Il serait temps de mettre à bas cette propension romantique à croire que tous les évènements de la vie d´un homme forment système,qu´il existe entre eux une cohérence intrinsèque et que donc on ne saurait considérer chacun isolément,mais uniquement à la lumière des autres. En d´autres termes,à croire qu´il existe en chacun un etre immuable duquel sont imprégnés tous ses actes. L´etre est en mouvement perpétuel,et le réel n´est rien d´autre que le réel dur et brut:le fait que rimbaud ait été un grand poète ne vient pas´´anoblir´´ses activités de trafiquant ou les nimber d´une aura mystique. Quoi de moins révolté en effet,quoi de plus conventionnel que le commerce sans états d´ame,le business à tous prix sans souci de ses conséquences(il est peu probable que les victimes des armes vendues par rimbaud aux despotes abyssiniens soient au nombre de ses admirateurs),ce cloisonnement,ce repli sur soi hyperindividualiste induit par nos démocraties contemporaines? Rimbaud fut certes un révolté de la pensée,mais un révolté resté théorique qui,rattrapé par le réel,a fini par sacrifier à ces idoles bourgeoises du commerce aveugle. Cessons donc de vouloir mythifier sa trajectoire,qui fut celle d´un révolté manqué,bien que ça ne retire rien à la valeur de ce qu´il a écrit,la poésie étant d´abord de l´esthétisme,et non de la pensée. La cohérence n´est donc pas nécessaire,ne cherchons pas à en construire une.
Lu.
Pas aimé.C´est censé être quoi, une argumentation foirée sur Rimbaud et le romantisme?
Euh, ouais mais c´est pas le genre de post qu´on inclut plutôt dans une discussion sur Rimbaud?
Là ca fait un peu fragmentaire, on a plutot l´impression que tu réponds aux arguments de quelqu´un ^^ Un peu trop sommaire en quelque sorte ^^
D´accord avec toi, à part que je vois pas pourquoi tu mets tellement Rimbaud en exemple dans une argumentation contre le romantisme... A la place tu aurais pu t´attarder sur tous les autres aspects chiants de ce courant d´écriture (genre l´importance beaucoup trop grande donnée au lyrisme et au "je" en général :-/ )
Ça fait tentative de registre soutenu, mais c´est malhabile. Et j´espère que tu ne sous-entends pas que Rimbaud est du romantisme...!
Un peu trop d´affirmations gratuites, par ailleurs ![]()
( C´est quand que tu fais un texte érotique sur Rimbaud, Lily? ^^ )
C´est surtout de la connerie, de bout en bout ce texte, le gars qui juge avec des critères aujourd´hui de ce qui est conventionnel ou pas à une époque dont il ne connait rien.
D´ialleur la vie même de rimbaud, il la connait même pas, il a du lire une biographie énorme, celle de wiki, et après a cru qu´il connaissait rimbaud, et sa pensée...
Tu peux pas nier qu´après ses 18 ans, la vie de Rimbaud n´a plus grand-chose à voir avec la poésie et la littérature...
__________________________________________________
Vive la bombe à neutrons. ![]()
Bien sûr que si elle est en totale accords avec tout ce qu´il a écrit.
Sa vie n´est plus productive, oui, il a mis en application tout ce qu´il a écrit.
Le bateau ivre, il est même arriver à cette fins assez sombre, par sa vanité, sa futilité qu´il avait écrite.
IL n´a jamais voulu vivre dans un monde poétique, sans la passion, la cruauté des hommes.
Il a toujours eu un regard certes poétique, mais super lucide sur le monde, et c´est cette lucidité cynique et poétique qui guida tout ses actes.^^
Mais comme d´hab, la plupart des gens n´arrivent pas à comprendre la vie, et juge sur des faits, sans les remettre dans leur contexte, et surtout le vécu intérieur de la personne.
C´est comme toutes ses personnes qui premièrement ne comprennent rien à la vie de nietzsche, et deuxièment ne comprennent rien à sa pensée, et qui pensent que Nietzsche à foiré sa vie, a été le contraire de ce qu´il pronait.
Alors que non, il a été en totales accord avec sa pensée, et il a été heureux, et c´est ça réussir sa vie.
Heureux comme il pronait ´être heureux, ce qui ne refusait pas toute passion, et donc de smouvements parfois contradictoires.
Sauf que tu réponds pas du tout à ce qu´a dit Azerty, et que la critique du texte de base se portait sur la conception romantique de l´être, donc bon en plus de t´allumer en 4ème vitesse pour pas grand chose, tu es hors-sujet, mon petit Zech ![]()
MAis la concetpion romantique est totalement hors sujet, il n´y a rien de romantique dans l´être de rimbaud, ni dans sa poésie, ni même dans sa vie.
