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Liste des sujets

" ALessio Tepes "

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 12:41:47

Bonjour aux écrivains :)

Je propose encore une fois, un texte qui me tiens à coeur. Je l'avais déjà posté maintes et maintes fois mais je l'ai remodeler pour obtenir, selon moi, un texte convainquant. Dans le cas contraire, j'aimerai que vous disiez ce que vous en pensez :) en argumentant vos propos et en proposant une amélioration de ce qui ne va pas.

Prologue

C’est à cet instant précis qu’il comprenait. La vérité s’offrait à lui semblable à une rose en pleine maturité. Désemparé, il contemplait l’être qu’il était réellement avec un dégoût plus profond même que sa véritable nature. L’adolescent qui se trouvait face à lui, son reflet, semblait sortir droit des abysses les plus profondes de la terre, un être immonde se tenait debout, tremblant légèrement, les bras écartés. Outre l’horreur qu’émanait son image, ses yeux étaient emplis de tristesse, une tristesse déchirante. La mort, c’est ce qu’il lui semblait une solution plus enviable encore que la vie. Après mûres réflexions, la mort était la conclusion à laquelle il avait tant espéré auparavant ce qu’il lui donna enfin une excellente raison de partir. Il semblait que l’adolescent qu’il voyait avait une envie atroce de le tuer mais avec un semblant de culpabilité. Au lieu de se défiler, ce que tout homme souhaitait faire à ses moments, il le supplia. Ce qu’il éprouvait dépassait toute notion de destruction, ses sentiments, partagés entre une colère noire et un abandon atroce furent des plus complexes à comprendre.

C’est à cet instant précis qu’il fut prêt.

« Ce ne sont pas les circonstances de la naissance qui importent, c’est ce que l’ont fait du don de la vie qui détermine qui on est. »

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 12:42:52

Chapitre 1 : Premier jour et première rencontre

Minuit sonnait en Bretagne où une nuit profonde y régnait. La seule source de lumière provenait des réverbères de la rue réfléchissant les lueurs argentées des flaques d’eaux, laissées un peu plus tôt dans la journée par une pluie diluvienne. Cette rue, plongée dans la pénombre, laissait un sentiment d’extrême angoisse et donnait une impression d’étouffement. Un froid intense, un froid insipide décrivait au mieux la lourde atmosphère. Outre la faible lumière, un son, semblable à une mélodie se faisait entendre. La mélodie composée par les gouttelettes de pluie persistant à tomber en cadence sur le sol détrempé était la seule animation de la rue. Le ciel, d’un noir d’encre, détaché de sa lune et de ses étoiles, était semblable aux ténèbres.

Soudain, le noir glacial fut interrompu par une faible lueur provenant d’une fenêtre. À celle-ci, était posté un jeune homme qui scrutait la ruelle à travers les carreaux de la fenêtre en émettant un petit nuage de buée, provoqué par sa respiration haletante. Il regardait cette rue d’un regard insistant, les flaques argentées se réfléchissaient dans ses yeux débordant de vie. Ou alors était-ce l’effet des reflets qui donnait cette illusion d’intense vitalité ? Parce que la vie de ce jeune homme, construite sur des mensonges, n’était pas une vie enviable.

Le jeune homme parcourait la rue de ses yeux, laissant penser qu’il avait vu quelqu’un ou quelque-chose. Néanmoins, cette observation intensive prit fin par un bruit de porte suivi de la voie rauque et sévère d’une femme.

- Tu devrais être au lit à cette heure-ci, je pense que tes amis dorment depuis belle lurette, fais en de même.

« Tes amis » résonnait dans la tête du jeune garçon durant un certain temps. Le cercle d’amis de l’adolescent se résumait à lui-même, c’est seul qu’il affrontait les soucis de la vie d’un insignifiant petit adolescent. Différent des jeunes de son âge, il vivait dans la solitude la plus profonde, l’humain, qu’il soit le plus névrosé ou le plus saint ne pouvait supporter cet extrême isolement. Il adorait se perdre dans ses propres pensées, des songes se transformant en sinistres cauchemars quand il s’apprêtait à dormir, ce qu’il évitait à tout prix de faire.

