Ca dépend. A mes premières fictions, je faisais des chapitres de deux pages, donc je t'aurais dit que c'est hénaurme.
Dans la dernière en date, le premier fait quatre pages, le second huit et ensuite ça tourne entre douze et quinze (mais le début était un peu raté^^ Une fois réécrit ce sera p'têt homogène...ou pas
)
Ceci dit, avoir des tailles variables ne gêne pas trop, en vrai. Il faut pas que ça soit un yoyo interminable et incompréhensible, mais si, de temps en temps, un chapitre est plus long ou court, ça ne change rien.
En fait, tout dépend de ta vision de "chapitre" : chez moi, un chapitre représente un évènement majeur accompagné de plusieurs évènements mineurs (genre Truc affronte Bidule, et en parallèle Machin se fait assassiner : évènements majeurs ; et puis en prime on apprend deux-trois bricoles, sur le passé de Truc par exemple : évènements mineurs) : dès l'écriture de ma dernière fiction, je savais que je tournerais autour de la dizaine/douzaine de chapitres (j'suis arrivé à six en réalité, mais ça c'est un autre problème
). Ca fait que la taille des chapitres est à peu près constante
Mais dans certains bouquins (je pense aux "Yeux du dragon" de Stephen King, petit bouquin de genre 200 pages avec une centaine de chapitres^^), on change très rapidement de "chapitre" alors que d'autres sont plus longs : ça fait que la taille peut aller de plusieurs pages à une demie (on compte en A5 là, je te laisse imaginer c'que ça représente, une demie page A5
)
Histoire de donner un dernier exemple, dans la dernière fic' du hobbit joufflu, les deux premiers chapitres font à eux deux, d'après ses dires, soixante-dix pages.
C'est encore une autre méthode^^
Bref, à priori ce n'est pas du tout un problème.
Je dirais même que c'est un bon signe, parce que ça veut dire que tu ne sembles pas être atteint du "syndrome du résumé" qui touche la majorité des écrivains, surtout à leurs débuts.
Et puis welcome, quand même. \o/
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C'est en buvant une goutte d'eau que l'on se rend compte de sa soif.
"L'homme choisit, l'esclave obéit." (Andrew Ryan)