lol c´est pas un honneur , c´est un plaisir
je vais bientot partir en vacs donc tu auras plus msg de ma part pdt un certains temps mais te décourage pas pour autant d´autres te liront .
ZLink, tu pourrais me passer ton adresse MSN que l´on se retrouve entre nous ?
Pour ma part c´est : ostramus@hotmail.com
Merci d´avance? ![]()
je suis déçue je pensais en voyant le topic remonté que t´avais écrit la suite alors , a qd ?
Sinon pourquoi tu veux mon adresse msn ? ( dsl mais j´m pas trop la donner en + je sais jamais quoi dire sur msn ( mais bon je vais voir je te la donnerais peut etre mais j´y suis pas souvent de toute façon si j´entre la tienne tu l´aura ) )
![]()
Oula, ça fait plus de deux moi que je n´ai rien posté. C´est fichtrement log. Je suis désolé d´avoir un rythme d´écriture aussi long et irrégulier. Néanmoins j´espère que les rares lecteurs apprécieront cette suite. J´essaierai de faie en sorte à ce que la suite vous parviennet dans des délais plus respectables.
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20. In somno véritas
Après avoir récupéré la plateforme, leur matériel, et fait leurs adieux à Stedren et Martine, Piers et Frensoan furent conduit à l’extrémité de Titanopolis. Là, deux homaridians les attendaient devant une sorte d’immense arcade avec au centre un curieux véhicule que Piers n’avait jamais vu. Il était manifestement bien plus grand que la plateforme et avait une silhouette affinée ainsi qu’un revêtement aux couleurs gris-acier, il fut d’ailleurs surpris par sa beauté.
Un homaridian s’avançant, le sortit de son émerveillement, et dit :
- Je suis Virgon. J’ai été chargé de votre protection et je serais à votre entière disposition aussi longtemps que vous le déciderez.
Virgon avait parlé de manière sèche et mécanique mais on ne sentait aucune animosité dans sa voix. Frensoan lui serra la main et alla s’installer dans l’engin qui se trouvait à quelques pas.
Le second homaridian se chargea de faire rentrer la plateforme dans l’appareil tandis que Piers pénétra perplexe à l’intérieur. Il tourna la tête vers Frensoan comme pour avoir une explication sur ce qu’il allait se passer mais ce dernier resta de marbre. Il s’adressa alors à l’homaridian qui lui fournit aussitôt une explication.
- C’est un submersible, dit-il doucement. Il va nous mener à la surface tout en emportant avec nous votre plateforme. Mais je pensais que vous le saviez étant donné que vous êtes venu à Titanopolis dans ce même véhicule.
- J’étais dans le coma, répondit Piers froidement.
Virgon ne rajouta rien et Piers lança un regard noir à Frensoan. Ce dernier savait mais il avait délibérément choisi de ne rien lui dire. Le voyage s’annonçait des plus glacial.
Le hangar se remplit d’eau très rapidement et les portes d’un sas s’ouvrirent sans difficulté. Virgon manipula les quelques commandes et l’appareil s’engouffra hors de l’édifice. L’engin se déplaçait avec aisance dans les flots et Piers, en bon pilote, se demandait si c’était le submersible qui était facile à conduire ou si l’homaridian en étant un virtuose pilote.
On pouvait apercevoir par les hublots Titanopolis. La ville était illuminée par des milliers de faisceaux et de nombreuses structures offraient des effets d’ombres et de lumières surprenants. C’en était presque irréel. La cité s’entendait sur une telle superficie qu’il était impossible de la voir dans sa totalité. Les illuminations s’effacèrent lentement tandis que le submersible naviguait dans les abîmes.
Au fur et à mesure qu’il remontait dans l’océan la lumière solaire se faisait de plus en plus claire, illuminant les fonds marins. Manifestement plus aucune forme de vie ne subsistait encore des les eaux. Il n’y avait qu’une sorte de pale poussière qui flottait de manière fantomatique.
