Prologue :
-Sadomasochisme-
Je descendais les escaliers pas à pas, le cuire de mes chaussures contre la fermeté du sol de béton
La porte 52 se manifestait a moi, je n’allais pas préméditer mais laissé l’improvisation de la torture ce faire par elle-même…Que le travail de la fatalité ce manifeste.
Ma main squelettique rossait distinctement la porte de bois rongé par les mites.
Elle ouvrit la porte sans prudence envers moi, celle-ci pourvus d’un sourire angélique et d’un magnifique regard allait bientôt être l’œuvre et moi l’artiste…
Face à elle je fessais tache avec mon rictus malsain et mon regard d’accalmie et taciturne.
Elle semblait tellement crédule que la tache serait facile.
Je n’étais pas novice en la matière forte heureusement…
La même rengaine notoire revenait a chaque fois, je leur expliquais que je vendais des appareilles ménagers, quand c’était des femmes…Cela fonctionnait a tout les coups.
J’ai toujours trouvé que mon idée était ingénieuse…
De toute manière j’ai toujours vue les gens intelligible comme triste et les gens dépouillé de culture heureux…
Comme quoi l’intelligence est parfois un fardeau a porté face a autrui.
Elle fut tellement absorbé par mes propositions qu’elle ce précipita vers sa piètre cuisine pour aller cherché son portefeuille.
Ma main souffreteuse ce tendis pour lui serré fortement le coup, tendit que l’autre fouillait dans mon sac pourvus de mes outils de l’enfer…A chaque fois je considérais la mort de quelqu'un comme une fatalité, le pur hasard.
Cette fois ci ce sera un tournevis…Ma main armé de l’arme blanche se rua sur la zone facial de la victime.
L’objet transperça le globe oculaire droit, pour ensuite percé l’humeur aqueuse et déchiré le nerf optique.
Ce qui suivit ne fut que des cris blasphématoires a un point que mes tympans commençaient à souffrir.
Elle criait tellement qu’elle déféqua des enchevêtrements de cadavre alimentaire.
J’abrégeai ses souffrance en lui explosant la mâchoire a coup de pied…La rapidité de ceux-ci fut telle que le cuir et la chaire ne fessait plus qu’un.
Mes pieds pataugeaient dans un étang d’hémoglobine.
A présent c’était la porte 50 qui ce présentait a moi, cependant elle était entre-ouverte ce qui fit sursauté le sommeil de ma curiosité.
Une odeur de putréfaction et de merde vint infiltrés mes narines…C’était atrocement bon et mauvais à la fois.
J’exerçai une légère poussé sur l’obstacle de bois, la scène a la qu’elle je pus assister répugna les tréfonds de mes pensés morose et glauque.
Un homme tambourinait sa tête contre le mur de son appartement.
Il pratiquait cette torture mécanique depuis un bout de temps…Vu le sang qui ruisselait sur ses vêtements rougeâtres.
Je m’approchai à proximité de lui et j’eu le courage de lui tapoté le dos.
Il ce retourna lentement…S’offrait a moi un homme dépouillé de tout raisonnement et dont le nez était a présent inexistant, un front sanguinolent laissant paraitre son crane lacéré de souffrance, et dont la peau du visage était complètement écorché vif.
Il avait la face complètement tarabiscoté et ensanglanté, comme une citrouille d’halloween qu’on laisse pourrir en face de sa maison.
Il fut pris d’une rapide aliénation et ce rencogna le crane beaucoup plus vivement.
Ce qui fit que je pus assister à la dislocation de son visage…Des morceaux d’os commençait a volé en l’air.
Mélangé à cela des hurlements d’agonie et de démence…Et vous obtenez une scène de sadomasochisme a son paroxysme le plus plein.
C’est dans des moments pareilles que je comprends que enfaite…Nous sommes tous des malades mentaux.
Est-ce que c’est l’homme qui cogne sa tête contre le mur de béton, ou le béton qui ce cogne au front osseux de l’homme ?
Porte 49
Encore un seuil entre-ouvert.
