Bon, je me permets de commenter le texte de Zengetsu puisque les votes tirent à leur fin et que la concentration est axée sur les récents duels et qu’ainsi je ne risque plus d'influencer les votes.
Zengetsu
David
Je m’incline bien bas, c’est une savoureuse défaite, vraiment.
Je ne savais pas à quoi m’attendre de toi, et tu m’as démontré ta force par le simple dégainement de ta plume. Tu ma fais comprendre que je me devais d’aiguiser la mienne.
Sérieusement, quand tu as posté ton texte, je me suis dis : Et merde, voilà, c’est perdu d’avance. Parce que j’ai vraiment aimé. Je fus agréablement surpris d’avoir tenu tête pendant la première moitié des votes et ce fut de bonne guerre, je m’attendais à beaucoup moins.
J’aime l’évolution psychologique. Pour moi, elle doit prendre une énorme place dans un récit et j’ai aimé celle de ton personnage. Au tout début, il a honte d’être un homme, à la fin il en est fier. J’ai trouvé ses arguments Athées tellement forts,véridiques si on se fit au fait et dites avec une telle conviction, que jamais durant le texte je me suis douté qu’il changerait de camps à la toute fin. Il y a aussi le fait qu’au début, visiblement, il est découragé, ne sachant pas comment faire pour améliorer le monde. Puis lui viens une idée géniale, cette idée fonctionne. Ensuite l’idée ne fonctionne pas comme il l’avait espérée, puis l’idée n’est plus du tout géniale. Finalement, elle l’était. Tous ces bouleversements psychologiques, émotifs, j’adore.
Une seule partie me chicotte c’est lorsqu’il se met à prier. Tu n’as pas vraiment emmené le sujet de la prière dans ton texte et en quelques sortes d’après ce que je lis, la prière ne convient pas vraiment aux idéaux du personnage principal ou ne fait pas partie de ses plans. Ainsi, l’aurait-il vraiment créée? Pour éviter toute confusion j’aurais remplacé par : Désir ardent.
Bref, bravo à toi, je considère ton texte comme le meilleur de ce concours jusqu’à présent. (À savoir que je n’ai pas encore lu celui de Negatum)
D’ailleurs, le post une minute avant la limite, c’était très, Miyamato Musashi style 