Bah de rien encore une fois !
Et si jamais tu retrouves le temps d'écrire, tu peux toujours venir poster ici tes quelques écrits ! Et je te conseille de lire aussi, car c'est indispensable pour écrire : des romantiques si tu veux aller plus loin dans ce style, ou d'autres choses plus modernes si tu veux plutôt faire de l'exploration ( ce que je te conseillerais peut-être davantage ! Char, Ponge, Jaccottet, la poésie du 20ème siècle, et pourquoi pas - peut-être surtout - celle du 21ème, comme le dernier Michèle Dujardin au style est superbe !
).
A bientôt ! ![]()
http://mystah-crwaps.cowblog.fr
Bonjour a tous.
Sur mon blog ci-dessus vous trouverez nombres de mes poémes.
En espérant qu'ils vous plaisent.
Je n 'ai pas pour ambition de décrire ou de narrer des choses. Mes poémes n'ont de sens que par eux mémes.
J'aime la poésie de Mallarmé , de Beaudelaire , de Nerval.
Merci. A bientot
thecrwaps
salut ! alors déjà je pense que ton post aurait plus sa place dans le topic de pub ! Ensuite permet moi de te dire que pour avoir un peu survoler ton blog, je trouve que ta poésie ressemble davantage à du partage en couille et à du délire, qu'à de la veritable poésie... au moins cependant, ça a le mérite d'être fluide et (c'est un comble) peu hermetique !
Si tu as des textes travaillés à poster ici, n'hésite pas ! ![]()
Allez hop, un p'tit poème sans prétention que j'ai écrit pour participer à un concours ^^
Le Mercenaire
Dans les contrées de la Pandémonie,
Près d'une mignonne et chaleureuse taverne,
Marchait un chasseur, plongé dans la nuit,
Scrutant la pénombre, main dans la giberne.
Il ouït dans son dos comme un sifflement,
Se tourna et vit un grand paladin
Chevaucher vers lui subrepticement ;
Il avait une lame serrée dans sa main.
Ce cavalier, au visage encore glabre,
Passa tout près du pauvre braconnier.
Soustrayant sa tête par un coup de sabre,
Il l'emporta pour conclure son marché.
Car ce bandit était un mercenaire
Qui, pour se nourrir, devait faire des veuves.
Il partit donc sous la clarté lunaire
Voir son client pour lui donner sa preuve.
Poème de Serath : Le Mercenaire.
Première impression :
Poème qui m'a l'air très bien construit mais avec qq lacunes. J'aime bien son rythme mais j'ai quelques doutes sur son sens.
Forme :
Une forme très classique de 4 quatrains. 16 vers donc, des décasyllabes. Dans les décasyllabes classiques on s'attend généralement à trouver une césure à la 4ème ou à la 6ème syllabe. les vers 3, 4, 5, 6, 7, 8, ( 10), 11, 14, 15 ne sont donc pas corrects si on est très éxigeants. Si on tolère la césure à la 5ème syllabe, à priori seul le vers 15 avec la césure en "sous" n'est pas correct. ( Pour aller vite ! Mais je peux davantage me pencher sur ce point si l'auteur me le demande !).
Je serais plus catégorique sur un problème majeur du poème : il n'y a pas d'alternance de rimes masculines et féminines sauf dans le troisième quatrain. Et c'est bien dommage car c'est une règle classique essentielle. ( rappel : un vers sur deux doit se finir par un "e" muet et constitué une rime féminine ! "-es" et "-ent" parfois tolérés... )
Sinon les vers sont corrects (tous 10 syllabes).
Phonétique :
J'aime le rythme du premier quatrain, on se sent tout de suite dans l'action, c 'est bien mené !
Dans le deuxième quatrain, avec un peu plus d'allitérations en "s" tu pouvais avoir une métaphore phonétique avec le noyau actualisateur "sifflement" (lien signifé - signifiant ) ( Ex : Mais qui Sont Ces Serpents qui Sifflent Sur vos têtes ? "sifflent" est noyau actualisateur de la phrase, et l'allitération en "s" rend bien l'idée d'un sifflement ! Enfin bref, c'est pas bien important...)
