Non je ne flood pas...
J´en suis au chapitre 10. Je te tiens au courant de mon avancée hein ^^
Le style s´émliore nettement, il faudra juste que tu te décides à écrire un e à chaque fois que Martin :p
Je viens de me rendre compte que j´en suis au chapitre 12 en fait.
Allez, bon aprèm Osrta !
Content de te compter parmi mes lecteurs ![]()
Ah mais beeerk !
Je suis en train de manger en lisant ta fic et voilà le moment où ça devient dégueulasse (chapitre 16).
Je ne comprend plus rien moi à cette histoire.
Je croyais que Frensoan était mort.
Je continue !
J´aime bien donner mes impressions en direct ^^
Chocobo3 Posté le 12 septembre 2005 à 23:42:36
Chapitre 19 et 20 lu.
Toujours aussi pris dans ton histoire Ostra
J´ai remarqué quelque petite fautes, tu devrais relire encore une fois en plus^^
Looool même Chocobo a repéré des fautes. Ostra c´est grave ![]()
J´en suis au chapitre 21 ![]()
Encore 2 chapitres ![]()
C´est bien, je me demande ce qui va leur arriver.
Les fautes sont toujours catastrophiques mais j´en fais abstraction maintenant ^^
Dame_Mistie Posté le 09 décembre 2005 à
Looool même Chocobo a repéré des fautes. Ostra c´est grave
C´est clair.
Ostra tu devrais faire attention ![]()
Aaaah et après ? Qu´est-ce qui se passe ? Il va être victime d´illusion ? Il va mourir ? Quelqu´un va le sauver ?
Chocobo tu as lu ? Tu en penses quoi ?
j´lis l´histoire depuis le sdebut, et j´en pense que c´est vraimenbt une exelente intrigue ![]()
Même si certaine chose sont un peu dificille a comprendre, et que Ostra fais nombres de fautes, je trouve vraiment que cette fiction est génial^^
(Mais je n´ai pas encore lu les deux dernier chapitre^^)
Ils paraissent longs mais en fait ça passe tout seul.
Ce qui m´énerve le plus c´est les fautes d´accord dans les verbes, m´enfin bon, l´histoire est bien trouvée, on dirait qu´Ostra connait bien le sujet, aors c´est pas grave ^_^
Ravi de voir que vous appréciez, et sinon pour l´orthographe, sahez que je relis plusieurs fois les chapitres (ceci depuis le chapitre 13-14), mais hélas je n´arrive jamais à voir les coquilles.
Surce je vous remercie encore et encore de lire ma fiction ! ![]()
Champagne et trompette !
Ca fait UN AN jour pour jour que ma fiction a commençé. Je voulais la finir avant la date fatidique mais bon je n´ai pas tellement eu le temps d´écrire les derniers chapitres. Je remercie cependant mais plus fidèles lecteurs comme Chocobo, Shinou durant un temps et à présent Dame_Mistie.
La fic devrait être fini d´ici Noël sinon.
UN AN rendez-vous compte !
![]()
Manifestement une ombre dans la nuit aurait plus été remarquée que l´annniversaire de mon topic ...
Joyeux anniversaire ![]()
Ca me fait penser que je n´ai toujours pas lu cette fic en entier, j´espere y remédier avant la fin de l´année...
OUAAAAAIIIIIIIS !
![]()
Un an qu´il fait attendre la fin de la fic, un an qu´il se demande comment il peut enfin sauver la terre !
![]()
J´ai lu ![]()
Voila, chose promise chose due, j´ai donc tout lu. Je l´avais dit non? Bon ok j´ai juste été un peu long ![]()
Alors que dire? Au début j´accrochais pas tellement, je trouvais le style assez simpliste et pas tres original. En plus il y avait pas mal de fautes, surtout d´orthographe, et plus gênant, de grammaire. Mais je trouve que tu as su éviluer au fil des chapitres, (a partir du 4e ou 5e, je sais plus) le style est selon moi devenu plus fluide, plus clair (sauf quelques fois ou j´ai eu un peu de mal à suivre). Par contre les fautes d´orthographe et de grammaire sont restées, c´est dommage, surtout pour la grammaire où j´ai quelques fois du relire deux fois un passage pour comprendre. Mais la plupart dutemps c´est pas trop gênant, alors ça va.
