Je veux bien en faire parti de ce club.
Donc, j'ai lu et apprécié, voilà tout.
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Merci pour vos commentaires.
Je ne poste pas encore la suite ; par contre, pour ceux qui s'intéressent à mes derniers réultats, je suis 41ème aux Mines et Major à Centrale. ![]()
Inhumain.
... ![]()
Par contre, j'croyais que les Mines c't'ait plus facile lol
N'empêche, Major à Centrale... :pendu:
J'aurai aimé savoir, avant d'entamer une lecture sérieuse et poster un commentaire décent, doit-on lire tes 3 autres récits pour mieux comprendre l'univers dans lequel se déroule cette nouvelle ou c'est inutile?
Sinon joli parcours Kaim mais n'en dit pas trop hein, ton "fanclub" risquerait de mourir d'admiration :p
Maxi torche !!!
Et bien un grand bravo à kaim ! hip hip hip ! Houra !!!!
(qui a dit que la prépa rendait fou ?)
Le temps de modifier.
Alkion avait l'impression de n'être resté sonné que pendant quelques secondes. Mais quand il retrouva ses esprits, il vit Olaf étendu au sol, couvert de blessures, et le Gardien, tout aussi touché mais encore debout. L'affrontement avait dû être terrible.
Le monstre n'avait plus qu'à achever ses ennemis. Alkion étant le plus proche, il avança vers lui, pinces brandies au-dessus de sa tête. L'Elfe Noir l'attendit sans bouger, le laissant croire qu'il était toujours assommé. Il n'aurait qu'une seule chance.
Quand le bras droit du Gardien s'abattit, le Paladin saisit son épée et frappa de taille. Sa lame fracassa la pince, faisant voler les morceaux de chitine. Le monstre poussa un hurlement de douleur et s'apprêta à attaquer avec son autre main. Alkion sauta sur ses pieds et porta une botte fulgurante. La bête réussit néanmoins à le contrer et s'éloigna pour se remettre en position de combat.
Alkion s'élança. Sa lame était partout à la fois, accablant le monstre de ses assauts implacables. Le Gardien se défendait toutefois avec adresse, bloquant l'épée du Paladin avec une incroyable dextérité. Comment pouvait-il maîtriser à ce point l'art du combat ? Alkion avait l'impression de se battre non pas contre une bête féroce, mais un guerrier excellemment entraîné.
La fatigue les poussa cependant à commettre des erreurs. De nouvelles plaies vinrent barrer la carapace du Gardien. Alkion lui-même fut touché à la jambe et à l'épaule : son armure ne résistait pas aux coups sans pitié du monstre. Il devait trouver l'occasion d'en finir. Tout ce qu'il demandait, c'était une ouverture.
Celle-ci lui fut offerte quand la pince du Gardien passa au ras de son visage. Alkion s'accroupit, pivota sur une jambe tandis que l'autre fouettait les mollets de son adversaire, qui s'écroula. Le Paladin abattit son épée. La bête se déroba mais, avant qu'elle ait pu se redresser, Alkion lui décocha un second coup de pied au torse. Le Gardien retomba et, cette fois-ci, ne bougea plus.
Essoufflé, le Paladin empoigna son arme à deux mains, lame vers le bas. Un dernier coup lui suffirait pour transpercer le coeur de la bête. Il avait gagné.
Alors qu'il allait frapper, il jeta un regard vers Ana.
Et suspendit son geste.
Quelque chose ne collait pas. L'affrontement avait été violent, Olaf était inconscient, Alkion était couvert de plaies, mais finalement ils l'avaient emporté. Le Gardien était presque mort. Ils allaient pouvoir ressortir du palais de glace. Ana allait rentrer chez elle, retrouver les siens.
Alors pourquoi paraissait-elle plus terrifiée que jamais ?
Les yeux d'Alkion revinrent au monstre qu'il venait de vaincre, et un détail le frappa. Dans l'ardeur de la bataille, il n'avait pas pris le temps d'y réfléchir. Mais les incohérences étaient à présent évidentes.
