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Le Grimoire d'Eternia.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
22 janvier 2010 à 20:27:17

Lu.

« Mais, maintenant que le sueur perlait sur son front et dégoulinait dans son dos, il regrettait amèrement l'absence d'air frais et de nuages pour voiler le seigneur soleil. » la sueur

« Il avait ôté sa chemise, se disant qu'au moins il pourrait bronzer, et passait son temps à envisager tous les scénarios possibles auxquels ses amis auraient pu être confrontés. » Je trouve le « possibles » inutile dès lors que tu utilises le conditionnel, ça fait redondant et un peu lourd. Par ailleurs j’aurais mis « pourraient être confrontés », genre il se demande, à cet instant-là, ce qui est en train de leur arriver. Je suis pas sûre de mon coup, remarque, mais en lisant « auraient pu être confrontés », j’ai l’impression que c’est un irréel du passé, quelque chose qui ne peut pas se passer, mais il se demande en théorie, comment ça se serait déroulé si c’était arrivé ? Or ici c’est plutôt un potentiel, il sait qu’ils sont normalement eux aussi dans ce monde parallèle et il se demande ce à quoi ils sont confrontés… Voire même, j’aurais pas mis de conditionnel. « il passait son temps envisager tous les scénarios possibles auxquels ses amis pouvaient être/ avaient pu être (s’il se demande ce qui s’est passé quand ils sont entrés dans l’univers parallèle, donc dans le passé) confrontés »

« Cependant, lorsqu'enfin il cogita, il se précipita vers le bruit, tant par soif que par curiosité. Il y avait un ruisseau, un peu à l'est du chemin, qui se terminait en une petite mare. L'eau était claire et quelques poissons nageaient dans la mare, ne tenant même pas compte de la présence du jeune homme. Il étancha sa soif… » Répétition de soif…je t’accorde que je vois pas trop de synonyme. Utilise peut-être une périphrase disant qu’il soulage son gosier asséché, quelque chose comme ça ?

« Puis son attention se porta sur la surface de l'eau en elle même. » elle-même

« Sa barbe avait poussée, aussi bien que sa moustache, mais il n'avait plus ces cernes horribles sous ses yeux. » poussé

« Le soleil avait entamé sa descente, l'après midi semblait déjà bien entamé. » après-midi

« Il n'arriva qu'en toute fin de journée aux portes de la ville, à son grand damn. » dam

« Il semblait solide vu de l'extérieur, et la roche grise avec laquelle il était construit n'avait que peu d'imperfections. » Le verbe avoir, c’est moche. :fou: ne comportait ?

« […]et la tour principale se dressait déjà au dessus de l'astre endormi. » au-dessus

« Là, un couple s'arrêtant devant l'étal de tissus colorés, où là bas, un gosse achetant un gros fruit orangé en forme de poire. » là-bas, et j’aurais changé les participes présents en imparfaits, personnellement, surtout qu’il y en a un ou deux dans la phrase d’après (et que les verbes de la phrase d’après sont eux-mêmes à l’imparfait), m’enfin c’est pas une obligation, c’est juste qu’en général les participes présents, ça alourdit.

« Personne ne fit attention à lui, personne ne le dévisagea, ne prit peur. » J’aurais mis un « ni » juste avant « ne prit peur », sans rien ça rend un peu bizarre parce qu’on s’attend justement à trouver quelque chose… Et du coup, si tu mets un « ni », faut virer la virgule. Donc « Personne ne fit attention à lui, personne ne le dévisagea ni ne prit peur. » Voire même « Personne ne fit attention à lui, ne le dévisagea, ni ne prit peur. » si tu veux éviter la répétition de « personne », mais elle a l’air voulue.

« Il y avait bien quelques auberges, deux plus précisément, mais aucune d'entre elles ne lui semblait fréquentable. » Le « d’entre elles » sonne étrangement dès lors qu’il n’y a que deux auberges, ça donne l’impression qu’il y en a plus que ça.

« Il n'y avait plus beaucoup de bruit, sinon venant des auberges où les hommes chantaient, riaient, discutaient de leurs voix grasses. » Le « venant » rend pas très bien. « en provenance » ?

« Il aurait du se douter que personne ne le laisserait sortir à cette heure si tardive. » dû

« La plus belle traction qu'il n'ait jamais faite. » Bon, on peut le mettre, le « ne », mais je trouve que ça rendrait mieux sans.

« Jamais il n'aurait supposé qu'il aurait eu tant de mal à grimper, surtout qu'il n'était là qu'à 3 mètres du sol. » Les chiffres en toutes lettres, c’est toujours mieux ^^

« Au dessus de sa tête, les étoiles le regardaient, innombrables. » Au-dessus

« Il aurait voulu lui répondre que, dans les bouquins d'histoires, aussi insipides et rébarbatifs qu'ils soient, un écuyer était jeune, mais se ravisa : tout était différent ici. » J’aurais mis « aussi insipides et rébarbatifs soient-ils »

« La route qui y menait était mieux entretenue que toutes celles qu'il avait empruntées jusqu'à maintenant, et les maisons l'encadrant lui parurent plus solides, plus belles. » Jusqu’à présent ou jusqu’alors, mais « maintenant », dans une narration au passé, ça le fait pas.

« Un grand nombre de personnes semblait y travailler, et Thomas se sentit ridicule face au bâtiment qui le surplombait. » Tu insistes sur le nombre, donc autant mettre « semblaient » au pluriel.

