Chapitre 1 : la jungle urbaine.
Midgar, ville de désolation. Capitale de la violence publique, et autorisée par la loi. Ici règne le chaos, la population, du moins des taudis, en est réduit à la loi du plus fort. Les faibles périssent dans cet enfer urbain où la mort t’attend à chaque coin de rues. La brise acide est sulfureuse tempêtait dans les rues dévastées. Un immeuble tout de briques cassées par le temps, tenait encore debout, résistant aux chocs constants des tirs de mortiers retentissants aux alentours. Par une fenêtre branlante, un jeune homme se penchait, fumant les derniers centimètres de tabacs contenus dans sa cigarette mal roulée. Son visage grave pesait sur la rue en contrebas, au spectacle de combats de rues meurtriers. Il passa une main dans ses cheveux blonds, essuya d’un revers de manche les quelques tâches de sang sur sa chemise, et se détacha du rebord de la fenêtre, pour s’enfoncer vers l’intérieur de l’immeuble désolé. Après avoir traversé quelques pièces miteuses, les murs se fissurant de jours en jours, il déboucha sur une salle tout aussi sombre que les autres,parsemée de divers objets, de vêtements et de draps posés en pagaille.
Il se laissa tomber sur une chaise et expira les dernières bouffées de nicotines, pour après écraser le mégot dans sa main avec hargne. Une silhouette se détacha des ténèbres de la pièce pour venir s’approcher de lui. Une femme, très sensuelle, le visage couvert par ses mèches mêlées de sang, de longs pantalons déchirés au niveau des mollets, laissant apparaître de nombreuses coupures coagulées.
« Eh bien, qu’y a-t-il gin ? »
Gin : ah c’est toi cylia.
Cylia : il y a quelque chose qui ne va pas ? dit elle
Gin : non non, c’est juste que…
Il se leva de sa chaise branlante et alla s’appuyer contre le mur en face. Plongeant la main dans sa poche, il en sortit un paquet de cigarettes écrasées et rougies de sang. Il s’empressa de la porter à ses lèvres et l’alluma tranquillement.
Gin : c’est cet empire qui m’inquiète.
Cylia : ça ne m’étonne pas, je peine à croire qu’il a régné un climat de paix en un temps passé…
Gin : …
Leur conversation fut interrompue par une puissante déflagration qui défonça le mur en face d’eux. Dans un fracas de pierre et de bruits, des soldats arrivèrent en courant, et braquèrent sur eux leur armes à feu. Gin et cylia n’avaient pas bougé d’un cil, comme peu étonnés de cette visite surprise.
Gin : on dirait que le gouvernement ne se lasse pas…
Cylia : on dirait bien oui…
Tout deux poussèrent un long soupir, devant les soldats terrorisés rien qu’à l’idée de les affronter. Tous tremblaient, leurs armes de point métalliques s’entrechoquaient dans un tintement collectif, au milieu du lourd silence ponctué d’explosions des guérillas en contrebas. Gin et cylia se jetèrent sur les cotés, laissant les soldat mitrailler le lourd mur de béton en face. Se réceptionnant à gauche et à droite, gin se propulsa vers la masse humaine. Dans sa course, il se jeta au sol pour glisser entre leur jambe, dans la cohue générale. cylia prit un pas de recul pour sortir du dessous de sa large veste de cuir, un lourd et puissant fusil à pompe qu’elle braqua sans plus attendre sur le garde le plus proche. Elle appuya tranquillement sur la détente, déchirant toute la paroi abdominale de son opposant dans une giclée de sang conséquente. Ce dernier traversa le mur qu’il avait percuté, suite à la violence du choc éprouvé. Elle s’empressa de traverser le trou béant à travers la cloison pour retrouver gin de l’autre coté. Ils se mirent à courir dans tout le bâtiment, les balles adverses ricochant contre les 4 murs les entourant. Il s dévalèrent les escaliers à toute vitesse et s’extirpèrent de l’infrastructure démolie. A peine avaient-ils posé le pied dehors qu’une voix éclatante retentit sur leur gauche.
Soldat : les enfants strife sont là ! !
Gin : merde !
Des soldats déboulèrent dans la rue, leurs puissants fusils pointés sur eux.