Rhôlj Alman et ses frères avaient été tués avec leurs propres outils. Pourtant les pinces du Gardien n'auraient pu manier des objets aussi petits.
Le couteau de Rhôlj était couvert de sang. Mais quand Alkion avait rencontré la bête, celle-ci ne portait aucune blessure. D'ailleurs, un couteau n'aurait jamais pu entamer sa carapace.
Alkion se souvint aussi de l'état second dans lequel il se trouvait quand il avait marché vers la salle, de cette sensation de n'exister que pour se rendre ici, de la façon dont toutes ses perceptions s'étaient émoussées, faisant de l'univers un monde uniquement consitué de ténèbres...
Et soudain tout fut clair.
Le Gardien grogna, puis roula sur lui-même, frappant de sa pince gauche dans une tentative désespérée. Alkion ferma les yeux, chassa ses craintes, oublia le palais de glace, le labyrinthe, les cadavres, le combat, et même sa mission. Il abandonna ses souvenirs, son histoire, son entraînement, ses expériences, pour ne se concentrer que sur l'instant présent.
Le coup qu'il para était celui d'un sabre.
Quand il réalisa que le Gardien s'était immobilisé juste avant de l'achever, Olaf comprit que le sort lui offrait une dernière chance. Sa main se reserra sur la poignée de son sabre et son bras partit avec violence, faisant décrire à sa lame une parabole étincelante...
... qui s'acheva contre les pinces de la créature.
Au grand étonnement d'Olaf, qui s'attendait à une riposte fatale, le monstre recula. Le Paladin se releva péniblement et empoigna son arme à deux mains, se préparant à reprendre ce duel sans espoir.
Les pinces du Gardien tombèrent au sol.
Olaf n'en crut pas ses yeux. Alors qu'il croyait que ces armes monstrueuses faisaient partie intégrante du corps du Gardien, elles venaient de s'en détacher comme si, depuis le début, il n'avait fait que les tenir. Le Paladin était si stupéfait - et épuisé - qu'il ne songea même pas à profiter de la situation.
Il n'était pas au bout de ses surprises. La bête, qui ne manifestait à présent plus aucune hostilité, ramena sur son abdomen ce qui restait de ses bras, et commença à arracher sa carapace. Celle-ci partait morceau par morceau, comme s'il s'était agi d'une armure dont le Gardien retirait les pièces une à une. Olaf n'y comprenait plus rien. Pourquoi ce monstre avait-il changé d'attitude à ce point ? Que se passait-il ?
Le dernier bout de carapace tinta en chutant sur la glace.
Olaf cligna des yeux.
Lâcha son sabre.
Devant lui se tenait Alkion.
Les dernières lueurs du jour embrasaient le ciel sans nuages, projetant les ombres démesurées des sommets sur le flanc de la montagne et le village qui s'y dressait. Debout dans l'obscurité grandissante, les yeux fermés, les paumes tournées vers les quatre pierres tombales fraîchement érigées, Caderem Surmak achevait les prières rituelles implorant Kârn d'accueillir les âmes des défunts. Tout le village, rassemblé derrière lui, assistait à l'enterrement. Ana pleurait en silence dans les bras de sa grand-mère tandis que ses tantes, vêtues de noir, les cheveux noués selon la coutume montagnarde, adressaient leurs pensées à leurs époux décédés.
Au dernier rang de la foule, presque à la sortie du cimetière, Alkion assistait à la cérémonie, une pointe de tristesse fichée dans le coeur. Il était sincèrement navré de la mort de Rhôlj Alman et de ses frères, car il savait maintenant que ce drame aurait pu être évité. Il leur aurait suffi de comprendre !