Cette fois ci ce n’était point l’odeur d’excrément mais de haine, de colère qui haïssaient mes voies nasal.
Ma curiosité était en état d’overdose pour la journée.
_Plus vite, plus vite, encore…
_Il ne faut pas que je m’arrête.
Le crayon entrait et revenait de plus en plus rapidement.
L’odeur d’urine et de sperme vinrent camoufler la haine.
Lui assis ne prêtant guerre attention a moi, continuait son rituel de va et vient.
Une éruption de sang surgit de la zone active.
Son regard de folie croisa le mien…Sa réponse ne fut que frénétique vis-à-vis de l’objet en bois avec la mine culminant son sommet.
Même le spectacle de dislocation crânien n’était rien comparé à la torture de l’urètre du pauvre homme.
Protip : bourrer de mots médicaux et de périphrases maladroites (enchevêtrements de cadavre alimentaire... amagad), ça ne rend pas un texte horrifiant.
bien prétentieux le aristimbault en ce moment...
moi j'attends la suite, t'as l'air bien sadique comme mec ^^
Merci à vous 2 ![]()
Aristinbault
je suis daccord sur les "périphrase maladroites" mais le 1er arguments non...
Stradivarius
Merci beaucoup ![]()
Il y'aura effectivement une suite, si je vois que cela interesse plusieur personnes ![]()
Voila la suite
Lecture pour ceux qui on le coeur bien accroché
Enjoy !
Chapitre 1
-Emétophilie-
7ème étage
Plus je descendais des marches, et plus ma dégringolade pour les abysses du plaisir noir ce dessinaient.
Porte 7…
Le chiffre boycottant le numéro sept était indéchiffrable, du a la saleté gouvernant cette étage. La porte était complètement ouverte. J’avance dans la pièce, la lumière blafarde scintillait, comme dans c’est film d’horreur classique des années 80, qui maintenant sont révolus hormis les plus célèbres.
Comme-ci mon nez n’avait pas assez subit de d’attaque olfactives, une odeur indescriptible mais répugnante vint m’ébranlé.
Cela devenait de la torture de resté dans cet endroit.
_Y’a quelqu’un ?
_ Monsieur, Madame ?
Un bruit provenant d’une chambre tire mon attention.
Je m’aventure dans le gouffre.
_Ouvre ta bouche !
_Etale le sur toi à présent.
_Tu aimes cela hein !?
_J’en raffole encore, encore !
_Enfonce tes doigts plus loin !
_Oui c’est ca encore, ca devrait arriver d’un moment à l’autre.
Et la femme continuait d’embêté sa glotte ensanglanté par la torture buccale.
Une cascade à la fois verte et brune ce déversa sur le torse poilue et crasseux de son marie.
_A présent mange tout !
Il acquiesça en ravalent les aliments broyé par l’estomac de sa concubine et dégustait ceux-ci telle un gastronome de renommé mondial.
Continuez Monsieur Thomas, je sais que ce n’est pas facile mais continuez.
Avec lui je me sentais bien, il était le messie de mon existence torturé.
Il était toujours avec moi pendant la visite des galeries.
J’étais gagnant et lui aussi.
Une question s’était infiltrée dans mes méandres cérébraux. Est-ce l’épiglotte qui torture les doigts, ou les doigts qui torturent l’épiglotte ?
Porte …5
Encore un chiffre énigmatique dont seul l’étage connaissait l’existence. Encore une porte ouverte, avec encore cette même odeur imputrescible que même le pire des pervers ne supporterait pas.
_Mais encore Thomas ?
_Attendez bordel ca vient ! Mettez-vous à ma place.
_Il n’ya que vous pour vous mettre a votre propre place.
‘Il fait trempette’ Comme dirait ma mère avec son air de femme de ménage.
Il y’avait cette substance brunâtre jusqu'à sont coup.
Et il prenait un plaisir fou a s’embourbé la dedans.
La scène ressemblait fort à l’archétype de l’enfant de 8 ans baignant dans son bain avec un canard en plastique jaune et un banal navire aussi en plastique.
Hormis que la vous remplacez l’eau par du vomi et le canard et le bateau par des aliments à moitié dissous.
