Bonjour ! Je suis actuellement en train d'écrire cette histoire et je voudrais savoir ce que vous en pensez. Avant toute chose, sachez que je ne copie pas Twilight sous prétexte qu'il y a des vampires dans mon histoire. Mon histoire n'a rien à voir !
Voilà, bonne lecture j'espère !
Angel versus Vampire
I
« Ce matin, deux nouveaux corps ont été retrouvés prés des Champs Elisées. Il s'agit de deux hommes d'environ trente ans, dont le premier a été vidé de son sang et le second mis en pièces puis brulé dans sa presque totalité. La police pense à un serial killer, étant donné que toutes les victimes ont été tuées de la même façon. Mais il se pourrait que la personne qui commet ces meurtres n'agisse plus seule. En effet, les forces de police découvrent chaque jours depuis deux semaines, un corps vidé de son sang. Mais aujourd'hui deux corps ont été retrouvés et le deuxième n'a pas été tué de la même façon. Nous vous conseillons donc de rester vigilant et si possible, de ne pas sortir seul à la nuit tombée. C'était Natacha Caulmane pour l'édition régional, passez une agréable journée. »
Nous étions au self lorsque nous entendîmes cette information. Nous avions pour habitude de nous installer à coté de la télévision à l'heure du déjeuner pour regarder les infos de la journée. Les réactions de mes camarades assis à la même table que moi, ne tardèrent pas à venir :
- Et bien... Nous ne sommes plus en sécurité nul part de nos jours, commenta Alexandre.
- Je suis d'accord avec toi Alex, continua Cassandre. D'autant plus que ça ne c'est pas passé très loin d'ici... N'importe qui d'entre nous pourrait être leur prochaine victime.
- Ne dis pas de bêtise ! Nous ne sortons pas à l'heure où sont commis les crimes, rétorqua Jared. Et puis vous les avez entendu ? On croirait presque que se sont des vampires qui sont à l'origine de ces meurtres. C'est n'importe quoi !
- Et toi tu en pense quoi, Thalia ? me demanda Cassandre.
J'étais plongée dans mes pensées. Les vampires... Les humains refusent de croire en leur existence alors qu'ils sont pourtant bien réel. Ils vivent parmi eux mais ne s'en rendent pas compte. Parfois ils en croise un, et si par mal chance, le vampire en question à un petit creux, nous découvrons le lendemain le cadavre de la personne qu'il aura croisé et décidé de tuer. Mais je ne peux pas leur dire ça. Leur dire ce que je sais les mettraient en danger et j'ai bien assez à faire comme ça.
- Thalia ? insista Cassandre.
- Oui, excuse moi. Je pense qu'il n'y a pas lieu de s'affoler. La police finira bien par trouver le ou les meurtriés.
- Oui, tu as raison mais, tu ne trouve pas ça un peu étrange ? Je veux dire, la manière dont les victimes se font tuer ?
- Si, bien sûr mais sa n'est pas la première fois que l'on voit des crimes étranges avoir lieu sans pour autant que l'on parle de vampires.
- C'est bien ce que je dis : c'est n'importe quoi ! déclara Jared l'air fière de lui.
Nous rigolâmes en cœur. Jared Milot était brun les cheveux légèrement long, quelques mèches lui tombaient devant les yeux. Grand et fin, il ne faisait que plaisanter, même si le sujet n'était pas forcement propice à la rigolade. Jared était toujours accompagné de son bras droit, Alexandre Tohwen. Lui était châtain, tout aussi grand et fin mais beaucoup plus calme. Cassandre Durand était la petite copine d'Alex. Tous deux formaient un joli couple. Elle était aussi calme que lui. Cassandre était également une très belle fille, des reflets légèrement roux dans les cheveux et une taille de mannequin. Quand à moi et bien, je me suis intégrée à leur groupe sans aucune difficulté. Je m'appelle Thalia Sullivan. Je suis, en apparence, une lycéenne tout à fait ordinaire. Seulement en apparence. Car en réalité je suis ce que les humains appellent un ange gardien. Je ne sais pas vraiment pourquoi on nous appelle « Ange » mais peu importe. Nous ne sommes pas non plus tels qu'on nous imagine. Nous n'avons pas d'auréole au dessus de la tête, nous ne vivons pas dans le ciel et nous ne sommes pas vraiment pacifiste. Nous modifions notre apparence pour nous mélanger aux humains, de manière à pouvoir les aider sans que l'on nous pourchasse comme des bêtes de foire. Pour ma part, lorsque je suis sous ma forme humaine, je suis brune, les cheveux long, les yeux marron et j'ai un physique plutôt banale, pour mieux passer inaperçu.
Maintenant lorsque je dis que nous ne sommes pas vraiment pacifiste, c'est parce que nous n'hésitons pas à tuer ceux ou celles qui représente une menace pour la population humaine. Notre priorité est de détruire tout être néfaste non-humain. Tout à l'heure, lorsque nous avons entendu les informations au sujet des deux corps retrouvés et dont un calciné, le vampire responsable du premier corps n'était pas le responsable du deuxième. C'était moi. Le premier corps retrouvé sur les lieux était bel et bien celui d'un humain. En revanche, les deuxième corps retrouvé juste à coté était celui du vampire qui a tué cet homme, mais il était également le responsable des autres meurtres depuis de semaines. J'ai mis du temps à le trouvé mais j'ai fini par l'avoir. Les humains n'avaient donc pour le moment plus de soucis à se faire, où du moins je l'espèrerais.
- Bon, on bouge ? demanda Jared en se levant précipitamment.
- Oui, répondit Cassandre. Les cours ne vont pas tarder à reprendre.
- Qu'avons nous maintenant ? demanda Alex.