L’appareil arriva en surface au bout d’une demi heure et Virgon tint à montrer quelquechose à Piers et Frensoan. Il fit émerger le submersible et les deux compagnons furent stupéfaits par ce qu’ils virent. Le ciel avait toujours cette clarté froide et blanchâtre mais l’océan se composait de plusieurs teintes de verres avec des reflets ocre et argentés. Ce qui marqua surtout les compagnons c’était que l’eau ne bougeait presque pas, même pas du tout. Tout l’océan à perte de vu n’oscillait pas d’un iota, donnant au paysage un aspect de miroir géant.
- Comment se fait-il ?. .. bredouilla Frensoan sans arrêté de fixer l’horizon.
- Les océans étaient déjà pollués depuis le XX° siècle mais il le furent davantage et encore plus dans les siècles qui ont suivi. Un jour, la pollution devint telle que l’eau ne pouvait plus s’évaporer sous l’effet du Soleil. Le cycle de l’eau a été stoppé. Donc, il n’y avait plus de nuages, les fleuves se sont taris petit à petit. Et c’est vers cette époque que Supranet entreprit de détruire l’humanité. Ainsi il n’y a plus de météo, donc il ne pleut jamais, il n’y a jamais non plus de vent ni de courant.
Virgon réimmergea l’appareil et reprit la route vers le continent. Frensoan, comme à son habitude, se montra curieux.
- Les calottes ont-elles fondu ? demanda-t-il sur un ton vague. Si c’était le cas le niveau de la mer devrait être élevé. Or nous avons vu par exemple à New York qu’il était très bas.
- Oui et non, répliqua l’homaridian. Les calottes ont fondu quant Supranet a voulu changé l’axe de la Terre mais elles se sont reformées aux actuelles pôles et elles sont plus grosses qu’autrefois. Même avec les radiations la glace ne fond pas, on ignore pourquoi mais on pense que c’est à cause des produits que contient l’eau. Il faut aussi savoir que l’hydrogène contenu dans la mer fut massivement utilisé comme combustible. On suppose que les martiens ont transféré également de grandes quantités d’eau pour la terraformation de Mars. Bref, le niveau actuel des océans et environ deux cent mètres plus bas qu’il ne l’était vers le XX° siècle, juste avant que ledit niveau n’augmente.
Ce n’était beaucoup d’informations en peu de temps mais elles étaient affligeantes, Piers eut du mal à tout assimiler tandis que Frensoan semblait boire les paroles de l’homaridian. Ce dernier reprit les commandes de l’appareil et le dirigea vers l’horizon juste après l’avoir immergé à nouveau. Le trajet se fit encore dans un silence pesant. Piers se sentait mal à l’aire avec Frensoan qui semblait l’observer avec intensité sans arriver à déterminer pourquoi.
- Pourquoi voulez-vous allez dans ce que vous appelez le 5° laboratoire ?
C’était Virgon qui venait de parler et son intervention fit l’effet du coup de tonnerre. Aucun des compagnons ne s’attendait pas à ce qu’il parle de lui-même, mais c’était surtout sa voix rocailleuse qui surprenait le plus. Frensoan sortit de ses réflexions et répondit volontiers à la question.
- Nous pensons qu’il doit y avoir là-bas les installations nécessaires pour contacter les martiens, dit-il d’un voie si enjouée qu’on eut dit qu’il jouait la comédie. De plus, il devrait y avoir des survivants du crash du Délivrance. Personnellement, je pense que ce doit être un centre de communication à grande échelle puisque le commandant voulait si rendre pour contacter votre …
- Notre race, coupa Virgon. Ne soyez pas gêné de le dire. Nous avons plus de 7 % de différences génétiques, différence qui accroît d’années en années à cause de nos mutations.
- Je … oui …, balbutia-t-il très gêné, alors que Piers eut un sursaut de perplexité.
- D’après les informations que vous nous avez fourni le laboratoire se trouve dans les Alpes. Nous sommes en ce moment en Méditerranée et nous nous dirigeons vers le lieu où il y avait l’ancienne ville de Gènes afin de nous y rapprocher le plus possible. Ensuite nous utiliserons votre véhicule.
- Frensoan, demanda poliment Piers, quelle est la position exacte du site ?
