force--->
fang---> ah bon? pourquoi?
et sky---> merci ça fait plaisir ![]()
De rien, j´ai adhéré tout de suite, meme si ça fait un peu hollywoodien... Je suis tres grand public lol! Continue! ![]()
lol hollywoodien ^^
Chapitre 3 : la sentence, injuste.
La salle était bercée du scintillement audible des ampoules ainsi que des bruits de pas résonnants à travers tout. Alex s’était appuyé contre le mur, appuyant sur sa large plaie pour éviter une hémorragie trop importante. Il respirait bruyamment, essoufflé par le combat court, mais incroyablement éprouvant qu’il venait de subir. Il se défit de son bandeau, et le noua autour de son ventre pour faire office de garrot. Se tamponnant le front transpirant de sa manche, le trouble présent dans son regard semblait s’intensifier à chaque mouvement. Il s’écroula à terre, inconscient. Cylia se précipita aussitôt vers lui, redressant son buste de ses mains, elle saisit son pouls en lui appliquant l’index sur la gorge.
Officier : … il n’a finalement pas supporté le choc.
Gin : je n’en sais rien, mais sois bien sûr d’une chose. Prie pour qu’il soit en vie, je suis pire que la mort.
Cylia : Il respire, difficilement.
Officier : qu’aurais-je à craindre de toi de toute manière ? C’est la bêtise même de penser pouvoir me battre ha ha ha.
Gin : le propre de la bêtise, est qu’elle est sûre d’avoir raison.
Officier : j’en ai assez entendu.
A ces paroles, l’agent se jeta dans la direction de son adversaire, serrant dans ses poings sa longue et lourde barre métallique. Cylia, toujours au coté de son chef, lança sur l’homme une de ses dagues, tournoyant vigoureusement dans l’air. Sa cible respective, ne prit pas le temps de s’arrêter dans sa course pour effectuer une esquive, il glissa au sol, l’arme frôlant ainsi son torse dans un sifflement strident, elle alla se planter dans le mur faisant naître une large fissure. L’officier arrivait sur Gin, ce dernier porta sa lame à l’horizontale, et bloqua le coup, reculant sur plusieurs mètres. La force exercée sur lui étant tellement forte, qu’il se fracassa dans le mur derrière lui, faisant voler le béton en morceaux. Malgré l’impact, Gin maintenant sa garde avec toujours autant de force. D’un coup, il lâcha la prise et s’abaissa au niveau du ventre de son adversaire. D’un coup de poing surpuissant, il lui défonça l’estomac, pour l’envoyer ratterir à l’autre bout de la salle. Il passa un doigt sur ses lèvres et constata une effusion de sang.
Officier : n..non… je ne peux pas échouer.
Se levant d’un bond, il se précipita sur son opposant dans une furie incontrôlable. Gin se releva tranquillement, et à l’instant de l’impact, se décala rapidement sur la gauche, tendant son bras devant l’officier pour ainsi le faucher au niveau de la gorge. une violence inouï. Il se prit le coup dans un claquement sauvage, Une nouvelle giclée ocre vint salir le sol poussiéreux, et l’agent s’effondra à terre, titubant. Gin s’en approcha. Il le regardait attentivement, dans les moindres détails.
Gin : voila le produit d’une mauvaise société…
Officier : v..vous ne m’échapperez pas !
Rassemblant ses dernières forces, l’homme balaya le sol de ses pieds, projetant le rebelle à terre. Il lui bondit dessus et le saisit à la gorge. Resserrant ses mains autour du cou de Gin, ce dernier n’avait à présent plus de respiration.
Officier : je préfère… faillir à ma mission plutôt que d’essuyer une défaite…
Gin : aah… je…
Voyant cette scène, Cylia abandonna quelques instants Alex, et se jeta sur l’homme, pour lui défoncer la cage thoracique du pied. Elle le releva immédiatement par la force des bras.
Cylia : tu croyais franchement que j’allais te laisser tuer ma seule famille ?
