Post 3
Désolée pour la prise de tête mais si c’est pour un truc valable, c’est de la bonne. Et j’ai bien peur de l’aggraver parce que jamais deux sans trois, donc me revoilà avec une nouvelle fournée de suggestions et autres trucs du même genre pour le post 3.
Ces quartiers…bien qu’on y trouvât pas non plus ==> n’y trouvât pas
Quelques dépouilles de prêtres jonchaient le sol, mais opposer une quelconque résistance n’avait jamais été une de leurs compétences, aussi le nombre de cadavres ennemis était-il extrêmement bas. ==> Je virerais le mais et mettrais un point virgule pour marquer une pause plus longue. J’allégerais la suite de la phrase. Exemple :
« Quelques dépouilles de prêtres jonchaient le sol ; opposer une quelconque résistance n’avait jamais été leur fort (de leur compétence), aussi le nombre de cadavres ennemis était-il extrêmement bas. »
Cependant, à l’angle d’un couloir, Saneday découvrit un important charnier où reposaient plus d’une vingtaine de gardes de Thoed, et à côté duquel chuchotaient une dizaine d’autres, vivants. ==> « Néanmoins » pour appuyer plus fort. Je changerais la construction pour éviter « et à côté duquel », un peu lourd. Exemples :
« Néanmoins, au détour d’un couloir, Saneday découvrit un important charnier où reposaient plus d’une vingtaine de gardes de Thoed, côtoyant une dizaine d’autres qui chuchotaient, debout et bien vivants. » ou « à côté d’eux, debout et bien vivants, une dizaine d’autres chuchotaient
C’est là que s’était retranchée la Reine, et elle vendait très chèrement sa peau.==> C’était. Je l’enlèverais simplement pour éviter la répétition et le « là » resterait où il est pour appuyer, pour ma part. Peut être enlever le « très » aussi.
« Là, s’était retranchée la Reine, et elle vendait chèrement sa peau »
Ses adversaires ne se retournèrent qu’au tout dernier instant, tout juste pour voir scintiller les griffes de l’ours. En quelques secondes à peine, tous étaient morts dans l’étroit couloir, sans avoir eu le temps ne serait-ce que de mettre l’épée au clair. ==> Beaucoup de tout. Il faudrait une virgule après « temps ». Scintiller me gène une peu. Luire sonnerait mieux, je pense. Autre possibilité : jouer avec l’image du charnier. Exemples :
« Ses adversaires ne se retournèrent qu’au tout dernier instant, juste pour voir luire les griffes de l’ours. En quelques secondes à peine, tous étaient morts dans l’étroit couloir, sans avoir eu le temps, ne serait-ce que de mettre l’épée au clair. »
« Ses adversaires ne se retournèrent qu’au tout dernier instant. Le temps de voir luire les griffes de l’ours, de songer à mettre l’épée au clair, et déjà ils venaient fleurir le champ de morts à leurs pieds. »
Leur bourreau reprit forme humaine, du sang plein les mains et le visage, puis s’avança dans le couloir suivant, qui débouchait sur une salle immense, soutenue par de hauts et robustes piliers, et dont les murs étaient ornés de sculptures d’un réalisme saisissant. ==> J’aurais bien vu ici décrit la transformation en détail parce que c’est la première (visible), enfin c’est toujours sympa, et en plus une très bonne occasion aussi de donner corps à Saneday aux yeux du lecteur, de le décrire un brin mine de rien, ce qui n’a pas encore été fait depuis le début, je crois. Allez, petite impro pour la route, parce que j’ai des images plein la tête et du temps à tuer, donc autant les coucher sur papier, enfin sur la toile.