L’homme se renfrogna et feignit de se plonger dans ces documents. Piers se dit que Frensoan avait du mal prendre son mutisme et son flegme des premiers jours. Il mit ça sur le compte de la fatigue et sur le fait qu’il ne se connaissait qu’à peine et il ferma les yeux pour se reposer.
Le sommeil de Piers fut court mais mouvementé. Il rêva de biens étranges machines et d’un problème avec les homaridians, ou plutôt d’une sensation de malaise. Il entrevit des images brèves mais atroces bien qu’il ne comprenait pas la signification. Il était agité, presque éprit de convulsions.
- Piers, debout nous sommes arrivés.
Les images disparurent plus vite qu’un claquement de doigt et il ouvrit les yeux pour voir que Virgon le regardait fixement. Il s’écoula ue fraction de seconde et Piers se leva d’un bond.
De nouveau, une vive lueur l’éblouit. Une lueur de nouveau blanchâtre, blafarde, froide mais irradiante. La même lueur qu’il avait vu à New York. Cette fois-ci il s’accommoda plus rapidement. Il pu distinguer par le hublot les formes plus distinctement. Alors qu’il scrutait le paysage Frensoan souffla : « Gènes ! ».
Piers chercha du regard des ruines, des restes de structures ou des décombres mais rien de ce qu’il prospectait ne croisa son regard ahuri. Il ne voyait qu’une vague silhouette montagneuse dont les pans laissaient paraître comme des strates ou des marques immenses. Il y avait toujours le même sol ravagé et stérile de toute vie. Il ne pu s’empêcher de dire, complètement interloqué :
- Mais … il n’y rien !
- Je vous ai dit que nous irions là où était l’ancienne ville de Gènes de l’ancien état d’Italie, dit Virgon sereinement. Je ne vous ai pas menti.
- Dans ce cas expliquez-nous pourquoi il y a rien, demande Frensoan.
- C’est très simple, répondit l’homaridian. Nous sommes dans la zone « nulle » : là où le plus de missiles se sont abattus. Il ne reste rien car pendant des décennies la zone fut frappée de centaines de missiles nucléaires. La surface a été entièrement nivelé, même terrassée sur plusieurs dizaines de mètres de profondeur.
- Mais Frensoan ! hurla Piers. Comment un laboratoire pourrait être encore debout après un tel traitement ?!
Frensoan se contenta de sourire avant de marmonner doucement :
- J’ai mon idée.
Tain ca me rapelle qu´il faut que je lise le dernier chapitre de cette fiction...
La j´suis trop dech pour la lecture, mais upage de topic quand même pour ce grand auteur que reste Otsra ![]()
Je tiens à préciser que je vais accèlerer très légèrement le récit afin de finir cette fic qui n´en fini pas à mon goût. Mais le scénario restera inchangé. La suite ne devrait pas tarder. ![]()
Chapitre 19 et 20 lu.
Toujours aussi pris dans ton histoire Ostra ![]()
J´ai remarqué quelque petite fautes, tu devrais relire encore une fois en plus^^
Sinon encore un maximum de questions, de suspence, et pas assez de réponses!!!
Ce qui donne évidament envie de lire la suite, que tu ne mettra pas 3ans a écrire j´espère.
21. Un plan simple
Stedren se relava sur son dossier et regarda une dernière fois le large hologramme luminescent qui tournoyait doucement au-dessus de sa tête. Il relit encore une fois la pile de papier devant lui et se tourna vers Martine qui semblait en proie à un grand scepticisme. Léodran les regardait patiemment mais Stedren ne put s’empêcher d’intervenir :
- La question n’est pas de savoir pourquoi nous le faisons, soupira-t-il, mais de savoir si c’est possible.
Martine arrêta de se mordiller les doigts et elle regarda à son tour l’image tridimensionnel sans rien dire.
- Ce n’est pas la première fois que nous effectuons ce genre d’opération, dit Léodran juste avant de boire une gorgée d’eau dans un gobelet métallique.
- Pour moi également à mon époque, balbutia Martine, néanmoins notre équipement était plus perfectionné que le votre actuellement.
Léodran sourit et s’apprêta à répliquer quand Stedren le coupa net.
