Merci à toi aussi TheBoss1606 pour ton encouragement. Personnellement je préfère écrire de longues histoires, où je peux laisser libre court à mon imagination, sans les contraintes de la poésie.
A bientôt pour de nouvelles histoires ^^.
Play-mo-bil, en avant les histoires!
Ahem...
Oui, je vais me pendre de ce pas. ![]()
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C´est en buvant une goutte d´eau que l´on se rend compte de sa soif.
( Mdr j´avais pensé la même chose... )
Bon alors y´a pas un petit poème à commenter dans le coin ? ![]()
Si tu tiens à commenter ^^ :
Un jour tout ceci s´arrêtera
Je mourrais, tout disparaitra.
Tout le monde, enfin, m´oubliera
(Un jour tout ceci s´arrêtera)
Tout cette horreur disparaîtra,
Pour sur je ne regrèterais pas.
(Un jour tout ceci s´arrêtera)
Mais comment ça se passera ?
Un bon debaras en tout cas !
(Un jour tout ceci s´arrêtera)
Seulement si je fesais ça
Alors, je n´te reverais pas.
(Un jour tout ceci s´arrêtera)
Mais pourais-je donc "ici-bas"
T´aimer à nouveau avant ça ?
Un jour tout ceci s´arrêtera
... Mais avant ça je t´aimerais !
Je compte finir d´en travailler un cette aprem´ alors peut être que ce soir .... ?
Merci ![]()
Arf, et je colle avec la coquille, j´suis vraiment un naze :/
"Toute cette horreur disparaîtra,"
![]()
ET puis un petit sonnet, si possible
Les chats de la cour des dandys
Sur la terre endormie, ils chaloupent avec grâce,
Et sont les nostalgiques à l´ardeur révolue,
Les nobles décadents aux gestes farfelus
Qui dédaignent de leur hauteur toute autre race.
Mais dans ces coeurs velléitaires, aucune place
Pour un monde anodin dont ils ne rêvent plus.
Des duels sous mille soleils, qu´ils n´ont que lu,
Hantent leurs doux rêves bercés aux cors de chasses.
Et s’ils se frottent aux gens du vulgaire les soirs,
Ils sont toujours seuls et solitaires, en doux noirs,
Alors symboles de malheur pour les dormeurs.
Souvent ils plantent leurs griffes, tristes et chagrines,
Dans les salons mondains, où règnent des charmeurs,
Qu’on appelle dandy, quand les chats nous fascinent.
ok, je commenterais vos deux poèmes dans la journée à priori ! ![]()
poème de LeStyloPlume,
"un jour tout ceci s´arrêtera..."
avis subjectif/ première impression :
que des rimes en [a], des fautes d´orthographe, des répétitions lourdes. Pour moi il y a trois types de poèmes : les poèmes classiques, les modernes, et ceux écrits le plus souvent par des adolescents en mal de vivre ou de communication. Ce poème fait
partie de la troisième catégorie...
Première impression assez mauvaise.
forme :
Aucune forme, à part une phrase répétée entre parenthèses à x reprises + une rime perpetuellement en [a] coupée à la fin en [ai]. Rien à dire à part cela : il n´y a pas de structure à decortiquée. Ce poème ne correspond ni aux canons classiques ni aux modernes... Enfin, il y a de graves fautes d´orthographe ce qui prouve que le texte n´a pas été réellement travaillé : disparaitra, regrèterais, debaras, fesais...
