Bonjour à tous.
Je reviens sur se forum une année plus tard dans le même but : écrire une Fic sur la plaisante saga Halloween et son fabuleux protagoniste Michael Myers. J'ai complêtement recommencer mon travail ( si j'ose appeler ça un travail ) pour essayer d'écrire un Fiction un peu plus élaborée.
AVERTISSEMENT : Je suis loin d'être un grand écrivain, mais j'essaye parce que j'aime raconter des histoires. Je veux pas raconter ma vie mais je suis en enseignement Cinéma, et j'ai eu la possibilité de raconter mes histoires. Je sais que l'écriture d'un scénario n'a rien à voir avec un texte, mais je vous dis tout ça pour une seule raison : Please, soyez indulgent. ;) Merci. Après je ne veux pas me chercher d'excuse, tout vos conseils, critiques, ou reproches m'aideront à m'améliorer.
AVERTISSEMENT 2 : Le texte que j'écris se passe après le dernier opus de la saga halloween ( j'entends bien Halloween 8 et non Halloween II de Rob zombie qui est sois disant passant infidèle à l'original ). Donc à la fin de cette opus Michael Myers vient de se faire bruler et électrocuter vif. Il est donc emmené à la morgue. Et le dernier plan du film montre le cadavre de Michael qui ouvre les yeux. J'insiste vraiment sur ce qui va suivre : si vous avez le temps renseignez vous sur wikipédia pour avoir un bref aperçu de l'histoire de Michael Myers : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Myers.
AVERTISSEMENT 3 :
Je poste donc mon introduction, qui est plutot brève. Je vous souhaite une bonne lecture.
La lumière. Elle venait de traverser ses yeux encore recouverts de plastique fondu. Ses pupilles se dilataient à plusieurs reprises entrainant ses paupières dans des clignements répétitifs alors qu'il fixait le long morceau de placo et de béton qui se dresser devant lui, un vaste plafond blanc vêtu de néon électrique. Il ne pouvait tourner son regard vers d'autre régions de la pièce, ses yeux étaient encore trop faible pour ça. De plus la lumière émanant des néons lui brouillait totalement la vue. Ce qu'il voyait était flou, comme recouvert d'un épais brouillard Londonien qui aurait choisit de se former sur ce qu'il restait de ses yeux. Il n'entendait rien, ni sa respiration, ni le cliquetis que produisaient les néons en clignotant, ni le bruit que faisait son sang en coulant de la table d'opération gouttes par gouttes, une par une. Ploc, Ploc, Ploc... Il n'entendait rien, pas même le cri perçant de cette jeune femme qui venait de voir un homme tromper la mort. Il n'entendait rien pourtant, il savait que quelque chose était en train de se produire autour de lui. Il sentait une étrange atmosphère d'agitation et de peur proliférer dans la salle. Cependant un léger picotement dans ses jambes vint l'extirper de ses pensées. Le picotement se transformait en une étrange sensation de chaleur, pour devenir une douleur atroce qui se propageait dans tout son corps. Ces brulures étaient si grandes qu'elles avaient provoqué une légère fumée qui émanée du sac mortuaire dans lequel il se trouvait. Il comprit ceci lorsqu'une odeur de chair brulée vint transpercer ses narines l'obligeant à respirer par la bouche. Sa gorge sèche et légèrement brulée s'écarta pour laisser passer l'air jusqu'à ses poumons enfumés. C'est à se moment là, que tout est allé très vite. Ses poings se sont serraient et ses jambes se sont lourdement soulevées. Son corps s'est redressé dans un puissant craquement, ses mains brulées se sont portées jusqu'à son visage recouvert de son masque blanc fondu. Ses yeux se sont dirigés vers les quatre coins de la pièce et son corps s'est élevé de tout son long. La longue forme habillée d'un bleu de garagiste entièrement consumé se dirigeait à présent lentement vers l'unique porte de cette salle d'autopsie. Il passait entre deux tables d'opération sur lesquelles deux cadavres reposaient lorsque la porte s'ouvrit dans un immense fracas. Six fédéraux se placèrent face au cadavre à présent debout, ils pointèrent leurs fusils et six flèches anesthésiante vinrent se planter dans le torse du géant. Celui-ci avança de trois pas pour dix pas en arrière, pour finir par s'effondrer sur le carrelage de la salle. Son corps était à présent inactif et endormi alors que les policiers s'approchaient de lui.