- Aller dans l’espace n’est pas une chose que l’on prépare si aisément. Pour vous, c’est un plan simple mais dans la pratique je doute que ça le soit, dit-il d’un ton calme qui laissé tout de même transparaître une certaine froideur. Nous, nous serons à des milliers de kilomètres de la Terre dans un vaisseau vieux de plusieurs siècles alors que pendant ce temps vous serez confortablement installé dans votre forteresse.
Un silence pesant s’installa et Léodran, sans dire un mot, tourna la tête vers une de ses assistantes. Celle-ci hésita un instant puis prit la parole avec un ton égal à celui de Stedren.
- C’est tout ce que nous avons, et si il ne faut s’inquiéter de l’appareil, il a subi de nombreuses modifications et améliorations. Jamais nous n’avons eu de problèmes avec.
- Seulement nous n’avons jamais réparé de satellite de notre vie, surenchérit Stedren.
- Nous non plus, ajouta Léodran, mais comme vous le savez nous en sommes en état de guerre et par conséquent ne pouvons nous permettre de soustraire des effectifs à nos unités de combat.
Martine sembla sortir de sa torpeur et se leva pour marcher en rond autour de la grande table sombre. Elle porta une de ses mains au menton et sembla se plonger dans une profonde réflexion. Après plusieurs tours, elle demanda :
- Quelle garantie avons-nous que ce plan va fonctionner ?
- Certes, les satellites sont anciens mais ils devraient encore marcher avec leurs panneaux solaires, répondit Léodran en souriant amicalement. Ce sont de vieux appareils de télécommunication qui émettaient des faisceaux d’ondes pour transmettre des données. Si on change les faisceaux en leurs donnant la fréquence de votre générateur électrostatique. Une large superficie e la Terre pourra être ainsi balayée par les faisceaux grâce aux satellites. C’est un plan très simple en somme.
- Simple ! vociféra Stedren, qu’est-ce qui nous dit que nous ne finirons pas comme le Délivrance ? Et combien de temps pourrons-nous tenir là haut ? Vous avez vu le nombre de machines à reprogrammer !
- Je sais, dit calmement Léodran, mais comme l’ancien centre de commandement qui était celui de la NASA est en ruine, les satellites sont hors de contrôle.
- Le 5° laboratoire ne pourrait-il pas remplir cette fonction ? demanda Martine.
Léodran qui jusqu’à présent avait été tranquille cessa aussitôt de sourire et se tordit les doigts. Ses deux assistantes baissèrent les yeux sur leurs dossiers et finrent maladroitement une réflexion. Stedren fronça les sourcils et demanda :
- Vous avez quelquechose à nous dire ? dit-il avec une telle froideur que l’enfer aurait gelé sous l’effet de ses paroles. Dois-je vous rappeler que deux de nos amis y font routes en ce moment même ?
- Nous sommes déjà allés là-bas, rétorqua Léodran terriblement gêné en s’agitant nerveusement sur son siège, mais le matériel et les bâtiments sont … inutilisables …
Stedren qui s’apprêtait à répondre férocement fut coupé par Martine qui le fit taire en lui enserrant le bras. Il se renfrogna tandis que Martine prit la parole avec un ton plus cordial :
- Pourquoi ne l’avez-vous pas dit plus tôt ? Piers et Frensoan y risquent leurs vies.
Léodran tapota les papiers devant lui et les remit en place plusieurs fois avant de répondre de manière hésitante :
- Eh bien, euh … c´est-à-dire qu’étant donné que personne n’en est jamais revenu, nous en avons déduis qu’il n’y avait rien. Quoi qu’il en soit nous y sommes jamais allé et … euh … c’est pour ça que les avons laissé partir pour en apprendre plus sur cet endroit … et de toute façon ils voulaient s’y rendre alors …
Malgré les regards insistants de Martine pour empêcher Stedren de s’emporter, ce dernier se leva brusquement sous l’effet de la colère et se mit à fixer l’homaridian en face de lui de manière si pénétrante que son âme aurait pu en être trouée. Cependant Léodran n’en fut pas troublé pour le moins du monde, il dévia son regard et reprit la conversation :
- Souvenez vous, dit-il sur un ton comme s’il proposait du thé à boire. Vous nous aidez à nous débarrasser de Supranet et du fléau et nous apporterons tout notre aide possible aux habitants de Subolithe.