Par contre ce quatrain me pose un peu problème au niveau du rythme car le "il" du chasseur devient le "il" du paladin donc ça "coule moins de sources" les trois derniers vers du 2ème quatrain...
.Les rimes croisées donnent du rythme pareil, bon choix.
J'aime aussi le rythme des deux derniers quatrains.
Sens :
Le sens est assez simple puisque le poème est narratif. On assiste à un assassinat pur et simple, d'un chasseur qui n'a rien fait de mal (chassait il en plein milieu de la nuit ?), ni rien fait de bien d'ailleurs à part vivre près d'une jolie taverne sympatoche... Tué donc par un paladin ( = chevalier du bien !!!!!!!) - mercenaire, pour son argent sans doute... Quoique le dernier ver nous ferait presque croire qu'il va montrer "la preuve", la tête du chasseur à qqun qui lui va lui donner de l'argent ! Bon, pourquoi pas ! Je ne suis pas sûr de comprendre le sens profond du poème...
( Et la Pandémonie, ça se base sur le mot pandémonium ou bien ? Je comprend pas d'où vient ce néologisme - c'est bien un néologisme ?)
Enfin il faut se décider sur les persos : un "pauvre braconnier" contre un "bandit mercenaire paladin" ! Lequel des deux est le méchant ? Lequel est-il veritablement à plaindre ? Pour moi un braconnier, c'est un méchant, et un paladin un gentil !
Avis général :
Un poème "presque" réussi dans la forme, mais qui selon moi pêche surtout sur le fond... Il mérite peut-être d'être un peu moins narrativisé, je sais pas... en tout cas c'est sûr, il faut faire le choix de certains mots et orienter davantage le lecteur qui est un peu perdu devant ce spectacle de meurtre "de qui de quoi pourquoi ?" Mention "à retravailler" donc, et pas énormément car le poème part sur de bonnes bases !
( Death grinder, tu ne l'as peut être pas vu, mais j'ai commenté ton poème ! Si tu veux réagir à mon commentaire, n'hésite pas, ça m'a demandé du temps quand même ! ^^)
Pour ce qui est du sens, le principe régulier de la poésie est de surprendre, du paradoxe.
Et de ne pas être manichéen, l'antithèse est vraiment une des bases fondamentales de la poésie. Et morale d'autant plus.
Et quand on y réfléchit c'est loin d'être juste pour l'anti-thèse, un braconnier a une époque médiévale est loin d'être un méchant, on avait pas le droit de chasser dans l plupart des terres, seuls les seigneurs pouvaient, mais quand t'es pauvre, que t'as besoin de nourriture, beaucoup de paysans braconnait simplement pour survivre.
Et un paladin c'est pareil, y a pas du tout de notion morale à la base, et même par la suite.
Surtout à
cettehttp://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-124311-4
-0-1-0-0.htm
Revenir aux messages époque, les chevaliers errants (ce qu'est un paladin, dans le sens le plus courant, l'autre sens, seigneur de la suite de Charlemagne, mais c'est tout de même très restrictif), ne se conduisait que rarement bien.
De plus, si on suppose que l'auteur du poème a une bonne connaissance historique, ce paladin pas encore glabre, correspond à merveilles à ce qu'était les chevaliers à cette époque souvent.
Des bandits très jeunes 15ans 16ans, qui errait avant de se poser.
Mais bon des personnes très violents, et pillant beaucoup.
Pour la Pandémonie, tu ne peux pas non plus vraiment parler de néologisme puisque c'est un nom propre, comme l'indique le sens du vers, et la Majuscule.
Quand aux formes des vers, à vrai dire, si on enlève la règle des E à prononcer, qui est pour moi essentiels, pour qu'il y ait une vraie règle pour le lecture, il y a beaucoup de vers faux.
