Up.
Up ?
Up
Bon, j'avais déjà lu hier soir, mais trop fatiguée pour commenter à ce moment-là. Bref.
C'est le premier texte que je lis de toi, et je découvre un style très agréable, au vocabulaire fouillé, tes descriptions sont très réussies et plongent facilement le lecteur dans l'ambiance de ton récit, notamment. Peu ou pas de fautes d'orthographe - j'ai tiqué sur quelques unes mais je ne les ai pas notées - donc encore un bon point. Parfois quelques redondances ou des phrases qui traînent un peu en longueur, mais ça ne gâche pas la lecture.
Niveau narration, là encore elle est très bonne, bien qu'elle puisse peut-être être un peu plus fouillée quant à la psychologie des persos, m'enfin ça n'engage que moi.
Quant à l'histoire, eh bien, j'ai bien aimé l'épisode avec Kushulaïnn, l'autre aussi d'ailleurs, même si pour le moment niveau scénario, un peu dur de juger, il faut voir la suite...
Suite que je lirai très certainement quand elle arrivera (bientôt?
), j'ai beaucoup aimé. ![]()
Franchement j'aime bien ^^
Juste comme ça, un glaive de platine, ça existe ?
Je suivrais, mais ce serais sympa d'avoir une suite, non ?
La suite n'est pas en cours, mais je vais peut-être m'y mettre étant donné que je vais avoir pas mal de temps.
En tout cas, je la posterais dès que possible.
Sinon pour le glaive de platine, ça existe au moins dans les jeux vidéos, après...
Up
Hop, tout lu.
C'est indéniablement très agréable à lire : le seul manque que je noterai est la transparence des personnages. Certes, les récits sont brefs, et on ne peut pas non plus brosser un portrait complet sans casser totalement le rythme du texte, mais leur donner un peu plus de vie serait intéressant. Hormis ce petit écueil, j'aime beaucoup ton récit, et l'esquisse d'une toile de fond qu'on aperçoit par les citations et les introductions est très bonne et intrigante. Bref... une suite, peut-être ?
Merci du commentaire, pour le travail sur les personnages, en fait ils seront présents, pour la plupart, tout au long de l'histoire et vont tous plus ou moins finir par se rejoindre, donc l'étoffement de leurs personnalités arrivera au fil des chroniques.
Après pour l'écriture, je vais privilégier the Flower in Tears, et tenter d'avancer celle là en même temps, donc je peux penser poster la Chronique 3 d'ici la rentrée.
J'espère que d'autres lecteurs viendront se faire un avis sur les 2 premières d'ici là. ![]()
Arg, j'avais même pas remarqué que la Chronique 2 n'est pas postée entièrement, voilà la 2ème partie:
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« Qui va là ? s’écria d’une voix autoritaire l’un des impériaux. »
Mais sa question ne trouva de réponse dans le silence vexant de la forêt endormie. Pourtant, il ne faisait aucun doute que quelques silhouettes habiles étaient en approches, et Wander le savait pertinemment, il pouvait ressentir, presque palper par une intuition effrayante, toute la tragédie sur le point de survenir. Son regard inclina inévitablement vers la boite, cet objet de quête et de convoitise, mais le chevalier Rodeau n’avait pas bougé et se tenait toujours bien fièrement devant l’artefact, ayant perçu avec clairvoyance les intentions de fuite de l’aventurier bouillonnant.
« Laissez-moi l’artefact, cela vaut mieux pour nous tous ! expliqua Wander avec virulence, le visage tout rouge et se débarrassant de quelques gouttes de sueurs parvenues jusqu’à sa bouche sèche d’angoisse.
- Ils sont à tes trousses, n’est-ce pas ? questionna le grand Rodeau, impassible malgré la présence d’un danger imminent. »
Plus que de raconter une longue histoire, l’aventurier se contenta d’un silence évocateur. Ainsi, Wander venait, malgré lui, de se liguer aux impériaux contre un mal qu’il jugeait et redoutait d’être bien plus grand que le courroux d’un simple prince humain.
« Caporal Kierkegaard, opérez une diversion ! Nous emmenons l’artefact, commanda à ses hommes le prince Sven tandis qu’il remontait à cheval.
- Vous avez-entendu vous autres ? »
Les villageois n’avaient pas menti. Des mythes les plus improbables aux légendes les plus lointaines, chacune des histoires que l’homme aime à se raconter pour frémir et trembler, tire une part de son essence dans la plus pure et profonde réalité. Il était trop tard, et comme il avait aimé à se croire l’un des disciples de la liberté, pouvant user à sa guise de celle-ci, bien ignorant du chemin qu’il suivait par cette entreprise, cette fois-ci, il ne l’était plus, libre, seul, serein. Ils étaient là, et ne le lâcheraient plus que devant l’éternité de sa mort la plus atroce. Ils le pourchasseraient jour et nuit, tant par les chaleurs intenables et les soleils lourds de l’été que lorsque sa peau se flétrirait sous la dureté d’un hiver sans fin, quelque part et n’importe où devenant des enfers où Wander ne serait jamais plus à l’abri.
Elle avait surgit d’entre la flore abondante, cette silhouette charnue à jamais gravée dans l’esprit de tous ces hommes, elle avait surgit et emportée la tête couronnée du prince Osric d’un seul geste. Les ongles pénétrants d’une main sans chair ayant déchirée le cou de leur seigneur avec une aisance saisissante, la plupart des gardes furent pris de panique devant l’apparition de quelques abominations échappées des confins du temps. Certains perdirent leurs armes dans l’entreprise d’une fuite bien mal venue, et tous, sans aucune exception, goutèrent les serres de la mort ici présente. Seul Rodeau n’avait pas encore fléchit, et brandissant sa gigantesque lame à deux mains, tenait courageusement la position non sans qu’une mine angoissée ne lui déchira les traits et qu’un immense sentiment d’avoir failli à son devoir ne lui mina le cœur. Il n’avait eu le temps de réagir, de riposter aux morts tragiques de ses frères d’armes et de son prince malchanceux. Mais, lui ne tomberait pas, il le savait ; car il pouvait ressentir cette force colossale, cette volonté perceptible qui animait les actions de l’aventurier encore à ces côtés, le jeune homme aux cheveux cendrés.