Stedren ricana et se rassit violement en marmonnant quelquechose comme : « évidement ». Martine, qui paraissait plus encline au dialogue, changea de sujet :
- Pourquoi ne concevez-vous pas de petits générateurs pour vous en servir comme arme ? demanda-t-elle. Ce serait plus commode, je pense, que de partir dans l’espace repérer des dizaines de satellites.
Stedren croisa ses doigts et se mit à sourire de façon niaise à Léodran. Il savait pertinemment que celui-ci devait avoir une explication à tout mais ce fut une de ses assistantes qui s’en chargea :
- Effectivement oui, ce procédé s’avèrerait plus pratique mais Supranet aurait le temps d’identifier la fréquence et donc de s’immuniser contre celle-ci. Bien sûr, toute la Terre ne sera pas balayée par les satellites mais suffisamment pour l’affaiblir notablement et nous permettre de gagner la guerre. De même pour le fléau.
Martine revint s’asseoir à sa place et elle entreprit de réétudier le plan dans ses moindres détails, sans doute dans l’espoir de l’améliorer ou d’en trouver une faille pour y remédier. De leur côté, Léodran et Stedren semblait se défier du regard. L’homaridian, toujours calme, toujours serein ne faisait qu’exacerber les doutes et la colère que Stedren éprouvaient à son égard. Il n’arrivait pas à déterminer pourquoi mais plus les choses allaient et plus sa confiance envers ces êtres mutants s’amenuisait.
Martine émergea du flot de papier seulement après une bonne dizaine de minutes, elle semblait satisfaite toutefois il était certain qu’elle était indécise à en voir sa mine. Elle remua les lèvres imperceptiblement et dit dans un souffle :
- C’est d’accord.
Les mots étaient sortis de sa bouche sans qu’elle eut le temps de s’en apercevoir. Ils firent l’effet d’un choc sur Stedren qui, manifestement, comptait sur son amie pour trouver un quelconque problème et ainsi annuler l’opération. Il pivota de manière irréelle sur lui-même et regarda Martine d’un air ahuri.
- Comment ?! dit-il d’un ton réprobateur.
- Et bien Stedren, répondit-elle embarrassée, il semblerait que ce plan simple en apparence ait été brillamment pensé et conçu parce que je ne vois rien là-dedans de trouble, elle désigna d’une main vague les innombrables feuilles de papier, et j’accepte ce travail.
Stedren ne laissa transparaître aucune émotion pourtant toutes les personnes présentes se doutaient bien de ce qui se passait dans sa tête. Son visage apathique laissa sortir une courte phrase qui démontra indiscutablement qu’il s’était résigné à exécuter le plan.
- Quand partons-nous ?
Léodran sourit davantage qu’à son habitude et se dirigea vers la sortie d’un pas sûr.
- Tout de suite, dit-il avec entrain, suivez moi, il n’y a une minute à perdre !
Martine se leva comme si elle eut été montée sur ressort tandis que Stedren paraissait s’extraire de son fauteuil avec les plus grandes difficultés.
De nouveau, ils empruntèrent une succession interminable d’ascenseurs, de corridors, de passerelles étroites et d’autres gigantesques, croisant au passage d’autres homaridians qui s’affairaient activement. Ils arrivèrent dans l’une des parties les plus isolées de la métropole sous-marine, là où étaient entreposés les véhicules de guerre et autres moyens déplacement ou de destruction.
Ils montèrent sur un large tapis roulant à l’aspect usé et s’avancèrent rapidement à l’intérieur du bâtiment. Ils eurent l’occasion de passer devant de nombreuses machines plus ou moins grandes mais toutes semblaient posséder un haut degré de complexité. Chose qui n’échappa pas à Martine.
- Vos appareils semblent tout compte fait très perfectionnés, dit-elle sur un ton à la fois admiratif et curieux.