« Sa tête dépassait le plus grand des hommes qui soient, et ses pattes, bien que longues, étaient robustes. » qui soit

« Puis, une idée germa dans sa tête, jeune pousse fébrile d'un espoir fou, qui se fana aussitôt : Même si, au fond de lui, il espérait pouvoir en élever un, il fallait qu'il rentre chez lui, il n'avait pas sa place ici. » Pas de majuscule à « même »

Sinon, je rejoins Az' sur la mouche et sur le choix de l'épée. C'est pas particulièrement bien justifié...or même s'il est stressé, le chapitre précédent nous a montré que Thomas réagit bien au stress et est toujours capable, sous pression, de faire les bons choix et de réagir aux situations inconnues de façon rationnelle. A mon avis, tu aurais sans doute surtout dû mettre en avant son manque de connaissance à ce sujet, là en effet, s'il n'y connait rien aux épées, c'est logique qu'il prenne "la mauvaise" pour des raisons qu'il pense logiques et tout à fait valables, sans savoir qu'il est en train de faire une grossière erreur.

Les Chocobos me gênent pas particulièrement, sinon, mais je trouve que leur description aurait pu être un peu meilleure, plus détaillée peut-être. Je t'accorde que la plupart des gens voient ce que c'est même sans avoir vraiment joué à FF, mais faut penser qu'il y en a peut-être aussi qui connaissent pas du tout...

Sinon ben pour le moment j'ai pas grand-chose d'autre à dire, j'attends de voir ce que va donner le combat, tout en espérant que ça ne donne pas trop dans le cliché. Le décor de la ville est pas trop mal planté, même si un peu trop survolé à mon goût, à part ça.

Bon, ben, la suite ! :p)

Ys_
Ys_
Niveau 6
22 janvier 2010 à 21:44:41

Merci elfi pour toutes les coquilles que tu as relevées.

Soit, pour le coup de l'épée, j'explique mal ce choix, mais j'avais pensé que la simple phrase disant qu'il pensait combler son manque de force par la puissance de son arme aurait suffit.
Tant pis ^^

Pour les chocobos, je pense que la description suffit, que chacun l'imagine comme il le souhaite. De toute manière, j'avais en tête un épisode où j'en redécrirai un, rajoutant certains détails qui n'apparaissent pas ici, mais dans plusieurs chapitres.

Le combat, je pense pas l'avoir fait trop semblable aux autres, et j'avoue qu'avant le chapitre 4 il ne se passe rien.
Pour la description de la ville, je sais que je ne décris pas grand chose, je préfère aussi rester dans le superficiel, et détailler touche par touche. A voir si cela marche. (j'avouerai aussi que cela fait bien longtemps que je n'ai pas décrit de ville, et que l'idée de tout dire avant même que le personnage ne la voie de par ses yeux me rebute un peu ^^)

Merci de ta lecture, et pour la suite, il faudra patienter un peu... :)

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
22 janvier 2010 à 21:59:41

Ben pour la ville, tout dépend de si elle est importante ou pas, je pense. Si c'est une ville où le "héros" n'est amené à séjourner que pas longtemps, on s'en fiche déjà un peu plus que s'il y reste et qu'il s'y déroule des choses importantes. Mais si tu la décris par la suite à mesure qu'il la découvre, ça me va, idem pour le Chocobo. C'est vrai que quand on lit un texte et qu'on commente partie par partie, d'un côté on a plus tendance à se concentrer sur les détails respectifs de ces parties, mais on n'a pas de vue d'ensemble...

Pour l'épée, je dirais que ça dépend du combat, en fait, peut-être que tu l'expliques à ce moment-là. Parce que là, pour un lecteur qui n'y connaitrait rien non plus, ça pourrait lui paraître logique à lui aussi, que Thomas choisisse cette épée-là. Et si dans le combat, il n'a aucun problème avec cette épée ni rien, alors ça me poserait problème, parce que si on est logique, il devrait. Donc si dans le combat, Thomas se rend compte qu'il s'est gouré et qu'en fait l'épée est pas adaptée, alors c'est pas forcément utile de t'étendre dans ce chapitre-ci. Mouais, je sais pas si je suis très claire ^^

Ys_
Ys_
Niveau 6
22 janvier 2010 à 22:11:17

Si tu l'es, puisque tu anticipes clairement mon prochain chapitre, bien que je ne le montre pas trop non plus.
Bref, je comprends vos remarques, c'est juste qu'à moi, en tant qu'auteur, et donc ayant en tête ce qui se passera ensuite, y'a des choses qui me paraissent logiques et qui pour vous ne le sont pas forcément.

Pour la ville, non, elle n'est pas vraiment importante, elle le deviendra probablement plus tard.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
29 janvier 2010 à 20:37:11

Lu :-)

« Les pires étaient les gamins, qui criaient, chantaient, dansaient, et n'attendaient qu'une chose, que le combat débute. » C’est vraiment un détail, mais j’aurais mis deux points à la place de la dernière virgule

« Le premier des deux opposants, aux yeux vairons, eut un frisson. » Tu viens déjà d’utiliser « les deux opposants » un peu plus haut

« Le premier des deux opposants, aux yeux vairons, eut un frisson.
C'était une première pour lui, jamais auparavant il ne s'était battu. » répétition de premier/première

« Puis ce fut un concerto de claquements sec du bois contre le bois, de bonds, de parades et de feintes. » secs

« Ou plutôt était-ce lui qui était trop faible pour tirer pleinement parti de son arme. Il aurait dû prendre une arme plus fine, et aurait ainsi pu jouer de sa souplesse et de son agilité. » répétition de arme

« Il bloqua le coup de lame avec son avant bras de libre puis balança son bout de bois en direction de son adversaire, surpris. » J’aurais pas mis le « de » dans « de libre », ça alourdit. Et avant-bras

« Thomas grogna, son adversaire également, puis tout deux reculèrent, pour se préparer. » tous

« Il sauta, prenant impulsion sur ses jambes solides, se cambra en arrière, et, tout en bandant la totalité de ses muscles, frappa du toutes ses forces. » de toutes ses forces. Sinon, « prendre impulsion sur quelque chose », la tournure me semble étrange

« L'autre en profita alors pour lui porter son ultime coup de grâce. Il sauta, prenant impulsion sur ses jambes solides, se cambra en arrière, et, tout en bandant la totalité de ses muscles, frappa du toutes ses forces.
Le coup fut lourd, violent, bruyant. » répétition de coup