Sinon, j´apprécie beaucoup l´histoire, j´aime bien les scénarii dans ce genre là, et les personnages sont assez bien travaillés au niveau de leur psychologie (Stedren, Martine, le maire, etc...)
Voili voilou, j´espere ne pas devoir attendre encore un an pour la fin ![]()
Je suis très heureux que tu te soit donné la peine de lire mon monstre litéraire : bienvenue dans l´aventure.
Sinon il est prévu qu´il y est encore 7 chapitres, mais pas de panique ! Je compte finir EPR avant Noël. ![]()
Tu comptais pas déjà le finir pour le 15/12 ?
M´enfin bon, question estimation temporelles windosiennes, je connais
(je pratique)
plein
26. Les martiens
Subolithe allait être attaquée.
La nouvelle était tombée après que Frensoan eut traduit de nombreux messages homaridians. Dès lors Chester prépara un plan de défense exceptionnel afin de prévenir l´assaut, et avec l’aide de Piers, il exécuta une interminable succession de simulations. Il était également nécessaire de rappeler l’essentiel des troupes de Supranet, seulement cela se présentait plus ardu que prévu.
Les homaridians disposaient d’un impressionnant réseau de défense et grâce à un habile jeu d’embuscades et de pièges, le rappel des scrillers était difficile. Les nanites n’arrangeaient pas les choses car pour gagner du temps Chester déplaçait les créatures par des zones dégagées, telles des plaines, mais surtout très exposées à la violence des robots microscopiques.
En dépit de ces obstacles qui se dressaient sur le chemin de la résistance, il restait une menace bien plus gênante pour Supranet, à savoir les satellites. A tout moment ces derniers pouvaient réduire à néant le programme avec pour conséquence la destruction de toutes ses infrastructures ainsi que la totalité des scrillers. Chester n’avait aucun appareil capable de voyager dans l’espace et le temps manquait pour en construire un et encore plus pour déprogrammer les appareils. Néanmoins, Piers, Frensoan et Chester s’échinaient tant bien que mal à concevoir et tester des plans de défense pour l’entrée de la ville souterraine.
Supranet était un gigantesque organisme informatique disposant d’une puissance de calcul invraisemblable. Piers était fatigué complètement exténué, au bord de l’épuisement. Toutefois il ne cessait d’être émerveillé par la puissance des calculateurs et la vitesse à laquelle ils traitaient les données. Les ordinateurs représentaient un atout d’autant plus avantageux que grâce aux connaissances de Frensoan, ils étaient à présent capables de déchiffrer la plupart des messages radios des homaridians. Bien que les mutants utilisaient des systèmes de mesures et de cartographie différents donc difficile à exploiter, les informations recueillies n’en restaient pas moins très utiles.
Le centre militaire de Supranet était implanté dans la partie occidentale de l’ancien continent américain, sur les lieux mêmes d’une vielle base humaine, rare témoin de leur gloire passée. Les structures étaient gigantesques, constituées de divers bâtiments consciencieusement construits afin de permettre une parfaite fonctionnalité et la technologie qui animait les machines était tout bonnement affolante.
La base n’étant pas faite pour l’habitat, Chester avait alors dû aménager des logements et un espace de vie dans une des ailes du complexe. Frensoan avait donc élu résidence là, de même que Piers mais en raison de la masse de travail qu’ils accomplissaient, ils ne pouvaient pas en profiter pleinement. Piers investissait tout son temps à prévoir les mouvements des homaridians et malgré les puissantes machines à sa disposition, sa tâche était éreintante. Cependant, la volonté d’établir de bonnes prévisions et par la même occasion celle d’écarter toute menace pour Subolithe lui donnait toute l’énergie nécessaire pour remplir sa fonction.
