PROLOGUE
Le royaume de Trinicie est un magnifique royaume. Le surnaturel y côtoie le banal, et la magie est monnaie courante. Les créatures aux pouvoirs merveilleux y sont nombreuses. Pour les sages de Trinicie, chaque être est un savant dosage des 7 éléments qui constituent toute chose : eau, feu, terre, vent, glace, lumière et ténèbres. Le royaume est d’ailleurs divisé en 7 provinces, chaque capitale étant dédiée à un élément. Ces provinces, en général, vivent dans une parfaite harmonie mais, depuis quelque temps, on pouvait sentir comme une espèce de tensions monter entre voisins. Les hérauts et les messagers tentaient péniblement de maintenir l’état des choses, mais leur tâche.
Bien que proches, les 7 provinces présentaient toutes une topographie très différente : Vanamiel, dédiée à l’élément aquatique, n’était qu’une vaste étendue de lacs. Les bâtiments étaient montés sur pilotis, tandis que Longsanglot, dédiée aux flammes, n’était qu’un gigantesque désert brûlant. Et il en allait de même pour les autres : Pherae, spécialisée dans l’élément terre, était constitué d’une grande chaîne montagneuse, et Sacae, consacrée au vent, se trouvait balayée à longueur de temps par de fortes bourrasques. Lycia, terre des neiges, était souvent représentée comme un territoire recouvert d’une vaste forêt enneigée. Restent les deux dernières provinces, Bordeciel et Luna. On aurait pu les dire semblables, si ce n’est le fait que la seconde, Luna, tournée vers l’élément ténébreux, semblait recouverte d’une onde maléfique. Le mal semblait suinter de chaque mur, chaque arbre, chaque être.
Depuis quelque temps donc, une forte tension s’était installée. Les anciens amis se tournaient le dos, et la multiplication des émissaires était inutile. Un climat de violence semblait même prendre le pas sur l’ancienne harmonie, celle-ci n’étant d’ailleurs plus qu’un lointain souvenir…
CHAPITRE1 : Karel
Karel avançait nonchalamment dans la lumière éblouissante du matin. Les rayons réchauffaient lentement son corps encore engourdi après une longue nuit de sommeil. Il promenait un regard conquérant sur son petit quartier, lieu de résidence dont il avait fait son fief. Il le considérait désormais comme un empire personnel. S’il est vrai que cet empire en question n’était pas immense, il avait au moins l’avantage de border le château de la princesse Lyndis, probablement amenée à gouverner un jour Bordeciel. Le jeune homme âgé de 17 ans se dit qu’il aimerait bien un jour pouvoir visiter le palais : cependant, sa connaissance parfaite de son quartier ne lui procurait malheureusement pas cette possibilité. Il savait de toute façon que ce bonheur risquait de ne jamais lui être accordé. Il s’arrêta quelques instants afin de contempler le grand bâtiment d’un blanc immaculé. Il soupira en pensant à la seule fois où il avait pu apercevoir cette mystérieuse princesse. Son visage plein de grâce. Cette silhouette parfaite…
Il stoppa là ses rêveries et se remit en route. Il se dirigeait vers le sud du village lorsque des éclats de voix dans une grange jouxtant la route se firent entendre. Karel n’y prêta pas attention, sachant que le propriétaire et son fils se disputaient souvent pour des affaires bénignes, mais il rebroussa rapidement chemin en se rappelant que ces derniers étaient justement partis pour le village voisin la journée précédente. Il se rapprocha à pas de loups et la contourna discrètement. Il connaissait l’existence d’un trou à l’arrière de cette grange. Il s’en approcha subrepticement et s’y glissa sans faire de bruit. Il s’adossa à une énorme botte de paille et tenta de jeter un coup d’œil par-dessus. Malheureusement, l’obscurité qui y régnait ne lui permettait que d’entrapercevoir trois silhouettes. Il tendit malgré tout l’oreille, et essaya de capter le dialogue à mots couverts qui s’était engagé entre les trois inconnus.
- Mais nous n’avons aucune chance contre toute la garde du château avec une dizaine d’hommes lança le premier.
- Il n’a jamais été question de défier toute la garde, répondit le second ! Notre opération est plus une mission d’infiltration !