« Ils sont là pour l’artefact… expliqua Wander, son glaive brandit. Il ne faut pas reculer !
- Quelles sont ces créatures infâmes ?! »
Mais Rodeau n’eut pour réponse que la terrible agression de l’une d’elle ; bien heureusement la force titanesque du capitaine impériale eut raison de la bête sans visage et sa lourde arme létale vint entamer la chair maléfique de l’être difforme, rougissant jusqu’au poignet les mains du preux chevalier. La calamité tirée des profondeurs de l’existence s’écroula sur le sol comme un arbre abattu, et, les yeux déjà clos, elle expia une fois encore ses péchés par un dernier cri strident à glacer les sangs.
Alors, tandis que les deux autres déformations progressaient lentement vers l’assassin de leur semblable, Wander s’occupa de glisser l’artefact dans un long sac qu’il avait depuis longtemps destiné à cet effet. Une fois l’opération effectuée, il jeta le tout par-dessus son épaule et prit la fuite à travers bois, laissant Rodeau seul aux prises avec ses terribles assaillants. Le chevalier, trop occupé à tenir à distance ses adversaires, ne s’aperçut que bien tardivement de la manigance du jeune vagabond, et déjà affaiblie moralement par la mort de ses comparses, l’homme d’expérience manqua une parade et fut grièvement blessé à l’épaule. Lashley Rodeau voyait déjà sa propre mort se profilait à l’horizon, l’espoir disparaître peu à peu derrière les difformités écœurantes qui lui donnaient tant de fil à retordre. Il ne pouvait prendre la fuite, pas après ce que ces choses avaient fait au prince, non, il devait se battre pour sauvegarder l’honneur de la famille Osric. Mais le combat était bel et bien perdu d’avance, et tandis que l’une des créatures l’occupait en parade, la seconde passa dans son dos afin de lui enserrer la taille, lui plantant l’instant d’après ses crocs puissants dans le gorgerin, elle répéta ainsi l’opération plusieurs fois jusqu’à ce que le chevalier parvienne miraculeusement à s’en débarrasser par une secousse violente de l’épaule. Plongé dans une rage peu commune, Lashley trancha alors simplement en deux l’adversaire qui lui faisait face. Malgré tout, il n’avait pas été assez rapide, et la dernière créature, déjà relevée, revint à la charge. Le chevalier, prit par surprise, trébucha en arrière malgré tout ses efforts et perdit son arme dans sa chute.
Certains disent que l’on jauge les grands héros par la foi qu’ils possèdent en leur destin, en leur chance. La fin si proche, il ne faisait plus de doute que seul le ciel était encore capable d’aider le capitaine en bien mauvaise posture. Ainsi Lashley sous les bonnes auspices de dame fortune, le destin décida de placer en lui un quelconque espoir, et le galop d’un cheval noir fit trembler la terre. Wander surgit d’entre les ombrages, chevauchant son destrier en furie, son fantastique glaive de platine dans la main droite il ajusta sans mal la tête du monstre dans sa course effrénée. La bête vola et se brisa les os contre un rocher, alors en un éclair le silence fut retrouvé après que le vagabond eut apaisé sa fière monture.
Lashley resta un moment sur le sol à ausculter les cieux au travers ses cheveux mordorés trempés de sueur. La situation avait basculé si vite. Il ne croyait plus respirer, plus voir, plus sentir, plus vivre.
« Tu ferais bien de t’enfuir, fit Wander, apparemment très pressé. Ils n’en ont pas fini avec nous. D’autres viendront très bientôt.
- Que…que sont ces créatures ? interrogea Lashley avec un grand intérêt, tout en se levant de terre et s’essuyant le front. »
Mais le chevalier, tant intrigué qu’il fut, n’eut pour seule réponse qu’un silence de plomb; abandonné, seul survivant de l’expédition impériale, il n’avait alors plus que la lourde tâche de trainer sa carcasse blessée jusqu’à la cité des couronnements et d’annoncer au peuple la tragique mort de leur leader. Son destin scellé, ses jours comptés, il se mit en route.
Quant à Wander, il avait en effet tourné les talons et, déjà, il s’enfuyait à brides abattues sur les pentes assombries de la forêt tranquille, chevauchant avec élégance son fidèle destrier nuit ; comme appelant le refrain d’une légende, il galopait vers la grotte de Socrate, l’unique, celui qui saurait éveiller la clémence des démiurges et assembler à nouveau leur destin, celui de Wander et de sa naïade. Mais ceci est une autre histoire…
Up
salut!!!!! cela fait tellement longtemps que je ne me suis posée sur les forums de jeux video.com et je vois que Squall46
est toujours aussi doué!!! moi en tout cas j'adore ![]()
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Salut Linoa, merci pour ton commentaire.
Mais rappelle-moi, quand est-ce qu'on s'était parlé exactement ? tu avais lu mes vielles fanfictions sur FF 8 c'est ça ?
Oui c'est ça !!!!!! ça fait longtemps!!!!
car j'espère lire bientôt la suite ![]()
J'avais oublié de commenter quand tu as posté.
Bon eh bien j'ai bien apprécié, sert pas à grand chose de réitérer mon commentaire précentant de toute façon ^^