Sur ces paroles, projetant son adversaire contre un mur, elle lui lança sans pitié ses deux dagues acérées en pleine poitrine. Le silence se fit, plus aucun son, et dans un cri d’agonie étouffé, il s’effondra à terre dessinant sur le mur une longue lignée rougeoyante, mort… elle le fixa quelques secondes, et s’avança vers lui pour lui extirper ses deux armes du corps.
Cylia : c’est vraiment triste…
Gin commençait à se relever en toussant, il passait la main sur sa gorge, le regard dans le vide. Il se tourna vers sa sœur.
Gin : quoi.. teuh teuh ! …quoi donc ?
Elle passa le tissu de sa veste le long du métal de ses armes pour en éponger le sang imprégné et s’en retourna vers Alex. Elle s’agenouilla à coté de lui.
Cylia : tous ces hommes…
Gin : … comment va-t-il ?
Cylia : il est résistant, il va s’en sortir.
Gin : …bien… mais, si nous, nous sommes attaqués…
Une phrase furtive repassa dans son esprit… « Et les primes pour nos têtes ne cessent d’augmenter. Cela concerne également les anciens résistants, je pense surtout à tray… » Une vague d’adrénaline vint envahir ses veines, dans un frisson de peur et de doute.
Gin : tray…
Cylia : tu m’as parlé ?
Gin : TRAY ! !
Il partit au quart de tour et sortit de la salle en courant à toute vitesse. Cylia restait au milieu de la pièce désolé, ne comprenant pas la raison de cette fuite soudaine. Gin parcourait les rues aussi vite qu’il le pouvait. Un sentiment de peur l’envahissait petit à petit. Quelques minutes plus tard, il approchait de la maison de son ami, à toute vitesse. Il défonça ce qui restait de la porte, criant partout.
Gin : TRAY ! ! TRAY ! !!
Il aperçut alors du coin de l’œil, des traces de pas, trempés rouges… qui parcouraient le couloir sombre de droite. Son cœur s’arrêta, le regard vif et plein d’inquiétude, il se lança à toute vitesse dans cette direction. Il déboucha sur une autre pièce en ruine, éclairée d’une seule fenêtre salie de poussière, en son bout. Une scène macabre se devinait dans les méandres de l’obscur. Une main pendait dans le faisceau lumineux, tandis qu’un mince filet de sang parcourait le bras. Terrifié à l’idée de voir la suite, Gin s’en approcha lentement, il ne faisait plus attention à rien autour de lui, le néant, le vide complet. Aucun son ne lui parvenait aux oreilles, juste ce corps devant lui, celui de tray gisant dans son propre sang. De lourdes larmes coulaient sur le visage de Gin, sans qu’il ne s’en rende compte. Il s’accroupit tout en tremblant à coté de son ami. Lui attrapant furtivement le bras, il le retourna sur le dos. La peau froide, les yeux encore ouverts, figés dans une expression terrorisée. Entouré d’un halo de sang, le corps éventré.
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il y a quelqu´un? lol
Bah chuis pas vrt certain d´etre qqun, mais si tu me considere comme tel, et que tu as la suite en magasin, j´la veux bien!!!^^
^^ ça marche
Chapitre 4 : la rébellion se relève.
Agenouillé dans la poussière froide et humide, Gin tenait son compagnon, le serrant dans ses bras trempés à présent de sang. Cylia débarqua dans la pièce en courant.
Cylia : Gin ! Qu’est ce qui se passe ?
Son frère se tourna vers elle, dévoilant la scène macabre.
Cylia : oh non ! tray !
Elle porta sa main devant la bouche pour étouffer un sanglot, et baissa les yeux au sol. Après de longues minutes dans la souffrance et dans le silence, Gin se leva, posant le corps de son ami à terre. Il prit un temps d’arrêt et se dirigea d’un pas décidé vers la sortie. Sa sœur lui fit barrage, en s’opposant à lui. De lourdes larmes coulaient également de ses yeux.
Cylia : o.. Où vas-tu cette fois ci ?
Gin : je vais régler mes comptes…
Cylia : n’agit pas de manière inconsidérée !
Gin : je sais bien. Mais je ne peux laisser passer ça.