Après l'avoir attaché, les hommes transportèrent le cadavre dans un brancard sur lequel il était sanglé. Ils passèrent devant la jeune fille qui aurait du opérer le cadavre. Elle était apeuré et son visage exprimait l'horreur. Elle répétait serrée dans les bras de ses collègues « Il a ouvert les yeux, il a ouvert les yeux, il a ouvert les yeux ». Le cadavre était porté tout au long du couloir, et finit par sortir de l'hôpital d'Haddonfield. Il fut chargé dans un gros fourgon de police escorté par cinq autres fourgons. Un homme habillé d'un ensemble noir avec un cravate rouge attendait à coté du fourgon. Lorsque les hommes lâchèrent leur brancard, celui-ci regarda le visage de la silhouette. Il regarda ses hommes et dit « C'est bien lui, emmenez-le ! ». Quatre hommes restèrent à coté du corps, les deux autres fermèrent les portes et montèrent à l'avant du fourgon. L'homme à la cravate se retira du cortège qui commençait à s'éloigner et sortit un téléphone portable de la poche avant de sa veste. Il composa rapidement un numéro, attendit un instant pour enfin dire:
« Passez-moi le Dr. Jack Stuary, un autre moment d'attente se fit, puis il reprit. Dr. Jack Stuary, c'est le directeur de la Prison POC, je l'ai. Nous l'avons enfin retrouvé et nous l'emmenons, cette fois il ne s'échappera pas de là où nous l'emmenons. Son règne de criminalité est achevé. Bientôt nous entendrons dans les journaux : MICHAEL AUDREY MYERS À DISPARUT. »
HALLOWEEN :
LE DERNIER JOUR DE MICHAEL MYERS
Pas de up en première page... Par ici, c'est normal si les commentaires n'arrivent pas tout de suite.
Ah d'accord, excusez moi je viens pas souvent du tout sur ce forum, pour ne pas dire rarement.
Pourrais-je apprécier le texte à sa juste valeur sans avoir vu les films ?
Je vais te répondre franchement : compliqué. Je perds peut-être un lecteur en te le disant, mais sa va être difficile. Je pense que tu devrais lire au moins la biographie de michael myers sur wikipédia.
Non, je préfére voir les films,
donc tu perds un lecteur que tu récupèreras d'ici 2-3 mois ![]()
Foutu correcteur automatique d'iphone !
Ce sera un plaisir tu vas découvrir un saga mythique !
Tu fais où tes études de ciné ?
Dans mon lycée. Je fais un bac L cinéma audio visuel
Salut salut
Aprés avoir fini de lire cette introduction je ne demande qu'une chose... la suite !!!! Le demon d'Halloween va enfin ressurgir pour se défouler !!!
Merci Abadi.
Chapitre 1 :
30 octobre 2010.
Jack Stuary passe dire bonjour
« Une grosse flaque d'eau ». C'est ce que cet homme, qui regardait le vaste océan pacifique, devait pensait. Accoudé sur la barrière en inox avant du pont supérieur, la main droite sur la bordure en fer et la gauche tenant son chapeau fin de couleur sombre, il scruter l'horizon en bougeant nerveusement sa jambe gauche. Ces mouvements rapides et répétés formaient des plis sur son jeans serré noir qui accompagnait parfaitement les froissures de sa chemise foncée causées par les bourrasques qui fouettaient son corps. Ces souffles d'air étaient ceux d'un vent violent et à la fois agréable. Non pas un vent de ville que l'on pouvait sentir certains soir de fraicheur, non ! Un vent plus dur, plus sec et plus fort, un vent qui cognait le visage comme une caresse brulante, un vent d'océan. Et cette haleine continuait de cogner le visage de l'homme, visage rendu pâle par les fortes secousses des vagues. Des murs d'eau, d'algues, et de coquillages se dressaient face à cet homme. Lui, il observait la scène, perché en haut du navire, qui tanguait sous le fracas des rouleaux heurtant la coque. Ce navire était vieux, décrépis et sale. L'eau de mer avait rongé la peinture de la coque jadis noir, qui était à présent zébrée, les hublots de la cabine étaient brisés, le sol collait sous les pieds et une épaisse fumée grise émanait de l'unique cheminée au dessus de la cabine. Pour tout dire il s'agissait non pas d'un bateau de transport, mais d'un vieux remorqueur. Néanmoins, ceci ne semblait pas déranger l'homme sur le pont. Il admirait l'océan qui dansait en reflétant les éclats du soleil sur sa couverture d'écume, les couleurs que créaient les écailles de poissons sous l'eau, les formes que reflétaient les nuages dessus. Mais, surtout, il admirait le bâtiment lugubre qui se dressait au centre de l'océan. Le rafiots voguait vers celui-ci depuis une semaine déjà, traversant le pacifique en direction des eaux internationales. C'était un des rares navires qui connaissait la route pour atteindre ce secret d'état.