Ce garçon se faisait appeler Alessio Link, un nom impropre donné par ces personnes qui se proclament ses parents. Du haut de ses 17 ans, il était doté d’une grande maturité pour son âge. Tous les lieux, toutes les atmosphères lui étaient égales, il s’adaptait à toute sorte de situations comme un caméléon changeant d’aspect en fonction de son environnement. Son esprit pouvait ressentir un calme absolu comme il pouvait être dans un état de fureur sans égale, pareil à un lynx. Il ne jugeait personne au premier abord, il savait observer les autres, il pouvait lire l’âme des autres seulement en les regardant, il possédait ce don. Il haïssait les sentiments, il essayait au plus profond de lui-même de les cacher, c’était pour lui, une certaine preuve d’infériorité, une preuve de faiblesse. Il arborait une chevelure blonde presque blanche, elle reflétait les couleurs des épis de blés dorés au soleil que l’on récolte en septembre. Ses yeux étaient d’une couleur terne qu’est le gris pareil aux nuages de pluie dans un ciel d’hiver. Son visage se distinguait par ses traits très fins, un visage indéniablement sculpté dans le moule de la beauté extrême. Le plus bel ange qu’elle qu’il soit ne lui arrivait pas à la hauteur, une consécration parfaite de la divinité. Il ne semblait pas dépasser les un mètre soixante-dix, une taille innée pour un garçon de 17 ans. Il était assez bien bâti, bien qu’il ne pratiquait pas de sport.

Le soleil commençait à percer les cimes des montagnes aux alentours. Il éclairait cette rue si pauvre en existence en laissant entrevoir un panneau autour duquel était disposé des fleurs fanées. Il disait : « Dinan ». À cette heure, le soleil permettait de percevoir une petite maison délabrée tombant en ruine, c’est dans ces lieux qu’Alessio vivait au mieux son existence si insignifiante.

6 : 35, c’est ce qu’affichait le réveil, posé sur une petite table de chevet en bois ternis. L'albinos dormait paisiblement dans une petite pièce qui lui servait de chambre d’où provenait la lumière la veille.
Les rayons du soleil vinrent filtrer les carreaux épais de la fenêtre en se glissant entre les denses nuages pour enfin se poser délicatement sur la joue lisse et pâle d’Alessio. Sa chambre était des plus ordinaires, un bureau s’y trouvait sur lequel étaient disposé des feuilles blanches, des stylos, des livres couverts de poussières, une lampe de chevet en bois vieilli presque vermoulu. A coté du bureau était disposée une armoire en bois de chêne, vernis à souhait, puis son lit. La minuscule chambre émanait une atmosphère glaciale ne déplaisant pas à l’endormi. Les rayons du soleil devinrent plus épais, ce qui réveilla en sursaut l’adolescent. Assis sur son lit, les membres tremblants, le visage cristallin, il venait de faire une fois de plus un cauchemar. Ses cheveux blonds satins collaient à son front perlés par de petites goûtes de sueurs. Il se leva et se glissa entre son armoire et son lit vers la porte qui menait à un couloir sinistre. C’est d’un pas lourd et las qu’il se dirigeait vers la salle de bain. Les tapisseries était encore imbibées d’eaux causé par la pluie, elles étaient d’une couleur vert émeraude parsemées de motifs dont on ne connaissait pas le moindre sens tant elles étaient abimées et oubliées.

Il s’habilla d’un jean ordinaire et d’un tee-shirt noir soulignant la couleur blafarde de sa peau. Le contraste du jeune homme avec l’environnement dans lequel il se trouvait était frappant. D’une beauté divine il était, et dans une maison vétuste il se trouvait, c’en était presque choquant. Il retraversa le couloir et descendit les escaliers pour se rendre dans la cuisine afin de prendre son petit déjeuner, ses parents l’y attendait.

Ses tuteurs étaient des plus ordinaires, Clair, une femme grande, mince presque squelettique attaquait l’âge des 41 ans. Les yeux bleu clair, le visage creusé par la vieillesse, les cheveux d’un noir de jais lui tombant en bas du dos quand ils étaient relâchés décrivaient au mieux l’apparence de celle-ci. Pierre, un homme de 46 ans, faisait bien plus que son âge, le travail l’avait considérablement vieillit, il était devenus sénile. Auparavant, il était un athlète de haut niveau, néanmoins, sa gloire passée, ses muscles se ramollirent sous le manque considérable d’efforts. Certes il n’était plus l’homme extrêmement musclé d’il y a fort longtemps, sa poigne n’avait pas changé, en état de forte colère, il retrouvait sa force de jadis.