« S'en était trop, trop de puissance. » C’en

« Le brun avait tant bien que mal tenté de parer et sa lame, emportée par celle de son ennemi, vint s'écraser brutalement contre contre son omoplate, qui craqua. » Ton clavier a eu la berlue, y’a deux « contre » :p)

« L'épée s'envola au dessus de leurs têtes, tourna sur elle même plusieurs fois avant de rebondir sur le sol et de s'y affaler, en même temps que Thomas, qui était en bien piteux état. » au-dessus, elle-même

« Incapable de se relever, il attendit qu'on vienne le récupérer et qu'on l'emmène à ce qu'il pensa être une infirmerie,… » Le « à » n’est pas très gracieux, j’aurais plutôt mis « vers »

« On le ramena dehors ensuite, alors qu'il était encore abasourdi. » Je trouve le « ensuite » mal placé, je l’aurais mis au début, ou après « ramena »

« Le combat qui avait lieu pendant que le vairon repensait à son vieux était médiocre, comme en témoignait la foule. » Le « son vieux » dénote complètement avec le reste du texte, le registre de langage est pas le même, et je trouve que ça rend pas trop bien:/

« Les enfants, quant à eux, jouaient avec des pierres, les lançant le plus loin possible, ou se courraient après. » couraient

« L'homme qui l'avait arraché à sa rêverie était plutôt grand, le mètre quatre-vingt probablement. » quatre-vingts

« Outre son visage sérieux et ses rides naissantes, l'homme avait une épaule légèrement plus basse que l'autre, bien qu'il se tint droit. » tînt

« Outre son visage sérieux et ses rides naissantes, l'homme avait une épaule légèrement plus basse que l'autre, bien qu'il se tint droit. Pour ce qui était du reste de son corps, on voyait que l'homme n'avait plus ses formes d'antan, mais qu'il était plutôt bien conservé. » Répétition de « homme ». Et la tournure « il n’avait plus ses formes d’antan » me dérange

« C'était ça, le mal du pays, quand on a l'impression qu'à chaque pas que l'on fait le sol lui même nous rejette. » lui-même

« C'était ça, le mal du pays, quand on a l'impression qu'à chaque pas que l'on fait le sol lui même nous rejette. En ce moment même,, … » répétition de même

« C'est pourquoi il fit demi-tour, vers l'auberge où le vieil homme lui avait offert une choppe. » chope

« Les gens revoyaient le combat entre les deux nouveaux écuyers, cette passe d'armes surprenante, qui outrepassait, et de loin, toutes celles qui avaient suivies. » suivi

« Le troubadour se sentit idiot, comprenant bien vite ce qui s'était passé : Déçu de sa défaite, le jeune homme avait dû se dire que jamais il ne serait accepté, et était reparti. » pas de majuscule après les deux points (oui je cherche la petite bête :fou: )

« A vrai dire, Sigfried aurait aimé que les deux qui avaient retenu son attention s'affrontent, mais vu l'état dans lequel le premier c'était retrouvé, le duel ne pouvait avoir lieu. » je mettrais un nom après « les deux », ça fait un peu bizarre, comme ça. S’était retrouvé, et pour la concordance des temps : le duel n’avait pu avoir lieu

« Il avait donc, un peu à contrecœur, choisi Thomas, bien que le style de combat de Vlad l'intéressait beaucoup plus. » intéressât, subjonctif après « bien que »

« Il y eut un tonnerre d'applaudissement, puis lentement chacun retourna vaquer à ses occupations coutumières. » applaudissements

« Son omoplate n'avait cessée de le tourmenter, aussi voulut-il ôter le bandage pour voir dans quel état elle était. » cessé

« Le soleil brillait, haut dans le ciel bleu, uniquement troublé par quelques nuages blancs. Thomas vit passer une coccinelle blanche devant son nez, tachetée de noir. » répétition de blancs/blanche… et j’ai jamais vu de coccinelle blanche, moi O_o Mais bon, on s'en fiche, de toute façon, c'est pas le monde réel, donc tu fais ce que tu veux ^^

Sinon, tout au long du chapitre, j'ai remarqué des répétitions de : "bois", "épée", "brun", "blond", "arme", "coup", "homme"... Elles sont pas toujours rapprochées, mais quand on tombe sur un dixième "bois", on s'en rend compte quand même...(j'exagère sans doute pour le nombre).

A part ça, le combat était bien mené et effectivement tu as bien expliqué qu'il s'était planté en choisissant son épée, avec les conséquences qu'on sait. Par contre le fait qu'il serait choisi même s'il a perdu, je l'ai senti venir dès que tu as décrit la réaction de la foule lors du combat Thomas/Hector, je trouve que c'était un peu prévisible...mais je m'attendais pas à ce qu'un autre soit finalement choisi à sa place, donc ça passe ^^ Mahn (tiens, coïncidence que tu l'évoque toujours en tant que "l'homme", et que son nom rappelle le "man" anglais ? ) m'a l'air bien mystérieux, et sympathique aussi, peut-être un peu trop... Là encore le fait qu'il le retrouve en fin de compte était je pense un peu prévisible, m'enfin faut bien faire avancer l'histoire ^^ J'attends d'en savoir un peu plus sur lui avant de me prononcer.

Autre chose, à plusieurs reprises Thomas s'exprime dans un langage très oral, très parlé, et la minute d'après il nous sort des "excusez-moi monsieur, cela..." Je trouve le contraste un peu trop flagrant. Et puis une expression comme "je m'en fous", ça m'a étonnée que les gens de l'autre monde la connaissent. Mais bon il semble y avoir dedans des éléments du monde réel, donc ça choque pas de trop. Par contre, donc, tu fais plein de raccourcis qui ne servent pas forcément à grand-chose, un ou deux ça va, mais par exemple dans la phrase "J'en ai plein l'cul d'ce coin, de tous ces gens, d'ce duel.", je trouve que ça fait un peu trop, et trop "artificiel", si on veut.