Comme ci tout était fait pour m’écœurer il plongea sa tête dans « l’eau » et une fois ressorti il recracha une fontaine du liquide. Toujours avec un sourire a s’en déboité la mâchoire.
Une fois qu’il m’aperçu positionné contre le mur blanc comme la lune de la pièce, il cria de plein poumon et s’immergea dans les profondeurs de sa baignoire.
Sur le coup je ne me suis pas posé la question de « Vais-je me salir ? » et engouffra ma main dans la mixture. Plus rien…
Porte 70.
Le nombre avait été épargné par l’horreur.
Celle-ci était close. Sur le coup je fus turlupiné mais au point ou j’en étais plus rien ne pouvais me choqué et pourtant…Cheveux brun, 150 centimètre et environs 45 kilos tout mouillé.
_Maman, maman on a un invité !
_Fait le entré voyons, c’est mal poli.
Je m’engage dans la pièce. Salon banale, fille banale, et mère banale. Mais y’a toujours une tache qui vient noircir le tableau idyllique de la famille parfaite.
Dans le cas présent, la tache était indélébile, même des litres d’acide chlorhydrique ne pourraient faire partir cela. La petite fille reprit sa place.
Le père assis au fond de la table, telle le roi de la maison. Pour l’instant tout étaient anodin.
Sauf le repas…Certain appellerons cela de la soupe, d’autre de la popote du moins tout ce que bon vous semble. Moi je nomme cela de la merde.
Et ils avalaient cela goulument…La mère s’extirpa de sa chaise banale ce dirigea vers la casserole.
_Qui a encore faim ? S’écria la mère.
_Moi ! J’en veux encore, rétorqua la petite fille.
_Je ne dirais pas non, fit le père.
La femme pencha sa tête vers la casserole, et engagea son index vers la chaire qui pendouille à son palais tel une stalactite.
Une kyrielle du liquide tant apprécié par la famille fit son apparition. C’est qui le malade dans ce cas ? Eux ou moi ?
c'est quoi cette citation de Mozart ^^
il l'a vraiment dit ?
sinon les "Etages" c'est le concept de à chaque chapitre, tu explore un truc dégeulasse ?
Etage 1 Sadomaso
Etage 2 : Scatophilie
Etage 3 : NECROPHILIE ?? ![]()
bon j'vais tout lire j'te fais un super com ![]()
prologue : sadomasochisme
"Comme quoi l’intelligence est parfois un fardeau a porté face a autrui." Belle phrase, qui pourrait être utiliser comme citation ^^
"Ma main souffreteuse ce tendis pour lui serré fortement le coup" c'est quelle langue ça ? dommage ça craint des fautes comme ça, on se sent pas du tout concerné, ça me fait le même effet que si je lisais : "Il tondait sa pelouse un dimanche matin"
"pour ensuite percé l’humeur aqueuse et déchiré le nerf optique." en effet ton texte est assez flippant
"ce qui fit sursauté le sommeil de ma curiosité." cette phrase elle aurait pu etre sympa, sans la FAUTE
t'as un certain sens de la narration, gâché par beaucoup trop de fautes ! l'a je suis environ à la moitié du prologue, et je suis vraiment pas dedans...
"la scène a la qu’elle je pus assister répugna les tréfonds de mes pensés morose et glauque. " encore le même problème, tes phrases pourrait avoir un effet choc sur le lecteur, mais la, une fois de plus, quedal...
"Ma curiosité était en état d’overdose pour la journée." ça j'aime bien. Tu as du potentiel, j'crois
voila j'ai finis le prologue, et j'ai rien compris...
en fait, c'est un type qui vend des produits ménagers, mais en vrai c'est un psychopathe. a j'ai compris... Il est ou la ? dans un appart, et il sonne à chaque portes pour assassiner les gens et à un moment il découvre un gars qui se tape le crâne contre un mur ? pour moi ça n'a aucun sens, probablement un cauchemard que tu as fais non ?