En une fraction de seconde, gin attrapa sa sœur par le bras et ils se plaquèrent au sol, pour laisser les balles passer au dessus de leurs têtes dans un vacarme lourd, mêlé de poussière et de lumière. D’un bond ils se relevèrent. Cylia ressortit son lourd fusil à pompe, dégommant une bonne partie des effectifs ennemis, tandis que gin cherchait une issue du regard.
Gin : par là ! !
Il saisit de nouveau cylia par le bras et l’entraîna dans sa course. Ils s’enfoncèrent dans une étroite ruelle, sombre comme la nuit, ponctuée de larges poubelles et de détritus qui recouvraient le sol. Au bout de ce long et sordide couloir, ils débouchèrent sur une large place. Complètement déserte, elle faisait à présent office de planque pour les bandes les plus redoutées. Les pavés qui parsemaient le sol étaient cassés en plusieurs endroits, signe des anciens combats ayant éclatés en ces endroits.
Cylia : ici on aura assez de place.
Gin : c’est parfait. J’avais peur de passer pour un plouc à fuir devant des gardes de seconde zone.
Gin, passa la main sur sa ceinture, où était solidement accroché un long étui sombre, usé par le temps. Il saisit le manche de sa lame et la tira lentement de son habit. Une longue lame, fine, perçante. Son manche noué de bandages et la lame rayée de toute part témoignaient de l’expérience du garçon. Il faisait racler la pointe de son arme au sol, un signe d’impatiente, d’attente du combat. Sa sœur plongea la main dans l’intérieur de sa veste et en sortit deux dagues meurtrières, encore imprégnées du sang des victimes tombée sous cette arme. Elle les faisait virevolter et tournoyer dans ses mains en attendant les gardes.
Gin : on risque de bien s’amuser.
Cylia : un petit échauffement, ça fait tellement longtemps qu’on ne s’est pas battu.
On entendait à présent les soldats qui martelaient le sol de leurs lourdes bottes. ils surgirent du couloir, donnant des coups de fusils aléatoires, espérant toucher leur cible tôt ou tard, sous l’effet de la peur. Les deux enfants ne bougèrent pas d’un cil. L’état de la place s’aggravait de secondes en secondes. Les morceaux de pavés virevoltaient dans tout les sens, brouillant l’air d’une épaisse fumée. Un écran brouillait à présent toute visibilité. Les gardes stoppèrent leurs tirs, la respiration haletante, quelques gouttes de sueur perlant sur leurs fronts. Le mur de brouillard s’évaporait lentement, Gin et Cylia avaient disparus.
Soldat : quoi?! Où sont ils ?
Capitaine : ils ont dû s’enfuir ces lâches. Après tout ce ne sont que des criminels de bas étages.
Gin : tu oses nous traiter de lâche vermine ?
Tous les soldats se retournèrent dans un sursaut collectif, Gin et sa sœur étaient à présent appuyés contre le mur derrière eux. Gin s’allumant une cigarette, cylia frottant de plus belle ses deux dagues.
Gin : toi tu oses ? Tu nous attaques en surnombre, par surprise, un coup de poignard dans le dos.
Cylia : ceci dit, ils sont tellement faibles, que nous pouvons être qualifiés de lâches en nous attaquant à eux.
Gin : hmm… c’est vrai aussi.
Capitaine : vous nous tournez en ridicule ? ... je ne peux plus le tolérer. Abattez les.
Cylia : allons bon, encore ?
Un déluge de feu s’abattit de nouveaux sur eux. Ils s’extirpèrent de la zone de tir, en sautant dans les airs avec une détente incroyable. Ils se trouvaient à présent au dessus de la troupe ennemie, profitant du temps de chute pour dégainer leurs armes respectives. Tout deux s’abattirent dans le champ ennemi, soulevant un gigantesque nuage de poussière. Et de longues giclées de sang. Le capitaine de la troupe n’en croyait pas ses yeux. Il restait pétrifié devant la scène. Le temps se stoppa, plus aucun bruits aux alentours, et la masse de soldat s’écroula au sol, trempée d’hémoglobine, avec en leur unique centre, Cylia et Gin, rengainant leurs lames. Ils passèrent lentement à coté du capitaine figé sur place. Gin s’approcha de lui et lui murmura dans l’oreille.