Mais j'aime toujours bien, hein, c'est pas parce que je cite que les trucs qui me dérangent que ça reflète mon opinion générale sur le texte. Vivement la suite, d'ailleurs ^^ (Voui, je réalise que tu viens à peine de finir celle-ci et qu'il va falloir attendre, je suis jamais contente et trop impatiente :hap: )

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
29 janvier 2010 à 21:00:06

Moui. J'ai pas trouvé le combat très captivant, et surtout très confus. A vrai dire à partir du moment où il pare avec son bras (wtf il devrait même plus pouvoir s'en servir pendant plusieurs jours à mon avis...) j'ai strictement rien capté, parce que "le brun" c'est peut-être moi mais je savais pas qui c'est, or tu répètes cette expression un nombre assez impressionnant de fois...

Sinon, bon ça s'enchaîne de manière assez logique voire obvious (c'était évident qu'un bonhomme -plus gentil que le chevalier prévu au départ- allait le trouver et le prendre en "apprenti", bon par contre j'admets avoir été surpris sur le fait qu'il soit choisi en second), mais bon on lit quand même facilement. :-) Je rejoins Elfi sur l'artificialité de son "coup de gueule" qui fait vraiment pas crédible, aussi. :/

N'attends la suite.

Ereold
Ereold
Niveau 5
02 février 2010 à 14:11:19

Nyark, j'avais deux chapitres de retard. J'viens de mettre un temps fou à me remettre à jour. :o))
J'ai relevé ce que j'ai vu de dérangeant à mon sens, et j'ai essayé de virer les doublons inutiles d'avec Elfi. Par contre, deux chapitres, forcément le commentaire est long. :fou: (D'ailleurs, pour dire, j'suis obligé de le diviser en deux messages... Hum.)

Chapitre 3 :
« Bien sûr, au début, il fut ravi que le temps soit si clément. Mais, maintenant que le sueur perlait » : la sueur. Mais en outre, je dirais plutôt « il avait été ravi » et « à présent » (plutôt que maintenant).

« Thomas mit du temps avant d'entendre le roulis de l'eau sur sa droite, trop absorbé par ses pensées. Cependant, lorsqu'enfin il cogita, il se précipita vers le bruit, tant par soif que par curiosité. » : je trouve la construction de la 2e phrase assez bancale. Déjà parce que « cogiter » en l’occurrence manque un peu de sens ; je pense que ce serait plus significatif un truc comme « lorsqu’enfin il prit conscience ce qui l’entourait ». Ensuite, « il se précipita vers le bruit » m’a fait un effet bizarre, peut-être parce qu’il manque une transition entre le moment où il se rend compte qu’il y a un bruit d’eau, et le moment où il y va… non, en fait je sais pas trop. Bref.

« Tout s'expliquait maintenant » : à présent

« au fond de lui, il reconnut qu'à la place des paysans, il aurait pris peur. » : faut vraiment soit qu’il soit pas très dégourdi, soit que ses yeux soient vraiment, vraiment spéciaux pour qu’il réagisse ainsi. Dans une époque similaire au Moyen Âge, d’accord, c’est le genre de détails facilement assimilables au démon, etc. Mais de nos jours, les yeux vairons ça ne fait pas vraiment prendre peur… En tout cas perso j’ai aucun problème à en voir en face de moi. Et s’ils sont vraiment, vraiment spéciaux alors… je trouve qu’il manque quelque chose d’implacable qui fasse se dire au lecteur : « putain, merde, c’est quoi ça !? » Là, ça fait juste jolis yeux. Certes mal foutus parce que pas assortis, mais pas de quoi prendre peur.

« haut bâtiment composée » : composé

« Baigné dans la lumière orangée du soleil couchant, le fort n'en était que plus imposant, les ombres naissantes soulignaient ses formes abruptes et la tour principale se dressait déjà au dessus de l'astre endormi. » : rien n’est faux (ah, si, « au-dessus » avec trait d’union), mais j’aurais tendance à dire plutôt « soulignant » et « se dressant », en tant que participes présents, puisque c’est « parce que les ombres soulignent ses formes et que la tour se dresse au-dessus de l’astre que le fort paraît impressionnant ». Non ?

« deux hommes en armure » : armures (à moins qu’ils soient dans la même armure… ^^)

« une fois et demie » : demi

« où là bas » : ou là-bas (pas d’accent & trait d’union)

« Un peu plus à l'ouest, des enfants se courraient après en poussant des cris aigus, bousculaient les passants qui les grondaient en levant le poing, puis reprenaient leur marche. » : j’ai eu l’impression, à cause de la virgule, que « puis reprenaient leur marche » se rapportait aux enfants, ce qui n’est clairement pas le cas. Faudrait virer la virgule.

« sans trop faire attention où l'on posait les pieds. » : je me trompe peut-être, mais il me semble qu’il faudrait dire « sans trop faire attention à où l’on posait les pieds ». Ce qui donne une construction un peu lourde, mais donc faudrait peut-être changer quelque chose.

« qui s'élevait de la ville même » : ville-même

« Il fit donc demi tour. » : demi-tour

« La ville avait complètement changé maintenant que la nuit y régnait » : à présent que

« Quelques rares gardes faisaient des rondes, s'arrêtaient souvent pour souffler, ou flâner. » : à nouveau, je mettrais plutôt un participe présent (s’arrêtant). Et je supprimerais la virgule entre « souffler ou flâner ».

« La plus belle traction qu'il n'ait jamais faite. » : qu’il ait jamais faite, pas de raison de mettre un ne il me semble.

« au dessous de lui » : au-dessous

« Le jeune homme se réveilla le lendemain de bonne heure, à cause d'une mouche, qui n'avait cessé de l'exaspérer durant une bonne dizaine de minutes. » : outre le problème d’exaspérer relevé par Az’, la virgule derrière mouche n’a rien à faire là.