Le Gardien n'existait pas. Ou plutôt, le palais entier était le Gardien. Aucune créature ne rôdait dans ses couloirs. Le labyrinthe ne servait pas uniquement à égarer ceux qui y pénétraient, mais à les terrifier. Selon toute vraisemblance, un sortilège régnait dans la structure de glace, abusant les sens des visiteurs, leur montrant ce qu'ils redoutaient pour les pousser à s'entretuer. Olaf et Alkion avaient tous deux vu ce qu'ils craignaient : leur camarade hors de combat et un monstre invincible prêt à les réduire en miettes. Et cette vision les avait poussés à jeter toutes leurs forces dans la bataille, s'acharnant l'un contre l'autre jusqu'à la limite de leur résistance. Chacun, croyant lutter pour sauver son sompagnon, avait failli l'assassiner. C'était leur amitié même qui avait manqué causer leur perte.
En croisant les témoignages d'Ana et d'Olaf avec sa propre expérience, Alkion avait à peu près reconstitué les événements. Lors du séisme, Ana avait survécu par miracle en tombant dans la grotte. La voix de sa mère, résonnant dans les profondeurs, l'avait poussée à descendre toujours plus loin, jusqu'à la dernière salle du labyrinthe. Là, elle avait cru retrouver sa mère, puis un monstre était apparu, leur interdisant de quitter la pièce. Ana avait vu sa mère tenter de s'enfuir et se faire dévorer par la bête. Terrifiée, elle n'avait plus osé bouger. Quand elle avait entendu son père l'appeler, elle lui avait répondu, le guidant dans les couloirs du palais. Puis la voix de Rhôlj s'était tue. Alkion imaginait que chacun des trois hommes avait vu deux créatures massacrer ses frères et se jeter sur lui. Tous trois fous de rage, ils s'étaient battus jusqu'à la mort.
Puis Ana avait entendu les Paladins, et leur avait répondu. Olaf et Alkion s'était séparés sans s'en rendre compte, voyant toujours leur compagnon à leur côté, alors qu'il ne s'agissait en fait que d'une illusion. Rien n'avait vraiment attaqué Olaf dans les couloirs. Il avait juste cru sentir une bête le frôler et tenter de le frapper. Tout ceci dans le but de l'épuiser par une vaine traque dans le labyrinthe. Peut-être était-ce parce qu'il n'avait pas subi la même épreuve qu'Alkion avait retrouvé ses esprits le premier.
L'idée de jeter sa lame et de retirer son armure lui était venue naturellement. Puisque, comme lui, Olaf ne voyait qu'un monstre assoiffé de sang, un comportement pacifique était peut-être le moyen de briser l'illusion. Ce qui avait fonctionné.
Ressortir du labyrinthe avait été plus facile que prévu. Il leur avait bien fallu une heure pour panser leur plaies, pour réconforter Ana qui, elle, avait vu s'affronter les hommes venus la sauver, et pour reprendre des forces en dévorant les bâtonnets de viande séchée qu'ils conservaient dans leurs sacs. Après quoi il s'étaient mis en route. Etrangement, Alkion n'avait pas hésité sur l'itinéraire à suivre : c'était comme s'il se souvenait parfaitement du trajet qu'il avait effectué à l'aller, bien qu'il eût été à moitié inconscient lors de cette première traversée.
Olaf avait caché les yeux d'Ana tandis qu'Alkion s'occupait des corps mutilés de son père et de ses oncles, nouant une corde à leurs pieds pour que les villageois qui viendraient les chercher n'aient qu'à les tirer hors du labyrinthe, sans devoir y pénétrer. Puis ils avaient retraversé le palais de glace et le boyau de roche avant de revenir enfin à la surface. Hans Lomar, qui montait toujours la garde bien qu'il eût perdu tout espoir depuis des heures, avait aussitôt appelé d'autres hommes pour les hisser hors de la crevasse. La première action d'Alkion avait été d'interdire à quiconque de redescendre dans la grotte sans son accord. Puis on s'était occupé de la fillette et des Paladins, qui furent réchauffés près d'un feu, nourris et lavés, avant qu'une vieille femme s'occupe des blessures des deux guerriers, les désinfectant à l'alcool et renouvelant les pansements qu'il s'étaient appliqués dans l'urgence au fond du labyrinthe. Alkion était ensuite retourné dans le palais avec quelques hommes pour récupérer les cadavres. Le corps de Gina Alman restant introuvable, la pierre tombale dressée à côté de celle de son mari ne surmontait qu'un cercueil vide.