Il la bouscula de l’épaule et elle s’écroula à terre. Il s’éloignait dans les ténèbres du couloir par lequel il était venu.
Cylia : attends !
Gin : attendre quoi ? D’autres morts ? Jamais… je vais prévenir les autres.
Cylia : je viens avec toi. Mais d’abord, allons chercher Alex, il a reprit conscience.
Gin : … … bien.
Ils sortirent de l’habitation en ruine, traînant les pieds sur le carrelage fissuré. Une fois dehors, le ciel menaçant projetait sur eux des cordes de pluies. Ne portant aucune importance à cela, ils entamèrent leur rout jusqu’à la planque, où les attendait leur chef. Le regard dans le vide, Gin contemplait les enfants sur le coté, endormi sur quelques cartons en morceaux, et entouré de quelques vestes froissées. Ils arrivèrent enfin à destination, Alex les attendait, assis dans un coin, toujours une main sur sa blessure.
Gin : comment te sens tu ?
Alex : ça pourrait aller mieux.
Cylia : tiens prends ça.
Elle lui tendit une veste, qu’il s’empressa d’enfiler, lui attrapa la main et l’aida à se relever. Une fois debout, Gin lui remit son arme dans le dos, et lui appuya la main sur l’épaule.
Gin : nous allons devoir y aller.
Alex : quoi ? Que se passe-t-il ?
Cylia : ils ont eu… tray…
Alex : comment ? ! n..non pas tray…
Gin : nous devons prévenir les autres résistants.
Alex : il y a un moyen de tous les prévenir sans perdre de temps.
Cylia : comment ?
Alex : moi et les chefs d’autres bandes sommes toujours en contacts. Il suffit de les appeler à une réunion massive, pour leur annoncer.
Gin : bien. La grande place du secteur 5 sera un lieu idéal pour ceci.
Quelques jours plus tard, la réunion était planifiée et tous les résistants commençaient à s’amasser sur la place. Environ un millier de personnes étaient présentes, tous armés, ils discutaient entre eux en attendant le début du discours. Certains montraient leurs armes à leurs collègues tandis que d’autres se livraient à des descriptions de combats menés. Ils mimaient leurs gestes pendant la bataille, les autres résistants autour, en admiration.
Gin : tout est prêt.
Cylia : il n’y a pas une minute à perdre, allons y.
Gin, accompagné de sa soeur et d’Alex, grimpa sur la statue au centre de la place.
Gin : ECOUTEZ MOI TOUS !
Toutes les conversations s’estompèrent d’une traite, pour laisser la parole au résistant. Sa voix résonnait dans toute la place.
Gin : si vous êtes réunis ici, c’est pour vous avertir d’un danger qui nous guette tous à présent. La Shinra, a dirait-on, décidé de se débarrasser une bonne fois pour toue de la résistance !
Tous se tournèrent les uns vers les autres, les conversations et les cris d’exclamation reprenant de plus belle.
Alex : ECOUTEZ DONC ! !
La foule se tut brusquement, une nouvelle fois, suite au cri d’Alex.
Gin : je ne sais pas si il y a déjà eu des victimes dans vos groupes, mais je me doute qu’il y en a au moins quelques uns. Ils ont déjà entamé leur œuvre ! Je n’en connais pas la motivation, mais je sais que nous ne pouvons pas rester les bras croisés, attendant de tous nous faire tuer, les uns après les autres. La résistance ne doit pas s’éteindre, sinon, c’est l’avenir de la ville et peut-être même de la planète qui s’évanouira avec. NOUS NE POUVONS PAS LAISSER FAIRE ÇA ! !