« A contrecœur, il s'étira et se releva, avant de sauter en contrebas sans réfléchir. » : il est quand même à 3 mètres du sol… C’est pas nécessairement énorme, mais pour sauter comme ça et « se réceptionner accroupi », ‘suis pas persuadé.

« combien de places libres y a-t-il ? Finit par demander le plus jeune. » : finit, sans majuscule.

« C'était une sorte de tente où il devait écrire son nom, ce qu'il fit à la plus grande stupeur du soldat en faction, et choisir une épée de bois. » : l’aparté rend très bizarre le « choisir » à l’infinitif. Je pense que tu pourrais aussi bien mettre ce qui est entre virgules derrière « épée de bois » sans y perdre en sens, non ? A moins (je viens de le remarquer) que le soldat est étonné de voir qu’il sait écrire. Dans ce cas, tu peux aussi bien transférer « choisir une épée de bois » devant « écrire son nom ».

« mais il n'y avait que peu de chaises. Pour être sincère, il n'y avait rien. Rien qu'une pièce close, au murs sales, avec quelques rares sièges convoités par tous. » : Faut savoir : y avait peu de chaises, rien, ou quelques rares sièges (ce qui rejoint le premier) ? Soit tu vires l’info du rien, soit les quelques sièges, mais là ça manque de logique.

« Il faudrait donc donner le meilleur de soi-même dès le début. » : le meilleur de lui-même

« qui se fana aussitôt : Même si, au fond de lui » : pas de majuscule derrière deux points.

La réaction du garde à la question « comment devient-on écuyer » me paraît assez peu naturelle. Bon, outre le fait que je l’aurais vu s’esclaffer de tant de naïveté (mais c’est probablement dû à ma vision « Moyen Âge » ancrée en moi), il me semble que c’est un événement plutôt important, donc probablement très connu… non ? Il devrait au minimum s’étonner de voir que le gars qu’il a en face de lui n’est au courant de rien.

Ereold
Ereold
Niveau 5
02 février 2010 à 14:11:49

Et voilà la deuxième partie du commentaire :

4e chapitre :

« La clameur de la foule alla crescendo alors que les deux opposants se faisaient face, immobiles. » : allait crescendo

« Chacun exhortait son favori, lui criait de donner le meilleur de lui-même. » : sachant que notre héros vient tout juste de tomber dans le monde et a soigneusement évité les contacts… le « chacun » sonne très, très faux. A priori, seul son opposant peut être le favori de quelqu’un.

« Les pires étaient les gamins, qui criaient, chantaient, dansaient, et n'attendaient qu'une chose, que le combat débute. » : je mettrais deux points derrière « n’attendaient qu’une chose ».

« Une trompette sonna, lança les hostilités., et la fureur » : un point en trop ? :-)))

« Il avait des cheveux blonds broussailleux, et une peau tannée par le grand air. » : virgule en trop

« Il chargea le premier, bondissant avec souplesse sur son opposant aux yeux étranges. » : il n’est peut-être pas indispensable de rappeler que son opposant a des « yeux étranges ». D’autant plus que « étrange » sonne vraiment très mal.

« Le brun para sans trop de difficultés, puis fit un bon en arrière.
Le coup, bien que rapide, avait été violent, et il faillit en lâcher son épée de surprise. » : y a une contradiction assez énorme : il a failli lâcher son épée, mais il pare sans trop de difficultés ? En plus… bon, déjà là j’ai du mal à y croire. S’il n’a jamais tenu d’épée en mains, d’où peut-il arriver à parer un coup à la fois rapide et puissant ? La suite est dans la même veine.

« Le brun quant à lui, avait de plus en plus de mal » : soit tu mets une virgule derrière « le brun », soit tu vires celle déjà présente (mieux, à mon avis, pour éviter la lourdeur).

« sa lame, bien que plus puissante, était trop lente » : the fact is que c’est pas tant la lame qui est puissante que la façon de la manier… =/

« le blond chargea de nouveau. » : tu l’as probablement dit, mais je ne me rappelais pas qu’Hector était blond. Du coup, même si on comprend parce que les ¾ du temps quand tu parles de Thomas tu dis « le brun », ça m’a pas paru extrêmement intéressant de le nommer « le blond » ici. Et puis je rajoute que, comme j’ai dit plus haut, tu utilises trop souvent « le brun ». Et les appellations du genre en général (« le vairon »). Peut-être suis-je le seul, mais je trouve que ce genre d’appellations rend les phrases plus lourdes… (Disons que « le brun », à force de revenir, on le lit quasiment comme un prénom, ça ne choque plus, mais « le vairon » en l’occurrence (ou « le blond »), comme c’est ponctuel… bof, quoi.)

« Il bloqua le coup de lame avec son avant bras » : avant-bras. Et à côté… ça fait très moyen, de bloquer une lame avec le bras ! D’accord, ils se battent à coup d’épées en bois, mais d’une, ça peut faire très mal (voire lui démolir le bras si l’autre y met du cœur), de deux ils sont censés combattre comme s’ils avaient des armes forgées. Et une vraie lame dans le bras… c’est pas conseillé.

« Le blond se massa les côtes » : à nouveau, le blond… alors que tu n’as plus dit une seule fois depuis une éternité tout bêtement « son adversaire » voire même « Hector ». Et y a d’autres synonymes utilisables.

« Le brun lui, laissait pendre son bras, serrant les dents de douleur. » : soit tu mets « lui » entre virgules, soit tu vires celle présente.

« Il tenait son arme dans sa main droite, et avait les phalanges blanches » : virgule superflue

« frappa du toutes ses forces. » : de

« Le bois hurla alors que les deux lames s'embrassaient. » : le fer qui hurle, d’accord… le bois, beaucoup moins.

« L'assaut lui arracha un cri, de douleur, de rage, de désespoir. » : la première virgule est en trop, ou alors il faut la remplacer par un point pour y mettre toute la puissance que tu veux. Mais la virgule, c’est trop ou trop peu dans le contexte.