Gin : la prochaine fois ça sera pire…
Ils s’éloignèrent tout deux pour disparaître au coin de la rue.
Cylia : que lui as-tu dit ?
Gin : oh rien.
Elle le regarda fixement, un sourire se dessina sur son visage.
Cylia : tu seras toujours un grand enfant.
Gin : hé hé hé c’est ce qui fait mon charme de tombeur.
Cylia : hum… bon, maintenant, direction la planque, le chef veut nous voir.
Gin : no problemo, mais avant je dois passer voir quelqu’un.
Cylia : d’accord mais soit à l’heure, le chef ne tolère pas les retards.
Gin : ha ha ha tu me connais.
Cylia : justement…
Ils se séparèrent arrivés au bout de la rue et tout deux s’enfoncèrent dans les rues chaotiques de la ville.
je t´est deja dit que j´aimait bien cette fic? ![]()
^^ faut bien faire sa pub
Lisez la elle est superbe ! ![]()
merci force
. .. Impressionnant... J´aime bcp.
C´est bien ecrit, qque fautes(tres peu et minimes) au nivo de la syntaxe, je n´ai pas relevé de fautes d´ortho(ou alors gt tellement plonge dedans que je les ai zappe, ce qui est bon aussi^^)...
L´ambiance est bien decrite, meme si tu pourrais accentuer les descriptions, plus detailler les lieux, montrr la douleur des batiments, leur etat, mais ce n´est qu´un debut...
En lisant, j´avais dans la tete des images de Killzone pr le debut, et de DMC pour la fin...
Je ne sais pas si tu le fais expres, mais qques details sur le physiques des persos ne seraient pas de trop, ms si c´est intentionnel...;-)
Et je suppose qu´on en apprendra plus par la suite sur leur vie, etc...
En tt cas, une bonne 1ere partie qui met tt de suite ds l´ambiance.
Waiting for next! ![]()
merci beaucoup
pour l´instant j´ai écrit jusqu´au chapitre 4
il y a quelqu"un? tous en cours O_o
bon toujours personne lol
tant pis je balance le chapitre 2 quand même ![]()
Chapitre 2 : la mission
Gin parcourait la ville tranquillement. De son pas posé et assuré. Après quelques minutes de marches, il se stoppa devant une maison en ruines. Dégageant quelques débris de la main, il parvint à passer la porte d’entrée, il jeta son mégot à l’entrée. Une fois à l’intérieur, il balaya la pièce du regard. La pièce était sans dessus dessous, des meubles en morceaux, le sol caché par une couche de poussière. La plafond ainsi que les murs se lézardaient en plusieurs endroits.
Gin : tray ! tray tu es là ?
Un bruit se fit entendre dans la pièce voisine. Une ombre s’approcha, laissant apparaître un jeune homme, les cheveux bruns et courts. Une barbe de trois jours recouvrait sa peau blanche. Des yeux d’un vert absorbant, dégageaient une aura bienfaisante. Il se déplaçait sur une chaise roulante branlante depuis l’amputation de sa jambe droite, grinçant à chaque tour de roue.
Tray : gin, gin c’est bien toi ?
Gin : ha ha te voila enfin. Comment vas-tu ?
Ils se serrèrent fermement la main, tout en se prenant dans les bras.
Tray : ça peut aller. Comment va le groupe ?
Gin : je dois justement aller les voir mais j’ai fait un saut chez toi. Le chef nous demande je ne sais pas encore pourquoi.
Tray : fait bien attention à toi gin, ne fait pas les mêmes erreurs que moi.
S’avançant un peu plus dans la lumière, il dévoila une anatomie meurtrie. Plusieurs balafres apparaissaient sur son torse. De nombreuses coupures et traces de brûlures évidentes parsemaient ses avants bras. Il parcourait ses membres du regard.
Gin : … je ferais attention
Tray : je compte sur toi. Allez va maintenant, tu es déjà en retard.
Gin : prends soin de toi tray.