C'était un bloc de béton qui gisait sur l'eau formant un grand 'O'. Il devait s'élever à une bonne centaine de mètres et s'étendre du double sur la largeur. Un petit ponton en acier permettait d'atteindre un immense portail surmonté de pique. Aux deux extrémités de cet grande porte de ferraille commençait un chemin de haut câbles barbelés se rejoignant à l'arrière du bâtiment. Très peu de fenêtres ornaient la bâtisse et le peu qu'il y avait était couvertes de barreaux. En fait on y voyait plutôt des briques cassées et des morceaux de fer rouillés que des balcons fleuris.
Le remorqueur venait d'accoster sur le ponton et l'homme auparavant sur le pont, après avoir donné une liasse de billets au capitaine, descendit du navire. Ces chaussures en cuir venait taper le sol en acier du ponton en claquant. L'homme s'approchait du portail devant lequel deux hommes armés de mitrailleuses se tenaient. Leur tenue indiqué tout de suite qu'il s'agissaient de militaires ou de forces gouvernementales.
Le claquement des chaussures de l'arrivant attira l'attention des deux vigiles. L'un d'eux rangea son arme contre son épaule et s'avança vers lui. Il se mit au garde à vous et le salua.
« Mes respects monsieur, veuillez me montrer votre PASS »
Bien sur, répondit l'homme de sa voix râpeuse usée par la cigarette. Il sortit un porte feuille de la poche arrière de son jeans.
- Je viens voir un des détenus, je suis le Dr. Jack Stuary, reprit-il en tendant une carte rouge.
L'officier regarda rapidement la carte puis la rendit au docteur. Il se retourna et fit signe à son camarade d'ouvrir le portail. Celui-ci enfonça sa main sur une plaque tactile puis le portail s'ouvrit dans un affreux grincement comme s'il n'avait pas été ouvert depuis longtemps. Un couloir se présenta à Jack. Sur les deux murs parallèles s'alignaient une cinquantaine de soldat prêt à tirer en cas d'évasion.
- Bienvenue à la « Pacifique Océan Prison » monsieur. Dit le militaire avec un sourire.
Il traversa le couloir légèrement éclairé par la lumière du ciel nuageux pour arriver devant l'entrée de la prison. Un homme avec un costume noir et une cravate rouge l'attendait.
- Monsieur le directeur, s'exclama Jack en s'approchant de l'homme.
- Dr Stuary, répondit amicalement ce dernier. Les deux hommes s'enlacèrent en se tapant dans le dos. Que me vaut ta visite Jack ? Reprit-il.
- Tu dois t'en douter Jim, je viens voir notre ami, ironisa le Docteur en réajustant son chapeau.
- Je vois, suis moi.
Le directeur sortit un trousseau de clefs de sa poche et ouvrit une grande porte en fer qui s'élevait derrière lui. Les deux hommes se dirigèrent vers un ascenseur qu'ils empruntèrent par la suite. Les étages se succéder par le fond, 0, -1, -2, -3... L'attente était longue et aucun des deux amis ne parlait. En réalité ils n'osaient plus parler. Ils savaient que cette descente était celle aux enfers et qu'au dernier sous-sol le diable les attendait pour leur rire au nez avant de les dévorer. Le ding du dernier étage sortit Jack de ses pensées alors que le directeur avancé le long d'un couloir étrangement métallisé. Il remarqua aussi l'absence de garde dans ce couloir au bout du quel une porte le narguait.
- Pourquoi tu ne places pas de garde là ou il devrait y en avoir le plus ?
- Vois-tu le sol, les murs et le plafond de ce couloir ? Répondit fièrement Jim, c'est une installation de ma conception. En cas d'évasion tout ceci s'électrise instantanément.
- Ingénieux...
- N'est-ce pas ?