- Peut-être, dit le troisième, mais si quelqu’un nous découvre, nous sommes tous morts !
- D’où l’intérêt d’être le moins possible, afin de diminuer les chances de nous faire repérer !
- Je te le concède, grommela le premier. Combien devons-nous donc être ?
- Je pense que si chacun d’entre nous emmenait trois hommes de confiance avec lui, cela devrait suffir.
- Bien. Nous nous retrouverons donc ici ce soir avec nos hommes. Séparons-nous discrètement maintenant.
Karel s’aperçut avec horreur que les hommes risquaient fort de sortir par l’arrière, et donc de le repérer ! Il sortit précipitamment du trou par lequel il était entré, et reprit une démarche normale à partir du moment où il atteignit la ruelle qui commençait à s’animer. Ainsi, quelqu’un projetait d’attaquer le château. Il savait pertinemment que les gardes ne le croiraient pas, aussi décida-t-il plutôt de tenter une petite expédition nocturne. Il s’acquitta donc de ses tâches journalières sans cesser de penser à cette conversation matinale. Lorsque vint l’heure de se coucher, l’excitation le gagna peu à peu. Il ne parvint pas à trouver le sommeil, aussi finit-il par se relever. Il sortit discrètement, bien que ses parents aient le sommeil lourd, et prit la direction du château.
j´aime bien, l´histoire c´est assez vasique, enfin çce que j´en ai lu, p-e que par la suite ça va etre un truc terrible, mais sinon, c´est comme beaucoup font ( moi compris lol)
mais par conter j´aime ton style d´ecriture ![]()
fait donc la suite et bonne chance ![]()
T´inquiète pas
d´avoir lu moi j´ai un style un rien différent des autres j´hésite pas à faire mourir mes persos principaux. Mirci aussi pour le style
Qqun d´autre?
Bon bah moi ji go
postez vos commentaires ![]()
oups, me suis planté ds mon com, je voulais pas dire: vasique, mais basique lol
ça change tt ![]()
personne jmen fous je fais quand même le 2 ![]()
CHAPITRE 2 : Princesse de Bordeciel
Au moment ou Karel se glissait silencieusement dans la grange, la princesse Lyndis s’étirait langoureusement, son lit frappé par un doux rayon de soleil. Une servante s’approcha rapidement en lui apportant son petit déjeuner, puis sortit de la pièce, laissant la jeune femme seule. Lyndis se leva et alla jeter un coup d’œil par la fenêtre. Elle l’ouvrit et se pencha pour mieux pouvoir admirer ce qui entourait le château. Un doux parfum de rose flottait dans l’atmosphère, vapeur enivrante issue des magnifiques fleurs rouges sang formant une véritable haie. Elle se mit peu à peu à rêver, et s’aventurait dans les hauteurs inexplorées de l’esprit, lorsque la porte de sa chambre s’ouvrit à la volée. La princesse se retourna, surprise, et considéra avec ennui le petit être méprisable qui lui faisait face. Il était comme à son habitude vêtu de gris, et il lissait constamment sa moustache parfaitement taillée. Ce maudit fouineur qui lui servait à la fois de précepteur et de chambellan la dévisageait sans vergogne, et sans aucune retenue.
- Bien le bonjour princesse.
- Bonjour chambellan…
- Bien dormi ? demanda-t-il.
- Très bien je vous remercie, répondit-elle sans conviction.
- Je l’espère, car un rude programme nous attend aujourd’hui !