Mais si tu tiens absolument à ne pas prononcer le -e enfin de mots, même si c'est une règle utile selon moi, alors les décasyllabes sont bons.
POur les césures rien à redire, les rythmes concordent bien avec le sens, césure le plus souvent à l'hémistiche.
Je parlerai personnellement pas de tolérance, puisque cette césure apparait au 15eme siècles et la poésie français en langue moderne, c'est à 99% depuis le 15eme siècle.
Donc c'est vraiment une pratique traditionnelle, et pas moderne.
De toute façon, même si perso je suis un fana des règles, mais quand elles ont des sens la vers, et la prononciation pour un rythme choisit réellement, une façon de lecture commune et qui dépend pas de chacun.
Mais l'alternance rimes féminines masculine, personnellement je la trouve profondément inutiles, encore la vocalique, mais là encore....
C'est plus visuelle qu'autre chose.
Pour en revenir à Pandémonie le sens est pour moi asseé vident, contrée, c'est à dire région surement de la capitale Pandémonium des enfers, où donc si les valeurs ne sont pas une très bonne connaissance historique de l'auteur, mais alors simplement une inversion des valeurs, puisqu'on est en enfer, pauvre braconnier, et bandit paladin.
Sinon le poème est léger, agréable à lire, mais il est vrai que p)our lui tirer une pertinence il faudrait peut être un recueil qu'on sache plus sur ta morale, a théorie littéraire, ou peut être une histoire plus conséquente en différents poèmes.
Au fait alex, prends pas mal mon commentaire, c'est juste pour lui redonner un autre avis.
Je trouve toujours l'idée de ce topic très intéressante, mais ce serait inintéressant par contre d'en faire plusieurs, donc je commentaire de temps à autres sûrement, les poèmes, ou tes commentaires.
mais c'est pas du tout une attaque, juste une participation. ![]()
oups y a eu un bug et https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-124311-4
-0-1-0-0.htm Revenir aux messages" s'est intercalé^^
Tiens Zech bonjour^^
Oui sensiblement on a pas la même lecture de ce texte !
Pour moi la césure se marque dans le décasyllabe à la 4ème ou 6ème syllabe, et pas à la 5ème ! Après je peux toujours aller vérifier mais je suis plutôt sûr de moi...
Enfin bon, encore une fois je le redis, c'est délicat de commenter un poème classique de nos jours ! Car ça ne "s'écrit plus" ! ^^
Euh sinon pour le "e" muet en fin de vers... Evidemment, on ne le prononce pas ! "taverne" se prononce [tavERn] et pas [tavERne].
Pour moi la règle des rimes masculines et féminines est essentielle... C'est pas que graphique car les -nt et -s sont tolérés, c'est surtout sonore...
Enfin voilà pour ces quelques petits "reglages" ^^
LE décasyllabe a pour origine une césure en effet 4/6, mais la césure à l'hémistiche est très fréquente, et est apparu au XVieme siècle.
C'est surtout sonore tu trouves?
Personnellement je vois aucun intérêt sonore à faire varier une rime masculine et une féminine. Quel différence entre une rime -Eur, et une rime eure . Et pourtant la premier rime est masculine, la deuxième féminine.
Sachant que le E ne se prononce pas en fin de vers. Je viens de prouver que la différence sonore est inexistence. La seule différence sonore qu'il y ait viendrait du E s'il n'était pas caduque, or je ne remet pas en cause la caducité du e enfin de vers.
La différence est nulle d'un point de vue purement phonétique.
Vraiment que la rime soit féminin ou masculine, je trouve que çà manque de pertinence, ça ne change rien au rythme ni au son.
Après d'un point de vue graphique ça a peut être un son, ça je ne peux pas nier qu'il existe une différence, mais premièrement, je pense pas que la graphie soit importance en poésie, surtout à notre époque, où en plus on écrit sur ordi.
Et même s'il pouvait y avoir une pertinence à étudier un poème selon sa graphie.