« Ne se faisait plus entendre que le halètement rauque du bourreau, debout, immobile dans cet étroit corridor encore hanté par un relent de massacre. Sa silhouette massive se ployait, se ramassait sur elle-même. Des frémissements parcouraient sa toison, infimes de prime abord, de simples ridules sur une eau d’encre, à devenir aussi fébriles qu’un champ de blés mûrs battu par la tourmente. Des bouffées d’or cuivré tressaillaient, palpitaient au sein de la fourrure d’un noir lustré qui ondulait, glissait vers le plafond comme si une main invisible escamotait peu à peu la lourde pelisse, laissant seul (subsister) un cercle rayonnant d’une énergie pure. L’or liquide s’abima bientôt dans un dédale de teintes indéfinissables oscillant tour à tour de l’ambre cristallin au rouge poussiéreux. Au même rythme, le disque s’élargissait, se distendait, prenant du volume ; des angles saillaient, s’arrondissaient de chair, sculptant un buste solidement charpenté chevillé à des jambes longilignes. Au bout des bras musculeux se tricotèrent des mains larges et souples, capuchonnées de doigts singulièrement effilés aux articulations noueuses. La face teintée d’une ombre de terre brûlée s’anima. Des oreilles un rien détachées et un nez légèrement busqué se déplièrent, alors qu’un duvet brun floconnait çà et là ; qui sur le haut du crâne encadrant un front bas, qui sur le menton esquissant un bouc à peine marqué, qui autour des orbites se nichant en broussailles le long des arcades sourcilières et en bataillons serrés en bordure des paupières. Un renflement imperceptible accula les replis de peau dans leurs retranchements, dévoilant les ultimes vestiges de la magie qui avaient opéré, redonnant forme humaine à Saneday. Les nuées d’or papillonnaient encore, titillant l’orée de ses iris de mille éclats ; leurs lueurs perlèrent, vacillèrent un instant au creux des prunelles sombres et aussi brusquement que des feux follets happés par l’aube, s’éteignirent dans les eaux profondes. Ne perdurait plus dans les yeux qu’une sauvagerie animale latente bridée par une froide détermination.
Saneday ne s’attarda pas à nettoyer le sang maculant son visage, ses mains et s’avança dans le couloir suivant. Il débouchait sur une salle immense, soutenue par de hauts et robustes piliers, et dont les murs étaient ornés de sculptures d’un réalisme saisissant. »
Désolée du double post mais le message était trop long. Voici la suite :
Au fond se trouvait Eglaenare, la Reine des Anges, campée dans une attitude de défi devant un berceau d’or. Son visage était crispé d’angoisse, ses mains serrées avec force sur le manche d’une double hache faite d’un métal plus robuste que tous les alliages dont les Nains n’avaient ne serait-ce que rêvé. Néanmoins, aucun muscle ne tremblait ; les jointures de ses doigts avaient blanchi sous la pression qu’elle y maintenait. Ses traits royaux montraient qu’elle irait jusqu’au bout pour défendre ce à quoi elle tenait. ==> « ses mains serraient avec force le manche… » pour donner plus de vie. Je virerais « qu’elle y maintenait ». C’est sous entendu.