phonétique :
La musicalité du texte est à revoir. Généralement dans un poème quand l´écho d´une phrase résonne, il résonne de temps en temps, et pas un vers sur 3. On fait vite overdose de ce "un jour tout ceci s´arrêtera"... Enfin la rime perpetuellement en "A" est fatigante, et si le but est de nous rendre "content" de la chute "avant ça je t´aimerAIS", alors il faut dire que ça marche particulièrement bien (sic)... Ce sursaut de positivisme à la fin après tant de negativisme est d´une certaine manière bien rendu...(hem)
sens :
ça parle d´une relation. Bon. On comprend pas bien de quoi parle le monsieur, toute cette horreur ---> oui ? On comprend pas pourquoi il est si negatif. Et puis on ne comprend pas pourquoi cette fichue phrase se repète autant ! Enfin on comprend de quoi ça parle, mais y´a des choses qui sont pas bien claires, peut-être mal dîtes...
avis général :
Je trouve que ce poème n´est pas bon. Cet avis n´engage que moi, bien qu´il soit le plus objectif possible. La forme n´est pas bonne. Les multiples assonances en [a] sont épuisantes, ainsi que la phrase "un jour tout ceci s´arrêtera" qui constitue tout simplement 6 "vers" sur 17, soit un bon tiers du poème... L´idée de faire du negatif pour finir sur une phrase qui annihile tout le reste est très discutable... Bref, à refaire, ou à oublier...
merci :D
Poème de Zech, "les chats de la cour des dandys"
avis subjectif/ première impression :
Le sonnet est sûrement LE poème le plus difficile à concevoir. Il a ses règles, son fonctionnement, qu´il est très difficile de respecter à la perfection. Je tenterais donc une critique essentiellement basée sur la forme, en m´appliquant à associer justesse et indulgence, car rien que le fait d´essayer d´écrire un sonnet est déjà louable (à mon sens). En guise de première impression, je dirais que ce sonnet semble avoir trop de lacunes pour être considéré comme "réussi". Seule l´analyse peut desormais
me faire mentir...
forme :
Un sonnet, donc, composé dans la plus pure tradition classique de deux quatrains et de deux tercets.
Isométrique, en alexandrins en l´occurence. Celui-ci n´est cependant pas toujours bien respecté : le 7ème vers, le 8ème, le 9ème, le 11ème, le 12ème et le 14ème vers ne sont pas des alexandrins.
Les rimes sont embrassées dans les quatrains = bon point.
pour les deux tercets finaux, on aurait plutôt l´habitude d´une structure en c-c-d-e-e-d. Or, nous avons ici une structure en c-c-d-e-d-e. Ceci dit, les variations sont nombreuses dans la poésie classique pour ce qui est du sizain final. Je serais donc tenté de dire "pourquoi pas ?" , même si j´apprecie plus la forme officielle du sonnet "italien".
(au passage, je simplifie et prefère éviter de parler de distique suivi d´un quatrain pour les 6 derniers vers, puisque ce n´est pas la forme empruntée ici. En effet le distique est bon "Et s´ils...noirs", mais le quatrain qui suit n´est pas bon puisque les rimes sont croisées et pas embrassées.
- pour eviter que les gens se perdent, je prefère redire ici que la typographie est bonne. - )
Pour revenir aux alexandrins, on pourra remarquer que la cesure (ou fin de l´hemistiche), qui se termine traditionnellement par la dernière syllabe d´un mot fort du poème, n´est pas respectée. Ainsi par exemple, les trois premiers vers ont une bonne cesure (endormie, nostalgiques, décandents), mais pas le quatrième (leur).
Rimes féminines-masculines aux deux quatrains : bon point.
Voilà l´essentiel pour la forme. Plus d´infos cependant dans la partie "sens" qui doit dans le sonnet correspondre à une forme précise...
phonétique :
L´alexandrin n´est pas toujours respecté et donc il est difficile
d´avoir une bonne musicalité du texte, surtout quand il manque deux syllabes, ou encore quand la cesure ne se termine pas par un mot à appuyer.
"aux gens du vulgaire" ça fait un peu bizarre...
Rien de spécial à critiquer sinon. Les rimes sont présentes, et même s´il n´y pas de rimes batelées, ce n´est pas grave !
sens :
Dans le sonnet généralement, il y a des jeux divers d´opposition et de parallèlismes entre les quatrains et les tercets. J´en vois un, entre "monde anodin" et "salons mondains". Mais ça manque un peu.