Personnellement je n'arrive pas à ressentir de différence de sens, ou d'esthétique entre une rime féminine ou masculine.
Après qu'on s'en amuse dans un sonnet par exemple, si l'on veut suivre dans sa totalité les règles du sonnet de base.
Mais bon, c'est plus par amusement qu'autre chose là, ou sinon, pour un poème qui serait sur la tradition, ou la nostalgie. Enfin bref dans des cas particuliers.
Par contre je sais pas s'il sera à ton goût, mais le poème de marouflet,qui malgré quelques erreurs de Versification a selon moi d'énormes qualités, mérite d'y porter une attention.
Je le considère personnellement comme le meilleur des proposés sur ce topic.
Oui j'ai remarqué. Cependant Marouflet n'a plus l'air de fréquenter le forum donc bon... Je prefère me tourner vers les nouveaux textes qui arrivent ! ![]()
Et puis bon, je prefère encore et toujours le moderne, même si Ronsard est un de mes poètes préférés, rien à faire, j'aime la prose moderne^^
Wow, eh ben, je m'attendais pas à de telles analyses ^^ Merci beaucoup, j'essaierai de corriger ces problèmes à l'avenir (d'autant plus que j'ai écrit ce poème sans connaître avec précision les règles de la versification :x )
C'est cool, alors parce que si tu as réussi ça, en ayant une connaissance très vague de la versification, ca veut dire que normalement tu pourras sans trop de difficulté les assimiler.
Bon alors ! D'autres textes !!!
![]()
Deux poèmes que j'ai écrit récemment. Très sympa comme initiative de commenter les poèmes ainsi, fort constructif au moins. Merci.
Feue lumière
Ce qui me plait et je l’avoue sans gêne
C’est à souhait, pouvoir laisser branché
De la maigre ampoule au gros halogène
Sans même accorder la moindre pensé
À ce flux domestiqué d’énergie
Qui servilement entre nos mains gît.
Pourquoi obstruerais-je ma liberté
De sombres et niaises futilités,
Entre écologie et économie.
Ce ne sont là que fades inepties.
De plus pour être un parfait citoyen
Soigneusement chaque jour je m’astreins
De bien respecter la nature profonde
De ces précieux objets de par le monde
Portant la sublime mention : jetable,
Sans qui les poubelles, bien misérables,
Seraient malheureusement dispensables.
Mais comme jeter est si agréable
Je me décharge même sans regrets
De ce qu’on prétend devoir conserver.
Comment donc sinon pourrait fonctionner
Notre société ô combien rodée ?
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Prise d'otage
Il ose s’adonner à de telles tortures !
Il nous sait prisonnier, là sous nos couvertures,
Mais oublie d’abréger cet éveil qui perdure !
Comment justifie t-il cette prise d’otage ?!
Pour qui donc se prend-il cet odieux personnage ?
C’est sans honte aucune qu’il se voit traînasser,
L’esprit dans la Lune, lors des pauses-café,
À l’heure nocturne que l’on préférerait
Traverser dans les bras apaisant du sommeil.
Mais cet oisif nous voit aux affres de l’éveil
Sans presser son lourd pas ; voulez-vous qu’il s’effraye ?
Fi ! Alors qu’il devrait, puisque c’est son travail,
Dispenser sans délai, mais il n’est pas de taille,
Le repos mérité que l’on voit stipulé
Noir sur blanc, certifié, sur son contrat signé !
C’est certain maintenant, cet escroc mercenaire
De marchand de sable n’est qu’un vil fonctionnaire !
Cesse de prétendre à la pénibilité
D'être sous les ordres du calme et doux Morphée !
Et pour ne rien gâcher, sa ponctualité
Laisse à désirer à l’heure de nous réveiller !
Je commente Feue Lumière, et je commenterais l'autre plus tard !
Poème de Fbonneca
feue lumière
Première impression :
J'aime bien ! Et je m'interroge...
