Bon, j'ai le prologue d'écrit, il est très court cependant. Si vous voulez un aperçut avant que je crée le topic avec la bonne balise :
Prologue :
Le ronronnement des moteurs accompagnait les légères bourrasques de vents qui caressaient les murs sales et gris de la cour. Les phares agressaient les yeux éberlués des familles qui sortaient en rangs. La nuit était grise, sans aucune étoiles qui se cachaient derrière de tristes nuages tout aussi gris.
Des officiers emmitouflés dans des manteaux bleus nuit en coton comptaient ces personnes expulsées de leur sommeil, puis les engouffraient dans des camions marqués du cercle dictatorial.
Vingt-huit. Douze hommes, dix femmes et six enfants. La rafle du soir était fructueuse. Alors qu'une toile ternie recouvrait bientôt l'arrière du camion, les habitants du logement d’État regardait nonchalamment leurs semblables s'éloigner dans ces véhicules qui tanguaient en roulant sur les pavés usés de la rue. Ils le savaient bien, jamais ils ne reverraient plus la plupart d'entre eux. Même les enfants. Personne n'est innocent quand il s'agit d'être soupçonné d'enfreinte à la loi.
Ces personnes embarqués avaient sans nuls doute été dénoncé par un voisin. Pour une raison insignifiante. Et la police du despote Sylkare avait mit tout le monde dans le même sac.
Survivre était un défi. Ce n'était non pas survivre à la maladie, la pauvreté, le travail éreintant qui était le plus difficile, non. C'était de survivre à l’État, à Philis Sylkare et ses chiens de meute. Survivre en silence, survivre enchaîné et muselé.