23. Une goutte amère
Le Bellérophon avait beau avoir un aspect miteux et un équipement archaïque, il était incontestablement un excellent vaisseau. Martine elle-même ne cessait d’être surprise et enchantée par la facilité avec laquelle il se pilotait et la fiabilité qu’il démontrait. De plus, le moteur possédait une incroyable puissance permettant à l’appareil de se mouvoir dans le vide à une vitesse fulgurante. Néanmoins, sa petite taille, l’inexistence de système antiradiation cosmique et les faibles réserves de vivres et de carburants rendaient tous voyages de longues durées impossible et par la même occasion ceux vers planète rouge : Mars.
D’ailleurs, la révolution autour du soleil de la Terre et de Mars était telle que les deux planètes se trouvaient cosmographiquement proches, assez proches pour que Stedren puisse voire un petit rouge bien visible, comme une goutte de sang sur un tapis de velours noir.
- Stedren ? Stedren !
Ce dernier décrocha son regard de l’astre lointain pour le porter sur Martine qui le scrutait. Ils étaient tous deux dans le sas et s’apprêtaient à sortir dans l’espace mais Stedren était dans le chambranle et empêchait Martine de sortir.
- Oh pardon …
Il se dégagea et s’aventura dans le néant, suivit par Martine qui semblait parfaitement se faire à l’idée d’être au milieu de nulle part. Pour chacun la situation était opposé : Stedren avait toujours vécu dans Subolithe, un espace clos et reclus alors que Martine avait souvent fait des voyages spatiales et surtout elle avait eu la chance de pouvoir aller à l’air libre avant qu’il ne deviennent irrémédiablement irrespirable.
Bien que c’était le quarantième satellite qu’ils reprogrammaient, Stedren n’arrivait pas à s’accoutumer au fait qu’il flottait dans « rien ». Il se ressaisit et manoeuvra avec ses propulseurs dorsaux pour s’approcher doucement du satellite.
L’appareil était relativement en bon état, comme tous les autres, car dans l’espace il n’y avait ni intempérie ni activité susceptible de les abîmer hormis quelques débris du cosmos tels des micrométéorites ou restes infimes d’anciens engins spatiaux. La difficulté résidait en le fait que la technologie et les composants qui animaient les appareils étaient obsolètes, d’où la complexité à créer des interfaces et à adapter des programmes lourds et complexes.
Toutefois, les homaridians avaient su faire preuve de subtilité en créant les logiciels et le matériel nécessaire tandis que Martine s’occupait de paramétrer le tout. Ainsi, Stedren servait d’assistant à son amie et Léodran restait toujours dans le vaisseau afin de récupérer l’un d’eux rapidement en cas de problème ou de dérive incontrôlée.
Là, l’opération ne présentait aucun problème et Martine se mit à l’ouvrage. Stedren dévissa délicatement les boulons et les rivets de la paroi du satellite puis Martine retira soigneusement le noyau dans lequel résidait toute l’électronique. Elle brancha son ordinateur et engagea les procédure de mises à jour pour ensuite télécharger le programme contenait le code de la précieuse fréquence. Pendant que son amie tapotait tranquillement sur le clavier, Stedren se remit à contempler l’espace, ce qui l’émerveillait tout particulièrement était la lune, avec ses reflets adamantins. Il repensa à Subolithe avec ses allés sombres et ses rues ténébreuses et s’imaginait se promener à la surface à la pleine nuit.
Il entreprit alors d’examiner la Terre. Même si cela faisait plusieurs jours qu’il la regardait, il n’arrivait pas à s’habituer à ce sinistre spectacle tout comme sa sensation de vide. De l’espace, la planète ressemblait à la lune avec presque tous les continents blancs à l’exception de quelques endroits ou une lueur bleuâtre irradiait et des tâches noires contrastaient. Aucun nuage n’était visible sauf ceux de certains volcans, seules entités encore actives à la surface du monde mort. Les océans étaient les plus surprenants car ils arboraient toutes les couleurs possibles mais le rouge dominait. En fait, la Terre ressemblait plus à un visage à la peau blafarde et ridée, fatiguée par le temps, avec du sang suintant de toute part comme pour montrer un état de souffrance insoutenable.