Une vague de soulagement la parcourut lorsqu’elle aperçut Saneday. C’était la première bonne nouvelle qui lui arrivait depuis le début de la bataille, trois jours plus tôt, et elle se serait volontiers laissée aller à s’effondrer si une légère étincelle de suspicion n’avait pas subsisté au fond de ses yeux mordorés. Son serviteur s’avança vers elle aussi respectueusement que la situation le lui permettait. Une fois qu’il fut au niveau de sa Reine, il se contenta de la regarder dans les yeux, et la soutint quand elle s’effondra dans ses bras. ==> Chipotage de chez chipotage : une vague submerge, une onde court, parcourt. Sinon, je remplacerais « lorsque » par « dès qu’ » pour mieux coller à l’idée du point de départ. J’enlèverais « qui lui arrivait », c’est plus fluide et ça n’enlève rien à la phrase. Répétition de « s’effondrer ». « laissée aller » tout seul pourrait passer mais perso, je préciserais l’idée, d’autant que tu le réutilises un peu plus bas. « lorsque » au lieu de « quand » car c’est une circonstance exceptionnelle. Enfin, je dirais chanceler au lieu de s’effondrer pour changer un peu, aussi parce que ça colle mieux à l’image et virerais « dans ses bras » que tu réutilises plus bas. Comme tu mentionnes qu’il la soutient, c’est implicite. Exemple :
« Une vague de soulagement la submergea dès qu’elle aperçut Saneday. C’était la première bonne nouvelle depuis le début de la bataille, trois jours plus tôt, et elle aurait volontiers baissé sa garde si une légère étincelle de suspicion n’avait (persisté) subsisté au fond de ses yeux mordorés. Son serviteur s’avança vers elle aussi respectueusement que la situation le (lui) permettait. Une fois qu’il fut au niveau de sa Reine, il se contenta de la regarder dans les yeux, et la soutint lorsqu’elle chancela. »
On pouvait contrefaire énormément d’un homme, mais Eglaenare avait appris que les yeux ne mentaient pas. Un simple échange de regards lui avaient toujours suffi à savoir où se trouvait son camp, et jamais elle ne s’était trompée, y compris devant les attaques les plus habiles. ==> Purement subjectif ici. Je changerais « devant les » par « face aux ». Je dirais subterfuges (ruses, impostures, artifices) au lieu d’attaques, c’est plus précis.
« Un simple échange de regards lui avaient toujours suffi pour savoir où se trouvait son camp, et jamais elle ne s’était trompée, y compris face aux subterfuges les plus habiles. »
Et puis, aussi vite qu’elle s’était laissée aller dans ses bras, elle se releva avec dignité, mais ses yeux ne mentaient pas non plus : elle se savait perdue, et avait l’intention de se battre jusqu’au bout pour sauver le peu qui pouvait encore l’être. ==> « abandonnée » au lieu de « laissée aller » parce que ça s’accorde plus à l’image d’une reine, à mon sens. Je mettrais un point après dignité et je changerais de place « mais » pour appuyer sa détermination malgré sa mort certaine.
« Et puis, aussi vite qu’elle s’était abandonnée dans ses bras, elle se releva avec dignité. Ses yeux ne mentaient guère : elle se savait perdue mais avait l’intention de se battre jusqu’au bout pour sauver le peu qui pouvait encore l’être. »
Elle ne prit même pas la peine de parler, et mit son doigt devant la bouche de Saneday quand il essaya de la réconforter. Elle se contenta de lui montrer le berceau derrière elle, où reposaient ses jumeaux, tranquillement endormis pour l’instant. L’ours-garou acquiesça, saisit les coins de la couverture dans laquelle était installés les bébés et les joignit pour faire une sorte de baluchon improvisé. Il jeta un dernier regard à Eglaenare, que son expression déterminée n’avait pas quittée. Elle saisit l’un des candélabres, le fit légèrement tourner, et le maintint ainsi jusqu’à ce qu’un autel s’écarte légèrement, dévoilant un passage dans le sol. ==> Prendre et mettre, assez passe partout. Je dirais « sur » plutôt que « devant » et « lorsque » à la place de « quand ». Essayer ne me semble pas assez parlant ici parce qu’on parle de gestes esquissés, d’expressions etc…. Répétition de contenter et montrer. Je rassemblerais les deux premières phrases. Perso, je continuerais avec Saneday plutôt que l’ours-garou puisque tu exprimes ici des sentiments humains. Je rajouterais un petit quelque chose sur le fait qu’il obéit malgré ce qu’il ressent. Répétition de saisir. « écarter » au présent devrait être au passé. Il faudrait peut être préciser aussi pour le candélabre. Par exemple, pourquoi celui-là en particulier ? Souligner aussi un peu plus son action qui a son importance dans la scène tout de même. Remplacer passage qui fait doublon avec la suite. Enfin, la phrase « il jeta… » serait mieux en dernier pour introduire ce qui suit, à mon sens. Exemple :
« Elle s’abstint (même) de parler et apposa un doigt contre la bouche de Saneday lorsqu’il fit mine de la réconforter, se bornant à (lui) indiquer le berceau derrière elle où reposaient ses jumeaux, tranquillement endormis pour l’instant. Saneday acquiesça à regret, saisit les coins de la couverture dans laquelle était installés les bébés et les joignit pour faire une sorte de baluchon improvisé. Eglaenare avisa le seul candélabre dépourvu de bougies, attrapa à deux mains l’une des branches et tira. Le chandelier céda dans un déclic et pivota lentement sur lui-même jusqu’à incliner vers elle les corolles de bronze ciselées sur le pourtour des bobèches. A quelques pas, un autel imposant se mit en branle et s’écarta en coulissant sans bruit, ménageant une ouverture profonde dans le sol. Saneday jeta un dernier regard à Eglaenare, que son expression déterminée n’avait pas quittée.