Car justement comme je l´ai dis, c´est quelqun qui ne connait rien à la vie de rimbaud, et à son impacte dans le monde de l´époque..
Et je vais pas reprendre point par point.
Parce que dégommer un petit texte comme ça ou y a tant deconneries, demanderais trois page de rectifications.
C´est pour ça que normalement je lis que les petits textes, sinon mes critiques font trop de pages. (sauf si le texte est bon)
et pour un texte comme celui là, y a vraiment trop de choses à reprendre.
Et si je peux me permettre xbq c´est toi qui est hors sujet.
Tu tiens absolument à parler du romantisme, alors que son attaque vise rimbaud, qui n´a rien d´un personnage romantique, et ne peut pas être vu d´une manière romantique.
Après sont truc du révolté, encore une connerie de ceux qui ne connaissent rien.
Et dans une argumentation le but d´un exemple c´est de confirmer, et là ca dégomme.
MAintenant parlons du romantisme, premièrement, tout ce qu´il raconte sur le romantisme est faux.
Bon maintenant tu veux parler du romantisme, bah on va en parler.
Car autant j´aime beaucoup rimbaud, qui n´a rien d´un romantique, ni d´un raté, ni d´un héros romantique.
Autant je suis absolument fan du romantisme, en littérature, en musique, en architecture. (seul le romantisme pictural j´aime pas du tout)
Donc voilà alors parlons en, et je répondrais à ton message, car tu es le seul à en avoir parler avec des caractéristiques qui peuvent faire penser au romantisme.
PRemièrement le "je" n´est pas du tout contrairement à ce qu´on nosu fait croire une obligation dans le romantisme, il y a certes une partie de la poésie romantique, qui reste centré sur un lyrisme pur, et utilise beaucop de jeu.
On pense tout de suite à lamartine.
Mais que voyons nous, premièrement, recadrons un peu la réalité de la chose, le pronom personnel jeu est certe une facilité pour placé l´auteur dans le poème et en son centre.
Mais il n´est pas si utilisé que ça, même chez lamartine les romantiques ont souvent évités la lourdeur du "Je".
Mais le "je" est très souvent chez certains poète romantiques placé. J´en conviens, mais qu´est ce qui est gênant?
Oui dîtes moi ce qui est gênant dans la reconnaissance du monde comme perçue par une subjectivité, qui est taché de ressentis et de sensations?
ON pense à un égocentrisme, mais si on reste dans le domaine de la poésie, ce ne serait pas le plus pertinent de critiquer l´égocentrisme à travers le romantisme.
Car en effet si tout part du sujet, du poète, dans le romantisme, c´est toujours à l´encontre de la réalité, une confrontation à l´extérieur à l´autre, il y a une véritable rechercher de l´autre, du monde extérieur, peut être mal faîte parfois, mais faîtes.
Alors que l´on voit une poésie dénué soit disant de la présence du jeu, regardons le premier mallarmé, qui veut intellectualisé la poésie, la repousssé du subjectivisme, du sentimentalisme. Retiré l´essence idéal des choses, retranscrire me^me ´lessence pure.
Et nous voyons justement qu´il y a à partir de là un égocentrisme forcené dans la poésie, car les référence, les symbolismes, car qu´est ce donc qu´un symbole, que des mots qui représentent l´essence d´une idée?
IL pourrait y avoir avec une telle conception n´y avoir point d´égocentrisme, si le symbole venait d´une tradition, d´une culture, de quelques choses que le "je" a en commun avec autrui.
Ah mais j´y pense ça a été fait, de reprendre les symboles archétypés. Mais par qui? Lamartine qu´on critiquait tout à l´heure.
D´ailleur cette m^me eaccessibilité ouverture aux autres, cette même facon de partagée, on la lui reproche très souvent, trop facile, il ne renouvelle pas réellement les images. Et pourtant, il écrit subliment, avec douceur beauté, et surtout musique. Mais oui il ne cherche pas à choquer, il veut atteindre l´autre. C´est loin d´être de l´égocentrisme que cette prise de risque d´être méprisé par les critiques, pour simplement que l´uatre comprenne.
Mais donc mallarmé, le premier, le plus grand symboliste, lui prends les symboles de sa propre part, et ne cherche jamais à les expliqué, le "je" eest au centre, il est roi, que perosnne ne vienne le remettre en cause.
Les règles habituels sont de moisn en moisn respecté, à quoi le lecteur peut il se raccrocher?