Bon allez, j'accroche ma ceinture, chapitre 1 ^^
"comme dans c’est film d’horreur classique des années 80, qui maintenant sont révolus hormis les plus célèbres." ça, c'est mon terrain lol, j'adore ces films
Bon pour mon propre bien, je décide de plus faire gaffe aux fautes, sauf quand ça devient incompréhensible
"Une cascade à la fois verte et brune ce déversa sur le torse poilue et crasseux de son marie."
donc l'émétophilie c'est l'art de se gerber dessus si j'ai bien compri ? bon à savoir ^^
après j'suis complétement perdu. A ? on arrive à la porte ....5 ?
"_Attendez bordel ca vient ! Mettez-vous à ma place.
_Il n’ya que vous pour vous mettre a votre propre place."
Ca m'a fait marrer, même si je croyais que Mr. Thomas était dans l'appart d'avant...
"une fois ressorti il recracha une fontaine du liquide. Toujours avec un sourire a s’en déboité la mâchoire" y'a de l'idée quand même, j'imagine bien le timbré ^^
et après la famille qui bouffent la merde...
c'est marrant, c'est crade, mais c'est quoi, sinon une succesion de scène dégeulasse ?
Moi j'dirais que c'est le psychopathe qui vient tuer des gens qu'ils croit normaux, mais qui en fait son encore plus fou que lui ? c'est la seule hypothèse que me vient.
Le deuxième chapite, il est carrément mieux, il est meme bien ! mais je sais pas toujours où ça va mener.
énorme en tout cas j'ai bien aimé le deuxième chapitre
Enfaite me m'explique ![]()
Y'a un truc caché que vous n'avez pas trouvez forte heureusement ![]()
Mr thomas est quelqun... d'important dans l'histoire.
L'etage n'est pas un etage dans le sens ou vous voyez.
Je trouve que le chapitre 1
Emetophilie est le meilleur les autres peut-etre moins.
A savoir que c'était un devoir de francais. J'ai lu le prologue devant ma classe et résultat
Une eleve a vomit...Je me demande si j'aurais lu le chapitre 1 sa aurait donnée quoi ![]()
Merci d'avoir lu ![]()
Le 2eme chapitre pourtant je les fait a l'arrache et je n'est décrit qu'une scene ^^
Pour vos information effectivement l'émétophilie est une perversion envers le vomi
La scatoPHILIE je crois que tout le vois c'est quoi.
Le 3eme chapitre je ne sais pas.
Je suis partie sur un truc crade je veux pas tombé dans de l'hémoglobine. Mon but c'est que la lecture sois insoutenable mais y'a une grosse intrigue.
Ton idée est bonne mais c'est pas sa oozaru.
Je vais un peux plus me fixé sur les dialogues.
Si vous trouvez ne spoilez pas s'il vous plait ![]()
Le chapitre 3 arrivera dans la journée...Mais il faut que je trouve la prochaine perversion.
Voila la suite comme promis
Bon toujours avec un soupcon de démence mais ce chapitre va plus loin dans le sens psychologique du personnage. Y'a meme de grosse révélation ![]()
A vous de discernez le mensonge enfouit dans la verité et la verité cachant le mensonge
Chapitre 3
-Fist-Fucking-
« Les rêves de certains peuvent sembler si réel, que parfois la réalité semble cauchemardesque »
5ème étage
Cette fois ci ce n’était pas de la merde ou des cadavres d’aliments qui ornaient la cloison de bois mais le néant.
Cela n’avait pas d’odeur, ni de forme mais c’était sublime.
Je me demandais soudainement l’heure qu’il était. Mais aucune horloge n’étaient fixées a un mur. Je commence à croire que la pire torture de cet endroit n’est pas les perversions ou personnes exerçant celle-ci mais bien la non indication de temps. Peut-être qu’ici le temps n’est qu’illusion, moi ce que je voulais c’est que l’espace sois illusion mais malheureusement cette espoir n’était qu’éphémère.
Porte 66
Si quelqu'un avait rajouté encore un 6 je ne serais surement pas entrée. De toute manière je n’ai pas le choix, c’est le choix lui-même qui décidait pour moi.
Pour embellir le contenu la cloison était entre-ouverte.
