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Les boîtes.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 23 juin 2008 à 10:30:08

Encore une nouvelle. J'espère que cette fois-ci il n'y aura pas de psychopathe pour dire que mon texte est contraire à la morale. :o))
Celui-ci est un peu plus long, merci d'avance à ceux qui auront le courage de s'y mettre. :-)

    • ********

C'était un dimanche. Un dimanche frais de novembre. Je m'en souviens bien, malgré ma bonne humeur, je traînais un peu les pieds. Il faut dire que mon programme pour la journée n'était pas exaltant. J'avais promis à mes parents d'aller voir ma grand-mère, un peu plus souvent. Toutes les semaines? Heu, de temps en temps. J'avais promis. J'avais failli croiser les doigts, mais je pense qu'ils n'auraient pas apprécié. Et puis, j'lui devait bien ça, à ma grand-mère.

J'ai gravi les deux étages de marches craquantes, étroites et raides, en m'aggrippant à la rembarde.Pas étonnant qu'elle ne sorte plus. C'est pas possible d'arriver en bas vivant, je crois. Et encore moins à quatre-vingt ans. Attention, ma grand-mère a quatre-vingt ans, mais elle ne bave pas, n'a pas de chat, déteste la belote, et n'a pas de rideaux qu'elle a fait au crochet. Non, ma grand-mère, elle tient la route. Bon, ce n'est pas non plus une poufiasse liftée et décolorée non, quand même pas... J'vous jure que les mamies de soixante-dix piges qui se font refaire les seins, ça existe. Vous avez jamais regardé les Feux de l'Amour? C'est bien, continuez. Parce que Brendon qui n'a pas un cheveu blanc, et Brenda pas une seule ride depuis vingt-cinq ans de tournage... C'est con. Louche aussi.

J'ai frappé à la porte en bois. Ça devait laisser passer tous les courants d'air, il y avait un jour énorme en bas de la porte. Elle devait se les geler. Je suis resté là quelques instants, les bras ballants, et j'ai même pas percuté qu'elle ne venait pas m'ouvrir. J'ai tapé un peu plus fort, au cas où elle n'aurait pas entendu. J'allais pas devoir enfoncer la porte, quand même? Parce qu'avec ça, des courants d'air... Y'en aurait certainement encore plus.
J'allais commencer à m'inquiéter sérieusement, quand j'ai entendu une porte grincer dans mon dos. Une petite vieille a sorti la tête. Elle devait avoir soixante ans, pas beaucoup plus. Elle avait des cheveux blancs coupés courts -ouf! pas blonds! Faut pas que ma grand-mère fréquente ce genre de vieilles, elle est influençable - , et des petites lunettes dorées qui agrandissaient ses yeux. Peut-être que je faisais trop de bruit, et que je l'empêchait de regarder tranquillement les Feux de l'Amour? le Juste Prix? Côté Jardin?
Non, pas Côté Jardin. Les vieilles de Paris ont pas de jardin, ça leur flanquerait le cafard de regarder ce genre d'émission.

« Elle ne doit pas vous entendre, a dit la petite vieille en me tendant une clef.
Je lui ai lancé un regard interrogateur en prenant la petite clef métallique.
− Que voulez-vous, nos enfants ne viennent plus nous voir, alors on se serre les coudes. Il le faut. »

