CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Rue Leleu

Pezz
Pezz
Niveau 10
29 juin 2009 à 14:38:28

Avant tout, je voudrais préciser que j’ai écris ce texte à 16 ans, et dans le soucis du style naturaliste, courant dont j’étais un grand amateur à cette âge (Zola, Maupassant et les autres). Cette petite histoire est réaliste en ce sens que tous les lieux sont vrais, et la scène très fortement inspirée de la réalité. Je n’ai quasiment plus écris depuis. Merci d’avance d’être très critique.

Rue Leleu.

Au début de la rue Sainte-Venise, après avoir traversé la rue du Docteur Caron lorsqu'on vient de la route de Neufchatel, on trouve la rue Leleu, une sorte de vieux passage qui mène à un hippodrome. Cette rue d'une centaine d'âmes a cent mètres tout au plus et a gardé des traces du XIXe siècle sur son pavages humide et usé. C'est un coin silencieux, la circulation y est rare mais lorsque le vent souffle, on peut distinguer la cloche de l'église qui sonne. À droite sont fondées de grandes maisons, dont les boîtes à lettres pleines d'orgueil exposent des noms imposants. Il y a là des médecins, des professeurs et quelques commerciaux. Tandis qu'à gauche, sur toute l'étendue de la ruelle trouve place un long rempart de maisons mitoyennes en briques rouges - reste de l'époque ouvrière de la ville - dont les jardins ne dépassent pas dix mètres.
Par un vilain matin d'automne, le vent soufflait une fraîcheur dynamisante, et l'église sonna huit heures. La nuit toujours là, et le passage peu éclairé rendaient les lieux perdus, loin de tout. Le maître de céans était un collégien de Sainte-Victrice, une école à cent mètre de là, au bout de la rue. Le visage oval, le front haut planté d'une rude chevelure noire, ses joues rouges et les lèvres bleues, ce fut ici qu'il avait pour habitude d'attendre, protégé des froidures automnales par des mains gantées et un cou emmitouflé dans une écharpe de la même couleur noire que son épais manteau. Son simple pantalon de survêtement reflétait son anarchie morale qui consistait à se réjouir du sport, qu'il n'allait pas même pratiquer aujourd'hui. Tandis qu'il se tenait debout sur les pavés, un peu anxieux, il tira de sa poche une cigarette qu'il alluma, puis en prit une bouffée. En ce geste, il venait de résumer l'enthousiasme qui l'animait à la pensée de l'école. Le travail n'étais pas pour lui, pensait-il. Le sport oui, mais pas les matières sujets à réflexion. Comment éprouver un quelconque plaisir à faire des dictées, conjuguer des verbe ou lire des textes dont les auteurs sont déjà morts ?
Il tira une bouffée sur sa cigarette.
Et s'il n'y avait que le français. À quoi bon savoir combien de temps eu régné tel roi, pourquoi devoir faire tant de calculs inutiles... Lui son avenir, il le voyait avec beaucoup d'enjolivement, mais de confiance : À trente ans, il serait sportif, dans une vie pleine de femmes, de voitures - de sport - et de grandes villes.
Il reprit une bouffée.
Chaque soir en rentrant après les cours, il ne travaillait pas, cela ne l'intéressait pas. Au fond, il était d'une paresse intellectuelle illustrée par ses seuls appétits qui se résignaient aux plaisirs de jouer. Ce petit corps ne demandait qu'à ne rien faire, qu'à se vautrer dans une oisiveté et un assouvissement de toutes les heures. Il aurait voulu dormir, manger, jouer et vivre sans réflexion ; contenter ses passions sans contraintes.
Il reprit une bouffée.
Ce lieux était idéal, près du collège, mais loin de la réflexion éducative ; cette obscurité le séparait d'un monde et lui omettait, le temps d'une cigarette, son début de journée, tout en le cachant de tout adulte susceptible de l'apercevoir tabac aux lèvres.
Il prit une dernière bouffée et jeta la cigarette au sol, qu'il n'eut besoin d'écraser pour qu'elle ne s'éteigne sur les pavés mouillés. Il décolla son dos d'un mur sur lequel il s'était appuyé, puis descendit la rue en direction de l'impasse Caron où se trouvait son collège.
Sur son chemin, il croisa une mobylette noire, une Vespa montée par un habitant de la rue, un lycéen. Son casque vissé sur la tête, son large manteau beige et son sac sur le dos, il remontait la ruelle à destination du lycée Pierre Corneille. Lorsque les deux jeunes se croisèrent à la moitié de la rue, le vélo-cycliste fit un signe de tête en guise de salutation, que le collégien lui renvoya timidement et continua son chemin.
Au bas de la rue, quand on descend vers l'hippodrome, des véhicules de tailles imposantes sont toujours garés. Ces immenses et lourdes roues qui soutenaient les tonnes de deux poids lourds n’attendaient qu’un conducteur pour mener la charge de la benne à destination. Ceux-ci étaient deux frères, vivant ensemble par soucis économique. Pour palier à leur situation financière, ils avaient ouvert une entreprise. Aucun d’eux n’étaient qualifié dans le bâtiment, pourtant ils s’improvisaient maçons, sous la fragile confiance de leur banquier. Dans quelques minutes, ils devraient se rendre chez un particulier pour entreprendre des travaux, mais pour le moment, ils préparaient le matériel dans le garage, reconverti en atelier. À peine était-ce s’ils pouvaient y rentrer un véhicule. Deux boîtes, sortes de mâles en plastique dur et noir, posées sur un table, servaient à ranger les outils dispersés dans le garage, et c’est à cela que travaillaient les deux hommes. Les trois murs étaient gris, du béton brut qui avait pour habitude de voir se tisser des toiles sur ses parois moisies par une humidité pesante, ainsi qu’à cause d’une lumière de d’une chaleur absente. Le chanci répandu aléatoirement du sol au plafond, formait des taches virant du jaune au vert, du vert au marron. La porte blanche et froide du garage était toujours fermée et renvoyait bien l’odeur de champignons, saisissante en entrant. Les deux hommes travaillèrent en silence, n’échangeant pas un regard et accomplissant cette besogne tel un opprobre. Leur misère les poussait aux travaux manuels dont ils n’étaient pas avides. Ils évitaient d’en parler avec leur relations, pas fiers. Et dans la famille, bien que personne ne l’eut avoué, ils étaient considérés comme la risée, clairement comme des ratés qui réorientaient leur vie professionnelle et allaient jusqu’à vivre ensemble à bientôt quarante ans, pour espérer retrouver une aisance économique et sociale. En somme, ils n’avaient pas la passion de l’effort, mais le soucis de l’argent les y contraignait.
Un fois les frères prêts, ils gagnèrent leurs camions. C’est à cet instant que passa l’écolier de Sainte-Victrice. Il ralenti et prêta étonnement attention aux hommes. Il avait l’habitude de les voir le matin, et ne comprenait pas comment on pouvait en arriver là. Il prenait son cas en exemple et raisonnait comme tel :
« Moi qui suis nul à l’école, à vingt ans je deviendrais sportif ou bien chanteur ! »
Alors il passa devant les maçons, d’un air moqueur d’abord, puis méprisant lorsqu’il fut passé, ne s’imaginant pas qu’il venait de croiser son portrait, de vingt ans plus âgé.