- Histoire, répondis-je.
- Ah ouais ! s'exclama Jared. Avec le nouveau prof, non ?
- Oui. Mme Gilbert vient d'accoucher et elle est en congé maternité.
- Je me disais bien que le bébé n'allait pas tarder, continua Cassandre.
Nous nous dirigeâmes vers la salle d'histoire. Je n'aurais su dire pourquoi mais j'avais un mauvais pressentiment. Je me disais que c'était peut-être dû à l'anxiété d'avoir un nouveau professeur, chose qui ne m'étais jamais arrivée. Nous nous arrêtâmes devant la porte de la salle d'histoire. Notre nouveau professeur était déjà là. Il nous entendit et vint à notre rencontre.
- Bonjour, nous dit-il poliment. Entrez donc, je ne vais pas vous manger.
Nous rentrâmes dans la salle en le saluant. Mais au même moment, je me figea sur place. J'avais sentis l'odeur que je détestais le plus au monde ; celle du sang. L'odeur n'était pas assez forte pour que les humains puissent la sentir mais moi je le pouvais. Je ne savais pas d'où provenait l'odeur mais la salle d'histoire en était imprégnée.
- Mademoiselle, ça ne va pas ? me demanda le professeur.
- Si, ça va, mentis-je, la mâchoire crispée.
- Bien. Allez donc vous assoir à votre place, le cours va commencer.
Je me dirigea vers ma place tout en observant chaque recoin de la salle, à la recherche de la source de cette odeur de sang, sans résultat cependant. Je pris ma place au coté de Cassandre.
- Bon, je me présente. Je m'appelle Théodore Williams et je suis votre nouveau professeur d'histoire. J'espère que tout se passera bien.
Je n'avais pas encore prêté attention à son allure. Je releva la tète et l'observa. Je n'avais jamais vu un professeur qui ai l'allure d'un mannequin. A croire qu'il avait raté sa vocation. Il était brin, plutôt jeune, grand et assez musclé. Il avait un teint blafard mais qui ne l'enlaidissait pas. C'est dent était parfaite, aussi blanche que sa peau. Il était également très bien habillé. Sa beauté était quelque peu hypnotique. D'ailleurs, toutes les filles et même quelques garçons de la classe étaient en admiration devant lui. Moi, j'avais toujours ce mauvais pressentiment et cette odeur de sang dans le nez. J'observais Cassandre du coin de l'œil et me rendis compte qu'elle l'admirait, les yeux grand ouvert, la bouche à moitié ouverte.
- Arête de le regarder comme ça, on dirait que tu va l'avaler tout cru, dis-je à Cassandre avec un léger sourire aux lèvres.
- Ah ! Euh... Désolé, répondit-elle, étourdit.
- Mesdemoiselles, nous interrompit Mr. Williams. Le cours ne vous intéresse pas ?
- Euh, si monsieur. Excusez-nous, répondit Cassandre, gênée.
Il se rapprocha de nous et c'est là que je découvris d'où venait l'odeur de sang. Elle venait de lui. Je compris alors qui il était réellement. Un vampire. Sa beauté presque irréel aurait dû me mettre sur la piste immédiatement.
- Alors si mon cours vous intéresse vraiment, ne discutez pas, dit-il sèchement.
- Oui monsieur, affirma Cassandre.
- Tsss, ne puis-je m'empêcher de protester à l'idée qu'un vampire me donne des ordres sans que je ne puisse agir.
- Vous n'êtes pas d'accord Mlle Sullivan ?
Je ne répondis rien, le fusillant du regard.
- Et bien, puisque vous le prenez comme ça, vous viendrez me voir à la fin de l'heure.
Il ne manquait plus que ça ! Serait-il un vampire suicidaire ? Non, probablement pas. Il ne peut pas savoir qui je suis. Du moins, pas sous ma forme humaine. Mais dans ce cas, que cherche t-il à faire ? Pourquoi un vampire viendrait-il donner des cours à des humains ? Il lui est impossible d'attaquer quelqu'un ici sans se faire repérer et je ne peux pas non plus m'attaquer à lui. Quelle poisse !
La sonnerie retenti. Tous les élèves se levèrent et sortirent de la salle, sauf moi.
Mr. Williams s'approcha de moi, trop vite à mon goût, puis s'assit sur le bord du bureau qui se trouvait juste à coté du mien.
- J'ignore pourquoi vous avez agit comme ça mais sachez que je n'apprécie pas ce genre de comportement.
Je ne répondis pas, ne le regardant même pas.
- Y a t-il quelque chose que j'ai fais ou dis qui vous aurez déplu ? s'impatienta-t-il.
- En effet, il y a quelque chose chez vous qui ne me plait pas, finis-je par répondre.
- Qu'est-ce donc ?
- Votre odeur.
- Comment ça « mon odeur » ?
- Vous puez le sang.
- Ah oui ? Et depuis quand ?
- Depuis que les vampires ne mettent pas de bavoir alors qu'ils ne savent pas se nourrir proprement.
A peine eu-je prononcé ces mots qu'il se leva et ferma la porte. Puis il se retourna vers moi, l'air intrigué.
- Tu sais, il est dangereux de jouer à ce petit jeu la avec moi. Qui es-tu ?
- Je suis Thalia Sullivan, comme cela est écrit sur la feuille d'appel.
- Oui mais encore ?
- Mais je serais votre pire cauchemar si vous ne vous tenez pas tranquille.
- Toi ? Mon pire cauchemar ? J'aimerai bien voir ça !
- Et bien... avez-vous regardé les informations ?
Il dû réfléchir quelques secondes.
- Tu veux parler des deux cadavres que la police à retrouvé ?
- Précisément.