Une explosion d’acclamations envahit la place. Des cris de joie mêlés d’applaudissement à rendre sourd, une formidable clameur. Tous brandissaient leurs armes vers le ciel en hurlant du plus qu’ils le pouvaient. Des cris de douleur retentirent aussitôt. Un homme habillé d’un grand manteau vert émeraude se tenait debout au milieu de la foule, les résistants à ses cotés morts, gisant dans leur propre sang. Dans un hurlement de fureur, un rebelle se jeta sur lui, lui assénant divers coup de lame dans tout les sens, que son adversaire contrait aisément à l’aide de ses mains nues. Il frappait dans l’épée pour la faire dévier de trajectoire avant qu’elle ne l’atteigne. Toute la résistance regardait le combat, pétrifiée à la vue d’un tel adversaire. Pour finir, l’homme bloqua la lame du rebelle entre ses deux paumes de main, et enfonça son pied dans les cotes de son opposant. Ce dernier fut éjecté par la force du coup, et s’écrasa contre un mur quelques mètres plus loin. L’homme se tourna aussitôt vers Gin.
Homme : eh bien ? Le discours est terminé ?
Cylia : un officier encore ?
L’agent traversa la foule à grandes enjambés, tous s’écartèrent sur son passage, voyant le sort de celui qui l’avait attaqué. Il arriva enfin au pied de la statue, face à Cylia, son frère et Alex. Le sang bouillonnait dans les veines de Gin, les images de tray repassant dans sa mémoire.
Alex : ENFUYEZ VOUS ! ENFUYEZ VOUS C’EST UN ORDRE ! !
A ces paroles, toute la foule se dispersa, empruntant les ruelles étroites fourmillants dans la ville.
Gin : que veux tu ?
Officier : allons… tu le sais bien sinon tu ne serais pas ici n’est ce pas ?
Cylia : pourquoi la shinra nous traque-t-elle ? De simples résistants l’intéresserait à ce point ?
Officier : mais vous n’êtes pas de simples résistants. Votre importance est capitale. Nous sommes chargés de récupérer les enfants strife.
Une lueur de folie illumina son visage. De grands yeux bleu clair, légèrement cachés sous de longues mèches châtain tombantes.
Gin : tray est mort…
Officier : qui ça ? Bah, rien qu’une vermine de plus, une perte peu importante.
Gin releva la tête, le regard rempli de hargne et de rage.
Gin : u..une vermine ? UNE VERMINE ? !
Il donna un puissant coup de poing dans la statue derrière lui, dessinant ainsi une large fissure montante sur la sculpture haute d’une dizaine de mètres. Celle-ci bascula et se brisa en tombant sur le pavé de la place dans un vacarme sourd et puissant.
Officier : ooh… je vois hé hé hé.
Cylia : non tu n’as encore rien vu.
Combat de ouf´malade en perspective... Great!!!
Tjs aussi bon, meme si le rythme a baissé, mais c´est normal, ça tombe un peu dans le dramatique avec la mort de ce pauvre Tray... Mais la vengeance de Gin sera terrible, ah ah ah ah ah!!!
Neeeeeeeeeeeext!!!
j´ai la suite en stock mais bon, ça fait un peu tôt, et j´aimerais bien qu´un peu plus de personnes lisent ![]()
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Chapitre 5 : le second officier.
L’imposante statue de pierre s’était scindée en deux parties pour venir s’écraser bruyamment sur le pavé vieillit de la place. Cela avait alerté tout le secteur et les habitants de cette zone s’amassaient autour des combattants, en gardant une bonne marge de distance. Le regard de Gin avait subitement changé et ne laissait à présent s’échapper que de la rage, violente, animale. L’officier lui, semblait peu se préoccuper de la situation, et continuait de les défier des yeux.
Cylia : comme mon frère est, il va tout détruire, c’est mauvais. il risque de tuer des gens par maladresse.
Alex : tu..tu crois ?
Cylia : j’en ai bien peur. Je ne l’ai jamais vu dans un tel état de fureur…
Gin saisit la poignée de sa lame, coincée sous sa ceinture faite de foulards déchirés, et la tira lentement. L’agent le regardait faire, un sourire accroché au coin des lèvres.
Officier : ha ha ha… alors tu comptes réellement te battre ? C’est ridicule.
Gin : même si la défaite est envisageable, je ne peux pas rester les bras croisés après ce que tu viens de dire.
Officier : un homme d’honneur ? Cette vertu chimérique ne te sera d’aucun secours. Quand tu en prendras conscience il sera malheureusement trop tard. En une seconde, l’agent avait disparu, soulevant un épais nuage de poussière. Cylia et Alex , alertés,le cherchaient des yeux.