Je crois que j'ai rougi. C'était idiot, qu'est ce que j'y pouvais moi? J'avais la fac, mes amis, Élise, j'avais ma vie. Elle est rentrée chez elle et a fermé la porte sans dire au revoir. Même le claquement avait un air de reproche. J'ai haussé les épaules, pour moi-même sans doute, et j'ai tourné la clef dans la serrure. J'ai ouvert la porte et une odeur de chocolat s'est insinuée dans mes narines, en un dixième de seconde. Une odeur de chaleur aussi. Une chaleur qui n'est pas naturelle, celle d'un chauffage, d'un feu de bois, ça se sent. Dans le cas présent, l'odeur d'un vieux four à gaz. Décidemment, entre la vieille moralisatrice et le gâteau au chocolat, tout le monde me prenait pour un gosse, aujourd'hui. Dans ce cas-ci, je ne m'en plaindrai pas. Je déposai mon sac dans l'entrée; il fit un bruit métallique. J'avançais, regardant tout autour de moi. Cet appartement m'était quasiment inconnu, presque hostile. J'avais grandi dans les jupes de ma grand-mère plutôt que dans celles de ma mère, c'est vrai, mais à l'époque, elle vivait à la campagne, pas très loin de Paris. Une grande maison à quatre étages, avec un immense jardin, un potager. On allait souvent piquer du sureau, avec ma soeur, jusqu'au jour où on est tombés malades comme des chiens. J'ai plus su approcher un sureau de ma vie.

Je l'ai appelée, mais personne ne m'a répondu. Ca commençait sérieusement à me faire flipper. Je suis entré dans la cuisine, elle était là, sur une chaise, postée devant le four, pour être sûre que le gâteau ne crame pas. Bon, sauf que dans le cas présent, la surveillance était un peu relachée... Alors j'ai rien dit, j'ai fait de mon mieux pour pas la réveiller. Je suis allé vers le frigo, il coinçait un peu. Il y avait encore la tapisserie de l'ancienne maison, sur la porte. La même tapisserie hideuse qu'elle avait obligée mon grand-père à poser dans leur cuisine. Un truc très kitsch, avec des gros coquelicots bordeau sur fond crème. Mon grand-père détestait cette tapisserie, il disait toujours que ça lui coupait l'appétit. Mais c'était les coquelicots bordeau ou elle faisait la grève des fourneaux. C'est de famille, le caractère de merde... J'ai jamais compris pourquoi les gens tapissaient leur frigo. Ils avaient la flemme de le bouger pour faire le mur derrière ou quoi?

C'est méchant de dire ça, mais pas tellement faux, y'avait que de la bouffe de vieux dans ce frigo. Du beurre aux Omégas 6, des steaks de soja, du lait écrémé, des yaourts nature, des Actimels®, de l'eau minérale en bouteille, deux ou trois bananes... Les vieux ont la même nourriture que les mioches. Lait, produits laitiers, légumes (mais pas de salade, ça se digère mal). J'ai pris la bouteille de lait, et j'ai ouvert le casserolier sur ma droite, en dessous de la fenêtre. Il y avait encore ses vieilles casseroles en cuivre, toutes usées, toutes rayées, le fond noirci par un antique plat qui aurait brûlé. J'ai posé la casserole sur la plaque électrique toute neuve, elle l'avait changée à Noël dernier. A partir de 50 ans, tout ce qui ne remonte pas à plus de 5 ans est considéré comme récent. J'ai cherché du Benco®, du Nesquik®, du Poulain®, un truc dans le genre quoi, comme quand j'étais gosse, et qu'on avait de grandes moustaches de cacao, Julie et moi, et qu'on rentrait de l'école le plus rapidement possible, juste pour essayer d'arriver avant que tout soit prêt, pour voir. Tout était toujours prêt, à la seconde où on ouvrait la grande porte. En préparant le chocolat chaud, j'avais cette image en tête. On avait des cartables bien moches, je crois que celui de Julie était à motif écossais. On les jetait dans le couloir, on était déjà tout essouflés d'avoir couru sur la route, mais on courrait encore, on courrait quand même vers la cuisine, pour essayer de la prendre au dépourvu. On n'y est jamais parvenu. A une époque j'me disais qu'elle était de mèche avec un surveillant, un prof, il y avait forcemment quelque chose, elle avait un truc. Alors on s'asseyait sur les chaises, on balançait nos pieds à Kickers sous la table, avec nos bouilles d'anges. Tu parles, on avait encore du faire plein de conneries à l'école. C'était loin tout ça, c'était loin. Dingue, j'en suis déjà à l'âge où on dit « il y a dix ans, il y a quinze ans »... Ca n'me rajeunit pas tout ça!