Il y eu un long silence. Non pas que celui-ci dura longtemps mais il fut plus long que le précédent.
- C'est toi qui à tué Wallace, en conclu-t-il.
- Oh ! Ce monstre avait un nom alors ?
- Espèce de sale gamine ! s'emporta-t-il.
Ses crocs commençaient à apparaître sous le coup de la colère. Mais pourquoi s'énervait-il comme ça ? D'habitude, les vampires se fichent complètement de leur congénère, sauf si ils ont un lien de parenté.
- Est-ce qu'il était votre frère ?
- Oui. Et tu payera sa mort de ton sang.
- C'est ce que vous croyez mais je ne vous laisserai pas me toucher. Et puis d'ailleurs, vous vous briseriez les dents à essayer de me mordre, dis-je avec un sourire au lèvre.
- C'est ce que l'on verra, dit-il en se dirigeant vers la porte.
Il l'ouvrit. Je me leva et me dirigea vers la porte pour sortir quand il me stoppa net.
- Au revoir mademoiselle, et faites attention à vous. On ne sait jamais quel danger nous menace.
- Au revoir, répondis-je sèchement.
Après cette discussion désagréable, je n'avais aucune envie d'aller en cours. Cassandre me rejoignis dans le hall, suivi de Jared et Alexandre. Il me demandèrent, bien sûr, ce que le prof m'avait dit et je leur répondis qu'il m'avait juste fait la morale. J'en profita pour leur dire que je ne me sentais pas bien et que je préférais rentrer chez moi plutôt que d'aller en cours. Cassandre voulu m'accompagner mais je refusa. Après les avoir salué, je sorti du lycée et pris le chemin pour rentrer chez moi.
Je n'habitais qu'a dix minutes du lycée, ce qui était pratique, même si la marche à pied ne me fatiguais pas. Je vivais dans un appartement d'une grande taille. N'ayant plus mes parents depuis des années, je m'étais mis en collocation avec un ami qui, lui, était un mélange d'humain et d'ange, un hybride en quelque sorte. Il ne possédait que quelques pouvoirs et dont la puissance était limités, dû à son sang « mélangé ». Et bien évidement, il savait qui j'étais réellement. Son nom était Thomas Ganety. Il était blond aux yeux bleu, d'une grande taille et très mince, à tel point que les gens se demandaient si il n'était pas anorexique, ce qui n'était heureusement pas la cas. A peine arrivée chez moi, je me mis sous la douche, histoire de m'éclaircir les idées.
J'étais en train de me sécher les cheveux lorsque j'entendis les clés dans la serrure de la porte d'entrée.
- Je suis rentré ! cria Thomas.
- Je t'ai entendu !
Il vint me rejoindre dans la salle de bain. Heureusement que j'avais mis un débardeur et un pantalon de jogging !
- Tu es déjà la ?
- Oui, admis-je. Je n'ai pas eu une très bonne journée.
- Tu veux qu'on en parle ?
- Hmm... oui, je veux bien. Tu m'aideras peut-être à y voir plus clair.
- Je te préviens : si c'est un problème de cœur, je ne suis pas le...
- Non, non ! l'arrêtais-je. Il s'agit d'un tout autre problème.
- Ouf ! poussa-t-il, soulagé.
Nous nous dirigeâmes dans le salon puis, nous nous installâmes confortablement dans le canapé, l'un en face de l'autre, jambes pliées en tailleur.
Je lui conta ce qui c'était passé, la discussion que j'avais eu avec ce vampire qui était devenu, je ne sais comment, notre nouveau prof d'histoire.
- Maintenant que tu connais l'histoire, as-tu une idée de ce qu'il peut avoir derrière la tête ?
- Une chose est sûr : il veut se venger.
- Oui, je m'en doute, mais qu'est-ce qu'y peut bien pousser un vampire à faire cours à des humains ?
- Je ne sais pas. Peut-être qu'il n'agit pas de son plein gré.
- Il serait sous les ordres d'un autre vampire, tu crois ?
- Je pense. Sinon, je ne vois pas pourquoi il prendrait la peine de donner des cours à des humains en sachant que si il attaque, il se ferai tout de suite repérer.
- Oui, c'est vrai. Dans ce cas, cela signifie que j'ai plus d'un vampire à tuer.
- Alors sois prudente. Si il obéit réellement à un autre vampire, c'est que celui-ci est puissant et qu'il le craint.
- Ne t'inquiète pas pour moi, le rassurais-je. Je ne crains rien ni personne. En deux-cent quarante-cinq années d'existence, jamais personne n'est arrivé à me faire du mal.
ça à l'air intéressant tout ça... même si je sens le gros côté manichéen arriver, à moins qu'un rebondissement vienne s'inviter dans la fête.
En tout cas une chose est sûr, tu as réussi à me rendre ce sois disant méchant vampire sympathique et cette ange gardienne insupportable à mes yeux. Encore une fois, je me vois obliger par le coeur et l'esprit de me mettre du côté obscur de la force ( et je ne m'en lasse pas ). C'est pour cela que je dis: vive la Ligue des Méchants Incompris.
Et si ce vampire fait cours à des humains, c'est peut être... qu'il a 120 ans d'expérience en tant que professeur et collaborateur de Ferry ?
( c'est sérieux ce que je dis, des fois, faut pas aller chercher bien loin )
Et t'inquiète pas pour Twilight, cette saga n'a rien inventé et il y avait pas mal de truc avant, et je suis sûr qu'on pourra faire beaucoup mieux après.
Mais bon, je reste là aux premières loges de ton histoire, attendant la suite avec impatience pour voir cette sale gamine se faire allègrement massacrer par un shinigami fugitif et psychopathe ( ça, c'est ma propriété ) ou la voir se faire embrasser par un vampire ( oh, trop kawai !!!