Cylia : mais où est-il passé ? !
Gin : …
Son frère se retourna brusquement, pour bloquer le poing dévastateur de son adversaire, subitement apparu dans son dos, avec le plat de la lame.
Officier : oh oh.
Cylia : il a réussi à suivre le mouvement ? !
L’agent lui enfonça alors sa deuxième main dans l’estomac, dans un coup fulgurant. Gin n’avait cependant pas bougé d’un centimètre, il restait debout devant lui, le regardant toujours droit dans les yeux. Il se mordait fortement la lèvre, pour tenter d’oublier la douleur, et un mince filet de sang découlait à présent de sa bouche.
Officier : ( ce regard… c’est celui d’un homme qui va tout tenter pour arriver à ses fins. Il est dangereux. Si je ne le tue pas…)
Gin : eh bien ? Tu as l’air perdu…
Officier : peuh ! Tu crois avoir gagné ?
Bloqué des deux mains, il enfonça violemment son genou dans les côtes du rebelle qui lâcha prise finalement. L’agent prit quelques pas de recul, comme pour assurer sa défense cette fois ci. Sans perdre une seconde, il se lança une nouvelle fois vers lui, et défonça sa lame du poing pour lui frapper la mâchoire de l’autre main et le projeter au loin, accompagné des cris de la foule rassemblée. Gin se releva rapidement, prenant appui sur son genou. Il empoigna de nouveau le manche de son sabre, et dévisagea son adversaire. Il tendit la main dans sa direction, et murmura quelques paroles quasiment inaudibles.
Gin : brasier.
Une boule incandescente fonça vers l’agent, dans une nuée ardente de feu et de lumière. Ce dernier, surpris par l’attaque, n’eut pas le temps d’esquiver, et plaqua ses bras devant lui.
Officier : eh merde !
Une gigantesque explosion retentit, une fois la cible percutée. Les bâtiments aux alentours tremblaient sous le souffle de la déflagration surpuissante. Un large écran de fumée s’était dressé entre les deux combattants, et Gin restait impassible devant celui-ci. L’officier surgit du mur de brouillard, abattit son poing droit sur le rebelle, qui le bloqua en lui empoignant la main à toute vitesse.
Officier : echec et mat.
Gin : quoi ?
En amenant son regard vers le bas, Gin aperçut la main de l’officier, apposée contre son votre.
Officier : brasier ! !
Avant qu’il n’ai pu réagir, Gin disparut avec son adversaire, dans une gigantesque colonne de feu, étant née dans un vacarme assourdissant. Le pilier de flammes s’estompa petit à petit, dans de longues minutes de silence collectif. Personne ne pouvait encore distinguer les deux hommes, volatilisés dans cette attaque. Un océan de poussière avait envahit l’espace, ce qui rendait toute vision impossible. Soudain, ils apparurent, chacun d’un coté et de l’autre de la place. Ils semblaient tout deux n’avoir subis aucune conséquences physiques du choc.
Gin : bon j’ai assez joué…
Officier : ne prends pas tes rêves pour des réalités.
Gin se lança vers son adversaire, courrant à toute vitesse. Son adversaire dressa ses poings devant lui, pour contenir l’attaque. Le rebelle fit une roulade à terre, se décalant ainsi sur la gauche. Il contourna la garde dressée devant lui, et saisit l’agent par derrière, pour lui poser le tranchant de la lame sur sa gorge dénudée.
Gin : ce ne sont pas mes propres rêves, mais tout ceux des gens amassés ici… tu les vois ? Regarde les. REGARDE LES ! !
Il lui enfonça légèrement le tranchant aiguisé dans la gorge, pour faire couler un mince filet rouge. Sursautant, l’officier abaissa son regard au niveau des habitants du secteur autour d’eux. Ils étaient habillés de haillons déchirés, le visage sale, les pieds nus raclant sur le pavé froid. Gin lui retira l’épée apposée contre son cou, et en une fraction de seconde, la fit traverser le dos de l’agent, pour la voir ressortir à l’opposé trempée de sang.