Le soleil disparut derrière les pics au moment où Caderem se taisait. Dans un ensemble solennel, les villageois levèrent les chandelles qu'ils tenaient entre leurs mains. Les flammes brillèrent dans le cimetière, se reflétant dans les yeux d'Alkion.
Le Paladin replongea dans ses pensées. S'il avait accompli sa mission, de nombreux mystères restaient à éclaircir. Qui avait construit ce palais ? Quand ? Pourquoi renfermait-il un labyrinthe ? Quel genre de sortilège pouvait abuser des Paladins Noirs expérimentés ? Comment avait-il pu perdurer pendant des siècles, voire des millénaires, et se montrer toujours d'une si redoutable efficacité ?
Manifestement, tout ceci servait à protéger quelque chose. En entrant dans la dernière salle, Alkion avait eu l'impression que l'arc de cercle sur le mur du fond délimitait une porte. Qu'y avait-il derrière ?
Et comment expliquer ce qu'il avait ressenti ? Alors qu'Olaf avait cru être poursuivi par le Gardien, Alkion s'était senti à sa place, émerveillé par le palais, ne voyant plus devant lui que la salle qu'il devait atteindre. Etait-ce sa nature d'Elfe Noir qui l'avait fait réagir au sortilège si différemment de son ami ? Ou bien y avait-il une autre raison ? Etait-ce son propre instinct qui l'avait guidé jusqu'au bout des couloirs ?
Alkion ne parvenait pas à dégager une quelconque idée de ces interrogations sans fin. Il faudrait qu'il revienne, qu'il explore le labyrinthe, qu'il retourne à la salle des colonnes et qu'il ouvre la porte. C'était impératif. Il sentait qu'Olaf et lui n'avaient fait qu'effleurer le contenu du palais, que quelque chose d'une importance immense dormait encore dans ses entrailles.
Il ne savait pas qu'après cette mission, il allait être nommé Karalor, et que ses nouvelles responsabilités l'éloigneraient pendant des mois du labyrinthe de glace.
Il ne savait qu'il n'aurait jamais l'occasion d'en percer les mystères.
Il ne savait pas qu'un an plus tard, il serait mort.
Et qu'encore onze mois après, il serait père.
(Très pénible, cette limite de taille des posts...)
Superbe pavé. ![]()
Un aut', un aut'! ![]()
Entièrement d'accord avec Az... essayons d'être un minimum constructif, quand même : le coup de l'illusion est assez classique mais finement mené, le combat est très bon, bien détaillé. Je me serais peut-être attendu à plus de développement autour d'Ana, je ne sais pas pourquoi. J'attends avec impatience la seconde partie, en bref ^^
'Lu!
J'ai bien aimé. Voilà.
Lu et apprécié. Quelques fautes ici-et-là, sinon peu à rajouter.
Lu. Bien aimé, sauf quelques phrases qui font un peu too much je trouve...
En fait, mis à part le style que je trouve toujours très sympa, fluide et agréable à lire, j'ai été un peu déçu, comme dit Aristimbault, je trouve le coup de l'illusion un peu "classique", même si je serais incapable de te citer quoi que ce soit utilisant ça. C'est peut-ête aussi la façon dont il s'en rend compte pile à la dernière minute, ou quelque chose comme ça, qui m'a gêné. D'accord, on trouve ce genre de truc à foison dans les récits de fantasy, mais justement, moi je suis jamais contre un peu de réalisme au milieu du fantastique ![]()
Ceci dit c'est juste histoire de dire, hein, j'apprécie quand même et attends la suite.