« qu'on l'emmène à ce qu'il pensa être une infirmerie » : pensait, plutôt

« ce qu'il allait se passer » : ce qui allait se passer

« s'étaient vus anéantis au moment où cette dernière touchait le sol. Cela lui rappelait les moments où il jouait » : répétition de moment

« A ce moment là » : outre la triple répétition, il faut un trait d’union : moment-là

« Outre son visage sérieux et ses rides naissantes, l'homme avait une épaule légèrement plus basse que l'autre, bien qu'il se tint droit. » : Elfi a noté « tînt »… quant à moi, je note que tu utilises un subjonctif imparfait alors que tu utilises du subjonctif présent partout ailleurs. (D’ailleurs, je trouverais ça plus joli au subjonctif imparfait, mais c’est pas toujours évident à maîtriser. :( )

« Ils marchèrent lentement, jusqu'à la taverne la plus proche, puis prirent place à une table. » : la 1e virgule est en trop.

« reprit le plus vieux,pour changer de sujet. » : manque une espace derrière la virgule.

« Il était prêt à se faire demi-tour » : se en trop

« il était en proie à un mélange entre tristesse, déception, colère et espoir. » : un mélange de

« surtout que, malgré tout, il n'avait pas été si lamentable que ça. Et surtout, il aurait adoré » : répétition de surtout

« C'était ça, le mal du pays, quand on a l'impression qu'à chaque pas que l'on fait le sol lui même nous rejette. » : C’est ça, plutôt.

« En ce moment même » : moment-même

« C'est pourquoi il fit demi-tour, » : la répétition est pas flagrante parce qu’elle n’est pas immédiate, mais tu pourrais dire « il fit volte-face ».

« Le troubadour se sentit idiot, comprenant bien vite ce qui s'était passé : Déçu de sa défaite, le jeune homme avait dû se dire que jamais il ne serait accepté, et était reparti. » : outre la mauvaise majuscule, je trouve que ce n’est pas logique de faire dire au troubadour (d’ailleurs ça devrait pas être un troubadour qui annonce les résultats, mais plutôt un crieur ou quelque chose comme ça) qu’il comprend ce qui s’est passé. Je présume que ce « tournoi » des écuyers est récurrent, ce n’est pas la 1e fois qu’ils le font. Il est logique de se dire que tous les candidats présents doivent être au courant de la façon dont il se déroule, et logique donc de considérer qu’un perdant peut aussi être repris. Du point de vue de Thomas, la réflexion n’est pas totalement illogique. De celui du troubadour (ou quoi qu’il soit), c’est beaucoup moins normal il me semble.

« au moment même » : moment-même. Et puis il me semble que tu utilises beaucoup « moment » et jamais « instant »… Tu pourrais changer par-ci par-là, non ? :)

« - J'ai dit Étais, » : je mettrais des guillemets plutôt qu’une majuscule…

« Le jeune homme aux yeux vairons n'eut même pas le temps de se demander ce qui se passait que le vieil homme posa sa main sur son l'épaule, et enchaîna : » : posait et enchaînait

« Comment un homme qui débarquait de nulle part, avait-il la prétention » : virgule superflue

« A cause de cet homme, il ne s'avancerait pas dans l'arène, ne se tiendrait pas fièrement à côté d'un chevalier, n'accomplirait pas son rêve... Il s'empourpra légèrement, avant de se raviser car au fond de lui il savait qu'il s'en serait allé, trop déçu par sa défaite.
- Attendez, réfléchit le brun, c'est vous qui m'avez amené à l'écart et qui m'avez fait rater la cérémonie. C'est vous qui m'avez suivi, vous qui avez fait en sorte que je me retrouve tout seul à me poser des questions. Tout ça, c'est de votre faute ! » : il se ravise mais il dit quand même tout ça ? Y a un problème de logique ici aussi. Ou alors, il est juste malhonnête et mesquin, et il veut que l’homme se sente gêné. (En gros). Mais du coup, faudrait rajouter avant la tirade un truc comme « malgré tout, il lui exposa ces réflexions ». Enfin, c’est ce qu’il me semble…

Il me semble qu’il accorde bien vite sa confiance au type qui l’aborde. Pareil, il la lui retire bien vite quand il prend la mouche pour la moindre parole dans la taverne. J’ai pas trouvé ça hyper crédible.

Ensuite, tu répètes trop souvent « le brun » à mon goût. Les synonymes ne manquent pourtant pas pour parler des hommes…
Sinon, toujours ce problème de sauts de lignes, quoique moins fréquents et moins visibles. Si tu ne passes pas clairement à une autre idée, continue ton paragraphe en un bloc !
Et puis, je sais, je dois avoir un problème psychologique, mais tu as tendance à utiliser les virgules en surabondance. C’est bien parfois, mais en trop grande quantité ça tue juste le rythme de certaines phrases. M’enfin, c’est que mon avis, et je remarque très probablement ça parce que je fais vraiment attention en lisant le texte.

A côté, j’suis pas fan non plus de l’introduction des Chocobos. Je pense avoir compris comment fonctionne le grimoire qui les a envoyés vivre des aventures trépidantes (et ce depuis le deuxième chapitre), mais j’aime moyennement malgré tout. Bon, je te dis ce que je suppose qu’est le livre : en gros, l’idée c’est que les gars « avalés » écrivent eux-mêmes leur histoire. Donc forcément, le monde est tel qu’ils se l’imaginent eux-mêmes. Ceci étant dit, autant ça légitime les Chocobos, autant ça n’en fait pas quelque chose d’excellent malgré tout. C’est un « clin d’œil » gros comme un éléphant, et un éléphant ça a la fâcheuse tendance d’écraser ce sur quoi il marche. Sincèrement, je trouve que les Chocobos font perdre de l’originalité et, peut-être, de la crédibilité à ton récit. Même si l’imaginaire de Thomas est rempli de Chocobos qu’il rêverait de chevaucher, voilà, je suis pas convaincu de l’utilité.