Officier : aaah…
Gin : ta souffrance est dérisoire comparée à la leur.
Il lui retira l’arme du corps pour le voir s’étaler à terre d’un œil triste. Gin s’éloigna du cadavre et alla rejoindre sa sœur pour tomber dans ses bras, de fatigue. Alex s’avança au milieu de la place et hurla aux gens de partir, car leur vie était menacée en ces lieux. Tous jetèrent un dernier regard à Gin et se dispersèrent dans les rues serpentant dans la ville.
Gin : v..vraiment… ça ne peut pas continuer. Il faut que je saches…
Cylia : qu..quoi donc ?
Gin : ce projet 0. n.. nous sommes gênants pour l’état dirait-on…
Cylia : … repose toi, nous verrons plus tard.
Sur ces paroles et face au sourire angélique de sa sœur, son regard se brouilla et il s’évanoui en posant sa confiance sur ses épaules.
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Manque un truc... J´arrive pas a mettre les mots dessus... Rah, euh... ça y est, j´ai trouvé... LA SUITE!!!!!
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Chapitre 6 : le songe…
L’espace, infini, sombre et inquiétant. Gin flottait à présent dans cet endroit, seul au milieu du vide. Il jeta un bref regard sur ses vêtements, et il ne lui apparut aucune blessure, coupure, ni brûlures, qui avaient pourtant marquée sa chair lors du combat qu’il venait de mener. Son corps innocent et incontrôlé se laissait porter par un flux astral de brume, qui avait envahit toute la zone. L’esprit vague, le rebelle contemplait ce qui l’entourait, étrangement, sans grandes questions. En portant son regard devant lui, il pouvait distinguer une silhouette, apparaissant petit à petit derrière la fumée. Elle devenait de plus en plus nette au fur et à mesure que les secondes passaient. Le brouillard se dissipa d’une traite, pour laisser apparaître un homme, vaillamment habillé. Un lourd plastron enveloppait son corps. Ses longs cheveux blonds nageaient eux aussi dans les airs, par-dessus ses yeux d’un bleu profond et bienveillant. A la vue de ce personnage, la respiration de Gin se stoppa, ressentant juste ses battements de cœur à travers son épiderme.
Gin : p..papa ? !
Il n’eu pour réponse qu’un long silence de la part de l’inconnu. Ce dernier esquissa un sourire, il leva un bras et le pointa vers la droite. Gin ne comprenait pas ce qui se passait, et tourna la tête dans la direction indiquée, hébété. Une salle sombre s’était dessinée dans la fumée, une pièce étrange, un sol recouvert de plaques froides de métal. En son unique centre, un large tube transparent dans lequel était stocké un produit vert opale, qui s’imprégnait sur tous les murs de la salle par projection de sa lumière inquiétante.
Gin : hein ? que.. ?
Il se retourna vers l’homme, celui-ci s’effaçait petit à petit, ses vêtements et son visage partaient peu à peu en fine poussière pour se disperser dans l’espace environnant.
Gin : ha ? papa ! !
Il porta la main vers lui, dispersant ce qu’il restait de poussière une fois sa main contre l’inconnu.
Gin : hein ? Mais je…
Des voix à sa droite portèrent à ses oreilles, le rappelant à cette mystérieuse pièce. Il tourna de nouveau la tête et reprit la scène en cours. Quelques scientifiques habillés de blouses froissées s’affairaient à présent autour du tube, frappant vivement leurs feuilles des pointes de leurs stylos.
Scientifique : eh bien. Quel est le rapport miry ?
Miry : 267e jour, les cellules se développent et ne semblent entraîner aucune malformation monsieur zelel
Zelel : bien. Nous pouvons donc poursuivre. Il faut accélérer le processus. Ordre du président.
Miry : mais enfin, vous n’y pensez pas monsieur, cela pourrait être fatal pour le projet.
Zelel : si on ne le fait pas, cela pourrait nous être fatal miry.
Miry : je… bien…
Gin contemplait la scène, silencieux, invisible à leurs yeux. L’ouverture vers la salle commença alors à se refermer petit à petit, pour laisser les deux scientifiques disparaître derrière ce rideau de fumée. Une fois de nouveau tout seul, sans savoir pourquoi, ses lèvres tremblaient de peur.