J-Casper80
J-Casper80
Niveau 10
29 juin 2009 à 15:01:29

Je t'avoue que je n'ai même pas lu...

Paragraphes, espace ?

Là on a juste un gros bloc... :-(

Pezz
Pezz
Niveau 10
29 juin 2009 à 16:00:02

Certes, je ne suis pas hyper au point niveau mise en page... Il est vrai que j'aurais pu faire au moins trois ou quatre paragraphes, j'ai eu peur que ce soit superficiel mais il est vrai que ça peut rendre la lecture plus agréable, désolé.

MonsieurZ
MonsieurZ
Niveau 4
29 juin 2009 à 19:59:34

Bonjour Pezz.

A première vue, j'ai trouvé ce texte très lourd. Après relecture, pour vérifier si je n'avais pas négliger quelques passages, je confirme que nous sommes en présence ici d'une lourdeur assez conséquente.

En ce qui concerne le style : On voit bien que tu essaies d'être dans la droite ligne de tes modèles. Tu essaies d'utiliser un certain vocabulaire soutenu, ce que je trouve parfois inadapté à ton histoire de fond. Peut-être est-ce un des objectifs de ton texte que de combiner style classique et toile de fond moderne? J'en doute.
Déjà que je n'apprécie pas beaucoup ces méthodes de littérature bassées sur de grandes descriptions plus ou moins lourdingues, ton texte ne m'a pas tellement intéressé, d'autant plus que j'ai trouvé certaines phrases à la limite de l'incompréhensible.

En ce qui concerne l'histoire : c'est assez pauvre, avec une morale plus ou moins douteuse bien que plus ou moins réaliste. Ce personnage d'écolier branleur, on l'a vu des dizaines de fois, même ci dans ton texte il est plutôt décrit sous son angle naïf, ce qui est constitue une semi-originalité positive. Par contre, c'est tout une façade de la société qui semble être dénigrée sans grande finesse, sous l'angle d'un style assez pesant plutôt que sous celui d'une argumentation soignée. C'est regrettable.

Après, j'ai lu (de mon point de vue) bien pire. Pour un premier texte c'est même plutôt pas mal. Reste que tu demandes un avis critique, et sans regarder des circonstances extérieures, je ne trouve pas ça très bon.

Bonne continuation.

