloignés. Identiques, et opposés.
Eau et feu.
Ciel et Terre
¤ Blanc et noir. ¤
Que penser ?
Personnellement je trouve que le texte en entier fait trop la faveur du personnage principal. Ça rend les choses sans amour et sans vie à la fin. Abîme-le un peu ! Solidifie son âme pour fragiliser son rapport avec le monde et l'en faire plus sensible, ça rendra le tout plus vivant, plus juste, plus grand. Et au final, pour nous lecteur se sera plus enrichissant d'une réelle passion d'un personnage ET d'un univers à qui l'on leur rend leurs vrais visages.
Sinon tu sais nous dessiner de beaux tableaux et leur donner une très belle mouvance, c'est admirable. ![]()