
J'ai un peu réfléchi et je me suis dit que ce serait pas une mauvaise idée d'exposer au grand jour ma fic à des forumeurs qui diront ce qu'ils pensent 
Si vous trouvez que c'est à chier et que vous avez lu, je vous incite à me le dire, et en profiter pour me dire ce que vous n'avez pas aimé 
Je vais essayer de pas trop poster d'un coup, dites-moi si c'est assez ou trop, je réglerai ça 
Tout conseil est le bienvenu
(J'ai fait un C / C plus un rajout d'une page word du topic sur le 15-18 que j'ai fait
)
La fic est en cours d'écriture (21 pages word, caractère de taille 10), ça avancera avec le temps
Et bonne lecture !
Chapitre I : La triste réalité
Une sonnerie bruyante informa Helzash Raiyne, un jeune étudiant de quinze ans, qu’il était temps de se lever pour aller à l’école. Celui-ci n’appréciait pas cette sonnerie qui ne faisait rien d’autre que démarrer une journée généralement longue et pénible aux cours. Après quelques secondes, Helzash ouvrit les yeux et fit l’effort de se lever de son lit si moelleux. Encore étourdi de son réveil brutal, il faillit se cogner la tête contre une armoire, à côté de son lit, sur laquelle il exposait tous les objets qui lui étaient chers comme son amulette rouge lui servant de porte-bonheur que son père lui avait offert ou encore une poésie qu’il avait faite un jour et qui était passée à la une d’un magasine connu sur l’écriture. Il s’attarda encore devant cette armoire et finit par observer la photo de classe datant d’il y a quelques mois. Il sourit en repensant aux grimaces de ses amis qui avaient déclenché la colère du directeur. Il était au milieu de la photo en train de rigoler des blagues de ses amis. Il avait des cheveux sombres et des yeux d’un noir profond. Il était vêtu d’un T-shirt noir, d’un training blanc, de deux brassards bleus et de chaussures noires
-Helzash, dépêche-toi, il est déjà sept heures quarante-cinq ! appela le père de Helzash.
Le jeune étudiant soupira avant de sortir de sa chambre et de fermer la porte.
Il descendit les escaliers en bois menant au salon avec épuisement lorsque sa mère lui sourit.
-Bonjour, Helzash ! lança-t-elle d’un ton joyeux.
Helzash répondit en la saluant avec sa main. Son père était assis sur une des trois chaises de la maison en face de la table sur laquelle la famille mangeait. Celui-ci l’invita à s’asseoir et lui servit un jus d’orange.
-Merci, dit le jeune étudiant, commençant à se réveiller.
Sa mère lui donna des tartines au jambon mais Helzash ne la remercia pas.
-Quelque chose ne va pas, Helzash ? demanda-t-elle aimablement.
-Je t’ai déjà dit que j’avais horreur de manger du jambon le matin.
-Eh bien alors tu n’as qu’à en faire toi-même, la prochaine fois, comme ça tu ne pourras pas te plaindre, s’énerva-t-elle en haussant la voix.
-Parle moins fort, ça fait mal aux oreilles !
-Tu me parles sur un autre ton, s’il te plait !
Bien que la petite taille et le visage de la mère de Helzash pouvaient faire penser que ce n’était pas une mère autoritaire, elle donnait souvent des ordres. Celle-ci avait de longs et lisses cheveux noirs accompagnés de yeux marron éclatant. Elle portait des jupes quand il faisait chaud.
-Vous n’allez quand même pas vous disputer pour des tartines ? intervint le père de Helzash.
-Bon, soit, dépêche-toi, tu vas être en retard, Helzash !
Le jeune étudiant prit son sac à dos et partit à pied en direction de l’école. Son père lui dit au revoir au pied de la porte. Celui-ci avait une carrure imposante et de courts cheveux bruns. Ses yeux marron étaient exactement de la même couleur que ceux sa femme, c’est ce qui les avait frappé lors de leur première rencontre. Helzash lui dit au revoir à son tour avant de se retourner et de poursuivre son chemin.
Après quelques minutes de marche Helzash se retrouva dans son école, un vieux bâtiment peu entretenu mais bien fréquenté. Ses amis l’accueillirent en lui serrant la main et voulurent lui raconter quelque chose, mais la sonnerie annonçant le début des cours les interrompit. Le groupe entra ensemble dans la salle de cours et attendit que le professeur soit là. C’était un homme de petite taille au front dégarni assez nerveux. Après quelques instants les élèves l’entendirent parler dans un couloir avant de le voir entrer dans la salle. C’était un cours de français.
-Bien, commença le professeur, aujourd’hui nous allons revoir la méthode à utiliser pour faire un texte de qualité ! Votre exercice sera de commencer votre phrase par : « Si je pouvais modifier ou créer quelque chose dans le monde, ce serait… » et d’argumenter votre choix. Vous avez une heure, après je ramasserai les copies et je les corrigerai sur mon bureau. Si les résultats sont satisfaisants, vous serez dispensé d’interrogation demain. Tout le monde a bien compris ?
Les élèves hochèrent la tête et se mirent au travail, voulant faire des efforts pour ne pas avoir cette fameuse interrogation demain sur « La vie des grands poètes Autrichiens », chose qui n’était pas très utile aux yeux des étudiants. Helzash prit son stylo et commença à écrire.
Si je pouvais créer quelque chose dans le monde, ça pourrait paraître bizarre, mais ça serait une nouvelle capacité à l’homme. Cette capacité serait de pouvoir invoquer quoi que ce soit par notre force mentale. Je pense que ça pourrait faire sortir les hommes de l’ordinaire ; certains se sentent bloqués dans le monde, ils trouvent qu’on ne peut pas faire assez de choses. C’est vrai que certains profiteraient de l’invocation pour faire régner la terreur, mais je suis sûr que nous, hommes honnêtes, serions du côté du bien pour que le monde se porte bien.
Helzash se creusa la tête pour trouver d’autres idées. Après quelques instants de réflexion, il recommença à écrire et ne fut plus à cours d’idée jusqu’à la fin du temps donné.
-Arrêtez d’écrire, ordonna le professeur. Le temps est écoulé ! Rendez vos copies, s’il vous plait.
Comme à son habitude, à chaque copie le professeur lança de petites remarques désagréables, mais lorsqu’il s’arrêta devant Helzash, il regarda le texte bizarrement mais décida de ne rien dire et de corriger les copies sur son bureau. En attendant que le professeur ait terminé, les élèves se dirent entre eux le titre de leur travail. Certains étaient ridicules, d’autres bien pensés, et d’autres tirés par les cheveux.
Après quelques minutes, le professeur fit taire les élèves et éclaircit sa gorge. Il prit la première copie de la pile.
-Je vais commencer par les copies les plus mauvaises, informa-t-il. Donc, plus votre copie arrivera tard, mieux c’est. Bien, commençons maintenant ; la moins bonne note est de 0/20 et elle est attribuée à Mr Foss !
Le dénommé Foss regarda les élèves avec angoisse.
-Je vais lire chaque copie à toute la classe moi-même, expliqua le professeur. Alors, la rédaction de Foss est celle-ci :
Si je pouvais changer quelque chose dans le monde, ce serait sans aucun doute l’argent. Si l’argent n’existait pas, personne ne serait à la rue, et le monde entier se porterait mieux.