Lyndis soupira, en se disant que sa place n’était véritablement pas enviable. Tous ces prétendants à rencontrer, ces réceptions si fastueuses et tellement ennuyeuses, ces stupides leçons d’histoire de tout le royaume Trinicien… Pourquoi ne pas s’intéresser uniquement à Bordeciel ? Elle tenta cependant de se faire violence. Elle savait qu’elle serait probablement un jour amenée à gouverner, aussi était-il nécessaire pour elle d’accumuler le plus de savoir possible. Mais quel travail barbant… Elle se résigna cependant et, d’un geste, congédia son précepteur. Elle se vêtit rapidement, puis passa de longues minutes à se coiffer elle-même. Elle finit enfin par sortir de sa chambre et se dirigea vers la salle d’audience…
La princesse devait faire la connaissance de deux nouveaux courtisans dans la matinée, tous deux issus de la noblesse de la province lumineuse. S’il est vrai que ces deux-ci étaient plutôt soignés, voire même charmants, elle les trouva comme tous les autres d’une profonde banalité. Toutes leurs courbettes commençaient sérieusement à l’ennuyer, mais elle parvint à se contenir. Durant l’après-midi, elle s’adonna à l’étude d’une plaque gravée venue de Longsanglot. Celle-ci contait la légende d’un ancien magicien qui maîtrisait le pouvoir des Flammes. Une simple incantation de celui-ci, accompagnée d’un geste de son bâton rouge, suffisait à faire apparaître une formidable déflagration. Lyndis prit plaisir à l’étude de ce texte issu de la province enflammée. Il fallut cependant abandonner l’objet pour se rendre à une de ces maudites réceptions organisées en son honneur. Elle ne desserra pas les dents de la soirée et, prétextant un mal de tête, parvint à sortir pour se réfugier dans sa chambre. Epuisée par tout ceci, elle s’endormit sans même prendre la peine de se déshabiller. La nuit tomba. Tandis que la princesse dormait profondément, une ombre se glissa rapidement hors d’une des masures qui formaient une sorte de petit mur d’enceinte autour du château.
vs favorisez pas les jeunes talents!
. .. ^^;
je sais plus si j´ai lu la 2nde partie lol
je relirais tt a leure pr voir
Alors imagine pour les vieux talents^^ ( quoique talent est pas un terme très bien choisi pr parler de moi)
Je lirai ca ce week-end ![]()
![]()
Bon bah je pense que mon écriture ca peut aller donc sinon vs voulez du sang!!! HJe vais retapissser le forum en rouge!!!
Pas d´autres commentaires ![]()
CHAPITRE3 : Une nuit mouvementée
Lyndis se réveilla brutalement en plein milieu de la nuit. Elle jeta un coup d’œil par la fenêtre et vit que la Lune était haute. Un rayon argenté se découpait et illuminait le sol lustré de sa chambre. Curieusement, le palais semblait être anormalement silencieux : en effet, même en plein milieu de la nuit, l’animation était souvent au rendez-vous de par la présence des serviteurs de la maison. Mais, cette fois-ci, le silence régnant était oppressant. Inconsciemment, la princesse tentait de se déplacer sans bruit pour ne pas le briser. Elle alla se placer devant la glace qui ornait son mur et contempla sa mine épuisée, ainsi que les cernes qui soulignaient la profondeur de ses yeux. Elle appela une de ses suivantes, mais personne ne vint à elle. Furieuse, elle tenta de rafraîchir son visage qu’elle sentait presque bouillonner, sans pouvoir pour autant en expliquer la raison. Elle décida finalement de sortir elle-même, bien décidée à définir l’origine de ce mystère. Elle poussa sa porte qui ne put retenir un grincement. Celui-ci résonna dans le couloir sombre et désert. Maudissant sa propre angoisse, elle tenta de se rassurer, même s’il est vrai que l’absence de présence humaine rendait l’endroit plutôt sordide. Le garde sensé être posté devant sa porte était également introuvable. Elle continua à avancer, ses pieds nus sur le sol glacial produisant une sorte de chuintement désagréable qui la faisait frissonner à chaque pas. Arrivée devant la lourde double porte qui marquait l’entrée du salon, elle hésita. La poussant doucement, elle glissa un œil. Ici aussi un calme absolu régnait. Elle entra sans véritablement prendre garde, étonnée de ne pas trouver son père en train de travailler, lorsque soudain une main se posa sur sa bouche, l’empêchant de pousser le moindre cri…
Karel monta donc le chemin serpentant sur la colline qui menait au château. Maudissant la Lune qui le rendait bien trop visible, il tenta de se déplacer sous le couvert des arbres, mais la végétation se clairsemait au fur et à mesure qu’il approchait de l’imposant bâtiment, l’obligeant bientôt à se courber afin de limiter les risques de se faire repérer. Il finit cependant par arriver devant l’imposant porte en chêne. C’est à ce moment qu’il aperçut deux formes dépassant des buissons bordant la voie d’accès. Curieux, il s’en approcha prudemment. L’obscurité ne lui permettait pas d’identifier ce que c’était, aussi tenta-t-il de la retirer de ce buisson qui le masquait. Il sentit soudain un liquide poisseux sur ses mains et il les retira précipitamment. Les élevant à la lueur de la torche fixée à plusieurs mètres de hauteur dans le mur, il s’aperçut alors avec horreur qu’elles étaient recouvertes de sang. Il se retourna vers les deux formes et cette fois-ci, le doute n’était plus possible : les deux gardes avaient été proprement égorgés. Ses yeux s’emplirent d’horreur en pensant à ceux qu’il avait entendus le matin même. Il ne s’agissait pas comme il le pensait de pillards, de voleurs, ou même de simples rôdeurs, mais bien au contraire d’un groupe d’assassins organisé. Terrorisé, il s’enfuit en courant, ne s’occupant plus du tout de sa discrétion.