) bref, mis à part des problèmes d'enchainement dans les descriptions ( je ne trouve pas d'autre mot dsl) ça a l'air bien.
La suite va arriver c'est promis lol. Mais avec les cours je n'ai pas trop le temps d'écrire alors ça viendra petit à petit ^^'.
Et merci beaucoup pour ton avis ! ^^
Salut salut,
Alors j'aime beaucoup ta manière d'écrire mais... les fautes sont vraiment trop nombreuses. Relis-toi, c'est tout ce que je peux te conseiller ![]()
Lol oui je sais, je ne suis pas très douée en orthographe ^^'.
Je suis désolée pour cette maladresse ^^'.
Il hocha de la tète, signe de son approbation. Néanmoins, il avait raison, je devais être prudente. Théodore pouvait s'en prendre à mes amis pour essayer de m'atteindre, chose que je devais à tout pris éviter. Les humains ne devaient en aucun cas faire les frais de cette vengeance.
Thomas prépara le diner, la cuisine étant l'un de ses passe-temps préféré, pendant que moi je regardais les informations à la télé. Aucun meurtre n'avait été commis durant la journée, ce qui signifiait qu'il y en aurait un très certainement pendant la nuit. Il fallait donc que j'aille patrouiller. Je me leva et me dirigea vers la porte d'entrée pour sortir.
- Où vas-tu ? Tu n'as même pas mangé !
- Je vais patrouiller dans le coin pour voir si Théodore à l'audace de montre le bout de son nez. Je mangerai à mon retour.
Au moment où j'allais ouvrir la porte, Thomas m'attrapa et me serra dans ses bras.
- S'il te plait, sois prudente, me dit-il presque suppliant. Je ne veux pas que tu disparaisse comme tes parents.
- Ne t'en fais pas, je vais revenir, le rassurais-je.
- Promet-le moi.
- Je te le promet.
Il retira ses bras, j'ouvris la porte et pris les escaliers de secours pour monter sur le toit. Une fois arrivée, je me mis sous ma forme originel. Lorsque je suis sous ma véritable forme, j'ai la peau blanche, tout comme mes cheveux, qui sont regroupés en une fine queue de cheval très longue. Mes yeux sont d'un bleu très clair et ressemble quelque peu à ceux des chats. Je suis plutôt grande et fine. Je porte également une combinaison en cuir noir, ce qui tranche parfaitement avec la couleur de ma peau et de mes cheveux. Mes ailes se déployèrent et je pris mon envol au dessus de la ville. Il faisait nuit noir, ce qui ne me dérangeais pas étant donné que je voyais aussi bien de jour comme de nuit.
En temps normal, je ne serai pas sorti. Mais je voulais trouver Théodore pour lui poser des questions et ensuite, me débarrasser de lui. Il fallait que je sache si oui ou non il travaillait pour quelqu'un et pour quelle raison il venait donner des cours à des humains.
Au bout de quelques minutes, j'aperçus dans une ruelle, une silhouette qui longeait les murs à une vitesse bien trop élevée pour qu'il pu s'agir d'un simple humain. Je descendis et me déposa derrière une petite boutique de fleurs. Je le pris en filature jusqu'à un immeuble, à l'angle d'une rue. Mais en regardant de l'autre coté du mur, je ne le vit plus. Je pris l'échelle de secours et grimpa sur le toit pour voir si je pouvais retrouver sa trace. Tout à coup, on me mit un grand coup dans le dos, ce qui eu pour effet de me projeter hors du toit. J'atterris sur le trottoir, au pied de l'immeuble.
- Merde ! jurais-je de rage.
Je repris l'escalier de secours. En arrivant sur le toit, je vis Théodore. Celui-ci affichait un large sourire.
- Ça va ? Pas trop mal ? me demanda-t-il en ricanant.
- Non, même pas un bleu ! rétorquais-je.
Son sourire disparut pour laisser place à ses deux crocs couleur ivoire.
- Tu te moques de moi... sois tu es aussi forte que tu le prétends et donc tu ne crains rien, sois tu es une véritable petite idiote.
- Hmm... l'option numéro un est la plus juste.
- Bon. Je parie que tu es venu... dans l'espoir de me tuer ?
- Oh tout de suite les grands mots ! Non ! Je vais d'abord te poser quelques questions et ensuite je te tuerai.
- Évidement. Mais si tu crois que je vais te répondre aussi facilement, tu te mets le doigt dans l'œil.
- Je me doutais bien que tu n'allais pas me répondre sans essayer de te battre, mais contre moi c'est peine perdu.
- C'est ce qu'on va voir.
Il prit son élan pour me sauter dessus. Mais j'étais plus rapide que lui et lui échappa sans aucune difficulté. Il recommença cinq fois, mais il échoua.
- Tu vas continuer pendant longtemps à battre de l'air ?
Il ne répondit pas et attaqua de nouveau. Cette fois-ci, je lui pris le bras au vol et le lui brisa.
- Sale garce ! lâcha-t-il.
- Oh ! Ça n'est pas très gentil. Bien, fini de jouer. Travailles-tu pour quelqu'un ?
Pas de réponse. Je mis ma main sur son dos et lui envoya une décharge électrique dans tout le corps. Il poussa un cri de douleur.
- A toi de choisir : sois tu me réponds, sois je continue.
- Très bien... je travailles effectivement pour quelqu'un.
- Pour qui ?
- Ça, tu le saura en temps voulu.
De nouveau, je lui envoya une décharge. Mais, à mon grand étonnement, il se mit à rire.