Soudain un silence s'imposa. Ils étaient à présent face à la porte. Le directeur ouvrit lentement la porte avec plusieurs clefs et un code, puis laissa Jack seul devant celle -ci. Chaque lettre gravé sur la porte blindée frappèrent les yeux et le palpitant de Jack Stuary; « DÉTENU 31 : MICHAEL MYERS ».
Il ne s'agit pas d'un Up, mais je trouve que pour un forum consacré à l'écriture et par conséquent à la lecture, il n'y a pas de lecteur.
C'est amusant, mais il ne me semble ne pas t'avoir beaucoup vu poster de commentaires sur les autres sujets non plus. Le donnant-donnant, ça te dit quelque chose ?
Disons qu'en voyant les autres sujets je m'aperçois que c'est à peu pret pareil pour tout le monde. Donc pourquoi marquer des commentaires ? Je me contente simplement comme tout le monde ici de lire puis de cliquer sur précédent.
Dans ce cas, qui te dit que 20 personnes n'ont pas fait comme toi, sont venues sur ce sujet et ont fait "Précédent" ?
Le problème sur ce forum, c'est que quasiment tout le monde veut avant tout poster ses textes, mais que peu de gens font l'effort de commenter (et d'ailleurs, ceux qui le font le plus régulièrement font aussi partie de ceux qui postent le moins), encore moins les nouveaux.
Pourquoi ? Parce que 9 nouveaux sur 10 posteront simplement leurs chapitres sans jamais s'intéresser à ce qu'il y a autour d'eux, quoiqu'on fasse. Du coup, à quoi bon commenter pour quelqu'un qui ne va pas s'investir dans la vie du forum ?
Si on voit que tu commences à poster des avis un minimum détaillé ou à participer à la vie du forum, tu as de fortes chances d'attirer la curiosité.
Je ne dis pas que ce soit un remède magique ; si ton texte n'attire pas, il y a peu de chance que les gens se forcent, et ça, tu ne peux rien faire contre à moins de commencer un nouveau récit. Mais si tu ne t'investis pas, tes chances d'attirer autre chose que les monolignes sont faibles (ça dépend du bon vouloir d'un commentateur régulier, en fait).
...T'as totalement raison ... je voyais pas du tout les choses comme ça mais c'est vrai que c'est un forum qui fonctionne différement et qui entraine donc des "mode de vie" différents. Bah en attendant de voir si la suite vaut le coup d'être postée je vais lire un peu.
Alors je n'ai pas vu les films mais j'ai lu quand même. Alors la première impression est d'avoir lu des quatrième de couverture, que ce soit l'intro ou le premier chapitre. Je veux dire par là qu'on a la sensation que tu "vends" ton histoire d'un bout à l'autre en t'appuyant exclusivement sur la dimension du personnage.
Sinon on sent que tu t'es vraiment attaché à créer une ambiance, à en fignoler les détails par des descriptions, certaines sont bien menées mais toujours sur un ou deux points et tout le reste parait... comment dire, transparent, fade : les autres personnages, les actions... Alors ça passe pour l'introduction mais si tu construis les autres chapitres sur ce même schéma , tu risque de lasser le lecteur à la longue.
- Essaie de te détacher de la notion "plan séquence". Etoffe un peu plus l'histoire
- Fouille un peu plus tes personnages secondaires. Donne leur un background plus conséquent, un physique, des pensées etc…
Quelques autres truc en vrac :
- Evite de présenter un personnage par le biais d'un dialogue. Je parle du directeur de la prison qui au téléphone, se présente à Jack comme s'ils ne se connaissaient pas alors que dans le chapitre 1, tu laisse à voir qu'ils sont au contraire assez proches. (Au passage, le directeur n'a pas de nom ?)
- Attention à l'orthographe et surtout la conjugaison des verbes. Je te donne quelques exemples :
qui se dresser ==> dressait
qui aurait choisit ==> choisi
gouttes par gouttes ==> goutte par goutte
qui émanée ==> émanait
C'est à se moment là, que tout est allé très vite ==> ce moment. A noter que ce passage devrait être au passé simple
Ses poings se sont serraient ==> serrés; idem, ce devrait être au passé simple mais perso je reformulerais tout le passage car la succession de verbes pronominaux est un peu lourd
le directeur avancé ==>avançait
That's all ! J'essaierais de lire la suite pour voir comment ça tourne.