Piers n’avait toujours pas digéré la trahison de Virgon et de sa race. Ce qu’il le mettait hors de lui c’était que les homaridians avait massacré Stedren et Martine. Il les avait peu connus mais assez pour les apprécier et leur perte était un poids dans son esprit.
Quant à Frensoan, il s’inquiétait chaque jour qui s’écoulait. Il passait des heures à errer dans les couloirs aseptisés de la base ou à rester prostré dans un fauteuil plongé dans des réflexions inconnues, presque ahuri. Sa charge de travail était bien moindre pourtant son état paraissait plus alarmant que celui de son compagnon, et même les traitements de Chester n’en venaient à bout. En fait, c’était comme si un mal caché le rongeait de l’intérieur, tel un assassin érodé par les remords de son crime.
Ce jour là, les choses s’accélèrent.
Piers était dans la salle de commandement, au centre de la base, en train de diriger des troupes, il passait de moniteur en moniteur afin de contrôler leur avancée et il s’activait à planifier d’autres simulations. Des scrillers s’affairaient dans tous les sens, analysant et classant les rapports que crachaient continuellement les énormes machines. Touts le monde était en effervescence, même les robots et les scrillers, normalement dépourvus de sentiments et de discernement, se hâtaient dans les couloirs et paraissaient anxieux.
Plus loin, des anciens habitants de Subolithe, certains qui avaient tenté une expédition s’occupaient également à aider Supranet. Tout comme Chester, une puce leur avait été implantée et le métabolisme de leur corps était donc stoppé empêchant ou du moins ralentissant considérablement leur vieillissement. Dans la mesure où ils étaient vivants lors de l’opération, ils avaient conservé toutes leurs capacités intellectuelles à l’inverse des scrillers.
Alors que Piers courrait dans la salle pour aller vérifier certaines données, Frensoan apparut à l’entrée de l’immense salle. Sa présence était paradoxale : alors que tout le monde se pressait et se dépêchait, Frensoan s’avança lentement marchant d’un pas morne. Il ne semblait plus lui-même, sa jovialité et son entrain avait disparu pour laisser place à l’excitation et l’inquiétude. Il contempla l’agitation ambiante et lâcha dans un demi souffle :
- Dans deux jours les homaridians seront à Subolithe.
L’effet fut saisissant car toutes les entités, humaines robotiques ou autres, se figèrent sur place comme si le temps avait suspendu son vol. La tête de Piers pivota sur son coup comme celle d’un diablotin et ses yeux s’écarquillèrent. Il lâcha la pile de papier qu’il tenait et se précipita vers le vieil homme pour l’empoigner par le col de sa blouse.
- Deux jours vous dites !
A cause de la fatigue, ses yeux étaient injectés de sang et ses traits tirés, et en plus de la colère qui venait soudainement de l’envahir, la figure de Piers arborait un rictus diabolique. Frensoan bégaya de peur tout en tentant de se libérer des poignets de Piers.
- Plusieurs messages disaient la même chose. Il n’y a aucun doute. Nous sommes fichue.
Piers déplia ses doigts mécaniquement sans se soucier de voir Frensoan s’effondrer par terre et il se prit la tête entre ses mains.
- Les scrillers n’y seront pas avant au moins une semaine ! hurla-t-il.
- Il faut se rendre à l’évidence, marmonna Frensoan en riant nerveusement. L’humanité est finie … FINIE !
Piers se retourna vers les machines et les créatures qui étaient toujours stoppé.
- Remettez vite au travail ! Vociféra-t-il en agitant les bras en l’air. Faites passer les troupes par le pôle et les plaines, doublez la production des drones, commencez à mobiliser les androïdes autour de Manhattan ! Allez ! Au boulot ! Et trouvez moi sur le champ Chester.
Comme dans un cirque, les machines et les créatures se remirent en marche et recommencèrent à se déplacer à vive allure. Piers se jeta sur un panneau de commande pour actionner l’hologramme central. La lumière faiblit et un globe de lumière représentant la Terre se modélisa. Les scrillers étaient marqués en rouge et la position supposée des homaridians en vert. Il ne fallait pas être un grand stratège pour voir que les tâches vertes étaient moins grandes que les vertes et plus loin de Subolithe.
