La puissance et l´energie de mon inspiration provient directement, en effet, de mes cheveux. 
Quand je n´étais encore qu´un enfant, gambadant tel un cheval perdu par sa maman dans les plaines du grand nord, ma criniere était encore aussi longue que la petite herbe du jardin d´un politicien.
Mon inspiration était nulle, aussi nulle que le neant infiniment éternel de l´espace sidéral. En ces temps reculés, ou grand père machouillait encore un dentier qui désormais trone sur sa tombe, ma main n´avait jamais tenu la plume créatrice
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LA SUITE DE CETTE HISTOIRE TRISTE DANS QUELQUES HEURES 