Il fit volte face après avoir regardé son compagnon de longues secondes, et sortit des ruines environnantes. Pressant le pas, traversant nombres de rues, il arriva finalement à la planque, Un simple bâtiment désolé comme tant d’autres ici. Il poussa la porte blanchie par le temps, et entra d’un pas lourd. Une grande salle, légèrement éclairée par la lumière d’ampoules au bord de la rupture, Elles vacillaient fortement, projetant des flashs sur les 4 murs. Un groupe de 5 personnes était disposé autour d’une large table en vieux bois, écoutant les paroles d’un homme debout devant eux. Quand il aperçu Gin, il se détacha de son discours et avança vers le garçon. Un homme d’une vingtaine d’années, ses cheveux cachés sous un large bandeau surmontaient des yeux perçants qui donnaient l’impression de sonder l’âme au plus profond. Son visage fin était ancré sur de larges épaules tombantes.
Gin : salut chef. Comment va ?
Alex : ça ne va pas du tout Gin, ton comportement n’est pas tolérable, surtout avec les problèmes recensés aux dernières nouvelles.
Gin : des problèmes il y en a tous les jours.
Alex : ceux-ci sont d’un autre tour de main.
Cylia, assise à la table au centre se leva, accompagné des autres résistants présents. 4 autres « hors la loi » selon la tyrannie exercée en cette ville.
Cylia : alors. Dites nous de quoi il s’agit maintenant que Gin est là.
Alex : … le gouvernement nous recherche activement. Il a redoublé d’effort depuis peu et les primes pour nos têtes ne cessent d’augmenter. Cela concerne également les anciens résistants, je pense surtout à tray. Nous sommes considérés comme terroristes, tout cela parce que notre rébellion va à l’encontre de la tyrannie occupante.
Il porta son regard sur gin et sa sœur
Alex : la paix qu’avait ramenée autrefois votre père a duré un temps, mais quelques dizaines d’années plus tard, le régime reprenait sa place prédominante. Comme vous le savez, la résistance est présente dans toute la ville. En réalité, soixante dix pour cents de la population des taudis œuvre dans cette résistance. Un groupe du secteur 5 a réussit à infiltrer un de leur membre dans l’administration gouvernementale.
Gin : c’est une bonne nouvelle non ?
Alex : c’est qu’on y a trouvé des choses inquiétantes.
Le chef se mit alors face à Gin et cylia. Un air grave avait prit part de son visage.
Alex : énormément de dossiers se rapportent à vous.
Cylia : nous ? !
Gin : pourquoi ça ?
Alex : nous n’en savons encore rien, mais il se prépare quelque chose c’est sûr. Plusieurs dossiers, renseignements, photos. Il semblerait que vous soyez particulièrement dans l’objectif de l’état.
Un silence pesant s’était installé dans la pièce. Tous regardaient les regardaient avec gravité.
Gin : nous ? Observés ? Ça expliquerait les soldats de cette après midi.
Alex : en creusant un peu plus l’affaire, on a découvert autre chose. Un projet, le projet 0. Son importance et sa haute surveillance ne nous ont pas permis de nous en approcher, mais il semble que l’état lui porte une importance capitale.
Cylia : qu’est ce que ces véreux ont derrière la tête…
Gin : …
Ils se contemplaient les uns les autres, les questions tournoyaient dans leurs esprits. Soudain, une puissante explosion retentit juste au dessus d’eux, emportant une partie du plafond. Tous se jetèrent en arrière, pour s’éloigner de la zone d’impact, évitant ainsi les débris du plafond partit en fumée.
Alex : les soldats ? Ils ont trouvé notre planque ? !
Cylia : ça sent le coup fourré…
Gin : ça va saigner.
Ils sortirent tous leurs armes respectives, se tenant sur leurs gardes. De longues secondes s’écoulèrent dans un silence tendu. Un seul homme sauta dans la pièce, passant par le trou précédemment ouvert dans le toit. Un homme, blond les cheveux courts, le regard vague. Paradoxalement, la situation actuelle ne semblait guère le gêner et il paraissait parfaitement décontracté. Habillé de larges vêtements sombres, il tenait accroché dans le dos un long bâton de métal, scintillant au rythme des ampoules. Gin sortit une nouvelle cigarette de son paquet pour l’allumer immédiatement, tout en regardant l’homme fixement.