Je pousse celle-ci et je n’ai même pas le temps de m’aventuré dans la pièce que l’action ce déroulait déjà.
_Pousse plus fort
_Pourtant je t’assure j’ai mis de la vaseline est pas qu’un petit peux
_A présent met ton autre main dans le trou restant.
_Mais…
_Obéit ou c’est ta tête qui va y allé.
_Mais c’est tout bonnement dégoutant
_Tu a gagné je vais chercher la ceinture
_Non pitié, je vous en supplie !
La femme se dirigea vers une pièce et en ressortit avec une ceinture au premier abord banale en main.
Malheureusement plus elle avançait et plus l’esclave pleurait d’effroi.
_A quatre pattes à présent ! Hurla telle de rage a un point que tout les muscles de sont coup ressortaient.
Il acquiesça et elle commença a fouetté…Je commençais à comprendre pourquoi il était si effrayé.
La ceinture était orné d’ongle et de morceau de dents…
Le sang ruisselait sur la fesse droite du malheureux.
La chaire ce détachait de la chaire.
_Très bien Thomas, mais pourquoi fait-elle cela ?
_Si je le savais je vous le dirais croyez-moi.
_Essayez de comprendre
_Bordel c’est déjà bien que je vienne ici. De toute manière c’est contre ma volonté.
_Si vous auriez une vrai volonté vous viendriez ici…Moi je vous injecte cette volonté.
_Thomas de quoi rêvez-vous c’est temps-ci ?
_Qu’elle est la différence entre rêve et un cauchemar Monsieur Claark ?
_Un rêve n’est qu’illusion de la réalité cependant on ne le décerne pas. Un cauchemar aussi mais de façon négative si vous voulez.
_Tout dépend de la personne…Si je rêve que je vous injecte de la diarrhée dans les veines et que je vous coupe le scrotum avec un ciseau a ongle croyez-moi c’est un rêve et non un cauchemar.
_Et moi si je rêve de ne plus m’occupé de vous croyez-moi c’est un cauchemar. Cependant revenons à nos moutons.
La scène repris son court normale.
Du moins pour moi je dirais son court anormal.
_Tout compte fait rentre ta tête a l’intérieur…
Il ne dit rien et exécuta au point ou il en est.
Je sortis de la pièce…Mais même à l’extérieur c’était pire.
_Arrêtez je vous en supplie !
_Continue j’aime ca !
_Je peux plus respirer
Des cris de folie, d’agonie et de démence.
Tant de combinaison de malade.
Je suis revenu dans la pièce j’ai tiré sur le jeune homme mais n’en ressorti qu’un tronc la tête était resté a l’intérieur.
En réalité de tels événements sont impossibles, mais dans MA réalité tant de chose sont possible, que même le possible semble horrifiant.
La femme sombra dans une folie, elle grattait encore et encore. Dans le but de faire sortir la tête d’une vie brisée.
Elle plantait ses ongles sales et jaunes dans son orifice qui s’imprégnait de sang et de bave.
_Pourquoi avez-vous essayé de sauver le jeune homme ?
_Il allait mourir ! Vous n’avez pas de cœur bon sang !
_En avez-vous eu lorsque vous baisiez le tronc de votre mère et que la tête de celle-ci était posée sur la table de votre salon ?
En avez-vous eu lorsque vous enfonciez vos doigts dans l’anus de ses filles sanglotant dans un bois. Jusqu’a ce que rupture anal s’en suive.
Et enfin en aviez-vous eu lorsque vous coupiez la glotte de chacune de vos victimes mortes, et que vous la donné au famille des victimes.
_Et vous en avez-vous eu lorsque je rentre dans cette putain de pièce blanche banale ! Qui ce ressemble toute.
Quand je vous raconte tout ce qui logent là-bas.