C’est uniquement arrivé en bas de la colline qu’il pensa à la jeune princesse qui hantait ses rêves depuis maintenant plusieurs semaines. Lui qui avait toujours rêvé de devenir un héros, et de parvenir à pénétrer dans le palais, l’occasion semblait se présenter cette nuit même ! Un furieux dilemme opposait sa prudence à son esprit enflammé. La raison finit cependant par reculer, laissant libre cours à ses impulsions. Il remonta de toute la vitesse de ses jambes, et stoppa lorsqu’il se retrouva en haut. Il attendit quelques temps que sa respiration reprenne son rythme normal. Il pénétra en poussant la porte qui était restée entrouverte, songeant que pour la dernière fois peut-être il aspirait l’air frais de la nuit. Dès qu’il entra, il aperçût plusieurs autres corps au sol. S’en détournant, il se mit à fureter dans les étages du rez-de-chaussée, mais rien ne put le mettre sur la voie d’une quelconque piste. Il monta alors en direction du premier étage et entendit soudain des pas venant dans sa direction. Avisant une lourde tenture dorée il se dépêcha de plonger derrière et de se recroqueviller. Il entendit deux voix d’hommes qui passèrent, apparemment sans le remarquer. Il osa glisser un œil mais ne put voir que deux silhouettes s’éloignant dans l’ombre. Il se remit en marche, mais plus prudemment cette fois-ci…
Lyndis tenta de se libérer, mais celui qui la tenait était beaucoup trop fort pour elle. Elle sentit qu’on la bâillonnait et tenta délibérément de hurler, mais rien n’y fit. On finit cependant par la lâcher et elle put contempler ses agresseurs. Ils étaient au nombre de trois, mais elle ne put découvrir leurs traits, ceux-ci étant vêtus de masques. Effrayée, elle tenta vainement de s’enfuir, mais l’un d’eux lui barra le passage. Elle se mit à le frapper de ses poings, mais ses coups étaient inutiles contre l’assassin surentraîné. Furieuse, elle recula, sachant qu’elle ne pouvait rien. Soudain, l’un des hommes vêtus de noir s’écroula en poussant un grognement. Le second eut tout juste le temps de se retourner avant que son nez ne se brise en un flot de sang sous l’action d’un puissant coup de poing. Plus prompt, le troisième effectua une roulade de côté et tira un poignard. Une ombre vint se placer devant la princesse. Celle-ci recula, effrayée. Le dernier assassin encore debout se rapprocha, son arme luisant sous l’effet d’un rayon de lune. L’inconnu se lança en avant et, d’un rapide coup de pied, envoya la dague rouler sur le sol. Tournant sur lui-même, il faucha l’adversaire désormais désarmé. Ce dernier retomba brutalement sur la tête et mourut sur le coup, la nuque brisée. L’ombre se jeta sur le poignard au sol et courut vers la princesse. Les yeux de celle-ci s’agrandirent sous l’effet de la terreur lorsqu’elle le vit lever le bras. Le poignard fusa et vint se planter profondément dans la gorge de l’homme au nez cassé. Celui-ci s’était en effet relevé et avait également sorti une lame des remplis de sa sombre cape. Il gisait maintenant au sol, sa vie s’écoulant par le trou béant dans sa gorge, rivières sombres formant une mare grandissante sur le sol. Sans un mot, l’inconnu passa devant la princesse, ramassa les deux poignards, les essuya, et les accrocha à sa ceinture. Il finit par se retourner, et la vision paradisiaque qui s’offrait à lui lui coupa le souffle.