Le four a fait un « TING! » sonore, pour indiquer que le programme devait être terminé. J'ai sorti le gâteau du four, elle s'était réveillée. Elle avait l'air gênée de s'être assoupie; elle m'a collé une bise sur chaque joue en m'appellant « Tommy » et en m'ébouriffant les cheveux. Elle a sorti deux assiettes en me parlant de Paris. Elle n'aimait pas cette ville. On n'y respirait pas. Elle ne sortait plus. Non seulement elle ne le pouvait plus, mais elle n'y trouvait pas d'intêret. A quoi bon descendre ces fichus escaliers? Pour voir des voitures et des immeubles absolumment moches? Je lui ai parlé de Montmartre, ce n'était pas très loin, et puis il y avait les quais de Seine, et les Invalides. Elle a dit en riant « Oui, les Invalides, ça m'irait bien! ». Elle m'a demandé quand je lui ramènerai ma petite fiancée. J'ai souligné que nous n'étions pas encore fiancés, mais pour elle, c'était pareil : nous vivions ensemble, nous devrions déjà être mariés. La vieille école. Elle m'a demandé des nouvelles de Julie, elle ne l'avait pas vue depuis longtemps. Je lui ai parlé de son travail de traductrice, de son mari, on a parlé de nos souvenirs, c'était fini les Kickers et le cartable écossais, c'était devenue une femme. Ils veulent un bébé tu sais? C'est bien. J'espère être arrière-grand-mère! Et puis une femme doit fonder une famille. Et tu manges bien? Je sais que quand on est étudiant on ne fait pas attention à ça. Ne t'inquiète pas, mamie, ne t'inquiète pas. Et ta petite fiancée, elle en veut des enfants? On n'en parle pas encore. On a le temps. A ton âge, j'avais déjà trois marmots, tu sais? Les temps changent, mamie.

Je suis allé chercher mon sac, dans l'entrée. J'ai sorti une vieille boîte en fer, une boîte de gâteaux, vieille comme le monde. Je l'ai posée sur la table, elle a sourit. Tu l'as encore? Comme tu vois. Elle l'a prise entre ses mains, ses doigts recourbés sur eux-mêmes, hésitants, maladroits, tachés. Elle a passé ses doigts sur l'écriture en relief et a fermé les yeux. Tu veux l'ouvrir? Je peux? Hochement de tête. Le couvercle a résisté, puis a délivré ses secrets, docilement. Plusieurs petits paquets, reliés par des ficelles, des bouts de rubans, des chouchous piqués à Julie. Des photos en sépia, des photos jaunies, des dessins, une médaille de natation, une médaille de guerre, des lettres. Dans cette boîte se recoupaient ses souvenirs, à elle, et mes souvenirs, à moi. Des photos de son mariage, des lettres du front, la médaille de mon grand-père quand il est revenu de la guerre. Des photos de Julie et moi, en couleurs vives, nos naissances, nos communions, des dessins que nous lui avions fait. De vagues réminiscences, égrenées, incertaines. Des parcours. Les nôtres. Elle a parcouru chaque photographie, effleuré chaque visage. Plus un mot, plus un regard entre nous. Mon regard sur ses mains, le sien sur ce qu'elle y tenait. Combien de minutes se sont-elles écoulées? L'équivalent de trois parts de gâteau au chocolat. Le soir commençait à tomber derrière les rideaux de mousseline verte; et je n'en ai rien dit. Nous avons parlé, de tant de choses que je ne saurai plus m'en souvenir. C'était comme d'avoir revu un ami après une longue séparation. Pour le coup, l'ami avait prit un coup de vieux. Il a fallu partir. Reviens vite me voir. Ne t'inquiète pas. Et ramène moi ta soeur. J'essaierai. Dis bonjour à ta petite fiancée. A bientôt. A bientôt.