Je n'aime pas trop ton indifférence Kaim puisque tu ne réponds pas à la moitié des gens qui te lisent. Tu te contentes de poster, pour qu'on te lise, et de donner tes résultats.
J'ignore si le temps te fait défaut, mais je le trouve lointain le temps où tu partageais davantage avec les lecteurs.
Le coup de l'illusion, je l'ai vu dans un film mais je sais plus lequel... ça me reviendra. Disons qu'on le voit vite arriver, à partir du moment où Alkion et Olaf se séparent. On revoit là ton envie de tisser des récits parallèles.
J'ai trouvé le texte bien écrit mais mal proportionné. Disons que tu as un style dynamique, taillé pour les batailles et l'action, ça rend très fluide et très clair la lecture. Néanmoins, les moments durant lesquels l'action devrait ralentir, il y a toujours cette vitesse qui accélère trop et n'installe pas une ambiance mystérieuse.
Bon après il y a l'habituel tartine de combat, rien à dire.
Après, je trouve cette fin brutale. Disons que le récit prend le temps de s'installer, ils entrent, cherchent, tu installes une atmosphère, et le récit s'emballe soudainement là, pour finir sans vraiment finir.
Soit ça se finit comme ça et c'est un peu cru. Soit c'est un récit introductif pour un autre récit plus long, et dans ce cas je suis mitigé car j'aurais plus vu cette expédition traîner, avec quelques pièges et quelques découvertes.
Enfin voilà.
Ostramus
Il se trouve en effet que je manque un peu de temps : je dispose pour le moment d'une connexion particulièrement lente et d'un forfait très limité que je dois partager avec une bonne partie de ma famille, sans compter que l'utilisation d'Internet coupe le téléphone qui est nécessaire pour des raisons que je ne détaillerai pas.
Il ne fait cependant aucun doute que j'apprécie toujours autant tes commentaires, qui sont à peu près les seuls à mettre en lumière les défauts dont j'ai vaguement conscience mais dont je ne sais pas s'ils sont gênants ou pas. (Quoique Grhyll s'y mette aussi maintenant.)
Et pour te répondre, non, ce n'est pas fini.
Comme ma connexion vient de se couper, je vais terminer ce message en espérant que j'arriverai à me reconnecter pour le poster.
Je suis tout à fait d'accord sur le fait que je n'arrive pas à ralentir l'action. C'est un défaut auquel j'essaye de remédier (croyez-le ou non, j'ai bien essayé dans ce texte) mais apparemment je n'y suis pas encore. Je suis preneur de tout conseil de méthode sur ce point.
Concernant la fin brutale : en fait, à partir du moment où Alkion a compris ce qui se passait et mis fin au combat, il me semblait logique que la première chose à faire soit de ressortir Ana du labyrinthe. Raconter en détail le trajet retour me paraissait un peu inutile. Cela dit, il me semble que ce n'est pas ce que tu voulais dire : tu attendais plus de péripéties, c'est ça ? Disons que je ne voulais pas brûler toutes mes cartouches, puisque le labyrinthe doit encore être visité deux fois avant la fin de cette histoire.
Grhyll
Le coup de l'illusion poussant deux protagonistes se battre l'un contre l'autre en croyant affronter un ennemi (ou un personnage à se battre contre lui-même), il me semble effectivement l'avoir déjà rencontré, peut-être dans un épisode dont j'ai oublié le nom d'une série dont je ne me souviens plus, peut-être Simbad le marin (pas sûr).
Le coup du combat illusoire a été vu dans l'avant-dernier épisode diffusé de la saison 2 de série Heroes.
Est-ce qu'il y a une suite de prévue?
Si tu prends en compte le fait qu'il dit que le pavé clôt la "première partie" de la nouvelle...je pense que ouais. ![]()
Et si tu prends en compte le fait que je confirme, c'est sûr que oui. ![]()