Quand Alessio pénétra dans la pièce, Pierre le regarda une fraction de seconde puis retourna à la lecture de son journal sans mot dire. Clair, le regard angoissé le suivit des yeux puis elle retourna elle aussi à ses occupations, elle faisait la vaisselle comme à son habitude. Ils avaient renoncé à engager la conversation avec le jeune homme. En effet, depuis qu’Alessio vivait avec Pierre et Clair, il avait perdu l’usage de la parole, il parlait quand cela lui était obligatoire. Pierre s’était résolu à faire comme si Alessio n’existait pas mais Clair semblait extrêmement touché par ce silence. Dans le passé, Ses parents avaient cherchés tous les moyens pour comprendre ce qu’il n’allait pas chez le jeune homme mais le nombre exaspérant de consultations auprès des plus grands psychologues n’avaient rien donné. Mis à part le fait qu’on le qualifiait souvent d’ « enfant encore traumatisé ». La solution que les psychologues proposèrent était de lui laisser le temps. Depuis, ils avaient perdus tout espoir de le voir sourire un jour malgré qu’ils se posaient énormément de questions auxquelles ils ne trouvèrent aucunes des réponses.

L’adolescent se servis d’un verre de jus d’orange qu’il bu d’une gorgé, il ne mangeait jamais le matin. Il remonta dans sa chambre, pris son sac d’école et sortis de la maison sans un mot. Les matins étaient tous les mêmes, ainsi que le midi et le soir. Aujourd’hui, il s’apprêtait à faire sa rentrée de classe dans une nouvelle école. En effet, il commençait son année de Terminal où le Baccalauréat l’attendait, les options de son ancien lycée lui déplaisants, il trouva ce lycée qui lui offrait l’option qu’il désirait. La rue baignant sous un soleil teinté d’orange lui offrait la vue d’un champ de blé immense. Il marcha longuement, croisant quelque fois un paysan, la pipe à la bouche, regardant Alessio bouche bée tellement il était incroyable de croiser quelqu’un ici. Il tourna le regard et l’océan s’ouvrait à lui, des vagues impressionnantes s’écrasaient contre les rochés de la falaise. Ce paysage et cette sensation d’intense liberté lui plaisait énormément, il se surprit à sourire et se renfrogna en reprenant ses esprits. « - Peut-être me plairai-je ici ? » pensa-t-il en reprenant le chemin vers l’arrêt de car le plus proche.

Des élèves attendaient le bus. Alessio se mit à l’écart d’un groupe d’adolescents surexcités à l’approche du premier jour. Il les regardait avec dégoût, une fille gloussait stupidement en se demandant si elle allait être dans la même classe que son « bébé » comme elle le surnommait, un garçon semblait extrêmement stressé, il tournait ses doigts et jetant des regards angoissés, un autre parlait des épreuves du BAC qu’il paraissait redouter plus que tout. Alessio les toisa d’un regard noir, ce comportement était si immature qu’il regrettait déjà de s’être rendu dans cette bourgade.

Le chemin jusqu’au lycée fut long et laborieux. En effet, La ville se situait à environ 10 km de l’arrêt de car et le brouhaha dans le bus lui donnait mal à la tête. Il descendit en dernier laissant passer les autres qui se bousculaient afin de sortir en premier du transport scolaire. Le lycée était aussi miteux et vétuste que la région mais il n’y prêta aucune attention. Il se rendit dans la salle de classe où devait se dérouler les présentations des élèves, des professeurs, et des matières. Il se dirigea au fond de la classe et s’assit à son bureau. Leur professeur principale enseignait les mathématiques, c’était une grande femme stricte et assez âgée, probablement proche de la retraite à en juger par ses yeux ternes ornés de profondes cernes. Son apparence lui rappela celle d’un rapace, d’un charognard. Elle appela les élèves par leurs noms et prénoms, ils répondirent à l’appel de leurs noms par « présent ». Ceci fait, l’enseignante leur fit une visite du lycée en s’arrêtant à divers endroits les plus importants de la cité scolaire. Il assista à son premier cours de mathématiques qui se déroula sans encombre.

A midi, il descendit l’escalier pour finir dans le réfectoire. L’endroit était bondé, il y avait des centaines d’adolescents, ils semblaient heureux, ils souriaient, ils parlaient, ils riaient, un profond sentiment de dégoût s’empara de l’esprit d’Alessio. Il prit place à une table, seul, comme à son habitude pour prendre le premier repas de la journée. Des journées comme toutes les autres, sans intérêts, des journées dont on ne voyait jamais la fin tant elles étaient si pauvres en rebondissements.