Gin : qu..qu’est ce qui m’arrive ?
Il saisit son poignet pour stopper cette frayeur, et entendit alors une voix, résonnante, forte, qui faisait vibrer toute son âme. Le bruit devenait insoutenable, et Gin se saisit la tête entre ses paumes de mains, assaillit par ce son démentiel. Quand il rouvrit les yeux, il lui apparut sa sœur, prononçant tendrement son nom.
Cylia : ah il est enfin réveillé.
Un large sourire s’accrocha au visage de la jeune fille, une fois que son frère avait rouvert les yeux. Il était allongé par terre dans un des immeuble démoli des taudis, un parmi tant d’autres abandonnés pendant cette période de crise. Après un long soupir, il amena ses mains sur son visage et se redressa. En jetant un coup d’œil autour de lui il aperçut Alex, resté lui aussi à son chevet durant son sommeil.
Alex : est ce que ça va ?
Gin : oui. Enfin… non je ne sais pas.
Cylia : qu’est ce qui se passe ?
Tout deux s’étaient tournés vers lui, inquiets à son sujet, ils étaient accrochés à ses lèvres.
Gin : … j’ai fait un rêve. Et j’ai cru voir… non c’est stupide.
Il se leva et fit face à la fenêtre qui projetait dans la pièce sa lumière anesthésiée par les sombres nuages au dessus de la ville. Sa sœur vint à ses cotés et posa sa main sur son épaule.
Cylia : raconte nous.
Alex : …
Gin : … …j’ai cru voir… notre père.
Cylia : ? ! Notre père ? Mais… nous ne l’avons jamais connu…
Alex : ton père ?
Gin : je sais bien… mais j’ai ressentit une présence, je… je le savais au fond de moi… c’était bien lui.
Cylia : … c’est étrange.
Gin : tu lui ressembles tellement…
Cylia : gin…
Le rebelle défit la main de sa sœur de son épaule, et alla s’appuyer contre le mur d’à coté. Il sortit une nouvelle cigarette pliée de son étui cartonné trempé, et se l’accrocha aux lèvres, pour jeter ensuite le cadavre du paquet au sol.
Gin : ( j’ai également vu autre chose mais…)
Alex : Désolé de vous interrompre mais… Gin.
Gin : quoi ?
Alex : la situation est grave maintenant. Les agents redoublent d’efforts pour vous retrouver. Il y en a une cinquantaine qui sillonnent la ville à notre recherche selon nos sources.
Gin : u..une cinquantaine ? !
Cylia : en effet c’est inquiétant.
Le jeune homme, enfonça son poing dans le mur le plus proche, faisant s’effondrer un pan de celui ci au sol.
Gin : fait chier ! Pourquoi nous recherchent-ils ? !
Cylia : Gin…
Alex : calme toi.
Gin : non je ne peux pas ! je ne peux pas leur pardonner ! !
Il se décolla du mur sur lequel il était adossé, et s’élança vers la sortie de la pièce. Mais avant de l’avoir atteinte, il trébucha et s’écroula à terre suite à un bruyant craquement. Sa sœur accourut vers lui.
Cylia : arrête ! Tu as gardé des fractures du combat. Tu n’es pas en état… … … … ? !
Elle se figea lorsqu’elle aperçut sur son visage de longues larmes qui parcouraient toute la surface de ses joues.
Gin : c’est… ridicule… je ne suis… même pas capable de venger un ami…
Cylia : Gin…
Alex : …
Gin : je ne sais plus quoi faire, il se passe des choses étranges depuis quelques temps… je ne vois qu’une seule solution.
Cylia : une solution ?
Gin : pour préserver la vie des gens ici, nous devons nous exiler…
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Bah c´est bien beau de faire des
, mais moi en tout cas, j´attends la suite!!!
Mais on n´a pas vu l´auteur depuis un bail... Aurons-nous la suite un jour...? Telle est la question...
Au moins, ça permettra d´autres de la lire!