Ce n´est pas jsute l´élitisme de mallarmé, non c´est de l´égocentrisme pure,e t alors on a le droit dans tout le vingitème siècle à cet égocentrisme à cette vgolonté de chaque poète de plus en plus égocentré, à refuser même toute règle, et à se créer ses propres règles qui resteent inconnus au lecteur. Les règles ne sont pas explicités et propres à) chaque poètes, les images viennent purement de leur vie, des vies que presques personne n´a vécu.
La poésie devient au vingitème siècle, une masturbation pure des poètes qui ne cherchent qu´à mettre l´essence de leur personne dans leur poésie, qui n´utilisent non les règles, mais des règles, juste pour exprimer leur personne, à leur manière, sans qu´il n ´y ait aucun point d´attache.
Le "je" est alors plus égocentré que jamais, puisqu´il ne se préoccupe plus de l´autre, ne cherche même pas à l´atteindre.
Et hop, le vingitème signe la fin de la poésie. Quelques rares personnes lisent de la poésie, et les poètes se font de plus en plus nombreux, oui on est censé avoir un bon nombre de grand poète au vingtième que personne ne connait, ou quelques universitaires, mais bon. Peu importe, toute une poésie du vingtième siècle ne se préoccupe plus que d´elle même.
Enplus soyosn sérieux, il y a quand même un certains nombre d´oeuvre romantique à la troisième personne.
Voyons un auteur romantique dont le roman a été un best seller, les trois mousquetaires.
Tac, boum dans ta gueule troisième personne.
Continuons le dernier des mohicans.
IVanohé, de walter scott
Le peintre nolten, pour donner une oeuvre moins connu, mais plus reconnu.
POUr la poésie, j´aurais besoin de citer qu´un nom qui donner une oeuvre considérable romantique dénué sans grand "je", je nommerais théophile gauthier.
Alors maintenant je voudrais aussi qu´on revoit un petit peu sa littérature romantisque, voyons le roman romantique. LA critique du lyrisme, qui ne chercherait donc que les sentiment qui se sastiferait de lui même et alors.
N´aurait pas grand intérêt? Peut être est ce le fond de ta critique que cela n´apporte pas de réflexion, pour balancer ça, comme ça faut avoir étudier le romantisme de la manière de ne pas lire les oeuvres.
Car le romantisme n´est ce pas d´abord, le genre par excellence, d´ailleurs même qui fit apparait réellement sur sa forme achevé, le type de roman d´analyse. LE premier et l´un de splus grand roman d´Analyse, "Adolphe" De benjamin constant.
Est ce si superficiel que ça d´être les premiers à étudier aussi consciencieusement la psychologie humaine dans la littérature.
JE cite adolphe, mais je pourrais cité "Corinne" de madame de stael, "René" de chateau briand, "Indiana" de george sand, "VOlupté" de sainte beuve, ou "Confession d´un enfant du siècle" de Mussset.
Après ca reste centré sur ce qui est individuel.
Maintenant regardons le coté social, je ferai bref, oui le romantisme a aussi écrit des romans sociale.
Là je citerai l´uateur geaorge sand, qui écrit "La mare au diable", "Mauprat" qui étudie l´importance de l´éducation sur la formation des être.
"Le lys dans la vallé" De balzac, oeuvre profondément romantique qui étudie tout de même, même si ca part d´un point de vue sentimental, la confrontationd e moeurs de classe aussi.
Bel ami de maupassant reste une critique de la société, même s´il y a l´ascencion individel au centre.
ET puis l´ouverture aux autres culture aborigène, "Atala" De chateau briand.
Devrais je aussi rajouté que le dernier jour d´un condamné est écrit dans la période romantique de Victore hugo?
Bon mais surtout, ce romantisme qu´on critique tant on le retrouve dans presque tout les auteurs du 19eme, )je veux pas dire mais Balzac, dans totues ces oeuvres il y a une part de romantisme, mélé à son réalisme. Et je voudrais pas dire, mais c´est lesparties romantiques de balzac les mieux écrites.
Un autre qui merveilleusement mele romantisme et réalisme, c´est Stendhal, dans le fond on retouve énormément du romantisme, même si on retrouve la sécheresse de style d´un réaliste.
Tout les auteurs du 19eme sont influencés, et ont leur part romantique dans leur oeuvres.
Mise à part zola, dont beaucoup de prof d´universités et moi même, reconnaissent la faible valeur purement littéraire de son oeuvre.
Mais de toute facon par rapport à la poésie romantique, il faut voir que la critique du "je" est fausse dès qu´on va voir le romantisme allemand, ou le romantisme anglais qui est à l´oeuvre de la rédécouverte de toutes le cultures régionales.
Je dirais donc que les points de cirtiques cités sont assez bancales en conclusion.