Il regardait son assiette de poisson et de riz sans intérêt, le regard vide. Quand une fille à la chevelure noire lui adressa la parole.

Ronceval
Ronceval
Niveau 5
06 août 2009 à 15:07:09

"Ce garçon se faisait appeler Alessio Link, un nom impropre donné par ces personnes qui se proclament ses parents. Du haut de ses 17 ans, il était doté d’une grande maturité pour son âge. Tous les lieux, toutes les atmosphères lui étaient égales, il s’adaptait à toute sorte de situations comme un caméléon changeant d’aspect en fonction de son environnement. Son esprit pouvait ressentir un calme absolu comme il pouvait être dans un état de fureur sans égale, pareil à un lynx. "

Bon dieu... un peu d'originalité te ferait pas de mal, quelques fois. J'ai rarement vu plus clichay que ça.

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 15:13:53

Un peu d'originalité ? Comment ça ? Je ne trouve pas que ça fait cliché mais bon... Je te laisse t'expliquer :)

Merci du commentaire tout de même :ok:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
06 août 2009 à 17:34:03

Lu.

Bon, je fais - exceptionnellement - le commentaire en même temps que la lecture, par peur de rater certains trucs qui me frappent pendant celle-ci. C'est en partie parce que ce sont des trucs assez abominables, mais surtout parce que je pense que tu as du potentiel.

"C’est à cet instant précis qu’il comprenait"
L'expression, bien qu'assez moche, implique une courte durée. Courte durée, courte action, le temps du passé accordé aux courtes actions est le passé simple. C'est une erreur qui revient plusieurs fois, surtout dans le prologue.

"Minuit sonnait en Bretagne où une nuit profonde y régnait. La seule source de lumière provenait des réverbères de la rue réfléchissant les lueurs argentées des flaques d’eaux, laissées un peu plus tôt dans la journée par une pluie diluvienne. Cette rue, plongée dans la pénombre, laissait un sentiment d’extrême angoisse et donnait une impression d’étouffement. Un froid intense, un froid insipide décrivait au mieux la lourde atmosphère. Outre la faible lumière, un son, semblable à une mélodie se faisait entendre. La mélodie composée par les gouttelettes de pluie persistant à tomber en cadence sur le sol détrempé était la seule animation de la rue. Le ciel, d’un noir d’encre, détaché de sa lune et de ses étoiles, était semblable aux ténèbres."

:d) Ici, c'est beaucoup de blabla pour rien. Ce que je retiens: il fait noir, il pleut. Autre chose: la répétition persistante du verbe "être" sur la fin. Un défaut de vocabulaire assez hideux.

"Le jeune homme parcourait la rue de ses yeux, laissant penser qu’il avait vu quelqu’un ou quelque-chose. Néanmoins, cette observation intensive prit fin par un bruit de porte suivi de la voie rauque et sévère d’une femme."

:d) La répétition de "jeune homme" déjà présent au paragraphe précédent, alors qu'un simple "il" est plaçable. En outre, on dit que quelque chose est interrompu par, ou prend fin à cause de, pas les deux.

"« Tes amis » résonnait dans la tête du jeune garçon durant un certain temps. Le cercle d’amis de l’adolescent se résumait à lui-même, c’est seul qu’il affrontait les soucis de la vie d’un insignifiant petit adolescent."
Répétition d'adolescent.

"Ce garçon se faisait appeler Alessio Link, un nom impropre donné par ces personnes qui se proclament ses parents."
Lourd, très lourd. Il s'appelle Alessio Link, le "se faisait appeler" n'est pas vraiment justifiable pour le moment.

"Il arborait une chevelure blonde presque blanche, elle reflétait les couleurs des épis de blés dorés au soleil que l’on récolte en septembre. Ses yeux étaient d’une couleur terne qu’est le gris pareil aux nuages de pluie dans un ciel d’hiver."
Premièrement, ce genre d'expressions sont tellement usées qu'elles sont à proscrire de tout vocabulaire. Deuxièmement, y'a une certaine incohérence au niveau de la description: les champs de blés ne sont pas presque blancs, même en hiver.