Il y a sinon de toutes petites imperfections : "farfelus" est un peu familier, "chasse" sans s, "dandys" avec un s...
On a aussi l´habitude de sentir une chute au dernier tercet, qui
est ici un peu faible. C´est la chute d´une plume, pas d´un immeuble... La dernière phrase est belle, mais.(point)
Enfin au niveau du sens, le thème du poème est plutôt intéressant. Je ne suis pas sûr de comprendre le dernier vers, et la comparaison générale. Associe t-on le chat à un dandy, le dandy à un chat, ni l´un ni l´autre ?
avis général :
Beaucoup de bonnes choses, mais trop de mauvaises. Le texte respecte certaines règles mais pas d´autres, ou respecte parfois des règles et parfois non. Le sonnet est un exercice difficile, qui ne laisse que peu de places à l´innovation formelle. Le poème est donc à retravailler, en particulier la forme de l´alexandrin, qui doit (et c´est capital !) se construire avec une bonne cesure, comme par exemple dans :
"Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose" (Ronsard), ou "Et sont les nostalgiques à l´ardeur révolue" (Zech). Branche et Nostalgiques sont ici mis en valeur, et encore une fois c´est vraiment capital. Enfin (ce conseil est plus subjectif) le dernier tercet devrait plutôt avoir deux rimes en -ine, puis une rime, finale, en "-eur".
Je ne conseillerais pas, par contre, d´oublier ou de laisser tomber ce poème, qui a un fort potentiel, mais plutôt de le retravailler...
N.B (pour tout le monde) : Mes critiques portent essentiellement sur la forme, et la poésie s´écrit avant tout pour exprimer quelque chose. Ne soyez donc pas frustrés de voir vos messages parfois ignorés dans mes critiques, qui portent, vous l´aurez compris, d´abord sur la forme ! ![]()
Aie aie désoél de te le dire, mais ce sont tous des alexandrins, c´est vrai que c´est pas simple, pour la plupart de bien compter les E muets ou non. Les règles on nous les apprends pas bien au collège ou lycée.
Mais par contre désolé de mettre à plat ton commentaire, mais je suis sûr de moi, je suis en lettres modernes, les règles de comptages je les connais par coeur.
Et tout les vers sont des alexandrins.
Vraiment désolé.
J´aime pas reprendre les commentaires, mais étant donné que niveau découpage métrique, j´ai toujorus cartonné, je peux pas m´en empecher là.^^
En fait je t´explique vite fait, je pense que t´as fais tes erreurs dans le décompte des E.
Donc un E quand il est suivit d´une consonne, il est compté, mais quand il est suivit d´une voyelle, on ne le prononce pas.
Et enfait l´erreur que les gens font même dans les études sup, d´ailleurs mes profs par précipitation l´ont faite parfois c´est quand il y a un E, qui est sous la forme ES, ou ENT, oublié quue cela reste un son E, et que donc il ne compte pas.
IL y a aussi le son E à la fin d´un vers qui ne se prononce pas. Donc A ne pas oublier le Son "e" peut être la terminaison pluriel, ou les désinences de conjugaison ES et ENT
Donc pour pas que tu fasses d´erreurs dans te sprochains commentaire sur le nombres de syllabes, parce que c´est capital, je t emontre le découpage réel du poème.
Les chats de la cour des dandys
Sur /la/ ter/re en/dor/mie/, ils/ cha/lou/pent a/vec/ grâce,
Et/ sont/ les/ nos/tal/gi/ques à/ l´ar/deur/ ré/vo/lue,
Les /no/bles/ dé/ca/dents/ aux/ ges/tes /far/fe/lus
Qui/ dé/dai/gnent/ de/ leur /hau/teur/ tou/te au/tre/ race.