J'ai fermé la porte, je suis redescendu lentement, très lentement, pour pas que l'escalier s'effondre sous mes pas. La ville avait une toute autre odeur. Une odeur de liberté. De désolement aussi. Une odeur qui prend à la gorge, qui vous serre la poitrine et vous tord l'estomac. Paris, c'est ça. Un endroit où vous n'êtes qu'un parmi des millions d'autres, un endroit où vous serez toujours seul. Un endroit où une boîte en fer a plus d'importance que vous, car elle, elle a des choses à raconter. Je me suis senti terriblement seul ce soir là, même en serrant Elise dans mes bras. Je ne suis pas retourné voir ma grand-mère pendant un mois. Je ne pensais même plus à le faire, à vrai dire, jusqu'au coup de fil de ma mère. Elle a dit sept mots, sept, avant que je ne raccroche. Trois jours plus tard, une petite boîte a été jetée dans un grand trou effrayant, au dessus d'une grande boîte.

Je vais la voir, une fois par mois, comme je l'avais promis à mes parents.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
23 juin 2008 à 13:20:46

trés beau textes, vraiment :snif: :)

pas grand chose à dire. lecture fluide, agréable, sans fautes de syntaxe ou d'expression.

Nostalgie, quand tu nous tiens ...

Negatum
Negatum
Niveau 10
23 juin 2008 à 13:34:18

Texte d'une platitude abyssale qui tente de montrer par sa faiblesse dionysiaque ton gout pour les orgies du dimanche et pour les discothèques échangistes. Quel pâle reflet de la jeunesse d'aujourd'hui. :honte:

PS: Je lirais demain.

AnnaKarina
AnnaKarina
Niveau 4
23 juin 2008 à 16:15:37

Des fautes, une syntaxe balbutiante pas assez expérimentée, et tu ne parviens à véhiculer aucune émotion, ce qui est dommage car c'est l'effet voulu tout de même, hormis peut être de l'ennui. De l'ennui à travers des descriptions plates, de l'ennui à travers ces moments où tu t'égares dans le texte, etc... Bref, pour me rattraper, j'irais bien lire ton autre texte apparemment plus engagé qui me semble plus alléchant.

Bisous.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
23 juin 2008 à 17:47:42

c'est trés méchant quand même :oui:
surtout venant de la bouche d'un inculte comme toi, Absconditus

et quand on ne lit pas un texte, on le commente pas.
Noel spotted :-p

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
23 juin 2008 à 18:53:54

Je laisserai pas ce topic partir en couille comme l'autre, donc pas la peine de troller, j'effacerai systématiquement tout ce qui s'en rapprochera.

charly_owl
charly_owl
Niveau 7
23 juin 2008 à 21:26:21

Encore une fois, abscon fait son "connard culturé" (vous avez déjà entendu la blague de la confiture à ce sujet?)

Mais bon moi j'ai pas trouvé ce texte si moche. Quelques choses à améliorer, soit. Mais de là à dire "quand on sait pas écrire on écrit pas", y'a que les imbéciles et les imbus d'un eux-même qui n'impressionne personne hormis leur ombre qui disent ça. Moi je t'encourage à continuer, bra. C'est en forgeant qu'on devient... meilleur, quoi. Lâche pas moi je suivrai ce que tu écriras par la suite.

Negatum
Negatum
Niveau 10
23 juin 2008 à 21:28:32

Même si je suis pas aussi extrême que soul', j'ai trouvé ausis ce texte moins réussi que le précedent, car beaucoup plus classique. Tu ne fais aprés tout que donner des images communes, des choses déja-vu, ça manque pas mal de personnel. Contrairement au précédent, y a pas assez de bra dans ce texte, je sais pas si c'est Absconditroll qui t'a fait peur ou quoi, mais c'est dommage. La seule image que j'ai trouvé vraiment belle et vraiment parlante est celle de la boite et de Paris, à la toute fin du texte. Le reste est beau, mais... d'un beau de supermarché, je sais pas si tu vois ^^
Aprés, pour le style et le reste, ben, c'est trés bien, trés fluide et tout, je pense que t'as trouvé ton style depuis longtemps, et que j'ai rien à dire à propos de ça.
Bon texte, et au prochain :)

Negatum
Negatum
Niveau 10
23 juin 2008 à 21:30:54

PS: Autre chose, Soul' à pas tort sur une autre de ses critiques: Tu pars trop. Ton texte est pas assez centré, t'a un peu tendance à expliquer en long en large tout ce qui se rattache au texte par une arborescence de détails qui encombrent le fil de l'histoire. C'est dommage, car ça ralentit un peu le rythme.
Voila :-)

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
24 juin 2008 à 18:44:10

J'ai dit quoi sur le trollage?