Forme :
Des décasyllabes. Un seul ne "fonctionne pas" :
"sans qui les poubelles, bien misérables" fait 9 syllabes.
Trois strophes : 6, 4, et 12 vers. Y'a t-il une signification autre que "paragraphique", ou devrais-je dire autre que de vouloir procéder à une découpe sémantique en trois parties du poème ? Au niveau formel, ce n'est pas, à mon sens, très esthétique...
Le système des rimes est incompréhensible : ( a - b - a - b - c - c - b - b - c - c- d - d - e - e...... !!!!!!!)
Il n'y a peut-être pas de rimes voulues, mais seulement des rimes "par hasard" ?
Pas d'alternance rimes masculines féminines mais là effectivement, on s'en fout ! ^^
PenséE.
Phonétique :
J'en dirais pas trop, à part que le poème "coule" bien !
Sens :
Un poème donc sur le rejet de la philosophie écolo, le rejet du recyclage, de l'économie. Le plaisir de jeter. Feue lumière --> pourtant elle n'est pas morte au contraire ! La lumière est tout le temps allumée !
On en arrive au constat que la société a besoin que l'on jette, pour ensuite acheter à nouveau. Sorte de dénonciation de l'hypocrisie sociétale ? Trier ses déchets, économiser l'eau et le gaz, paraît pourtant essentiel de nos jours ! Drôle d'attitude que de rejetter cela ! Ce qu'on prétend devoir conserver, c'est quoi ? Qu'est ce que ça peut être ?
Avis général :
Poème bien écrit dans l'ensemble, mais la typographie, la rime, et le sens profond du texte me gênent... Il faut m'expliquer un peu ces choix !
"sans/ qui/ les/ pou/be/lles/, bien/ mi/sé/rables"Le vers est bon il fait neuf syllabes.
Personnellement le système de rimes ne me gène pas, même s'il n'y en a pas de prédéfinis à part dans des formes fixes, ou des formes très structurés, c'est courant dès qu'un poème n'a de structure que lui même.
Bon par contre comme alex, je pèche sur le fond.
Disons que c'est agréable dans le sens, où on dirait de la poésie du 18èmes, c'est bien versifié, çà coule tout seul, selon moi c'est une des caractéristique nécessaire à tout bon poète, de rendre les vers naturelles dans leur diction.
De plus on retrouve aussi ce siècle dans ce poème pour le goût de constat social, mêlé d'ironie d'amusement.
Personnellement, dans ce rejet de l'écologie, peut être sincère, mais j'y perçois surtout de l'ironie et de l'amusement qui seraient encore là typiquement 18ème.
Très voltairien donc.
Mais reste que si ça montre des facilité de versificateur, une certaine finesse d'esprit prompt à la raillerie.
Et que c'est amusant sympa à lire, ou à écrire vite fait, surtout qu'on en a des facilités de vers comme voltaire.
Ça a aussi les problèmes de la poésie du 18eme en règle générale.
C'est que c'est amusant le temps de la lecture, mais que ça n'a pas grand intérêt.
Il n'y a pas une humanité entrainante, il n'y a pas une esthétique spéciale.
Ce n'est malgré tout ni beau, ni intense, et peut être élégant, léger, mais pas si profond.
Donc bon, disons qu'un très bon poète pourrait être ce poème par amusement, mais celui là ne resterait qu'un jeu, qu'un éphémère divertissement.
Si c'est plus qu'une raillerie, comme alex y voit une analyse profonde, une vraie thèse, et une vraie volonté de s'indigner. C'est bien trop léger.
"sans/ qui/ les/ pou/be/lles/, bien/ mi/sé/rables"Le vers est bon il fait neuf syllabes.
erf, je voulais dire dix syllabes.
tiens Zech si tu veux commenter le deuxième poème de fbonneca, je t'en prie^^
pas encore motivé, comme j'ai dis le premier poème m'a pas spécialement accroché donc je le lirais plus tard.
Enfin je le ferai peut être dans la journée si je suis motivé.