Aussitôt, un grognement se fit entendre et une masse sombre et poilu me sauta dessus et planta ses crocs dans mon bras gauche. Lui aussi reçu une décharge, mais pas aussi puissante que je ne l'aurais voulu.
- Tu en a mis du temps ! lui-cria Théodore.
- Je suis désolé maître mais l'un d'entre eux m'a suivit. Il m'a fallut du temps pour le semer.
Il s'agissait d'un loup-garou. Sa fourrure était d'un noir de jais et ses yeux d'un noir presque aussi intense. Je ne m'étais pas attendu à ce qu'un loup-garou fasse équipe avec un vampire, et encore moins à ce que celui-ci puisse parler même sous sa forme animal.
- Ah, l'odeur du sang... quel parfum délicat. Je vais me faire une joie de goûter au tiens, petit ange, me lança Théodore tout en s'approchant de moi d'un pas non chaland.
- Ça c'est ce que tu crois, vampire.
Je pris mon envol avant qu'il n'est eu le temps de faire quoi que se soit. Je ne voulais pas fuir mais je n'étais pas en état de combattre deux monstres en même temps. Et puis l'odeur de mon sang risquait d'en attirer d'autre, ce qui pouvait être dangereux.
Je pris le chemin de la maison. En rentrant, je pris soin de ne pas réveiller Thomas et alla me coucher s'en rien avaler. J'avais l'estomac noué à cause de ce qui venait de se produire. Ma blessure ne saignait plus et formait déjà une croûte, mais je n'aurais jamais dû être blessée. On m'avait déjà attaqué par le passé mais pas une seule créature n'avait réussi à me blesser. Leurs griffes et leurs crocs se brisaient au contact de ma peau. Ma peau était imperméable à toutes sortes d'attaques, mais pas à celles de ce loup-garou. Et le plus frustrant, c'est que j'ignorais pourquoi.
Mais bon, je n'avais tout de même pas perdu mon temps. Je savais maintenant que Théodore travaillait pour quelqu'un mais aussi qu'à lui tout seul il était très facile à détruire. Et puis je savais aussi qu'il fallait que je me méfie de ce loup-garou, car il pouvait s'avérer très dangereux pour moi.
Lu le premier post. Bon, c'est pas extra.
Déjà, le dialogue du début (qui n'est pas vraiment quelque chose que j'entendrais tous les jours, enfin soit), avec les incises (?²) vaut pas tripette. Si encore on avait une description de chacun des locuteurs, mais il faut attendre un peu pour l'avoir et, elle vaut pas grand chose. L'apparence, c'est bien, mais y'a rien d'autres, le caractère psychologique est largement survolé.
Après, la façon dont l'histoire s'enchaîne est trop rapide. On plonge directement dans le paranormal, alors que le but d'un récit fantastique est quand même de créer un contraste entre une scène banal (oh, des jeunes qui discutent entre eux) et un élément fantastique (une de ces jeunes est un être divin). Dur quand même =/
Des problèmes de temps sont à signaler quand même : "je me dirigea" par exemple. Non, c'est "je me dirigeai". Y'en a d'autres.
Bon, je lirai peut-être la suite, qui sait. En tout cas, en attendant, bonne continuation.
Oki merci ^^. C'est vrai que pour les fautes je ne suis pas très douée... et puis mon histoire n'est pas définitive. Si je l'ai mise ici, c'est pour recevoir des critiques constructives comme la tienne, ce qui me permmetr
permettra (dsl petit bug) d'améliorer mon écrit pour avoir une version définitive. C'est la toute première histoire que j'écris donc ça ne peut pas être parfait.
Alors merci pour ton commentaire, je tacherai de réparer mes erreurs. ![]()
TAB
II
Pendant la nuit, de l'autre coté...
J'étais dans le salon. Une petite partie de la pièce était éclairée par les rayons de la Lune. Moi j'étais assise dans un fauteuil, à l'obscurité. Au bout de quelques minutes, la porte s'ouvrit et je vis apparaitre Théodore accompagné de son valet Alisteir.
- Pas de corps ? lui demandai-je.
- Pardonnez nous maîtresse, elle nous a échappé.
- Comment a-t-elle pu s'échapper alors que vous étiez à deux sur elle ? Et je te rappel que tu m'as toi même dit que cette mission serait facile ! m'emportai-je.
- C'est ce que je croyais ! Mais... elle est plus rapide et plus forte qu'on ne le pensait.
- Imbécile ! lui lançai-je en lui mettant une gifle. Si je comprends bien, je vais devoir m'occuper de son cas moi-même.
- Non ! Je vous en conjure Tania, n'allez pas à sa rencontre ! Elle serait capable de vous tuer et je refuse de voir votre sang couler !
- Pourquoi donc ? Aurai-tu peur d'y goûter, mon chère Théodore ?
- Je refuse de le boire si vous ne mis autorisez pas. Je préfèrerai encore boire le sien.
- Mon sang et celui de ma sœur est le même, Théodore. Nous sommes jumelle après tout.
- Oui mais vous êtes si différente...
- Seule notre âme est différente. D'ailleurs, la couleur de nos cheveux le prouve non ?
- C'est exact. Elle a les cheveux blanc alors que vous, vous les avez noir.
- C'est le lot de tous les jumeaux maudit, dis-je en souriant.
En effet, une sorte de malédiction s'abattait sur les jumeaux qui naissait dans une famille non-humaine. L'un des deux jumeaux était pré-destiné à faire le bien, tandis que l'autre était pré-destiné à faire le mal. Ma sœur et moi n'avions pas échapper à cette malédiction.