Piers transpirait à grosses et gouttes et après s’être essuyé les doigts, il s’apprêta à envoyer de nouveaux ordres de missions aux scrillers. Son idée était de faire une sorte de diversion en attaquant certaines bases homadianes afin de gagner plus de temps, seulement il savait que le gros de l’armée des mutants se trouvait bien à l’abri à Titanopolis et qu’il n’obtiendrait d’un faible répit.
Un grand robot humanoïde, avec une carapace ouvragée et des circuits à profusion, pénétra dans la salle en émettant des bruits sourds à chaque pas. C’était Chester, et comme il n’était pas physiquement présent car il devait contrôler Supranet en permanence dans les Alpes, un robot substituait sa présence. Tous les androïdes s’écartaient ainsi que les scrillers à mesure que l’impressionnante machine avançait, tel des sujets se retirant devant leur souverain.
- Piers, dit Chester d’une voix peroxydée. J’ai des nouvelles à vous faire part.
Ce dernier tapotait frénétiquement sur le clavier, la langue entre les dents. Il ne se retourna même pas pour saluer le maître de Supranet et se contenta de rétorquer :
- Oui, je sais, Subolithe, deux jo…
Un bras mécanisé le saisie doucement et le déplaça de force pour que Piers fît face à l’imposant robot. Frensoan, au bord de la folie, était dans un second bras.
- Ce n’est plus qu’un détail à présent, dit Chester calmement en sortant de la salle avec les deux hommes enserrés dans ses bras mécaniques. J’aimerais que le voyez de vous-même.
Frensoan regarda la tête du robot d’un regard interrogateur mais il n’arrivait pas à deviner ce qui arrivait. Piers également n’avait aucune idée de ce qui pouvait être plus important que la préparation de la défense et d’un plan de bataille fiable, toutefois il crut comprendre où ils allaient en reconnaissant les couloirs de la base.
- Pourquoi nous dirigeons nous vers la terrasse panoramique ? intervint-il d’un ton frôlant l’impolitesse. Pour admirer le désert ?
Chester ne répondit rien et accéléra le pas.
Ils empruntèrent un escalier puis un ascenseur pour monter au sommet de la tour de contrôle, à la terrasse, qui permettait de tout voir à des dizaines de kilomètres à la ronde. Après quelques minutes d’ascension, ils arrivèrent à destination. Ils étaient à présent dans une salle circulaire fermée par de larges panneaux métalliques. Chester lâcha Piers et Frensoan qui s’écrasèrent mollement sur le sol. Le robot pressa un bouton et les volets se rétractèrent lentement pour laisser entrer les feux diurnes de la Terre morte. La lumière était toujours la même, aveuglante, blanche et irradiante. Instinctivement, les deux hommes se cachèrent les yeux pour se protéger.
Piers se relava fébrilement pour regarder au dehors. Il fut alors témoin d’un spectacle saisissant. Une ombre, très étendue, recouvrait certaines pistes d’envols à l’extérieur ainsi que l’aile ouest de la base. Frensoan s’approcha à son tour des épaisses fenêtres et murmura à lui-même :
- Les martiens …
En effet, un vaisseau gigantesque stationnait dans les airs tel un colosse lévitant dans les cieux. L’appareil avait une configuration triangulaire mais avec des formes ovales et très arrondies. La coque, entièrement métallisée, était aussi lisse qu’un miroir à l’exception d’un insigne représentant deux cercles concentriques rouges avec un soleil au centre. On pouvait distinguer trois énormes propulseurs ioniques à l’arrière d’où s’échappait un scintillement bleuté. L’astronef devait faire plus de trois mètres de long pour une largeur de moitié. Il était tout simplement majestueux avec des flancs parfaitement aérodynamiques et des ailerons proportionnés avec précision.