Stedren observer ainsi ça et là les ravages de la guerre et de la folie humaine, pourtant quelquechose d’anormal attira son attention. Au loin, dans un massif montagneux, une vive lueur brilla soudainement comme s’il se produisait une violente explosion. Mais cela n’en était pas une car la lumière persistait sans s’intensifier. Stedren voulut prévenir Martine mais au moment où il s’apprêtait à l’avertir la lumière s’interrompit soudainement. Sans y porter plus d’intérêt il conclut que ce devait être un reflet du soleil sur son scaphandre ou un quelconque effet d’optique.
- Vous pouvez revisser, dit-il Martine par radio.
Stedren acquiesça sans rien dire et referma l’engin sans pour autant détourner son regard des montagnes.
- Vous pensez que nous y irons un jour ? demanda-t-il.
- Ou ça ?
- Là bas évidement.
Il pointait de son tournevis de la goutte qui scintillait silencieusement mais Martine s’abstint de regarder.
- Si le plan marche peut être, répondit-elle avant de s’éloigner pour rejoindre la navette. Mais j’en doute fortement.
Stedren soupira et contacta le vaisseau pour prévenir Léodran qu’ils avaient finis. L’appareil devait se tenir éloigné du satellite de manière à éviter tout risque de dommage et c’est pour cela que Stedren et Martine devait eux-mêmes rejoindre le Bellérophon à l’aide des propulseurs.
Ils rentrèrent dans le sas puis dans le vaisseau sans problème. Léodran, toujours calme et détendu, paraissait nerveux mais à la fois très satisfait. Alors que Stedren et Martine retirait leur combinaison spatiale, il leur ordonna de les garder.
- Et pourquoi donc ? demanda aussitôt Stedren, toujours suspicieux. Nous avons reprogrammé tous les satellites prévus.
- Je viens de recevoir un message de Titanopolis et les savants ont refaits leurs calculs, rétorqua-t-il sans la moindre hésitation. Il serait préférable de reprogrammer encore une dizaine d’appareils pour s’assurer du balayage total de la planète.
Cette nouvelle n’était pas réjouissante mais Léodran semblait très content ce qui eut pour effet de faire revenir la colère en Stedren, toujours prêt à s’énerver.
- Vos savants avaient préconisé la programmation d’une trentaine et s’est vous-même qui en avait rajouté dix par précaution. Qu’est-ce que ça cache ?!
- Ils n’avaient pas pris en compte certaines zones comme les cercles polaires, répondit l’homaridian tandis qu’il reprenait les commandes. Ce plan est notre seule chance de gagner la guerre, même s’il faudrait s’occuper d’encore une centaine ou même un millier de satellites pour être sûr que ça marche je le ferais. Et de toute façon vous ne pouvez pas refuser.
- C’est bien ce qui m’a toujours gêné, marmonna Stedren en remettant sa lourde combinaison. Depuis que vous nous avez « recueillis » nous sommes vos souffifres et vous ne faites que nous donner des ordres. Notre reconnaissance à certaines limites que nous refuserons de dépasser un jour.
- Et que ferez vous ce jour là ? demanda Léodran sur un ton plaisantin avec un large sourire qui laissait entrevoir sa mâchoire exempt de dentition.
Stedren voulut rétorquer mais une fois de plus Martine l’en empêcha. Elle était de nature plus tempérée que son compagnon mais surtout bien plus patiente. Elle regarda l’homaridian comme signe d’excuse et remit sa combinaison sans rien rajouter. Elle s’installa à l’arrière de l’appareil juste au moment où les moteurs entraient en marche.
Les étoiles scintillantes se mirent à bouger dans le firmament après que Léodran eut actionné une série de commandes. Le Bellérophon reprit la route et se dirigeait donc vers un autre satellite dont la position était indiquée sur un moniteur. Apparemment, la machine n’était pas très loin car il fallut moins d’une heure pour l’atteindre. Un fois de plus, Stedren et Martine pénétrèrent dans le sas et une fois de plus ils se dirigèrent vers l’engin qui lévitait dans l’éther stellaire.