Gin : … génial… ils nous envoient les officiers maintenant…
Cylia : la journée aura été chargée en évènements.
Alex : celui là c’est un gros morceau.
Officier : il n’y a pas matière à discussion. Je suis venu chercher les strife. Vous autres ne m’intéressez pas.
Gin : tiens tiens… à notre recherche ? C’est qu’on commence à être célèbres Cylia.
Cylia : c’est pas vraiment à notre avantage aussi. Pourquoi nous ?
Officier : … je n’en sais absolument rien, on m’a donné l’ordre de vous ramener sans vous tuer.
Gin : trop aimable.
Alex : tu vas subir la raclée de ta vie mon pauvre.
Officier : tu crois ?
En un éclair, il se trouvait dans le dos d’alex, il délogea son arme de son dos, et d’un mouvement circulaire, frappa le flanc du chef, propulsant ce dernier dans le mur d’à coté. Il tomba au sol. Un léger saignement découlait de sa bouche. Il se releva, portant la main droite à sa hanche.
Alex : Gin ! Cylia, surtout n’engagez pas le combat, c’est vous qu’il veut. Je ne crois aps que vous soyez de taille, bien que plus forts que moi, mais la force d’un officier est réellement supérieure à la norme
Cylia : Alex…
Officier : je n’ai pas envie de perdre de temps avec toi
Alex : et pourtant… il faudra bien.
Il sortit deux anneaux, frappés d’un coté tranchant et d’un autre plat pour la prise en main. Entourant ses poings de ses deux armes, il se lança sur son adversaire. Arrivé devant lui, il fit une roulade au sol, contournant la garde de l’officier, et se retrouva sur son flanc. Il enfonça son poing dans la hanche, les lames déchirèrent la peau, laissant le sang couler sur les bras d’alex. L’agent s’en écarta rapidement. Il portait le regard sur la plaie profonde qu’on venait de lui affliger, et d’un sourire, il l’entoura d’un foulard serré.
Officier : œil pour œil.
Alex : t’as tout comprit.
Le chef se précipita de nouveau sur l’homme et abattit sur lui ses poings perforateurs, son adversaire y opposa son bâton métallique, bloquant ainsi l’offensive, et porta son arme au niveau du sol, pour ensuite faucher les pieds d’Alex d’un mouvement circulaire. Ce dernier s’écroula violemment au sol, et avant d’avoir pu réagir, il se vit planter la barre de métal dans l’estomac, traversant tout son corps, pour venir frapper le sol à l’opposé.
Alex : aah… je… je suis mort.
Gin : alex… nous aussi sommes au dessus des normes.
Cylia : on ne va quand même pas te laisser tuer par cet homme de main.
Officier : bien. Passons aux choses sérieuses.
Gin : alex. Tiens le coup.
Officier : ne t’inquiètes pas, je n’ai touché aucune organes vitales, c’était juste une provocation pour vous pousser au combat.
Cylia : tu risques de le regretter.
Gin s’élança sans plus attendre, et abattit son épée sur l’agent. Ce dernier esquiva en se jetant sur la gauche. Au moment de se relever, Cylia lui défonça la mâchoire d’un coup de pied sans relâche. Projeté en arrière, il s’étala sur le sol poussiéreux, un peu plus loin. Prenant appui sur son genou, il se redressa, passa un coup de main sur ses vêtements, et reprit son bâton en main, un sourire accroché aux lèvres.
Officier : quel dommage de ne pas pouvoir vous tuer…
Gin : ce type…
Hé, qui a pmagié la fic d´hanjy?! Montre-toi, vil garnement!
Tiens c´est toi hanjy?

xD
pas le temps ce soir, je lirais demain!
merci c´est cool ![]()
lisationnez les gens qui ont un peu de temps ça fait toujours plaisir ^^
![]()
J´adore la description des combats sauf à la fin du chapitre 2.
J´aime toujours autant... J´attends la suite avec impatience...!!! Donc, go on, right now!!!!!^^
Ouo j´ai lu le deuxieme chapitre il est excellent ! je lirai les prochains peut etre ce soir ![]()