Eh oui, j'ai pu lire pas mal de textes (notamment ceux de Charly qui ont tous été effacés
).
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-172134-1-0-1-0-et-si-on-ecrivait-un-roman-tous-ensemble.htm
Est-ce qu'il y a un topic où ils sont tous mis ensemble ou uniquement celui-ci ?
Je vais surement lire un peu plus tard dans la soirée ou demain, et donner mon avis ^^
Merci encore pour la phrase ![]()
Ha oui, Ceux de Charly sont pas mal dans le genre aussi. Et il y en a plein d'autres...
Sinon, tu peux retrouver les parties corrigées et définitives du roman sur le topic officiel, soit ici :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-175689-1-0-1-0-le-jv-tram-express.htm
Le lien que tu cites est en quelque sorte le tableau de bord du JV Tram Express. Les commentaires sont à faire là-dessus d'ailleurs. On y poste aussi en premier lieu les chapitres, on corrige les incohérences, fautes, etc... on discute de la trame, on élabore même parfois des théories foireuses sur les intrigues et les personnages de chacun ;) et après, on poste sur le topic officiel les versions définitives.
Bonne lecture ! ![]()
Ah bah, ça a l'air d'être un projet vraiment très intéressant. J'ai hâte de tout lire ça ![]()
Oui oui, un quizz arrivera bientôt.
Le jeu de mot est nul Say, tu me fais honte. ![]()
Nul ? Ca y est, il est modo, il critique mes jeux de mots >.< !
Plus sérieusement, si je te fais honte avec ça, je ne sortirai pas le grand jeu
...
![]()
J'oubliai : Ouais, un lecteur du Jv Tram ! Si on pouvait rebooster le truc, ça me brancherai, il me manque, ce train !
Oui, je compte lire tout ça dans la soirée
Au fait pourquoi c'est arrêté ? Pas assez de participants ? ![]()
Ce n'est pas arrêté, voyons ! Le train fait juste une halte... un peu longue, il est vrai ![]()
Moi aussi, il me manque ce train mais il va redémarrer sous peu, Say !
Ah, désolé
^^
Au fait, salut sanphi
ça va bien ? ^^
Hi Masadora ;)
C'est que j'aime bien le JV Tram et puis c'était aussi pour remonter le moral à Say
C'est la pleine forme sinon. What about you ? J'ai vu que tu t'étais décidé à poster^^. Si tu ne crains pas trop les pavés avec un soupçon de révisionite en prime, j'irais faire un tour à l'occasion. ![]()
Oui, je rigolais également
Je vais bien aussi. Pas mal d'exams ces temps-ci, m'enfin bon, je vais passer à travers.
Non au contraire, comme je l'ai dit, je veux avant tout m'améliorer
Au fait, hier tu m'avais dit que t'étais plutôt sur JVC en tant que lectrice, mais t'as des projets d'écriture que tu gardes pour toi ? Juste par curiosité ^^
Je note ton texte sur ma liste, dans ce cas^^
Peut être un ou deux. Certains n'ont pas été écrits en vue d'être postés et d'autres dorment dans des tiroirs. Même si je lis principalement sur le forum, j'écris tout de même plus ou moins assez régulièrement ; des nouvelles mais aussi de la poésie, même si j'ai de bonnes lacunes en la matière, des acrostiches aussi, des jeux de mots, ce genre de choses.
Your turn, now ;)
Bonjour à tous, j'ai une anthologie de poèmes ( je dois en avoir entre 9 et 20 ) à rendre pour le lycée
Le thème étant libre, j'ai choisi les sens ( les 5 sens
)
Il y aura en gros 5 chapitres, chacun traitant un sens, voici donc ce que j'ai pour l'instant
Le goût
J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs
J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs
Du breuvage des dieux, de la manne prisée,
Du miel, du sucre doux, de la douce rosée,
Que l'aube en larmoyant répand dessus les fleurs.
Sur le point que la nuit retire ses horreurs
Pour faire plate au jour, j'ai ma lèvre posée
Sur la lèvre vermeille, où mon âme embrasée
Avec Amour humait mille douces liqueurs.
Songeant, il me semblait qu'Amour dessus ta bouche,
Digne tant seulement que l'Amour même y touche,
Amoureux s'en allait, ta lèvre suçotant,
Puis saoulé de douceur, faisait place à mon âme.
Ô Songe bienheureux, s'il durait tout autant
Que dure mon amour, mon tourment et ma flamme !
Isaac HABERT (1560-1615)
Le café
Il est une liqueur, au poète plus chère,
Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ;
C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur
Sans altérer la tête épanouit le cœur.
Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine,
A l'or de ta couleur fais succéder l'ébène ;
Moi seul contre la noix, qu'arment ses dents de fer,
Je fais, en le broyant, crier ton fruit amer,
Charmé de ton parfum, c'est moi seul qui dans l'onde
Infuse à mon foyer ta poussière féconde ;
Qui, tour à tour calmant, excitant tes bouillons,
Suis d'un oeil attentif tes légers tourbillons.