Saneday aurait voulu aider sa Reine, lui parler, mais il savait que le temps était sévèrement compté, aussi s’engagea-t-il dans le passage avec les jumeaux, et ne se retourna pas lorsque l’autel reprit sa place habituelle. ==> Répétition de parler. Je mettrais à la place un truc plus expressif. S’affranchir du verbe être et du que par la même occasion pour rendre le tout plus fluide. Répétition de jumeaux aussi. Exemple :
« Saneday aurait voulu aider sa Reine, atténuer sa peine, mais il savait le temps sévèrement compté, aussi s’engagea-t-il dans le passage avec son précieux fardeau, et ne se retourna pas lorsque l’autel reprit sa place habituelle. »
Dans le temple, Eglaenare se laissa aller à un soupir de soulagement. Tout n’était certes pas fini, mais si déjà Adrana et Gabrielus pouvaient survivre, alors rien d’autre ne comptait vraiment. Elle poussa brutalement un long cri de douleur et tomba à genoux au milieu de la salle ; son mari venait de périr sous les attaques de Thoed. Elle sentait la disparition de son âme dans toute sa chair, aussi clairement que si on lui avait arraché un bras. Elle se permit quelques secondes de chagrin, puis se releva, de nouveau déterminée à aller aussi loin qu’elle le pourrait. Un feu farouche brûlait dans ses pupilles d’or, un feu royal et magnifique. Thoed approchait, et il fallait gagner du temps. Il ne devait pas avoir les jumeaux. ==> Répétition de « laisser aller » et soulagement. Pour contourner, il faudrait peut être changer d’approche, évoquer le contrecoup de sa décision. Je verrais quelque chose de mitigé, à mi-chemin entre la quasi-victoire d’avoir soustrait ses enfants à Thoed, victoire cruelle car elle a dû se séparer d’eux pour y parvenir, et enfin une peine immense car elle est condamnée à mourir et surtout à ne jamais les revoir. Sinon pour la suite, je changerais de place « brutalement » pour une transition plus nette. J’utiliserais ressentir au lieu de sentir. S’autoriser conviendrait mieux, je pense. « se redresser » pour changer un peu. Déterminée a déjà été utilisé aussi. La transition entre son chagrin et sa détermination me parait assez abrupte. Il faudrait intercaler un petit truc, sentiment intermédiaire. Exemple :
« Dans le temple, Egleanare avait sur les lèvres le goût amer d’une victoire et le cœur noyé d’une détresse sereine comme une mer étale entre deux marées. Tout n’était certes pas fini, mais si déjà Adrana et Gabrielus pouvaient survivre, alors rien d’autre ne comptait vraiment. Brutalement, elle poussa un long cri de douleur et tomba à genoux au milieu de la salle ; son mari venait de périr sous les attaques de Thoed. Elle ressentait la disparition de son âme dans toute sa chair, aussi clairement que si on lui avait arraché un bras. Elle s’autorisa quelques secondes de chagrin, un chagrin primitif et désordonné de petite fille éperdue, rapidement évincé par une férocité faite femme, lucide et glacée. Egleanare se redressa de toute sa hauteur, plus résolue que jamais à repousser l’inévitable. Un feu farouche brûlait dans ses pupilles d’or, un feu royal et magnifique. Thoed approchait, et il fallait gagner du temps. Il ne devait pas avoir les jumeaux. »