Mais ma sœur ignorait tout de mon existence et par conséquent, ignorait tout de cette malédiction. Nos parents, qui avaient connaissance de cette histoire, nous ont séparé à la naissance et m'ont placé dans un orphelinat. Ils ne voulaient pas « s'encombrer » d'une fille qui, de toute façon, aurai mal tournée. Quelque part, je les en remercie. Grâce à eux j'ai pu régner sur le monde des ténèbres, chose que je n'aurais peut-être pas pu faire si ils m'avaient gardé au près d'eux.
Mais d'un autre coté, je leur en voulais de m'avoir si lâchement abandonnée et d'avoir préféré ma sœur à moi. Après tout, cette petite garce n'avait rien fait pour mériter autant d'amour, et moi rien fait pour mériter autant de haine. Et au fur et à mesure que je grandissais, une rage profonde naissait en moi, à l'encontre de mes parents. Et un beau jour, cette rage se libéra et j'en profitai pour me débarrasser d'eux, par pur vengeance. Je fus moi-même surprise de toute la force et l'énergie que j'avais en moi pour les tuer. Et maintenant, j'espérais être à la hauteur pour détruire ma sœur.
- Bien. Puisque vous n'êtes pas capable de vous occuper d'elle, je m'en chargerai.
- Mais maitresse, je...
- Ne t'inquiète pas, je n'ai pas l'intention de me mettre en danger pour le moment. J'ai une idée. Je vais changer mon apparence et apparaître en tant que nouvelle élève de sa classe. Cela me permettra de l'approcher sans aucun danger. Quand à toi tu continuera à donner des cours d'histoire mais tu ne me prêtera pas plus d'attention qu'aux autres. Ça nous évitera de fâcheux problèmes.
- Et moi dans tout ça ? me-demanda Alisteir.
- Toi tu surveillera la situation de loin, chien. Après tout, tu es fais pour ça, non ? Monter la garde et protéger son maitre...
Un grondement sourd se fit entendre mais il acquiesça.
- Bien, partez maintenant. A demain Théodore et n'oublie pas de soigner ton bras.
- Oh ça ? Demain il n'y paraitra plus. Au revoir, Tania.
L'idée de me rapprocher de ma sœur pour mieux la détruire me plaisais. Mais je ne souhaitais pas m'en prendre à elle dans l'immédiat. Je voulais la faire souffrir à petit feu en m'en prenant d'abord à ses amis, chose qui ne devait pas être trop compliqué vu qu'ils étaient tous humains.
Au bout de quelques secondes, je remarquai qu'Alisteir n'avais pas quitté la pièce. Il c'était mis contre un mur, à l'obscurité, comme pour cacher sa présence.
- Qu'est-ce que tu fiche encore là, clébard ?
Un autre grondement de mécontentement se fit entendre, beaucoup plus méchant et plus audible que l'autre.
- Une bonne fois pour toute, mon nom est Alisteir. Je suis un loup-garou mais cela ne vous donne en aucun cas le droit de me parler ainsi.
- Bien sûr que si. J'ai décimée ta meute et si je te garde en vie, c'est uniquement parce que je pense que tu pourra m'être utile tôt ou tard. Mais vu votre échec à toi et à Théodore, je commence sérieusement à en douter.
- Détrompez-vous. Notre mission n'auras pas été un échec total.
- Ah oui ? Et puis-je savoir en quoi vous n'avez pas échoué ?
- J'ai réussi à la blesser. Je l'ai attaqué et lui ai mordu le bras. Mes crocs n'ont pas eu de mal à pénétrer ça peau.
- Voilà qui est intéressant. D'après ce que j'ai pu entendre, jamais personne n'avait réussi à la blesser.
- Oui et je pense que c'est pour ça qu'elle a fuit. Elle ne devait probablement pas s'attendre à cela, dit-il en souriant.
- Très bien. Je vais donc continuer à te garder près de moi. Dorénavant, tu pourra vraiment m'être d'une grande utilité.
Sur ce, il quitta la pièce sans même prendre la peine de me saluer. Ces loup-garou manquaient cruellement de savoir vivre.
OMG ! Une méchante incomprise ! Et il y a un arrière gout nauséabond de révolte chez le loup garou, et Théodore s'inquiète beaucoup trop pour sa chef pour se contenter d'être qu'un simple sous fifre. Je sais pas où ça va nous mener tout ça, mais ça me donne envie de lire la suite.
Je suis très contente que mon histoire te plaise parce que moi je prends beaucoup de plaisir à l'écrire ! En particulier ce deuxième chapitre puisque nous changeons de point de vue, ce qui nous permet d'avancer dans l'histoire mais aussi d'en savoir un peu plus que l'héroïne Thalia et, pourquoi pas, lancer d'autres intrigues ! ^^
C'est pas mal, j'accroche bien à l'histoire même si j'pense que ça évolue un peu trop vite, faut prendre le temps de poser tt ça.
Il fallait maintenant que je me crée une nouvelle identité pour pouvoir intégrer la classe de ma sœur. Je ne pouvais bien évidement pas apparaître avec notre nom de famille. Cela aurait immédiatement porté ses soupçons sur moi. Il ne fallait pas non plus que je prenne la même apparence humaine qu'elle et pour se faire, j'avais demander à Théodore de me la décrire. Elle avait opter pour un physique banal, chose que je voulais faire. Comme elle avait pris l'apparence d'une brune aux yeux marron, je me changeai en une fille blonde aux yeux bleu. De cette manière, personne ne pourrai faire de lien entre elle et moi.