Au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient, l’engin semblait devenir de plus en plus gros : en fait il était énorme. On pouvait clairement distinguer une grande structure d’acier de différents modules autour desquels de larges panneaux solaires étaient dépliés. Visiblement, la construction n’était pas un satellite et semblait plus vieille que les autres machines. Deux larges anneaux se tenaient au milieu de cet enchevêtrement de métal et apparaissaient être le centre de toute la structure. De plus, les différents ensembles qui composaient le tout paraissaient avoir été rajoutées de manière anarchique. Les aspects très hétéroclites montraient qu’ils n’avaient pas été montés en même temps suggérant plutôt un long assemblage sur des périodes successives.
Stedren se demandait ce que cela pouvait être et ce fut Martine qui lui donna la réponse.
- SSI !
- Quoi ?
- La Station Spatiale Internationale, répondit la femme toute étonnée.
Stedren contacta immédiatement Léodran.
- Qu’est-ce que ça veut dire ! hurla-t-il dans son micro. J’exige des explications !
- Il n’y a pas de satellites dans cette zone, en revanche cette structure possède tout le matériel nécessaire pour émettre le signal.
Un silence s’en suivit durant lequel aucun des trois n’osa parler. Léodran se contenta de répondre sèchement :
- Le centre informatique est à l’extérieur de la structure à vingt mètres de votre position, derrière la grue.
Stedren coupa aussitôt la communication alla directement vers l’ordinateur. Martine avait voulu davantage examiner cette ancestrale machine de l’extérieur mais la colère de son ami en avait décidé autrement.
Stedren reconnut la grue en voyant un long bras métallique tordu. Il commença à retirer les gros rivets de la parois quand Léodran le recontacta par radio.
- Je comptais le faire dans le vaisseau mais après notre petite conversation j’ai préféré vous laissez ici, en signe de reconnaissance pour vos bons et loyaux services.
Stedren se figea et se tourna vers le vaisseau. Martine n’entendait visiblement rien car elle s’étonna de voir l’arrêt de son ami.
- Faire QUOI !
Léodran rie doucement et répondit un silence plus tard.
- Vous tuer bien sûr …
Stedren lâcha son outil et écarquilla les yeux. Il comprit, tout ses soupçons, toutes ses interrogations, tous s’emboîtaient dans sa tête. Il avait toujours su que quelquechose clochait, depuis le jour de leur hallucination jusqu’à l’étrange conférence. Il rassembla ses esprits et utilisa à pleine puissance ses propulseurs pour tenter de rejoindre le vaisseau.
- Vous n’êtes que des humains, et puis une fois que nous vous aurions aidé vous auriez revendiqué notre Terre. Nous sommes bien plus évolués que vous et votre race doit disparaître pour assurer notre pérennité dans l’avenir. D’ici demain, vous serez morts, le fléau et Supranet seront un lointain souvenir et nos troupes entrerons dans votre précieuse petite cité pour massacrer ce qui reste de vos misérables amis.
Stedren se rapprochait de plus en plus du Bellérophon et il n’en était plus qu’à une vingtaine de mètres. C’est à ce moment là que les moteurs de l’astronef s’allumèrent. L’appareil commença à se déplacer et à s´écarter de Stedren qui appuyer frénétiquement sur le levier de son propulseur dorsale pour se rapprocher autant qu’il pouvait.
- NOOOOOOOON !
Et tandis que le vaisseau s’éloignait, Stedren hurla dans son scaphandre de toutes ses forces, tremblant de rage et de fureur.
- Vous me le paierez ! Vous me le paierez tous ! Sale bâtard ! Traître ! CONNARD ! J’aurai votre peau ! JE VOUS TUERAI ! JE JURE QUE JE VOUS TUERAI ET QUE J’ARRACHERAI DE MES MAINS LE CŒUR DE VOTRE POITRINE ! JE ME VENGERAI ! ENFLURE ! ORDURE !