Comme Az’, le combat ne m’a pas passionné et m’a paru confus. J’ai pas nécessairement bien compris toutes les actions. Et, comme je l’ai relevé plus haut, le coup dans le bras… bof, quoi.

En outre, le mentor gentil, bourru et mystérieux, c’t’atrocement prévisible et cliché. Mais attendons de voir la suite pour juger. (Et puis j’aime bien le mystère, quand même. :p) )

Voilà, malgré tout je continue à apprécier, notamment parce que t’as un bon style (suis comme Elfi, je relève ce qui démange mais y a pas que ça x).

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
10 février 2010 à 01:30:00

Bon alors j'ai tout lu :-) Mon faible commentaire ne sera pas organisé, je vais te donner tout ce que j'ai noté d'utile et d'inutile pendant ma lecture...

Le prologue il est :bave: Je me suis totalement identifié dans cette phrase: "Et on peut alors vivre ce que l'on écrit, et non plus écrire ce que l'on vit. "

Par rapport à ce que tu avais dit dans ton prologue, comme quoi l'on vit ce que l'on écrit, j'ai commencé à remplacer tous les "il" du premier chapitre par "Ys", me demande pas pourquoi... :fou: ça s'est atténué par la suite avec l'arrivée des autres personnages.

J'ai pas pu m'empêcher de penser à L'histoire sans fin, quand tu as parlé du vieux livre...

J'ai trouvé la fin du premier chapitre un peu floue. Mais bon, passer dans une dimension parallèle doit produire une certaine impression de flou... ^^

Tu vas souvent à la ligne dans tes paragraphes, je trouve que ça coupe un peu la lecture...

:bave: Lépidoptère :bave:

Tu sembles avoir oublié sa jambe blessée au début du troisième chapitre... Il fait toute la route sans que tu ne nous parle de la moindre douleur. La blessure est peu profonde, certes, mais tout de même...

J'aime pas quand tu l'appelle "le brun", je trouve ça trop impersonnel, et pis soit tu l'utilise trop, soit ça ressort énormément par rapport à quand tu l'appelles Thomas...

« Nan... Je rêve ! Des Chocobos ! » Là, tu m'as donné envie de chocolat... :noel: J'ai vu après que c'était des créatures de FF, mais sur le moment j'ai pensé Schokobons :noel:

Quand il utilise la super-technique-de-la-mort-qui-tue à la fin du combat, on devine tout de suite que c'est ça qui va faire qu'il va être pris, et par le seigneur Mahn susmentionné, qui ne devait pas prendre d'écuyer... Mais après avoir vu la superbe démonstration de Thomas, il va finalement en prendre un... :noel:

Donc en gros, j'ai bien aimé, ça se lit tout seul, et pis on s'attache au personnage parce qu'il parle comme nous... Je ne ferais rien de plus constructif...

Suiiittt Pliiizzz

PS: Tu m'aurais appelé la mouche qui le réveille "diptère", j'aurais ronchonné, mais lépidoptère, ça passe bien, et c'est super joli comme mot... Tant pis si les littéraires ne le connaissent pas... :-p

Ys_
Ys_
Niveau 6
10 février 2010 à 01:35:33

Ah, merci beaucoup de ta lecture, mais tu me mets dans une impasse là.
Je ne ferai pas de suite (problème de protagonistes en fait, je ne m'étendrai pas là dessus mais sachez bien que je suis assez contrarié, bref)
Par contre, annonce en prime time, j'ai commencé une nouvelle fiction, que je posterai quand elle sera plus avancée.

Encore merci à vous tous, et sachez que cela m'ennuie beaucoup de ne pas continuer mais ce n'est plus possible.
Pour une fois que j'avais et l'envie et l'inspi...

Je continuerai de vous lire z'inquiétez pas :)

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
10 février 2010 à 02:02:18

:snif: pas de suite :snif: Je saurais ce qu'il est arrivé au lépidoptère :snif2: :noel:

C'est pour ça que je devrais lire que des histoires avec le mot FIN au bout... :noel:

Ys_
Ys_
Niveau 6
10 février 2010 à 12:07:14

Le pire c'qu'j'avais prévu d'en reparler de notre ami lépidoptère... :fou:

Oui, encore désolé à mes lecteurs.
Mais je tâcherai de mener à terme le prochain texte que j'entamerai =)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2010 à 15:14:25

Alors déjà, désolé du tard. Mais j'imagine que mieux vaut tard que jamais >.< D'autant qu'un commentaire, ça peut servir pour d'autres textes aussi.

Mais j'ai tout lu. Enfin, la suite de ce que j'avais commencé.
D'une manière générale, j'ai assez aimé, on s'immerge facilement dans ton univers, qui est fort classique mais efficace. On n'a pas trop de mal à s'imaginer les choses et même celles qu'on ne connait pas sont assez bien décrites pour pouvoir se les représenter (n'ayant jamais joué à FF, j'avais aucune idée de ce qu'était un chocobo). Le style est aussi agréable à lire, y'a pas énormément d'erreurs et les personnages sont assez colorés, même ceux qu'on ne fait que croiser, c'est toujours chouette.

Un truc par contre qui me gêne, c'est qu'en tant que lecteur, je me dis "mais comment il est arrivé là,...", je me pose plein de questions et, en gros, j'ai le sentiment que Thomas accepte beaucoup trop facilement ce qui lui arrive. Et c'est un peu pareil pour pour le combat en fait. Il vient à peine d'arriver, de notre époque à nous, donc sans doute sans jamais avoir manié une épée de sa vie, et décide d'aller se battre contre des gens qui sont quasiment nés avec une lame dans la main.
Donc le fait qu'il se pose pas de question, qu'il décide de s'inscrire à un concours et qu'il s'en sorte pas si mal, ça me semble pas naturel. Mais j'imagine que c'est un problème inhérent aux histoires qui mélangent les univers.