Lorsque son ennemi pénétra dans la salle, Eglaenare lui fit face, sans crainte, les yeux seulement emplis d’une rage froide. Ce n’était plus simplement une Reine que Thoed affrontait, c’était une mère blessée avec la volonté de laisser à ses enfants une chance de vivre. ==> Idées de retouches mineures pour être raccord en crescendo avec les phrases précédentes, appuyer davantage la nuance que tu fais sur l’état d’esprit de Eglaenare. Exemple :
« Lorsque son ennemi pénétra dans la salle, Eglaenare le défia sans crainte, les yeux emplis d’une rage implacable. Ce n’était plus simplement une Reine que Thoed affrontait, mais une mère blessée avec la volonté de laisser à ses enfants une chance de vivre. »
Me voilà arrivée au bout du post 3 et du prologue par la même occasion. Dis donc, je suis restée coincée dans ce bus un bon moment vu la taille de l’impro ! N’hésite pas l’utiliser ou à piocher dedans pour l’arranger façon Grhyll. Elle ne me servira pas de toute façon, donc profites-en. C’est ma tournée^^
Après réflexion, je pense que tu as raison, powpi
On va apporter notre touche personnelle en faisant des chants compréhensibles, c'est vrai que ça n'existe pas encore dans le milieu de la musique ! Et puis comme on est effectivement un peu nul, je vais suivre ton conseil avisé, à savoir performer un peu plus, parce que bon, c'est bien gentil de faire les rigolos avec des instruments, mais si c'est pour faire de la mauvaise cuisine ça sert à rien
Merci Sanphi ^^ Je vais m'attaquer à ça la prochaine fois que j'ai mon pc sous la main ^^ Au fait, si toi-même tu avais envie que je m'essaie à un travail similaire sur un de tes textes, je serais enchanté de pouvoir te rendre ton aide ![]()
Juste pour informer, même si a priori y a pas grand monde qui va se sentir concerné, j'avance à mon rythme, j'ai un peu plus d'une soixantaine de pages, et s'il y a des gens que ça intéresse, pour me faire des critiques, pour commenter, voir même simplement donner un avis, ben suffit de me contacter ![]()
Voilà voilà...
j'attends la suite. C'est un peu lourd sur la longueur mais j'apprècie. poste !
Mh en fait si je proposais c'est que la suite, je vais plutôt l'envoyer par mail ^^' Du coup ben je veux bien ton adresse, si effectivement ça t'intéresse, et je pourrai t'envoyer le méga pavé
Comme ça tu pourras le lire à ton rythme ! Voilà voilà ![]()
slt, alors j'ai lu la première partie de ton histoire, enfin de ton chapitre et franchement je trouve que c'est génial !!
Le début est super bien décrit, en gros j'adore. Cette histoire promet d'être intéressante, je te promet de la lire, enfin petit à petit car c'est bien long. J'espère qu'un jour tu puisses la faire publier. Voila pour mon premier comm's ^^
Forgive and forget... Sorry, j'ai méchamment décroché mais je ne t'ai pas oublié^^. Je vais m'y remettre à mon rythme : -D
Sinon, bien sur ça m’intéresse que tu me l'envoies par mail. Mon adresse est dans ma CDV.
See ya !!
J'ai un long délai de latence, mais j'existe encore ^^'
Si jamais tu repasses ici Sanphi, je n'ai pas trouvé ton adresse dans ta CDV ! Si quelqu'un d'autre connaît son adresse, je la veux bien, la mienne, c'est simplement mon pseudo avec @yahoo.fr derrière !
Voilà voilà, merci ![]()
Quelle étourdie je fais ! Le fait est qu'elle y est bel et bien... Seulement il faut cliquer sur le pseudo pour ouvrir un message vierge sur ta messagerie avec mon adresse... petit détail important que j'ai carrément oublié de mentionner
Désolée ! Je t'envoie un email dans la foulée
See ya!!