TheBoss1606
TheBoss1606
Niveau 10
29 juin 2009 à 20:39:43

"sortes de mâles" ~> sortes de malles
"ce lieux" ~> ce lieu
"d'une lumière de d'une chaleur absente" ~> à reformuler
"Un fois les frères prêts" ~> une fois
"Il ralenti et prêta" ~> Il ralentit

J'ai lu, et je trouve que tu te débrouillais bien à 16 ans. Je ne suis pas du genre à être repoussé par une action inexistante au profit d'un style soigné, donc je trouve que tu maîtrises ce style réaliste, bien que ce soit très ressemblant à ce que ferait Zola (mais à 16 ans, difficile d'avoir un style à proprement parler).
Je crois en fait que je pense tout le contraire de MonsieurZ. J'ai trouvé que tout filait bien, que tu ne t'attardais ni trop ni trop peu sur les détails, et que la forme rendait le tout plutôt intéressant malgré l'absence relative de fond. La morale est sympathique quoique déjà vu, mais comme je l'ai dit, tout se coordonne et on a l'impression d'un ensemble soudé. Il n'y a pas de passages inutiles, de faux pas dans le style, et puis t'arrives à être intéressant jusqu'à la fin. Les descriptions sont crédibles, même si on a parfois l'impression que tu fais un exercice de style plutôt qu'un vrai texte. Autre bémol, le début du texte est légèrement assiégé par des noms propres, ça fait un peu gavage d'oie.

Tu devrais continuer à écrire. :)

Pezz
Pezz
Niveau 10
30 juin 2009 à 03:13:20

MonsieurZ > C'est vrai que certaines de mes phrases, sonnent à mes propres oreilles comme lourdes. J'utilise peut-être trop aléatoirement soutenus dans des phrases qui ne le sont pas, et il n'est pas faux également que les descriptions physiques et morales des personnages (voir des lieux) peuvent rendre le texte plus lourd.
Concernant le style, ici j'ai voulu adopter un style "réaliste moderne" on va dire... M'employant donc aux méthodes de la description, abordant un univers plutôt propre à ce style (ancien quartier ouvrier, personnages sans grande réussite sociale - bien que les naturalistes n'aient pas écris qu'à ce sujet), mais en ayant dans un même temps un regard "simple" sur eux et les façons de penser de la société.
Concernant l'histoire, à mon grand regret je ne suis pas (je compte y remédier dès cet été, et l'année prochaine avec des études de Lettres Modernes) un grand lecteur (je lis principalement des auteurs classiques). Donc que l'histoire et la fin soient originales ou pas, à vrai dire, ce n'est pas ce que je recherchais. Néanmoins le portrait que je fais ici des personnages et de la société est d'abord subjective (je sais qu'il existe des gens qui raisonnent à la façon du jeune écolier, j'en ai connu), ensuite une volonté de faire ressortir des traits de caractères ou simplement des impressions qui auraient du faire le lien entre le jeune et les maçons (surtout après avoir lu la morale). Si j'ai dénigré une partie de la société (je ne comprend pas tout à fait à quoi tu fais référence), alors ce n'est pas volontaire, je n'ai pas réfléchi le texte à ce point...
Quoiqu'il en soit, merci beaucoup de ta critique, elle me fera réfléchir si un jour je me remet à l'écriture. Mais si tel est le cas, il n'est pas impossible que je le fasse dans un autre style, plus libre (j'adore Fréderic Dard, Salinger et Serge Joncour).

TheBoss1606 > Pour répondre à la fin de ton message, certes le début est remplie de noms propres, c'est d'ailleurs bien de me le faire remarquer car pour moi ces noms sont habituels donc ne me dérange pas (en cela que je comprend très bien à quoi ils font référence). Il est vrai également que certains passages semblent plus à un exercice de style. Je dois dire que j'ai supprimé une bonne partie du texte, qui comprenait la description morale du lycéen en mobylette. Je la pensais utile pour faire contraste avec celle du collégien, mais en fin de compte je crois que j'étais plutôt parti dans un exercice de portrait naturaliste qu'autre chose. Et ne m'étonnerait donc pas que certains passages paraissent de même.
Pour le reste, je ne sais que répondre. Je suis satisfait, peut-être même étonné que ce texte te paraisse "fluide", intéressant jusqu'à la fin et bien dosé niveau description. Cela voudrait dire que l'effet attendu a fonctionné sur toi, et ça j'en suis content.
Je ne sais pas trop quoi ajouter de plus ^^
Enfin concernant l'écriture, c'est une chose que j'aime beaucoup, peut-être même une passion. Mais là est le soucis, j'ai beaucoup de passion. La musique, le dessin (que je pratique déjà plusieurs fois par jour), le cinéma, la lecture, la politique (et l'actualité), ainsi que le sport et mes amis. Or une journée ne dure que 24h, et je ne trouve jamais le temps de contenter toutes ses passions, de plus celle d'écrire est l'une des plus longue. J'essaie de la satisfaire en écrivant quelques fois des chansons, comme ça je peux allier cette passion à la musique mais bon... Bref j'arrête de parler de moi. Je vais tenter d'écrire plus, mais ce ne sera peut-être pas dans ce style, car je suis intéressé par beaucoup de courants (romantique, naturaliste, surréaliste ; réaliste, anticipation, fiction, humour ou autre).
Merci donc à MonsieurZ et TheBoss1606 pour vos critiques!

Pezz
Pezz
Niveau 10
30 juin 2009 à 03:19:18

J'utilise peut-être trop aléatoirement des mots soutenus*

Concernant les dizaines d'autres fautes, veuillez m'en excuser, je n'en ferais pas la correction à cette heure :/

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment