Handi se retourne : il ne voit rien, sans doute des animaux.
Mais le bruit devient de plus en plus inquiétant...
Il dégaine son épée, se lève et observe le paysage autour de lui.
Il ne voit pas l´ombre d´un monstre, mais les bruits se multiplient et semblent se rapprocher.
Il ne bouge plus, et la peur commence à se faire sentir. Son coeur bat frénétiquement, et les sons étranges continuent.
Soudain, il entend un craquement derrière lui. Il se retourne et suivant son instinct, il donne un grand coup d´épée devant lui.
Son geste instinctif lui a sauvé la vie, car c´était un gobelin sauvage qui s´était jeté sur lui.
Il n´est cependant pas au bout de ces surprises. Les branches des arbres se mettent à tomber, et parmi le nuage de poussière qui s´en dégage apparaissent une autre dizaine de gobelins sauvages.
Tous armés de torches, ils s´approchent lentement, secouant les flammes pour terroriser le pauvre humain.
Soudain, il se mettent tous à courir à grande vitesse vers Handi.
Celui-ci, persuadé que sa fin vient de venir, donne une quantité de coups d´épée vains et désespérés.
Mais heureusement, sa dernière seconde n´est pas pour tout de suite : une autre personne apparait de nulle part, et en moins de temps qu´il n´en faut pour le dire, toutes les créatures périssent subitement, sans explication logique.
Encore surpris, Handi fixe l´homme du regard. Il ne voit pas son visage, il est vêtu d´une grande cape grise, mais rien ne permet de le reconnaitre.
" Qui êtes-vous? demande Handi. Je suis heureux de vous voir, vous êtes le premier être humain vivant que je rencontre depuis tout-à-l´heure!
_Je ne peux rien te dire, répond la personne, d´une voix inanimée. Continue ton chemin. Ton fils..."
Il ne finit pas sa phrase. Il vient de disparaître.
Fatigué, Handi pense qu´il est en train de rêver, ou qu´il commence à avoir des hallucinations. Il se dit d´ailleurs que c´est logique, vu l´état émotionnel dans lequel il se trouve.
Préférant ne pas dormir dans cet endroit peu sûr, il décide de continuer son chemin jusqu´à trouver un ville, pour loger dans une auberge, ou au moins dormir au bord d´une route, où il sera sûr de ne pas être attaqué par les monstres.
Mais le chemin est encore long, et il ne voit pas grand chose avec l´obscurité. Il saisit une torche encore allumée sur l´un des cadavres de gobelins, et éteint les autres, pour éviter les incendies, puis il continue sa quète, toujours dans la même direction, pour ne pas tourner en rond.
Il continue de marcher, mais la fatigue commence réellement à prendre le dessus. Ses jambes s´allourdissent, et sa respiration devient de plus en plus pénible et difficile. Il a du mal à garder les yeux ouverts, des douleurs à la tête commencent à venir, et il n´arrête plus de bailler. Il a ensuite l´impression qu´un bagage rempli de pierres se tient sur son dos, et enfin, il tombe sur le sol.
Malgré tout, il ne s´arrête pas, et se met à ramper, aussi désagréable que cela puisse paraître. Ses bras ne lui obéissent presque plus, et le sol est très dur : il ne tiendra plus très longtemps à ce rythme.
Des larmes coulent ensuite sur son visage. Il est à présent persuadé de ne plus avoir assez de forces pour accomplir sa vengeance. Son fils sera mort pour rien, et n´aura vécu pour personne qui soit encore de ce monde.
" Pavel!!!" crie soudain Handi, dans un éclair de colère. Puis il s´effondre sur le sol. Pendant cinq bonnes minutes.
Mais enfin, il se relève, et tout d´un coup, il se met à courir, droit devant.
Jetant un coup d´oeil à l´horizon, il aperçoit de la lumière. Suivant celle-ci, il ne regarde plus devant lui.
Soudain, le sol devient plus doux, plus agréable.
Mais il ne sent plus ses jambes, il ne respire plus depuis deux minutes, et il au bout de ses forces.
Il ralentit au fur et à mesure, et il tombe brutalement sur le sol.
Enfin, il ferme les yeux.
vous aimez pô?
Sérieusement, j´ai vraiment bien aimé lire cette fiction. Ce qui me fait le plus tripper, c´est les noms, mdr " Hey handy ! "
suite donc
Pour les noms, j´ai déjà dit, c´est des variantes de noms que j´aime bien ( ou de personnes que j´aime bien, n´est-ce-pas Pauline?
) .
trop de
tue le
mais
quand même, car si on
pas régulièrement, le topic coule...
![]()
Chapitre 4
" Eh! Chef!
_Que t´arrive-t-il, Lonof?
_Y´a l´grand patron qui veut t´parler!
_Kimmeriamos? Très bien, j´y vais de suite."
Guidé par le minuscule orc, le monstre aux yeux profonds avance d´un pas mélancolique.
Dix minutes plus tard, il est dans le bureau de Kimeriamos, le Général Monstrueux de la zone H11, c´est-à-dire la région de Domwell.
" Je t´en pris, assieds-toi, Neerym."
Neerym, le monstre commandeur des armées des orcs de la zone H11, s´asseoit sur un fauteuil d´apparence confortable. Kimeriamos, un espèce de vampire à la peau écarlate et aux yeux rouge sang, le fixe du regard pendant un moment, et reprend la parole.
" J´ai reçu le rapport de la dernière bataille. Les pertes sont assez élevées, pour une attaque dans un simple village. De plus, on m´avait annoncé qu´il n´était habité que par des femmes, des enfants et des vieillards, puisque les hommes étaient partis à la guerre. Nous avons compté exactement vingt-huit pertes. Vingt-huit pertes! As-tu une explication valable à me donner?
_L´attaque dans le village s´est très bien déroulée. Nous l´avons entièrement décimé, et nous n´avons perdu que trois orcs. Il y a eu des imprévus par la suite.
_Dis-m´en plus, Neerym.
_D´après les témoignages, parmis les vingt-cinq autres pertes, neuf ont été dûes à une attaque surprise. Et j´en reste moi-même surpris, ces neuf-là auraient été tués par un seul homme. J´en ai donc conclu qu´il s´agissait d´un Guerrier-Garou. Pour la seconde attaque, c´est-à-dire les quatorze autres pertes, il s´agit d´un groupe de soldats, environ une vingtaine, qui allaient en direction du village. Sans doute les hommes qui revenaient de la guerre, je ne vois pas d´autre explication.
_Et que sont devenus ces soldats?
_Je les ai moi-même exterminés d´une boule d´énergie, dès que j´ai été prévenu. Je n´ai pas pu éviter les pertes, mais j´ai pu les limiter en intervenant le plus rapidement possible.
_Si tu avais rencontré cet éventuel Guerrier-Garou, cela aurait été un grand avantage pour le Royaume. Mais bon, je suis conscient que tu ne peux être partout à la fois. C´est pour ça que je ne te punis, mais tu seras désormais accompagné d´un autre Commandeur pour tes prochaines attaques.
_Très bien...
_Dis-moi, tu n´as pas l´air d´être en pleine forme, depuis ton retour.
_Mouais, c´est sans doute vrai.
_Tu sais que je suis soucieux de l´état émotionnel de mes troupes. Raconte-moi tout. C´est humaineux* de voir ses soldats se faire tuer sur le champ de bataille parce qu´ils ont des soucis.
_D´accord... En fait, j´ai tué un enfant.
_Un simple gosse humain?
_Un enfant est un enfant, peu importe s´il est monstre ou non. Et ça m´énerve d´avoir anéanti les rêves d´un gamin qui ne demandant qu´à vivre, à grandir et à accomplir sa descendance. Tu me trouves sans doute bizarre de m´embêter avec des histoires pareilles, mais ça compte beaucoup pour moi.
_Je comprends ce que tu veux dire, mais il faut que tu saches qu´il y a toujours des morts, à la guerre, autant dans notre camp que dans le camp adverse. Et le rôle du guerrier est de tuer les ennemis, et de mettre ses sentiments de coté. Si le simple fait de tuer un enfant te met dans cet état, je ne comprends pas ta décision lorsque tu as décidé d´entrer dans l´armée.
_J´ai du mal à comprendre, moi aussi, mais je ne m´attendais pas à ça. Je ne comprends pas non plus pourquoi les enfants doivent être mêlés à l´horreur de la guerre. Et quand on tue les enfants du camp adverses, comment peut-on leur en vouloir de tuer les nôtres?
_Il faut savoir faire la différence entre les monstres et les humains. Tout a une valeur hiérarchique, dans ces cas-là. Les humains tuent bien les animaux pour vivre, que ceux-ci soient jeunes ou non. Et ça revient au même. Nous pouvons nous accorder le droit de tuer les enfants humains, car si nous ne le faisons pas, les enfants grandiront, deviendront adultes et tueront les monstres. Non pas pour vivre, mais pour s´amuser. L´être humain est cruel, beaucoup plus que peut ne l´être un monstre. Mais lorsqu´un monstre tue un humain, soit pour se protéger, soit pour protéger son territoire, l´humain considère que le monstre est un être cruel, sans d´abord s´interroger sur ses propres défauts. Telle est la principale raison de cette guerre. Il faut anéantir la race humaine avant qu´elle ne nous anéantisse tous. Cette guerre ne se terminera que lorsqu´un des deux camps sera décimé, car aucun compromis ne peut être trouvé tant que l´humain sera aussi cruel. Telle est la dure réalité de la vie.
_Je vois ce que tu veux dire... Je vais y réfléchir...
_Tu as tout le temps que tu veux. La prochaine attaque est pour dans deux mois. Profites-en pour te reposer et te raffraichir les idées! Tu es un de nos seuls éléments parlant l´humain, il serait dommage de te perdre de vue à cause d´une simple histoire comme celle-ci!"
Neerym fit un signe de la main en guise d´au revoir, puis sortit du bureau.
Il traversa ensuite les multiples couloirs menant à sa chambre, puis il s´allongea dans un large lit.
Enfin, il sortit un épais cahier d´un tiroir, prit une plume et écrivit :
" La veille de cette journée fut un désastre. Non seulement du coté professionel, car les pertes ont été nombreuses au sein de mon armée, mais aussi au plan moral.
J´ai tué un enfant. Je n´ai jamais cru au destin, mais seulement en l´avenir, et que fais-je à présent? Je tue un gamin sans m´être interrogé avant sur les ambitions de celui-ci.
Il y a beaucoup de crimes que je me suis pardonné, en citant pour cause l´accomplissement de cette guerre, mais il est une chose que je ne me pardonnerai jamais.
De plus, j´ai rencontré le père de cet enfant : ils avaient les mêmes yeux. Des yeux remplis d´avenir. Mais en un geste, j´ai détruit toute une histoire attendrissante.
C´est pour cela que je me suis promis de retrouver cet homme aux yeux pleins d´avenir, et de lui présenter mes excuses. Peu importe si j´en meurs, je le mérite, car j´ai commis le pire des crimes de l´Humanité*."
bon, encore un
mais je crois que je vais arrêter de la poster sur jeuxvideo.com
Chapitre 5
" Réveille-toi, Handi!
_Hmm... je suis fatigué, Loredana...
_Tu as beaucoup de choses à faire, aujourd´hui!
_Hmf... le petit est réveillé?
_Pavel? Non, il ne l´est pas. Et il ne se réveillera plus jamais, car ton fils est MORT!!!
_NON!!!!!"
Handi se réveille en sursaut, transpirant de la tête aux pieds, essoufflé.
Ce n´était qu´un cauchemar... tellement effrayant...
" Vous êtes enfin réveillé?"
Il se retourne, et voit un homme assez jeune, blond et barbu. Un bel homme, faut-il dire, mais d´un aspect assez modeste.
" Vous avez crié pendant votre sommeil. Est-ce que tout va bien?"
Il regarde ensuite autour de lui. Il s´aperçoit qu´il est dans un lit, à l´intérieur d´une pièce qui lui est inconnue. Cette petite pièce aux murs crépis bleu foncé semble ne pas être prévue pour le sommeil.
" Je vous ai trouvé sur le trottoir, et comme vous aviez l´air en piteux état, j´ai préféré vous emmener chez moi. Et je pense avoir eu raison, car vous n´auriez par survécu bien longtemps, tel que vous êtes. Vous étiez couvert de blessures. Vous vous êtes fait attaquer par des monstres?"
Enfin, il regarde le jeune homme. Il se lève et constate qu´il est nu et couvert de pansements. L´hôte s´empresse de lui donner une couverture et se retourne en s´excusant. Handi se rassoit.
" Quand j´ai vu votre état, je me suis dépêché de vous soigner, vous saigniez beaucoup. Je ne suis pas médecin, mais j´ai fait un peu de secourisme pendant la dernière bataille. Vous y étiez, d´ailleurs, je me souviens.
_Il me semblait bien que je vous avais aperçu quelque part, moi aussi.
_Vous avez toujours mal?
_Non, merci bien. Je vais de toute façon devoir bientôt partir, j´ai quelque chose à faire.
_Je comprends. Je suis au courant de ce qui vous est arrivé. Si vous avez besoin de quelque chose, dites-le-moi.
_Comment savez-vous ça?
_Vous l´avez dit pendant votre sommeil. J´espère pouvoir vous aider autant que je peux.
_Nous sommes où, au fait?
_À Hedhaix, dans la partie Ouest de Domwell. Vous venez de Mura, n´est-ce-pas?
_C´est exact. Il ne doit plus en rester grand chose. Les autres hommes sont en train de le reconstruire?
_Euh... non, désolé...
_N´en dites pas plus, je comprends..."
Dans un soupir mélancolique, Handi se relève et se dirige vers la fenêtre.
" Une raison de plus de me venger, maintenant.
_Vous comptez retrouver le tueur de votre fils?
_Oui, mais je n´ai pas beaucoup d´indices. Juste cet homme aux yeux creux.
_Creux? Et vous l´avez rencontré où, cet homme?"
Handi explique alors toute l´histoire au jeune homme. Ce dernier se retient de pleurer, par peur d´en rajouter au malheur de son invité.
Une fois le récit terminé, il se décide.
" Je vais vous aider à accomplir votre vengeance! Après tout, je n´ai plus de famille non plus, depuis que mes parents ont été tués, il y a dix ans! Mon nom est Damon, et vous?
_Je me nomme Handi. On peut se tutoyer, à présent, je pense.
_Comme tu voudras. À propos de cet homme aux yeux creux, je propose de nous rendre au quartier général des monstres.
_Il me semblait que personne ne savait où il était.
_D´après des amis, il serait à l´est de Domwell, mais je n´y suis jamais allé. Personne n´en est revenu, il parait.
_Je n´ai plus rien à perdre, de toute façon. Je vais donc essayer.
_Je suis prêt à te suivre partout. Au fait, il faudra que tu changes un peu d´aspect, pour être sûr de passer pour mort auprès des autorités. Sinon, tu serais obligé de retourner dans l´armée.
_Je pense que ça peut se faire, avec le temps. Il me suffit juste de me laisser pousser les cheveux et la barbe.
_Allons-y, à présent!!!
_Attends un peu! Il me manque encore quelque chose, avant de partir comme ça à l´aventure!
_Que te manque-t-il? Si tu veux, j´ai des armes, des trousses et des herbes médicinales, des torches, quelques parchemins de magies...
_Je veux juste des vêtements... je ne vais quand même pas partir tout nu!"
![]()
![]()
![]()
Chapitre 6
Après la rédaction de plusieurs longues pages résumant la sensation qu´éprouve Neerym face aux derniers événements qui se sont déroulés, une alarme sonore retentit dans les oreilles d´un millier de monstres.
Le commandeur se lève alors aussitôt, saisit sa flamberge par précaution et se dirige immédiatement vers le bureau de son supérieur.