Léodran sursauta et regarda un instant les engins avant de répondre :
- La majeure partie a été récupérée puis réparée. Nous avons-nous même construit certains modèles mais sans jamais apporter de modifications notables.
- Pourtant je n’en ai jamais vu de telles à mon époque, continua Martine sur un ton plus inquisiteur.
Léodran, qui ne savait pas que Martine sortait d’un sommeil cryogénique, n’eut aucun mal à le comprendre à cet instant. Il jeta un regard inquiet à l’une de ses assistantes qui vint à son secours :
- Entre temps de nouveaux modèles ont été conçus et puis nos savants ont su se montrer créatifs, dit-elle avec suffisance.
Avant que Martine ou Stedren ne pussent répondre quoique se soit, le tapis roulant se termina et tous arrivèrent devant une large porte en acier avec de multiples verrous. Léodran n’eut aucun mal à entrer les bonnes combinaisons et la porte tourna lentement dans un grincement métallique assourdissant. Ils pénétrèrent dans une salle sombre dont on ne pouvait évaluer la taille.
Stedren et Martine s’avançaient lentement quand la lumière fut. D’énormes projecteurs s’allumaient progressivement, illuminant un appareil aux dimensions colossales. L’engin avait une forme générale qui rappelait celle d’un oiseau que l’on aurait aplati. L’appareil imposait la puissance et la prestance au premier abord mais quand on y regardait de plus près, l’engin n’était q’un vulgaire rafistolage résultant d’un bricolage de fortune. En fait, on distinguait par endroit des soudures grossières et des raccords avec des plaques d’acier mal ajustées.
- Voici le Bellérophon, dit fièrement Léodran en tendant le bras vers lui. Mon vaisseau. C’est avec lui que nous allons dans l’espace. C’est un des plus fiables de toute la flotte homaridiane.
Martine écarquilla les yeux et Stedren paraissait perplexe. Tous deux n’osaient imaginer le reste de la flotte mais déjà le vaisseau qu’ils avaient sous les yeux ne leur inspirait aucune confiance, plutôt de l’inquiétude à dire vrai.
- Ça vole ? demanda Stedren en train de regarder les hublots craquelés.
- Que oui ! répondit l’homaridian. Nous l’utilisons pour toutes sortes de missions, vous n’avez pas idée à quel point le Bellérophon nous est utile, presque indispensable. N’ayez crainte, il est très fiable.
- Moi qui me demandais pourquoi vous n’aviez pas essayé de vous rendre sur Mars … je comprends mieux en voyant son état, dit Marine mollement tandis qu’elle s’avançait vers la passerelle d’embarquement.
- Tout est fin prêt. Je vais diriger le désubmersiblage du haut de panneau de contrôle, lança une des assistantes avant de disparaître.
- Allé, tous à bord, intima Léodran en invitant des bras Stedren à entrer dans le vaisseau.
Ce dernier grimaça une seconde et monta résigné à l’intérieur suivit de près pas l’homaridian. Un autre grincement indiqua que l’écoutille venait d’être verrouillée tandis que Stedren fut pris d’un haut le cœur.
Il régnait dans le vaisseau une odeur de pourriture et de fraîchin insoutenable, comme si un cadavre en putréfaction avait pourri à l’intérieur. Martine se retint de vomir et Stedren porta un mouchoir à son nez avant d’être pris de convulsions. Léodran, de son côté ne semblait nullement être dérangée par la puanteur car il était déjà installé aux commandes et commençait diverses vérifications. Voyant que les deux compagnons souffraient il dit simplement :
- Ce n’est rien, ça provient de la ventilation, elle est très vielle et nous la nettoyons que rarement car notre organisme n’a pas besoin de beaucoup d’oxygène. Ne vous inquiétiez pas cependant, je me suis occupé à établir une concentration suffisante pour vous.
Après s’être légèrement habitués à l’odeur, Stedren et Martine purent mieux se rendre compte de l’état du vaisseau de l’intérieur. L’appareil était spacieux et l’ensemble paraissait en meilleur état que l’extérieur. Il y avait des boutons et des tuyaux dans tous les sens, ce qui donnait un aspect général de désordre. Ils entreprirent de s’assoire mais ils hésitèrent un instant voyant que les sièges étaient défoncés avec des déchirures d’où le rembourrage s’échappait par endroit.