Le Bellérophon disparut à l’horizon dans sa stratosphère et Stedren passa d’un état de colère intense à une peur profonde. Il regarda nerveusement autour de lui et commença à paniquer, réalisant qu’il n’avait aucun point de repère, nulle part où aller et où s’abriter. Il hurla d’un cri inhumain mêlant le délire et la folie. Un hurlement sourd et muet que l’univers n’entendit même pas l’ombre d’un écho.
Il se calma et étudia rapidement la situation : à une altitude inconcevable et une réserve d’oxygène dérisoire, couplé avec des chances infimes de survivre, il réalisa que le vide allait être son tombeau. Avec un peu de chance il retomberait vers la Terre et sa dépouille brûlerait dans l’atmosphère, et ses cendres asphyxieraient peut être les poumons de Léodran.
- J’ai une idée.
Martine s’était vite rendu compte de son côté ce qui s’était passé et elle s’efforçait de parler d’une voix posé bien qu’elle était également effondrée. Stedren la rejoint en utiliser le peu de carburant qu’il lui restait et il se mit à pleurer de désespoir.
- Ne nous voilons pas la face … dit-il en sanglotant. Nous allons mourir ici, et dans peu de temps.
- Cette station est très ancienne mais elle est sûrement en état de fonctionner. Venez avec moi, on va tenter d’entrer à l’intérieur.
Stedren, qui n’avait plus rien à perdre, se résout à suivre Martine qui se dirigeait vers le bas de la station.
- Là, regardez.
Elle désignait d’un doigt une large écoutille circulaire. Stedren s’avança lentement et tourna le levier cruciforme.
Il réussit à ouvrir la lourde porte d’acier avec l’aide de Martine et il pénétrèrent prudemment à l’intérieur. Dedans, Martine réenclencha les systèmes basiques et l’intérieur de la station s’illumina.
- C’est incroyable qu’elle fonctionne encore, dit-elle dans un demi souffle. Ca fait des siècles qu’elle est abandonnée, c’est un miracle si elle a conservé son orbite.
Stedren ne partagea pas son engouement et se dépêcha de chercher des levures, seules vivres non périssables qu’ils pourraient manger. Il se faufila maladroitement dans les étroits conduits et regarda furtivement un peu partout tandis que Martine semblait se concentrer pour réactiver les systèmes vitaux notamment l’alimentation en oxygène. Après quelques minutes, Stedren trouva enfin les réserves de nutriments, remplies de levures et de pilules vitaminées.
- Il n’y a pas grand-chose, mais après des années passées à Subolithe je sais comment se rationner. Pour l’eau, je propose d’utiliser celle contenu dans les circuits de condensation, suggéra Stedren. On aura un taux d’hygrométrie très faible mais au moins on pourra boire à notre soif durant ….
- Durant le temps qu’il faudra pour qu’on trouve une solution afin de s’en sortir, finit Martine. Ca y est, l’air sera respirable dans moins d’une heure.
Stedren détacha les propulseurs de son dos et se laissa porter vers un des hublots. Malgré la situation désespérante et très précaire dans laquelle ils se trouvaient, Stedren se remit à rêver en regardant Mars au loin. En voyant le point rouge fixé dans le noir, la petite goutte lui paraissait plus provocatrice qu’apaisante. Une goutte de sang magnifique mais dégoulinante d’amertume.
Ah!
Voila la suite!!!
Faudra que je lise ca quand j´aurais un peu de temps ![]()
(Le chapitre a l´air assez long de plus, approchretons de la fin?
)
C´est le chapitre le plus long que j´ai écris, et sinon oui on approchre de la fin : d´ici 5 à 6 chapitres c´est enfin terminé. ![]()
24 chapitres tout de même !
Une question : ça fait quelle taille sous Word? Heu sinon j´vais mettre du temps à tout rattraper, mais t´inquiète je la lirai un jour^^.
Environ 80 pages en Arial 12 ... ![]()
Arial 12? Hum, soit à peu près autant en Times.
J´aurais cru que c´était plus long, mais c´est déjà une longueur plus qu´honorable.
(moi-même j´ai pour l´instant toujours abandonné avant la 35e page^^)
J´ai toujours eu horreur de la police en Times New Roman. Ma préféré est la Verdanna mais c´est trop gros donc ça triche. Arial est le bon milieu.