Ce dernier l´attendait déjà. Apercevant son fidèle s´approcher, il prend la parole sans attendre la moindre question :
"La situation est incompréhensible! Nos magiciens ont détecté la présence d´une entité très dangereuse dans les environs, pourtant il nous est impossible de repérer le moindre monstre extérieur à notre base!
_Est-il possible que l´entité soit de taille inférieure à celle d´un monstre dangereux classique?
_Tous les monstres que nous pouvons craindre mesurent deux mètres au minimum! Est-ce un monstre non-identifié? Je ne pense pas. La seule hypothèse qu´il nous reste est que nous avons affaire à un Guerrier-Garou hors-normes! Ce qui justifierait les pertes de neuf de nos monstres dernièrement.
_Veux-tu que je fasse une fouille rapprochée de la forêt?
_Je n´osais pas te le demander. Fais attention à toi!"
De ce fait, Neerym sort du bâtiment, seul comme à l´accoutumée, et commence à chercher.
Au même moment, Handi et Damon sont loin de se douter du danger qui plane au-dessus de ceux qui osent s´aventurer dans cette forêt.
Cependant, ils se défendent très bien lorsqu´il s´agit de défendre leurs peaux. Les quelques monstres rôdant sur leur chemin ne sont hélas plus présents pour en témoigner.
Progressant entre les arbres, les épées dans les mains, ils parviennent finalement à trouver des éléments suceptibles de leur indiquer la direction à suivre : des constructions mécaniques sont de plus en plus nombreuses.
Soudain, ils entendent des voix étranges. Non seulement parce qu´elles prononcent des phrases dans le langage des monstres, mais aussi à cause de l´étrange féminité de ses voix, ce qui est illogique étant donné que les monstres fonctionnent comme les humains en ce qui concerne l´armée : les femmes (ou femelles dans ce cas-là) ne se battent jamais, et restent dans les foyers.
Pourtant, et à la grande surprise des deux humains, les créatures sont en effet des femelles... Pire encore : il s´agit en fait de quatre femmes aux apparences de zombies. L´une d´entre elles est d´ailleurs privée de sa tête, mais parviens tout de même à s´exprimer avec des mots, on ne sait comment.
Désireux d´éviter l´affrontement, les deux hommes tentent de prendre une autre direction, mais ils sont malheureusement immédiatement repérés.
Alors le combat sérieux commence.
Handi, ne craignant plus la mort depuis longtemps, se jète sur ses adversaires sans prendre le temps de réfléchir.
Damon, quant à lui, préfère aborder la bataille avec plus de distance.
La rage de vaincre d´Handi fait surface à nouveau. Son épée coupe en deux l´une des hostiles dames, celle-ci tombant irrémédiablement sur le sol.
Pourtant, elle ne semble pas vouloir mourir pour le moment. Les jambes, privées du reste du corps, se relèvent se façon ridicule, et recommencent à attaquer. Handi, perdant son sang-froid, coupe à nouveau l´adversaire en deux, et tranche la tête qui s´accordait avec ces jambes, dont le corps gisait encore au sol.
Mais elle n´est toujours pas morte, car ses bras s´aggripent ensuite à la jambe du guerrier, pendant qu´une autre ennemie - celle dépourvue de tête - s´attaque à lui, et que les deux autres se dirigent vers Damon, ce dernier décidé à ne pas se laisser faire.
Mais la situation tourne à leur désavantage, car leurs ennemis ont l´air de ne pas vouloir mourir. Après quelques échanges de coups violents, Damon finit par recevoir une morsure très dangereuse dans la jambe gauche, ce qui l´empêche de rester debout. Il tombe alors sur le sol, à la merci de ses bourreaux.
Handi, quant à lui, commence à douter de sa victoire. Il a à présent les mains de la femme sans tête autour de son cou.
Soudain, il a l´impression de voir un visage se dessiner dans le vide devant ses yeux.
"Loredana... est-ce toi?"
La femme n´a pas le temps de répondre. Elle, ainsi que ses trois compagnes, s´effondre en un tas de cendre gris-vert et puant.
Neerym apparaît alors, un crucifix noir et indigo dans la main.