Premièrement il paraît évident que tu soutiens implicitement les idées du personne qui "gagne" largement le débat. Hors du texte, tu avoues toi-même dans un post plus haut que tu te ranges du côté de B pour la problématique de la justice... Quant à la démesure, elle découle de toute vengeance personnelle. La stricte loi du Talion ne peut pas être appliquée à partir du moment où il n'y a plus de raison. Là encore, je te cite : "Je pense toutefois, que si cela m'arrivait, je ne parviendrait pas à tenir un discours si raisonnable". Dès lors, il faudra m'expliquer ce qui empêchera l'offensé de répliquer de façon supérieure à la peine causée ? Une justice basée sur les émotions n'en a que le nom. Tu ne peux pas te baser sur l'affect et penser qu'une personne va suivre la logique du "un meurtre / un meurtre". A partir du moment où il y a haine ou chagrin, la riposte sera forcément faite dans l'esprit de faire encore plus de mal qu'on en ressent soi-même.
Accessoirement, "penser que tu es l'auteur de tout ce bordel" n'est pas une idée fausse, mais bien la vérité. Ma réaction était engagée, vive, mais sans agressivité. Je commence d'ailleurs par "je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis" (et non "ce que tu dis est faux"). Puis j'explique que "tu loues la justice individuelle qui conduit à [...]". Contrairement à ce que tu sembles avoir interprété dans un raccourci un peu trop facile, je ne t'accuse pas de vouloir le massacre, mais d'en appeler un système qui a cela pour conséquence (en exprimant clairement donc que tu n'avais pas envisagé ou que tu avais écarté trop rapidement cette conséquence possible). Tu passes le post suivant à écarter une critique... adressée non à toi, mais à tes idées, ce qui était passablement différent. Bref, il faudra m'expliquer pourquoi et comment peut-on ouvrir un sujet d'idées et d'argumentation en prenant tout pour soi et en refusant manifestement le débat, puisque tu prends directement pour toi toute remarque sur ce que tu exposes.