Enfin, de ta liqueur lentement reposée,
Dans le vase fumant la lie est déposée ;
Ma coupe, ton nectar, le miel américain,
Que du suc des roseaux exprima l'Africain,
Tout est prêt : du Japon l'émail reçoit tes ondes,
Et seul tu réunis les tributs des deux mondes.
Viens donc, divin nectar, viens donc, inspire-moi.
Je ne veux qu'un désert, mon Antigone et toi.
A peine j'ai senti ta vapeur odorante,
Soudain de ton climat la chaleur pénétrante
Réveille tous mes sens ; sans trouble, sans chaos,
Mes pensers plus nombreux accourent à grands flots.
Mon idée était triste, aride, dépouillée ;
Elle rit, elle sort richement habillée,
Et je crois, du génie éprouvant le réveil,
Boire dans chaque goutte un rayon du soleil.
Jacques DELILLE (1738-1813)
L’odorat
Mon cartable
Mon cartable a mille odeurs
Mon cartable sent la pomme
Le livre, l’encre, la gomme
Et les crayons de couleur.
Mon cartable sent l’orange,
Le bison et le nougat,
Il sent tout ce que l’on mange
Et ce que l’on ne mange pas.
La figue, la mandarine,
Le papier d’argent ou d’or
Et la coquille marine
Les bateaux sortant du port.
Les cow-boys et les noisettes
La craie et le caramel
Les confettis de la fête
Les billes remplies de ciel.
Les longs cheveux de ma mère
Et les joues de mon papa
Les matins dans la lumière
La rose et le chocolat.
Pierre Gamarra ( XX – XXI )
Le toucher
Le toucher
Les arbres ont gardé du soleil dans leurs branches.
Voilé comme une femme, évoquant l’autrefois,
Le crépuscule passe en pleurant… Et mes doigts
Suivent en frémissant la ligne de tes hanches.
Mes doigts ingénieux s’attardent aux frissons
De ta chair sous la robe aux douceurs de pétale…
L’art du toucher, complexe et curieux, égale
Les rêves des parfums, le miracle des sons.
Je suis avec lenteur le contour de tes hanches,
Tes épaules, ton col, tes seins inapaisés.
Mon désir délicat se refuse aux baisers ;
Il effleure et se pâme en des voluptés blanches.
Poèmes de Renée Vivien ( XIX, XX )
La vue
Paris at Night
Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
Et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela
En te serrant dans mes bras.
Jacques Prévert ( XX ème )
L’ouïe
La musique
La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;
La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;
Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions
Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
Musique sur l'eau
Oh ! Écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme une agonie
Dans la musique indéfinie
Qu'exhale un lointain vaporeux ;
D'une langueur la nuit s'enivre,
Et notre cœur qu'elle délivre
Du monotone effort de vivre
Se meurt d'un trépas langoureux.
Glissons entre le ciel et l'onde,
Glissons sous la lune profonde ;
Toute mon âme, loin du monde,
S'est réfugiée en tes yeux,
Et je regarde tes prunelles
Se pâmer sous les chanterelles,
Comme deux fleurs surnaturelles
Sous un rayon mélodieux.
Oh ! écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme l'agonie
De la lèvre à la lèvre unie
Dans la musique indéfinie...
Albert SAMAIN (1858-1900)
---------
Connaissez-vous des poèmes qui parlent "d'un sens" en particulier ? Trouvez-vous que les poèmes choisis pour l'instant répondent au thème des chapitres ?
![]()
Message pour Say et sanphi
Il me reste que la dernière partie de JV Tram à lire, désolé pour la critique qui tarde un peu ![]()
Bonsoir à tous !
Je me permet d'emprunter votre topic pour recevoir quelques conseils (si vous le voulez bien entendu ;) ) sur mon futur récit que j'essaie d'établir tant bien que mal. Pour y réussir, je procède par dossier de présentation de lieux, personnages, race, etc.
Mon histoire se passera au temps du moyen-âge et sera sûrement Fantasy. J'aimerai vous faire part d'une "fiche brouillon" qui procède à la description du thème principal de mon histoire : Les Celebrïans.
Je préviens avant tout que j'ai inventé une bonne partie de l'histoire, le fait de se changer en animal m'est venu avec le jeu Bloody Roar.
Après ce pavé, je voudrais juste des conseils pour savoir si mon histoire pourrait être intéressante à développer, si en gros le sujet et cet avant-goût pourrait me permettre d'obtenir une très belle histoire. Merci d'avance ->
"Race d’hommes ayant la faculté de se changer en un animal prédestiné. Ils ne sont guère différenciable des véritables êtres humains ce qui en fait un danger. Ce sont des cannibales, ils inspirent la terreur chez les hommes car se sont des carnivores et cannibales.
Ils peuvent se changer à volonté mais ils ont une limite : chaque transformation les rendent de moins en moins humain ce qui au final, ils resteront à l’état d’animal sans plus aucune trace de leur passé d‘être humain.