A noter également que les idées de la description s'enchaînent de manière trop brutale: tu parles de son attitude, puis de son physique, en posant des phrases sans transition ou d'idées liées à elles.

"6 : 35, c’est ce qu’affichait le réveil"
Les "c'est" sont à interdire, surtout dans des phrases ainsi où un simple "6 : 35, affichait le réveil" suffit.

"L'albinos dormait paisiblement dans une petite pièce qui lui servait de chambre d’où provenait la lumière la veille. "
Albinos? Ce trait n'avait pas été évoqué avant, ça tombe vraiment mal.

"Les rayons du soleil vinrent filtrer les carreaux épais de la fenêtre en se glissant entre les denses nuages pour enfin se poser délicatement sur la joue lisse et pâle d’Alessio."
Encore une fois, BEAUCOUP trop d'informations dans une seule phrase, avec un énorme défaut de ponctuation.

Par après ça, tu enchaînes sur la description de sa chambre, sans que rien n'y conduise.

Et évidemment, y'a de la répétition à répétition ( :noel: ) par après.

"Les yeux bleu clair, le visage creusé par la vieillesse, les cheveux d’un noir de jais lui tombant en bas du dos quand ils étaient relâchés décrivaient au mieux l’apparence de celle-ci."
décrivaient au mieux gnagnagna... non. C'est son apparence. Point. Faut être concis dans la vie.

Dans ce même paragraphe, il y a également beaucoup trop de "être".

Voila. A retenir, faire à l'enchaînement des idées (qui est très mauvais ici) et surtout aux répétitions.

Et mon avis sur l'histoire: ton perso est l'exemple type du paumé de la vie de base, bien pète-cul.

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 17:53:29

ouah la claque :ouch:

Ok je prend note de tes critiques, voila quelque chose que j'attendais, peut-être en moins sévère :( mais ca a la mérite d'être très clair.

Apparament j'ai un très gros soucis pour restranscrire le sentiment que j'ai en écrivant, j'ai tout raté en fait, tant pis :)

"ton perso est l'exemple type du paumé de la vie de base, bien pète-cul."

=> Ceci en est l'exmple type. Bravo jeune homme tu as réussi à me dégouter d'écrire :)

En effet, de par ce personnage je voulai montrer quelqu'un de très différent des autres, de plus mature, un être qui prend conscience de ce qu'est la vie, mais bon j'ai échoué :-(

Merci quand même de ta critique.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 août 2009 à 18:15:34

Surtout, ton héros, tu n'as pas un peu l'impression que c'est Dieu en personne ? Grande maturité, grande intelligent, beau, fort, "fureur sans égale", etc.

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 18:21:38

Ceci relève du choix de celui qui écrit. En effet, "l'écrivain" peut choisir un anti-héro en le rendant misérable ou alors le contraire. Ce que j'ai fais.

Je vois que mon petit récit est destiné à finir dans la poubelle, je n'ai pas eu l'effet que je voulai provoquer.

J'ai juste une question, savoir écrire relève-t-il d'un art ? D'un don ? Où bien on peut l'apprendre ? Car j'aimerai beaucoup écrire un texte convainquant, j'en ai besoin pour ainsi dire. Mais quand je vois que la pluparts de mes écrits subissent un echec, je commence à desesperer :-(

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
06 août 2009 à 18:35:26

Pour ce que ça vaut, j'ai toujours pensé que l'écriture, c'est une question de maturité. Il faut apprendre à trier ses idées, et toujours se demander si le lecteur appréciera ce que l'on fait. Quand je vois ton personnage principal, il est tellement parfait qu'il en devient inintéressant et complètement lisse. L'écriture, ce n'est pas que de la technique. Certains ont un don pour ça et pondent des chefs d'oeuvre du premier coup, d'autres apprennent à satisfaire les attentes de leur lectorat. Enfin, il y a ceux qui abandonnent, ou qui refusent d'écrire autre chose que ce qu'ils trouvent égoïstement intéressant.
Manifestement, tu as une certaine technique, et tu es capable d'écrire quelque chose de bien. Mais il ne faut pas que tu t'accroches à ce fameux projet que tu réécris depuis un certain temps. Au bout d'un moment, il faut passer à autre chose si on veut s'améliorer. Peut-être es-tu doué dans un autre style, qui sait.