J’aimerais tellement être un autiste…Ils vivent dans leurs mondes rien qu’a eux ou les règles doivent n’ont pas de sens ni de but et ou le temps ne ce déroule qu’en fonction du néant. Ou la logique vous semble complexe et l’abstrait d’une simplicité inouï.
c'est incompréhensible...
y'a un psychiatre dans l'histoire nan ?
c'est une sorte d'hypnose...
qui est le perso principal, qui... pff, je suis trop dans le flou
T'es pas loin ![]()
Mais je dis plus rien...La suite viendra surement pas aujourd'hui, repos a présent ![]()
A moins que quelqu'un poste une super fic halloween ![]()
toi je pense que t'es le seul pour qui halloween reste une fête... félicitation ![]()
Ba cela a toujours été une fete a mes yeux...Pourquoi les autres voient cela comment ![]()
je
car j'attends la suite depuis deux trois jours
bouge toi le cul Schizzo !
tu peux traiter par exemple le thème du Gang Bang mais pourquoi pas un gang bang de vampire ou un gang bang avec des cadavre un truc bien dégueulasse non ?
j'attends
Le seul fan que j'ai...Je pensais ne plus continué a ecrire cette histoire.
Bien maintenant tu as gagné tu l'auras il ne me reste plus qu'a cherché une perversion.
Le gang bang est trop anodin...J'hésite entre la necrophilie mais bon ![]()
Je vais voir y'a quoi d'original comme perversion.
Voila la suite
-Tératophilie-
« On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres. »
Cette fois-ci je dévale les marches presque mortes à cause des insectes en tout genre.
Mais je descends avec en tête que l’enfer est passé que maintenant je ne fait que stagné dans des étangs ou l’eau n’est pas eau mais merde, vomi et sang une mixture indescriptible.
Les muscles tendus comme des câbles je ne savais pas à quoi m’attendre. Une porte en fer cette fois, surement pour changé la donne. Mais celle-ci était fermé, close comme-ci tout les monstres que la société ne voulait plus entendre parler avaient été promiscuités.
Mon cœur veut faire fendre mon sternum…Il n’y arrivera pas.
_Pourquoi cette porte est en fer Thomas ?
_Parce qu’elle n’est pas en bois.
_Vous avez un certaine humour vous savez.
_Car quelque chose d’important séjourne à l’intérieur surement, quelque chose que même le pire des psychopathes n’égale pas.
_D’accord très bien, continuons.
Je frappe comme un forcené sur la cloison métallique.
Stupéfaction, celle-ci s’effondre en mille morceaux…Puis ce
dissout en poussière. Je progresse mon ascension infernale.
Des gémissements me parviennent a l’oreille, celle-ci qui avait entendu des cries aussi bien blasphématoires que horrifiant. Mais ce sont avait une forme de plaisir sexuelle, ce n’était non pas des cries d’agonis mais bien un petit gémissement avant l’arrivé de l’orgasme.
C’était un tableau chimérique d’une femme et d’un homme banal ce chevauchant dans les enchevêtrements des draps blanc, c’était tellement beau a voir.
Jusqu’au moment ou vous vous rendez compte que l’atrocité était caché bien loin a la forme du fond du tableau.
J’aperçu il me semble, un crane hydrocéphale chez l’homme.
Puis comme-ci je n’avais pas été assez choqué, je pus voir un bec de lièvre énorme chez la femme qui n’avait pas été réparé chirurgicalement.
Mais il pratiquait l’acte avec une telle banalité que les détails n’auraient pas frappée mais malheureusement ceux-ci étaient tellement présents.
_Pourquoi sont-ils déformés Thomas ? A chaque fois que nous nous voyons, vous changez de registres.
_Il ne faut pas stagner Docteur, mais bien évolué dans l’ascension.
_Parfois il vaut mieux stagner et étudié l’endroit pour ainsi anticipé l’autre.
_L’anticipation c’est pour les gens qui ne sont pas sur d’eux, qui n’ont même pas confiance en leur propre chair et âme.
_Mais au moins on évite le risque.
_Qui ne tente rien n’a rien.
_Qu’elle est la chose la plus risqué que vous n’avez pas fait dans votre vie ?
_Vous intégrez dans mes rêves.
_La dernière fois que nous nous sommes vus, vous m’aviez dit que vous rêviez de me tué ?
_Je vous est transplanté…Mais dans mes cauchemars.