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
24 juin 2008 à 20:51:48

oups, c'est vrai :hum:

Corneille_inc
Corneille_inc
Niveau 10
26 juin 2008 à 20:57:56

| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-135887-1-0-1-0-0.htm#message_135901
| Citation de : Charly_Owl
| Date du message : 23 juin 2008 à 21:26:21
| Contenu du message :
| "Encore une fois, abscon fait son "connard culturé" (vous avez déjà entendu la blague de la confiture à ce sujet?)
|
| Mais bon moi j'ai pas trouvé ce texte si moche. Quelques choses à améliorer, soit. Mais de là à dire "quand on sait pas écrire on écrit pas", y'a que les imbéciles et les imbus d'un eux-même qui n'impressionne personne hormis leur ombre qui disent ça. Moi je t'encourage à continuer, bra. C'est en forgeant qu'on devient... meilleur, quoi. Lâche pas moi je suivrai ce que tu écriras par la suite."

Moi, je la connais cette blague :o)) Elle s'est vité étalée :o)) Pour en revenir au texte, tout à fait d'accord avec toi Charly. Malgré quelques petits détails à améliorer, ce texte est pas mauvais. Et je t'encourage aussi à continuer bra parceque je pense que tu as un certain potentiel. Avec l'entraînement, tu gommeras au fur que les mesures elles avancent ( :noel: :o)) ), les petits défauts. La seule chose, c'est peut-être que je trouve la narration à la 1ère personne paradoxalement trop... détachée du contexte (c'est con comme c'est dit mais j'suis fatigué m'en veuillez pas mam'z'elle :noel: )
So, juste one thing to dire ( :o)) ) persévère :-)))
_________________
Ca fait plus de 15 ans que "Les Feux de l'Amour" nous les casse justement parce que ce sont toujours les meilleurs choses qui ont une fin....

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
27 juin 2008 à 10:07:13

Je dis bravo, tout simplement. Il y a matière à recorriger, mais voila un texte qui en surpasse bien d'autres.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 juin 2008 à 20:31:53

Ok, je saisis à peu près pour le problème de la narration (les choses dites connement sont à ma portée au moins :o)) ), je tâcherai d'arranger ça. Essaierai tout du moins. :-)

Merci donc. :-)

Corneille_inc
Corneille_inc
Niveau 10
28 juin 2008 à 21:58:26

Cool, alors je tâcherai d'être plus con à chacun de mes prochains comm :o))
_________________
Ca fait plus de 15 ans que "Les Feux de l'Amour" nous les casse justement parce que ce sont toujours les meilleurs choses qui ont une fin....

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 juin 2008 à 22:07:34

Les cons génèrent souvent des choses intéressantes, faut pas croire...
Rooooh... Qui a dit que "abs" était un préfixe et "ditus" un suffixe, enfin ?? :peur:

Corneille_inc
Corneille_inc
Niveau 10
28 juin 2008 à 22:23:22

Ben... Toi :noel: :o)) Bon sinon, vivement autre chose à se foutre sous la den... 'fin les yeux quoi :o))
_________________
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Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 juin 2008 à 22:28:51

J'en ai une toute prête, mais pas de titre, parce que je suis vraiment une triple buse pour ça. Tsss.
On peut fermer un topic pour titre pourri? :noel:

Corneille_inc
Corneille_inc
Niveau 10
28 juin 2008 à 22:35:17

Non mais pour non possession de titre oui :o))
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Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 juin 2008 à 22:36:13

Bon, je vote titre de merde alors ! ^^
( mais encore faut-il choisir un bon titre de merde! :fou: )

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