Un argument objectif oui.
En effet le subjectivisme est là pour s´approcher de plus près à la réalité, et comprendre plus précisément les comportement humains.
Et c´est pour ça qu´au moins un quart des romans, sont au moins en partie, si ce n´est en enteir des romans d´analyse dans le mouvement romantique.
La recherche est de connaitre précisément les mécanisme qui gouvernent les hommes. Alors il ne les cherchent en effet pas juste dans des aspects extérieurs comme le ferait un marxiste mais dans des aspects intérieur soulignant l´importance du subjectif chez chacun.
IL y a une véritable recherche de la réalité à comprendre les démarches de l´esprit, face à la réalité, comment réagit les hommes faces à chaque situations.
Oui bien sûr, je me suis peut-être mal exprimé, ce que je voulais dire c´est que c´était pas un argument en soi.
et c´est pour ça qu eje l´utilisais à la fin du poste, pour souligner la cause du déficite qui en vient à formuler des erreurs.
"Exactement ma pensée ! Mais là, on ne parle pas du "je" subjectif qui est en chacun de nous, on parle d´un "je" subjectif, que ce soit celui de l´auteur ou celui de son personnage, d´où la perte de richesse par rapport au tout, d´où la comparaison univers -> multivers."
Et pourtant si, on parle de ce "je" subjectif là, car dans beaucoup de roman la plupart, il n´y a pas une centralité, si limité qui serait celle du personnage ou de l´uateur.
IL y a la recherche de l´intersubjectivisme, de se rencontre des subjectivités, même si bien par souci pratique, il y a une favorisé aux autres.
C´est pas tant qu´on lui donne une surimportance par rapport aux autres, mais simplement que dans une histoire l´intérêt se porte sur une continuité de la vie du héros.
la prépondérance d´un "je" sur les autres ne cachent pas les autre, ils ne nient même pas, c´est purement un choix pragmatique, ca n´a rien d´idéologique, et on retrouve donc cette attitude, dans tout les mouvements quasiment.
Qu´ils analyse le personnage principale en acceptante et en faisant part de sa subjectivité ou non, reste qu´il reste le centre du roman, et est privilégier par rapport aux autres.