Ils vivent souvent dans un lieu approprié à leur forme animal. Autrement dit un Celebrïan se changeant en requin se verra vivre dans les eaux du Sud tandis qu’un Celebrïan adoptant la forme d’ours, vivra sûrement dans les montagnes de l’est.
On raconte d’après les manuscrits que ces Celebrïans auraient pour origine une malédiction venant d’un esprit pur habitant la forêt du centre. Cette malédiction leur a octroyé un caractère animal, cherchant la survie, toujours en quête de nourriture.
Cette race est très solitaire, on voit rarement un couple de Celebrïans. Ils se transforment souvent, surtout quand leurs cibles sont inaccessible en forme humaine. Les Celebrïans savent qu’ils peuvent perdre la forme humaine en se changeant momentanément mais leur instinct de survie prend toujours le dessus car intérieurement, ce ne sont plus des être humains, même si physiquement on pourrait s’y méprendre.
Les Celebrïans ont une vie incroyablement longue, leur durée de vie peut atteindre 300 ans pour les plus tenaces."
C'est bizarre, mais j'aime bien. En général, les synopsis de fantasy, comme ça, ça me fait plus fuir qu'autre chose, mais là je sens qu'il y a quelque chose à explorer. Je serais vraiment curieux de voir ça, en fait.
C'est vrai, c'est pas le plus original qu'il m'ait été donner de lire. Mais bon, à toi de le rendre unique.
Et sache que je peux pas te dire si ça sera bien ou pas. Le synopsis, c'est une chose, mais ce que t'en fais, c'est ça qu'est vraiment important.
Ce que tu fais est comme demander si ton gateau va être bon en regardant l'état des oeufs.
Ce que je fais, en général, quand une idée se dévellope dans mon esprit, c'est que j'écris le premier chapitre cash. Vraiment cash. Ca me permet de mieux voir le truc, de le rendre réel, et de pouvoir mieux y réfléchir après. Une sorte de "pilote", en quelque sorte.
Alors montre nous ça, et je pourrais commenter plus objectivement ![]()
En tout les cas, ça m'a l'air sympatoche !
Merci pour ton commentaire ;).
C'est vrai qu'en y réfléchissant, ton exemple d'oeufs et gâteaux et exactement ce que produit mon post :/ C'est juste une sorte de "background" que j'essaie de montrer.
Ta technique d'écriture du premier chapitre me paraît très dur à mettre en oeuvre, je trouve plus prudent de faire mes "petites fiches descriptives" avant d'entamer le récit. Mais il est vrai qu'il faut que je m'attarde assez tôt sur la façon dont je vais commencer.
En tout cas, j'ai de nombreuses idées directrices quand au déroulement de l'histoire. Dans ma tête ça fait bien, reste plus qu'à le retranscrir, chose difficile pour un débutant comme moi. Mais je devrai m'en sortir, et comme le dit mon proverbe préféré : " C'est en forgeant que l'on devient forgeron " !
A vrai dire, si je te donne ce conseil, c'est par experience personnelle. A plusieurs reprises, j'ai élaboré un "putain de truc" dans ma tête, avec des personnages variés, des aventures épiques...en me disant "Je met tout au clair et après j'écris". Le risque, c'est ce qui m'est arrivé : Soit tout simplement ne jamais être satisfait, continuer encore et toujours d'améliorer le back-ground", soit te rendre compte à l'écrit que ce n'est pas aussi génial que ce que tu pensais, être déçu, et finir par abandonner.
Alors que si tu te met devant ce que tu sais faire, tu te rends plus rapidement de ce qu'il te faut accomplir, de la manière dont tu vas le faire, et tout devient plus réel, passe d'"idée" à "projet en cours".
Evidemment, ce ne sont que des conseils. Ce n'est absolument pas à prendre comme une vérité.
Et n'aie surtout pas peur si tu trouves ça mauvais. Ou si tu trouves ça génial mais que les autres le critique. Le premier chapitre que j'ai écrit, mon "pilote", me parait aujourd'hui ridicule, alors que j'en étais fier à l'époque. MAis il m'a permis de me lancer.
"C'est en forgeant que l'on devient forgeron " !
C'est d'autant plus vrai pour l'Ecriture.
En tout cas, tu as l'air motivé et déterminé, et ce sont des choses très importantes. Avec ces atouts dans ta manche, tu es déja bien parti ! ![]()
Merci beaucoup ! Ca fait du bien quand quelqu'un te donne un petit coup de pouce :D. J'avoue passer trop de temps à réfléchir au background sans rien avoir vraiment commencer :/
Je vais tout de même suivre ton conseil, et au pire je reviendrai refaire mes "dossiers" si je n'y arrive pas de cette façon ;).
Une dernière chose, pour un débutant comme moi, quel point de vue adopté ? Omniscient, externe ou interne ? D'après mes renseignements, le plus simple à gérer à le point de vue interne, donc du narrateur.
Je trouve en effet le point de vue interne très efficace en fantasy, mais plus riche si dispersé en plusieurs personnages récurrents.