Enfin voilou, si un jour tu te décides à continuer celle ci, ou si tu en fais une nouvelle, je serai là (mais plus aussi tard, promis ^^' )

Ys_
Ys_
Niveau 6
17 février 2010 à 13:11:49

Le temps me manque, mais j'en ai commencé une autre à vrai dire.
Cependant, elle n'arrivera pas de suite...

Vivement la fin des vacances que je puisse me reposer x)

En tout cas, merci bien de ta lecture cher ami, et je comprends ton point de vue, cependant, ce n'est pas dans mes habitudes de tout expliquer tout de suite, je préfère laisser l'histoire avancer, et revenir dessus par la suite.
Qui plus est, le grimoire n'y est pas pour rien, mais cela, je n'aurai jamais l'occasion de l'expliquer ^^

Cette fiction est bel et bien close malheureusement, ça me fait toujours chier, mais j'espère hausser le niveau dans la prochaine, si j'arrive à l'écrire.
En tout cas, je continue de vous lire, même si je risque d'avoir un peu de retard malgré tout ^^

-Achene-
-Achene-
Niveau 10
21 février 2010 à 12:44:06

Yop !
J'ai tout lu. Je reviendrais pas trop sur la forme, vu que les commentateurs psychopathes que j'admire ont déjà à peu près tout corrigé. C'est assez sympa à lire et bien écrit, bien que certaines tournures de phrases m'aient un peu gênées, mais j'imagine qu'avec les corrections ça doit passer.

Alors concernant le fond :

On est assez vite émergés dans l'univers, et contrairement aux autres j'ai beaucoup apprécié la référence aux chocobos (j'ai toujours eu envie de les utiliser dans mes histoires...c'est quand même beaucoup plus classe que les chevaux...)

Mais le gros point noir, c'est que je trouve que toute l'histoire se déroule un peu trop facilement.
Moi à la place du héros, je serais pas monté sur le dos du paysans qui me troue la jambe. Ensuite je trouve vraiment étrange que ceux-ci sortent "on peut pas te garder"...franchement, quand tu trouves un gars blessé dans la rue et qu'il n'y a pas de pompiers dans le coin, tu l'aides, mais implicitement il n'est pas du tout question de garder le gars plus de quelques heures... Alors vu qu'ils ne parlent pas du tout de ça, je trouve que ça sort un peu comme un cheveux sur la soupe. Et ensuite, ils lui proposent de devenir écuyer ! M'est avis que des paysans proposeraient plutôt de travailler à la ferme voisine...surtout qu'ils ont aucune idée de si le héros sait manier les armes, et tout et tout. Ok faut faire une histoire, mais bon ça coute pas grand chose de dire qu'il trouve un boulot X ou Y dans le coin, et qu'il passe quelques mois à s'entrainer à l'épée en attendant. Tout devient plus réaliste !
Ensuite il part à la ville, sans rien sur lui...c'est le meilleur moyen de finir clodo, mais bon... ^^
Donc ont lieu les combats, bon, il perd (heureusement, sans entrainement et avec des muscles d'universitaires face aux gars qui ont fait ça toute leur enfance...) et là aussi je suis quand même un peu étonné que sa bravoure soit tout de suite reconnu, et qu'il tombe sur la figure classique du mentor paternel qui va tout lui apprendre. Quand on sait pas du tout se battre et qu'on a pas de muscles, c'est quand même difficile de se faire remarquer...

Donc voilà, c'est la grosse critique que j'ai à faire, je trouve l'histoire pas du tout assez construite, et beaucoup trop "enchainement de coïncidences miraculeuses".

Mais comme tu es assez doué pour poser un univers, j'imagine qu'il y a moyen de faire quelque chose de très bien par la suite !

(et j'ai moi aussi beaucoup aimé le prologue, qui fait très classe ! )

Ys_
Ys_
Niveau 6
21 février 2010 à 20:12:38

Ah, Achène, merci d'avoir lu, mais comme je l'ai dit plus haut, cette fiction est close.
Et en effet le côté "trop beau" était volontaire, le grimoire servant surtout à réaliser les rêves des personnes qu'ils capturait.
Bref, merci quand même de cette lecture = )

-Achene-
-Achene-
Niveau 10
21 février 2010 à 20:56:05

Ok la fiction est close, mais il demeure un élément important (parce que finalement c'est un problème qui revient souvent...) : ton lecteur ne sait pas, du moins au début, que le grimoire sert à réaliser les rêves. Alors malheureusement il va lâcher au bout d'un moment, lassé par les coïncidences miraculeuses, sans qu'il ai atteint le point où tu l'expliques.

En gros pour généraliser toutes les idées, aussi bonnes soient elles, sont obligées de se concilier avec des contraintes sous peine de voir le lecteur partir....
(conseil que malheureusement je n'applique absolument pas...)

Ys_
Ys_
Niveau 6
21 février 2010 à 21:19:18

Ouais Achène, sauf que, si j'avais posté le chapitre suivant, tu aurais vu que tout n'était pas miraculeux.
Enfin, je comprends très bien tes reproches, et je sais aussi que j'aurais laissé des bribes d'explications bien assez tôt, c'est juste que j'ai tendance à expliquer après pourquoi les choses se passent ainsi, et pas au moment même.
En tout cas, merci de m'aider à continuer, j'espère retrouver du temps pour la prochaine fiction = )

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
21 février 2010 à 22:22:33

J'espère aussi :-) En tous cas, quel que soit le temps que tu prends (sauf si je crève d'ici-là, évidemment :fou: ), je serai là au rendez-vous pour la prochaine fic :p)

Ys_
Ys_
Niveau 6
21 février 2010 à 22:28:05

Au lieu de dire des sottises mamie elfi, va donc écrire que je puisse enfin te lire.
Ou alors je te séquestre jusques à ce que tu t'y mettes :-d

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