Elle était tout simplement magnifique. Un visage d’une pureté exceptionnelle, des yeux d’un bleu océan profondément troublant, une chevelure blonde d’une beauté merveilleuse. Sa robe blanche ne cachait en rien ses formes parfaites, et un rayon de lune lui donnait un aspect quelque peu féerique. Elle semblait fragile à se briser, et ses yeux étaient pleins d’une terreur sans nom devant l’ombre qui lui faisait face. S’en apercevant, il s’avança à son tour dans la lumière, lui permettant de mieux le détailler. Lyndis considéra avec surprise son sauveur. Il n’était pas particulièrement grand, mais plutôt bien bâti. Ses cheveux châtains en bataille et son regard mélancolique lui donnaient un air profondément rêveur. La princesse rougit en songeant qu’elle le trouvait mignon, en effet une sorte d’assurance se dégageait de lui, sentiment plus que rassurant pour elle.
- Qui êtes-vous, demanda-t-elle d’une voix tremblante.
- Je me nomme Karel
- Que faites-vous ici ?
- Ecoutez, le temps nous manque quelque peu pour faire connaissance. Je me sentirai plus à l’aise lorsque nous aurons quitté ce palais qui fourmille d’assassins, répondit-il avec brusquerie.
- Qui me dit que je dois vous faire confiance, s’obstina-t-elle.
- Je peux en rappeler d’autres, si vous le désirez !
- Je vous suis.
- Bien…
Les deux sortirent rapidement de la sale, conscients du fait que le bruit de la lutte pouvait en avoir attiré d’autres.
personne
Ya vraiment personne qu´a de commentaire ![]()
J´ai lu le premier chapitre là.
Je ne comprends pas pourquoi c´est pas lu, c´est pourtant pas long, donc les gens ont pas cette excuse bidon qu´on ressort à chaque fois ( genre 10 pages word c´est long à lire, et Tolkien c´était quoi ? ). C´est sûrement une question d´investissement, t´es pas encore assez connu pour qu´on perde du temps à te lire sans savoir si ce sera bien ou pas.
Enfin bref, après cette diatribe inutile, mon avis^^
En fait, je n´ai pas encore vraiment d´avis, je me le réserve pour plus tard.
En effet, j´ai trouvé ça fort peu original ( mais c´est normal, c´est de la fantasy), mais surtout c´est encore très vague comme récit. C´est certes bien écrit, mais il n´y pas qu´avec ça qu´on détermine la qualité d´une fic - pour l´instant nous avons un héros de type " paladin", qui en dépit du bon sens se propose d´aller courir faire règner la justice sans aide extérieure, et des vilains qui attaquent un château. C´est lié à la taille du chapitre bien sûr, et on ne peut pas se faire une idée très précise. Peut-être que ça ira mieux quand j´aurai lu les 3. En tout cas, je vais continuer
Question au passage, tu comptes t´orienter vers un texte de High ou de Light Fantasy ?
euuu disons que je débute tu pourrais expliciter la question ![]()
Cadeau :p
http://www.pochesf.com/index.php?page=HighFantasy
http://www.pochesf.com/index.php?page=LightFantasy
Y a d´autres genres encore, mais on voit tout de suite que c´est un de ceux-là - et suivant celui vers lequel tu t´orientes, le commentaire sera différent^^
J´aime bien...
Bien que pour le moment l´histoire semble " quelque peu" bannale, mais ça commence à se distinguer.
Au fait, les écoute pas, pas besoin de retapisser le forum...lol
Personnellement, je trouve que la bataile ne correspond pas trop au personnage,
D´après la description que tu nous en a fait, je pense pas qu´il égorgerait sans scrupule...
Maintenant, ce n´est que mon avis...^^