Une assistante prévint par radio que tous les systèmes étaient opérationnels. L’équipage du vaisseau enfila ainsi des combinaisons spatiales avant de boucler leurs ceintures. La gigantesque pièce qui logeait le Bellérophon se remplit entièrement d’eau et un iris s’ouvrit lentement au-dessus du vaisseau.
Léodran manipula délicatement les commandes et l’appareil se braqua. Il pressa un bouton et les réacteurs de mirent en marche brusquement. Stedren et Martine furent écrasé dans leurs sièges mais la gravité ne semblait avoir aucune emprise sur l’homaridian qui se concentrait alors sur le pilotage.
Le vaisseau se déplaçait à une vitesse vertigineuse dans l’océan et ce fut seulement après quelques minutes qu’ils atteignirent la surface. Martine et Stedren entrevirent l’espace d’un instant l’océan mort par les hublots usés.
Rapidement, ils quittèrent l’atmosphère irradiée de la Terre pour s’aventurer dans le vaste néant de l’espace infini.
Chapitre lu.
Que dire appart que c´est toujours aussi prenant. Agréable a lire, fluide,...
Quelque petite fautes qui pourraient facilement être éviter par une relecture plus appronfondie
Mais bon si on exepte ca, ca reste du tout bon ![]()
Coté scénar, comme Streden, je commence a me méfier de ces fichu Homoradian...
2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500
2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500
Je fête mon 2500° message, pas celui du topic, mais de moi.
890 que je suis inscrit sur JVC et je poste ici mon 2500° message !! !!
Pour moi c´est la joie totale ! !!
C´est un grand pas pour l´histoire de mon pseudonyme.
Champagne et trompette, j´invite tout le monde à faire la fête.
2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500 - 2500
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Je tiens à remercier Chocobo qui est mon unique lecteur. Merci à toi qui permet à ma fic de vivre et de se poursuivre.
Héhé, de rien Ostra^^
D´ailleurs c´est bien dommage que tu ne compte pas plus de lecteur, car cette fiction mérite bcp plus d´attention qu´elle n´en recois
Mais bon tu peux compter sur moi pour lire les aventure de Streden (Perso a qui je m´identifie le mieux ) jusqu´au bout
D´ailleurs plus ca avance, plus le récit est prenant, plus on a envie de connaitre le dénouement ![]()
Merci de ta sollicitude !
Sinon la fin est bientôt proche donc je compte la finir avant Noël.
Je la réecrirai et la reposterai en une version remasterisée sans fautes et mieux écrite.
Oui, ca ne peut-être qu´une bonne chose^^
Sinon, tu compte faire encore beaucoup de chapitre? Ou tu sais pas encore?
Normalement 5 ou 6, J´ai l´histoire bien en tête mais je ne sais pas quelle longueur ça va prendre. Je n´ai qu´une petite idée.
Pour tout ceux qui ont lu ou qui lisent ma fic, j´ai fait un petit questionnaire où vous pourrez tester vos connaissances.
http://www.quizyourfriends.com/yourquiz.php?quizname=051020081833-71745
Bonen chance ! ![]()
Je viens de tout lire, c’est vraiment très créatif, je reste feinté…
Alors, je suis désolé, mais là tu va devoir te soumettre à un désir terrible.
LA SUITE
Ahhhh, un nouveau lecteur.
Ca va lui faire plaisir ca ![]()
ostra ![]()
Bon ben voila, d´une part pour te remercier des tes super critiques sur quelques unes de mes histoires, et d´autre part parce que je trouve que t´écris bien (quand meme
), j´ai commencé a lire ta fic. J´en suis au chapitre 14, et franchement je trouve ca tres bien. En plus, en lisant tout ca d´un coup ou presque, on sent que t´as évolué un peu dans ton style depuis le premier chapitre, y´a moins de fautes de grammaire et de syntaxe et les phrases sont mieux tournées.
Donc voila, compte sur moi pour lire la suite.
Lecteurs : +1