_Je n’ose imaginer qu’elles sont les actes commis à mon
Égard.
_Attention docteur, vous posez trop de question. N’oubliez jamais, a force de combattre le dragon on devient dragon.
_Mm vous me laissé perplexe. Murmura t-il turlupiné.
_On peut continuer ?
_Bien-sur.
La femme avait une tête tout a fait normal hormis le bec de lièvre et un œil complètement d’écalé de son voisin.
L’homme lui avait une scoliose extrêmement frappante du faite qu’il était pourvus d’une corpulence rachitique que même le pire des éthiopiens ne le battait pas.
La cage thoracique complètement disloqué de souffrance du a la pathologie, une colonne vertébrale qui ressortissait de la chaire. Même en les observant tel un chercheur en manque de savoir, ils restaient impassibles.
Pour la femme ca ne ce stoppait pas au visage mais aux jambes qui étaient totalement écorchés.
Le plus grand des philanthropes vous dira «Ils s’aiment c’est l’essentiel »
Tandis que moi je vous cris haut et fort « L’homme fait des erreurs, mais la nature aussi ».
_Vous avez une vision assez morose a l’intérieur.
_Tout dépend de votre définition de morose, pour moi un monde fait de chair, de mur peint avec du vomi et de robinet secrétant du sperme c’est Alice au pays des merveilles, pour vous c’est un monde en décadence.
_Il faut de tout pour faire un monde, cependant je lis dans votre rapport que vous ne sortiez pas beaucoup de votre chambre pourquoi cela ? Aviez-vous peur de la solitude dehors ? Que personne ne viennent près de vous ?
_Sachez que ce n’est pas la solitude qui m’effraye mais bien la multitude. Dehors ce ne sont qu’orgie de sport et de sexe.
_Et dans votre chambre c’était quoi ?
_Une orgie de connaissance telle, que l’éjaculation était constitué de point d’interrogation.
_Nous allons un peut revenir sur votre passé pour changé des séances habituelles. Pourquoi avoir tué votre propre mère ?
_Si on vous laisse cloitré dans une cave, ou la lumière n’est qu’illusion et vous n’avez comme seul habitant des araignées est-ce que vous seriez d’accord de tué le bourreau de votre existence ?
_Et bien je ne sais pas, pourquoi n’avez pas essayé de parlé avec votre mère, apparemment vous êtes un enfant difficile.
_Pourquoi lorsque 1 femme et un homme s’embrasse on ne trouve pas cela dégueulasse ?
_Car c’est logique, d’être attiré par le sexe opposé ou bien le même sexe.
_Moi parce que j’étais attiré par des cadavres en putréfaction l’ont ma mis ici !
_Voyez-vous Thomas dans le sexe il y’a une chose primordial a retenir : l’Accord. Il faut que le/la partenaire soit d’accord.
_Moi ils ne me répondaient pas j’entends cela comme un accord.
_Je ne comprendrez jamais votre vision des choses
C'est incompréhensible.
je n'ai pas compris ce qu'était la tératophilie, pourtant c'est le titre de ton chapitre. C'est tout de même formidable
moi je dis : Granguignolesque.
j'emploie ce mot que pour les grandes occasions, et là je crois que j'ai trouvé la perle
plus ouf que ça, t'as mouru
______________________________________
on s'fume un buzz ?
Emy_da_smoka™
Merci je suis sincerement touché au plus profond des autoroutes qui traversent mon coeur ![]()
Je crois que la c'est simple...Docteur,séance ![]()
La tératophilie ca me semble evident vu mon texte
La perversion qui fait qu'une personne est attiré sexuellement par une personne difforme,malformé ect...
Ca a pas été evident...Déja trouvé une perversion.
Je dois allé dans de site de SM pour trouvé un nouveau truc...Si quelqu'un vois mon historique on va me prendre pour un fou ^^
Merci pour l'instant je ne vois pas de suite sauf si on le redemande vu le manque de perversion me venant a l'esprit.
A remarqué que a mes yeux le dialogue
Medecin, patien ressemble fort au silence des agneaux