En ce qui concernait les papiers d'identité, je fis appel à Mayline, la compagne de Théodore. Étant une humaine, elle savait comment s'y prendre. Mayline était une jeune femme de taille moyenne et au look qu'elle qualifiait de gothique. Son look reflétait son adoration pour la magie noir et les sciences occultes. Elle admirait les vampires et Théodore, en faisant sa connaissance, décida de vivre avec elle. Mais je pense que cette décision était plus dû à de la charité qu'à de l'amour. D'ailleurs, Théodore a toujours refusé de la transformer en vampire et ce sans jamais lui donner la moindre explication. Mais malgré ça, elle n'avait aucune envie de partir. Elle se plaisait à nos cotés et elle adorait me rendre service, ce qui n'était pas fait pour me déplaire.
Le lendemain matin, à l'heure où le soleil commençait à peine à se lever, elle m'apporta mes papiers d'identité.
- Voici votre nouvelle identité mademoiselle, dit-elle en me les donnant.
- Toujours aussi efficace à ce que je vois.
- Oui. Je n'ai pas dormi de la nuit pour pouvoir finir à temps, mais je suis plutôt fière du résultat.
- Je t'en suis très reconnaissante, Mayline. Aucun de nous ici n'a assez de connaissance sur les humains pour pouvoir faire cella. Pour te remercier, tu as le droit de me demander ce que tu veux.
- Et bien, à vrai dire, j'ai une faveur à vous demander.
- Je t'écoute.
- La prochaine fois que vous enverrai Théodore en mission, pourriez-vous faire en sorte qu'il ne rentre pas avec des os brisés ?
- Je suis désolé mais je ne suis en aucun cas responsable des dégâts causés par ma sœur. Néanmoins, je peux toujours lui demander d'être plus prudent si cela peut te rassurer.
- Oh oui ! Merci mademoiselle ! Merci beaucoup !
- Il n'y a pas de quoi. Et puis tu sais, ça ne m'enchante pas non plus de voir l'un de mes meilleurs combattant revenir en morceaux à cause de cette petite garce.
Elle acquiesça.
- Bien. Si tu n'as plus rien à me dire, tu peux t'en aller. Je vais lire et apprendre la nouvelle vie que tu m'as créée.
- Oui, bien sûr. Au revoir mademoiselle.
Elle ne me laissa pas le temps de lui répondre, elle avait déjà quitté la pièce. J'ouvris le dossier qu'elle m'avait remis, et commençai à le lire. Dorénavant, je devais répondre au nom de Sarah Dorit. D'après mon dossier, je vivais à Lyon. Mes parents s'étant séparés, je venais d'emménager à Paris avec mon père. D'après mon dossier scolaire, j'étais une élève calme et discipliné, sérieuse dans son travail.
Le dossier que m'avait fait Mayline me convenait. Il me restais cependant un point à régler : l'identité de mon père. Et pour ça, il n'y avait qu'une seule personne pouvant tenir ce rôle.
Je sortis du salon et montai les escaliers jusqu'au deuxième étage. J'entrai dans sa chambre sans même prendre la peine de frapper et eus la mauvaise surprise de le trouver torse nu.
- Hé ! On ne vous a jamais dit qu'il faut frapper avant d'entrer ?
- Hé ! On ne t'as jamais dit que les chiens sont censés dormirent dans une niche ?
Comme à son habitude il grogna, signe de son mécontentement.
- Au faite, comment as-tu réussi à me reconnaître ? Cette apparence là n'a pourtant rien à voir avec la mienne.
- Une gamine aussi mal élevée, ça ne peut être que vous.
- Exact !
- Bon, pourquoi êtes vous venu ? J'imagine que ça n'est pas pour le plaisir de me voir torse nu.
- Non, en effet. Si je suis venu te voir c'est parce que je t'ai trouvé une utilité.
- Ah oui ? Et qu'est-ce que c'est ? Chien de compagnie ?
Allons Alisteir... Je ne suis pas comme ça voyons ! Je voudrai que tu joues le rôle de mon père.
- Oh ! Alors celle-la, j'avoue que je ne l'avais pas vu venir.
- Comme Thalia ne connais ni ton nom ni ton apparence humaine, tu pourra tout à fait tenir ce rôle.
- Entendu. Au faite, si l'on me demande mon nom et d'où je viens, qu'est-ce que je dois répondre ?
- Que tu t'appelles Alisteir Dorit, que tu arrive directement de Lyon et que tu viens d'emménager à Paris avec ta fille, suite au divorce de toi et ta femme. Pour le reste, à toi d'inventer.
- Compris. Autre chose ?
- Oui. C'est toi qui me conduira au lycée. Il faut bien que tu assumes ton rôle de « père ».
- Super ! dit-il sur un ton ironique.
- Ne m'en parle pas...
Sur ces derniers mots, j'ouvris la porte et sortis de sa chambre pour me diriger vers la mienne, histoire de me faire une douche et quelques retouches avant de partir.
Juste un ptit conseil, si tu pouvais essayer d'aérer ton texte un petit peu ça rendrait la lecture agréable. (ce n'est que mon avis).
Sinon, j'ai me tjrs autant
Oki, je vais essayer. Normalement, le chapitre 3 sera plus calme et aussi plus long que ces deux premiers chapitres. En tout cas, merci pour tes conseilles ![]()
De rien ![]()
En même temps, ça n'engage que moi je ne suis pas une référence ^^
Si ça te tente passe sur ma fic "Valendil Dorthonion" pour me donner ton avis
III
La nouvelle élève
La nuit fut courte, j'avais très mal dormis. Non pas à cause de ma blessure au bras, mais à cause de ce qui c'était passé. Il fallait maintenant que je trouve l'identité du loup-garou mais aussi celle du chef de Théodore.