Piers et Frensoan n’avait rien vu de tel, la contemplation de ce monstre volant brouillait leurs esprits tant le vaisseau était monumental. Piers sortit de sa torpeur et se souvint. Il se rappela il y a de cela près de deux semaines qu’avec Chester, ils avaient envoyé plusieurs messages radios vers Mars expliquant en détail la situation avec les homaridians et le plan de Supranet. Piers était resté très sceptique quant à recevoir une réponse alors le fait qu’un gigantesque vaisseau martien était en train de se poser silencieusement le rendait complètement abasourdi.
Frensoan ne dit rien. A vrai dire il eut été impossible de savoir ce à quoi il pensait en cet instant précis. Il se contenta de suivre le robot de Chester qui descendait. Stedren resta plusieurs dizaines de minutes, scrutant dans les moindres détails le fuselage du vaisseau martien. Une passerelle se télescopa d’un bâtiment et se colla à la coque de l’appareil. Stedren se décida à redescendre afin d’en savoir plus, il était à présent dans un demi état d’euphorie et il pensait que les choses allait bien mieux se présenter maintenant que les martiens étaient venus leur prêter main forte.
Il rejoignit Chester et Frensoan qui patientaient devant le sas. Un faible bruit de dépressurisation trancha le silence qui régnait. Stedren se demandait à quoi ils pouvaient bien ressembler tandis que Frensoan avait un regard bizarre. Les portes s’ouvrirent lentement pour montrer un long couloir au fond duquel on apercevait des silhouettes. Ces derniers approchèrent, visiblement, il y avait deux hommes et une femme mais ils étaient encore trop éloignés pour discerner clairement leurs visages.
Les martiens portaient des costumes pourpres et amples avec des écharpes jaunes qui descendait jusqu’aux genoux. Bien qu’ils fussent incontestablement humains, leur physionomie était différente : leurs corps étaient plus allongés d’où leur taille dépassant facilement les deux mètres. Piers pensa qu’en raison de la gravité sur Mars qui était plus faible que Terre, ils devaient grandir plus facilement. Ils avaient également une silhouette effilée et un teint très pâle.
Les individus arrivèrent au niveau de Piers, Chester et Frensoan. La femme hésita un instant puis tendit son bras vers Chester. Ce dernier serra avec délicatesse pour ne pas que la main robotique ne blesse celle de la jeune femme.
- Je suis Edora Sinoleo, ambassadrice à titre exceptionnel du gouvernement martien.
Sa voix était claire et rayonnante mais son accent marquait la fin des mots bizarrement. Les deux martiens ne disaient rien et se contentaient d’assister. Edora serra en suivant les mains de Piers et Frensoan puis reprit :
- Nous avons reçus votre message et nous sommes donc là pour vous aider.
Elle se tourna vers les deux hommes.
- Avant toute chose, je pense que vous serez content de savoir que nous avons retrouvé une personne que vous connaissez.
Edora sourit gracieusement et se décala sur le côté.
Piers et Frensoan purent voir alors qu’un autre groupe sortait du vaisseau. Un groupe de plusieurs personnes dont l’une d’elle était plus petite que les autres.
Frensoan reconnut en une fraction de seconde la personne qui venait dans leur direction, une personne qu’il connaissait bien et avec laquelle il partageait une profonde amitié.
Il courut vers elle en hurlant de joie son nom dans le couloir :
- STEDREN !
Nananère ! Moi, ce chapitre, je l´ai lu avant qu´il soit posté !
Breeeef... Ce n´est pas le sujet...
Prenez le tremps de lire celui-là, je trouve que c´est le meilleur ! Et le premier qui repère une faute aura affaire à moi ![]()
A part ici "Piers était fatigué complètement exténué" ou il manque une virgule après fatigué, une faute de frappe ici "Touts le monde" et... "Nous sommes fichue" AAAH ! et "Remettez vite au travail " il manque "vous", et... "les tâches vertes étaient moins grandes que les vertes " c´est "les taches rouges étaient moins..." et "Un bras mécanisé le saisie" le saisiT...
C´est peu de fautes pour la taille du chapitre et l´orthographe est impeccable !
Donc voilà, ce chapitre est tout simplement magnifique au niveau du style et vive Ostramus ![]()