N'oublie pas, ton pire ennemi est l'auto-satisfaction.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 août 2009 à 18:50:10

Surtout, ne sois pas aussi défaitiste. Ecriture a un niveau de jugement assez dur, mais on ne progresse qu'en écrivant. Je ne pense vraiment pas que l'écriture tombe du ciel, même si bien entendu, certaines personnes ne sauront jamais rien faire dans ce domaine. D'un côté, bien sûr, ces personnes là n'essayent même pas s'ils n'y sont pas forcés. Et comme l'a dit Nicolas Boileau :

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. (Chant I)

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 18:55:35

Merci à vous.

Effectivement je suis assez defaitiste. Je ne peux pas le nier. Ce projet d'écriture me tenait vraiment vraiment à coeur. Oui ça fait clicher mais c'est ce que je voulai retranscrire. M'enfin...

Je vais abandonner ce projet qui est inévitablement destiné à finir aux oubliettes et je ne compte pas réécrire. En effet, j'ai longtemps essayé d'écrire, différents textes, différents styles, mais rien ne va. Je me considère donc me trouver dans la catégorie de "ceux qui abandonnent, ou qui refusent d'écrire autre chose que ce qu'ils trouvent égoïstement intéressant." (cf. post Zangetsu05).

Merci à tous de m'avoir ouvert les yeux et d'éviter que je me fasse des illusions :) Vous m'avez rendu un grand service que je ne peux comprendre pour l'instant tellement ma deception est grande mais que je comprenderai.

Merci :ok:

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
06 août 2009 à 19:07:37

Bonne continuation, pouki (t'étais obligé d'avoir un pseudo aussi débile, ça casse tout le sérieux de ma réplique XD).

Nan, mais, je ne sais pas si c'est une bonne idée de tout plaquer, je te répète que tu as les qualités techniques pour écrire quelque chose de bien. Tu trouveras probablement un sujet qui plaira un de ces quatre.
Enfin, c'est bien évidemment ton choix.

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
06 août 2009 à 19:08:04

Et lulz, Meta.

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 19:09:23

Je suis assez tombé, je me suis relevé mais retombé peu après. Pourquoi continuer de se relever pour retomber ? j'arrête l'écriture (ce n'est pas fait pour moi) comme ça je ne retomberai pas :)

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 19:11:01

Merci à tous :)

Oui c'est un choix, j'écrirai pour moi, seulement pour moi, bien que j'aurai aimé publier mes écrits mais j'ai peur de retomber plus bas que je ne l'esperai. Seul le temps décidera :ok:

Encore merci à tous

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
06 août 2009 à 19:44:39

pouki :d) Ah non, je tiens tout de même à me justifier: si j'ai été dur, c'est bien parce que je pense qu'il y a un potentiel pour l'écriture que tu peux exploiter. Le truc, c'est que si personne te dit ce que tu fais de mal, tu auras du mal à bien écrire.

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
06 août 2009 à 19:55:20

Nan, mais inutile, McM. On sait bien que t'adores détruire des vocations comme ça. "L'équivalent d'un orgasme", que ça te procure, et je cite une de nos conversations MSN, quand tu vois un gars qui croule sous le poids de tes remarques acerbes.

:noel:

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 20:12:08

Moicesmoi => comme je l'ai dit plus haut, je te remercie de m'a

pouki38
pouki38
Niveau 35
06 août 2009 à 20:16:58

sorry

Moicesmoi => comme je l'ai dit plus haut, je te remercie de m'avoir éclairer puisque je me serai voilé la face si tu m'avais fais des éloges. Donc ne te justifis pas sur ta dureté.

--crazymarty-- => Je ne desespere pas bien que je l'ai dit. Mais je continuerai à écrire pour moi et moi seul. Bien que mon but premier était de les publier. Je n'arrive pas à faire ressentir des sensations, des sentiments que j'éprouve. Et je crois que le but premier de celui qui écrit est de faire partager son savoir, ses émotions, son vêcus etc...

Ayant échoué dans ce but qui me semblait important, je ne vois pas l'interêt de continuer à tomber :)

Merci encore mais bon ce n'est pas quelqu'un comme moi qui va manquer à la littérature :)

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
06 août 2009 à 20:24:22

""L'équivalent d'un orgasme", que ça te procure, et je cite une de nos conversations MSN, quand tu vois un gars qui croule sous le poids de tes remarques acerbes. "

Genre t'as mon msn :noel:

Bon ben, à toi ta décision pouki. Bonne chance quand même :-)

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