Je sortis du lit et ouvris les rideaux pour laisser entre la lumière du jour. Il faisait très beau, le vent chatouillait légèrement les feuilles des arbres. Le soleil éclaira la pièce, ce qui me permis d'inspecter mon bras. L'horrible morsure que ce sale clébard m'avais fait la veille, n'était plus qu'une fine trace légèrement rouge. J'ignorais complètement que j'étais capable de guérir si vite, étant donné que je n'avais jamais été blessée. En tout cas, cela s'avérait vraiment très pratique.
J'ouvris la porte de ma chambre et me dirigeai dans la cuisine pour prendre mon petit déjeuné. Thomas s'y trouvait déjà, ce qui n'était pas étonnant vu qu'il se levait toujours avant moi.
- Coucou ! lui lançais-je.
- Salut toi. Bien dormi ?
- J'ai connu mieux. Et toi ?
- Ça a été.
Il se leva et débarrassa sa table. Après avoir mis son bol et sa cuillère dans l'évier, il se retourna vers moi et pris mon bras où apparaissait la trace rouge de ma blessure.
- Je t'avais demandé d'être prudente pourtant.
- C'est rien. La preuve, il n'y a déjà presque plus rien.
- Tu as de la chance d'avoir ce don de régénération. Sans cela, la blessure que ce loup-garou t'a infligé aurait pu être d'une gravité sans précédant.
Ces dernier mots me firent un choc.
- Je ne t'ai jamais parlé de loup-garou. Comment as-tu....
- Peu importe. Mais dorénavant, quand je te demande d'être prudente, sois prudente.
- Oui bin je fais ce que je peux ! Ils étaient deux, chose qui n'était pas prévu je te rappelles.
- Oui, c'est vrai, excuse-moi.
Il y eu un long silence pesant. Nous étions tout deux mal à l'aise à cause de la conversassions qui venait d'avoir lieu.
- Non, c'est moi qui suis désolé. Je t'avais fait une promesse mais je ne l'ai pas tenu.
Il me prit aussitôt dans ses bras et me déposa un baiser sur la joue.
- Excuse accepté, dit-il. Je vais te laisser, je dois y aller. Contrairement à toi, je commence à huit heure.
- D'accord. Passe une bonne journée !
- Merci, toi aussi.
Il prit sa veste, son sac et sortit. Comme mes cours ne commençaient qu'à neuf heure, j'avais le temps de déjeuner. Thomas avait eu la bonne idée d'acheter des croissants la veille. J'en mangeai un accompagné dans grand bol de café. Une fois mon petit-déjeuné terminé, je fis la vaisselle et filai m'habiller. Et comme toutes les femmes devant leur armoire, je me posais cette éternelle question : « Que vais-je me mettre aujourd'hui ? ». Thomas me trouvait ridicule à hésiter comme ça. D'après lui, j'étais jolie, peu importe ce que mettais. Avec mon apparence humaine, j'avais vraiment du mal à savoir si ce que je portais ressortait bien sur moi. Mais bon, je n'allais pas sortir en sous-vêtements quand même. Vu le temps, j'optai pour une jolie robe bleu ciel à petite bretelle. Je me fis un chignon rapide à l'aide de deux baguettes chinoise. Je n'avais pas envie de me maquiller alors je me mis simplement un peu de gloss transparent sur les lèvres.
Comme j'étais prête, je pris mon sac de cours et sorti à mon tour. Je pris le chemin du lycée tout en prenant mon temps car j'étais plutôt en avance. Sur le chemin, j'entendis une voix crier mon nom. Je me retournai et reconnu Jared. Il courut pour me rattraper et arriva à mes cotés tout essoufflé.
- Salut ! dit-il entre deux gorgées d'air.
- Salut ! Tu es tombé du lit ce matin ou quoi ? C'est la première fois que je te vois partir à l'heure pour aller au lycée, me moquais-je.
- On peut dire ça. Mon frère m'a fait une blague dont je me serais bien passé.
- Mon pauvre... Qu'est-ce qu'il t'a fait ?
- Il a mit mon réveil à sonner ! Avec la musique à fond en plus !
- Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire.
- Ah, oui ! Qu'est-ce que c'est drôle ! dit-il d'un ton ironique.
- Désolé.
- Bah, c'est pas grave. Après tout, j'aurais été le premier à rire si ça t'étais arrivée.
- Te connaissant, je n'en doute pas une seule seconde.
Nous fîmes quelques mètres en silence. Mais comme Jared avait horreur d'un calme aussi plat, il ne pu s'empêcher de parler.
- Après ta discussion avec le prof d'histoire, t'avais une sale tête et tu es venu nous voir en nous annonçant que tu rentrais chez toi. Alors avec les autres on c'est demandé s'il ne t'avais pas fait plus qu'une simple leçon de moral... Est-ce que c'est la cas ?
- Non ! Bien sûr que non ! C'est juste que je n'ai pas l'habitude de me faire sonner les cloches par un... prof.
- Ouai, c'est sûr, ça ne t'étais jamais arrivé.
A ce moment là, nous arrivâmes devant le lycée. Il n'y avait personne dans la cours à cette heure-ci, hors mis quelques oiseaux qui venaient manger les miettes que les élèves laissaient tomber dans la pelouse. Nous pénétrâmes dans le hall où, Cassandre accompagnée d'Alex, nous attendait. D'autres élèves, dont quelques uns de notre classe, étaient également dans le hall. Quelques profs étaient notés absent sur le tableau, mais à mon grand étonnement, le nom de Théodore n'apparaissait pas sur le tableau. Il avait peut-être l'intention de venir avec son bras cassé ou alors, et cette solution me paraissait plus juste, les surveillants avaient oublié de le marquer. De toute façon, cela n'aurait pas changé grand chose puisque nous n'avions pas cours d'histoire aujourd'hui. Et cela m'arrangeais beaucoup car je n'avais aucune envie de le voir.