Sinon pour la longueur de 80 pages c´est normal. Les premiers chapitres ne dépassaient pas les 2 pages alors que les derniers ne font jamais moins de 3 ou quatres. Plus j´avance plus ils sont longs. Et quand j´aurais tout fini, je réecrirai tout et ça risque d´être BEAUCOUP plus long.
C´est pour ça qu´il faut en profiter maintenant avant que ça devienne un monstre : lisez moi ! ![]()
Pas mal ça comme technique : lisez maintenant ou vous en aurez plus.^^. Bien trouvé^^.
Sinon, moi le Times me convient.
Au fait, avant de réécrire celle-là, tu pourrais finir Némésis, non?
Et veille à pas faire trop long aussi lors de la réécriture. ![]()
Némésis ... qu´est-ce donc
? ... ah oui je me souviens maintenant ! En fait, cette fiction est l´opposé de EPR : rien n´est prévu à l´avance et je construis le scénario à chaque chapitre. De plus, c´est du fantastique.
Je ne sais pas du tout quand je le finirai, j´en ai pas la moindre idée. Mais pour le momeent je préfère me concentrer sur EPR car je suis proches de la fin. Némésis viendra après. ![]()
MDR le gars qui se souvient plus de sa propre fic^^.
D´ac´, finis EPR, mais après fais-nous Némésis car moi c´est celle-là que je préfère^^.
P.S. Elles sont pas entièrement opposées, elles montrent toutes deux un avenir pas brillant^^. (du moins pour Némésis, si on se fie au titre et au premier chapitre (ou prologue? j´sais pu)...^^)
Et sinon personen d´autres n´est tenté de lire ma fic ? ![]()
Ben... si moi^^ mais comme à chaque fois... pas le temps... Mais j´ai lu les quelques premières... pages ? Lignes ? Et j´ai bien aimé ton style. Tu te positionne donc bien dans ma liste de fic´ à lire (arretez de poster aussi
)
Sur ce...
Je viens de commencer la fic. Je n´en suis qu´au premier chapitre. C´était il y a un an. J´espère que niveau orthographe tu t´es amélioré et j´espère que tu oublies moins de mots ^^
Je vais continuer histoire de dire si j´aime ou pas et expliquer pourquoi (enfin essayer).
N fait au bout de 5 - 6 chapitres le niveau s´améliore nettement. Je sais que c´est difficile dans le début mais la suite est bien mieux. Chaque chapitre est toujours mieux que le précédent. Et sinon oui ça fera un an le 15 Décembre. Je compte d´ailleurs finir la fic d´ici là. ![]()
Je n´ai pas le temps de commencer le chapitre 4.
Sache que désormais Chocobo n´est plus le seul lecteur de ta fic ![]()
Il y a beaucoup d´informations d´un coup je trouve, des fautes affreuses, mais l´histoire est intéressante, structurée.
J´adhère ![]()
Bon après-midi !
Changement, finalement j´ai lu.
Commentaires :
![]()
Le maire est un personnage ignoble prêt à tout pour être populaire.
Ils sont prêts à manger des cadavres.
C´est...moui... c´est intéressant comme façon de voir ![]()
L´histoire ne s´arrête pas là, ce n´est qu´un tout petit aspect. Il faut continuer pour voir ce qui se passe après. Ce n´est qu´un "détail annexe" du reste. ![]()
Juste pour dire que je viens d´écrire le dernier chapitre et qu´en tout il y en aura 32. Donc plus que 7 et EPR sera ENFIN FINI ! ![]()
J´ai lu jusqu´au chapitre 7. Tes fautes et tes oublis de mots m´embêtent sérieusement.
Je persiste en eséprant toujours une meilleure orthographe.
Je troouve l´histoire intéressante mais c´est parfois mal écrit, pas au niveau du vocabulaire mais par exemple dans les répétitions.
On verra bien la suite...
![]()
Chapitre 8 lu !
C´est bien mieux niveau orthographe, il n´y a même pas eu d´oubli de mot ![]()
C´est qui le vieil homme ?
Je veux lire la suite mais je dois aller bosser ![]()