Mais /dans/ ces/ coeurs/ ve/llé/i/tai/res, au/cu/ne/ place
Pour/ un/ mon/de a/no/din/ dont/ ils/ ne/ rê/vent/ plus.
Des/ du/els/ sous/ mil/le/ so/leils/, qu´ils/ n´ont/ que/ lu/,
Han/tent/ leurs/ doux/ rê/ves/ ber/cés/ aux/ cors/ de/ chasses.
Et /s’ils/ se/ frot/tent aux/ gens/ du/ vul/gai/re/ les/ soirs,
Ils/ sont/ tou/jours/ seuls/ et/ so/li/tai/res, en /doux/ noirs,
A/lors/ sym/bo/les/ de/ mal/heur/ pour/ les/ dor/meurs.
Sou/vent/ ils/ plan/tent/ leurs/ grif/fes/, tris/tes et/ cha/grines,
Dans/ les/ sa/lons/ mon/dains/, où/ rè/gnent/ des/ char/meurs,
Qu’on /a/ppel/le/ dan/dy,/ quand/ les /chats/ nous/ fa/scinent.
Mais je salue encore une fois ton initiative ![]()
Ah oui ausis quand au découpage métrique de l´alexandrin à l´hémistiche, faudrait pas trop le répéter non plus, car la majorité de la poésie francaise vient du 19eme siècle, or, de tout les poètes du 19emes ils sont très rares qu´ils ient un découpage toujours en 6/6 de l´alexandrins.
Que ce soit nerval, baudelaire, rimbaud, Hugo, et j´en passe, je parle juste de splus connus, tous on eu des découpages métriques très variés.
D´ialleur le célèbre vers de Hugo
"J´ai disloqué/ ce grand niais/ d´alexandrain."
Donc dès le dix neuvième, on voit énormément les découpages de l´alexandrins, chez presue tout les poètes en certes 6/6 mais aussi 4/4, 8/4, 4/8, et même 7/5 celui ci plus vers la deuxiè_me moi du dix neuvième, comme le découpage 5/7.
Donc ne sois pas trop unique dans ton découpage de l´alexandrin, car sinon tu te mets à renier quasiement toute la poésie francaise, et les poètes francais d´avant d´après 17eme. Car les rares poètes du dixneuvièem qu´on retient sont souvent de spré romantiques, au césures ausis plus ambiguës.
Enfin voilà, je te dis ça juste pour éviter quelques erreurs^^
Et si tu veux juste ausis des termes techniques, si tu t´interesse à la poésie, on parle d´apocope, quand le E en fin de vers est muet. Et de syncope, quandil est muet, en pleins vers^^
Quant au rimes des tercets, comme tu le dis ca varie très souvent, d´ailleurs en fait dès ronsard et dubellay, c´est plus respecté, donc presque toute la poésie francais le sonnet, les rimes de tercets sont variés.
Mais cependant, tu dis on aurait plutôt l´habitude de voir CC DEED, or c´est plutôt dans l´italien, comme ut l´as dis.
Dans le spoèmes francais dès la pléiaide, qui est presque quand même le début de la GRANDE poésie francaise, l´habitude est plutôt Le CCD EDE.
Ca veut pas dire que tu as faux, mais jsute tu fais référence un peu à la tradition poétique, donc je suis un peu obligé de reprendre les petites erreurs, qui sont tout à fait normales. Moi avant de passer mon temps à étudier toute la tradition poétique francaise je faisais les mêmes erreurs. J´ai juste eu la chance de faire des études, qui m´ont permises de savoir ces quelques éléments.
Pas changé de tactique Zech
Sinon je confirme, ce sont tous des alexandrins en effet. Assez réussi le poème d´ailleurs...
Zech et Alex, les gens qui parlaient pas la même langue que la notre ![]()
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Roh arrêtez, c´est pas si compliqué quand même...
...
(j´suis normal ?)