"MAis la concetpion romantique est totalement hors sujet, il n´y a rien de romantique dans l´être de rimbaud, ni dans sa poésie, ni même dans sa vie."
Ce que j´ai moi-même dit : "à part que je vois pas pourquoi tu mets tellement Rimbaud en exemple dans une argumentation contre le romantisme..."
"Et si je peux me permettre xbq c´est toi qui est hors sujet."
Bah écoute si t´es pas capable de comprendre le sens général d´un post aussi court et de voir que c´est une critique de la conception de l´être romantique avec pour exemple la vie de Rimbaud qui, selon lui, ne s´accorde pas avec cette idée (quelles que soient les idées de Rimbaud qui, on le sait tous, est loin du romantisme...), je pense pas que tes trois pages de critique sur la connerie du texte seront intéressantes.
"Oui dîtes moi ce qui est gênant dans la reconnaissance du monde comme perçue par une subjectivité, qui est taché de ressentis et de sensations?"
En grande partie, le fait que je m´en foute de leur vie
. Tu dis que l´argument d´égocentrisme n´est pas valable parce que le romantisme n´est pas un solipsisme, mais ça n´est pas un argument défensif intéressant, étant donné que tu as toi-même introduit le concept du solipsisme dans le débat. Ce qui me gêne dans cette idée que tout part du "je" (d´ailleurs tu t´en doutes, j´ai le même problème sur le plan philosophique avec l´idéalisme allemand, c´est pas une simple répulsion littéraire), c´est que c´est quelque chose que je trouve beaucoup trop étroit. Il y a tellement de richesse dans le *il* et le *elle*, une telle richesse que le *je* ne pourra jamais égaler, parce qu´il est un seul.
Après tu me sors des exemples et, euh, lol ? C´est censé me casser ? Il y a des exceptions quel que soit le sujet dont on parle, ça empêche pas qu´en règle générale le "je" et le lyrisme prédominent (et d´ailleurs tu l´as dit toi-même...). Je vais pas soudainement me mettre au romantisme sous prétexte qu´une dizaine d´ouvrages échappent à ma critique, y a assez d´autres courants littéraires à lire pour que je passe simplement à autre chose.
Et à l´évidence le romantisme a influencé les auteurs qui ont suivi, mais là non plus je vois pas en quoi c´est un argument... C´est l´histoire du type qui a pas le droit de critiquer Tolkien parce qu´on retrouve Tolkien dans toutes les oeuvres de Fantasy qui ont suivi ? ça tient pas la route, il est évident que chaque courant littéraire est influencé par les courants qui l´ont précédé, comme chaque oeuvre est influencée par les oeuvres qui l´ont précédées, et ça empêche pas que certaines choses nouvelles sont plus intéressantes que les anciennes.
Après les romantismes allemands et anglais je connais pas donc je vais pas m´y aventurer. J´aurais pu il est vrai préciser que je parlais du romantisme français dans mon premier post.
Tu me contres surtout avec de la poésie mais on en a déjà discuté sur msn, je suis loin d´être un poète. Ce que je recherche dans un texte littéraire c´est d´abord comment la forme sert le fond, la qualité et la profondeur, plutôt que la musicalité et [insérez d´autre concepts poétiques]. C´est lié évidemment, quand tu y réfléchis...
Ce que j´ai moi-même dit : "à part que je vois pas pourquoi tu mets tellement Rimbaud en exemple dans une argumentation contre le romantisme..."
Et moi ejd si je vois donc pas pourquoi en critiquant la vie de rimbaud, il aprle de romantisme.
IL ne donne aucune caractéristique du romantique.
POur reprendre ce que tu dis :
"Bah écoute si t´es pas capable de comprendre le sens général d´un post aussi court et de voir que c´est une critique de la conception de l´être romantique avec pour exemple la vie de"
Bah écoute si t´es pas capable de comprendre qu´il n´y a rien aucune critique du romantisme, qu´il ne parle en aucun cas ni par son exemple, ni par ses soit disant argument du début, de ce qu´est le romantisme.
DAns une texte aussi court!!!^^ JE peux rien faire pour toi.
"je pense pas que tes trois pages de critique sur la connerie du texte seront intéressantes."
Elle pourrait l´être pourtant, parce que ca en apprendrait beaucoup sur la vie de rimbaud, et sur l´époque.
MAis tu observeras que je n´ai justement pas critiquer ce texte, qui n´a rien du romantisme.^^
A propos du solipsisme, qui n´ne est pas totalement hein, là mais passons sur la définition, pourquoi je l´ai introduit, car j´essayais de comprendre ta critique. Facile de balance, on pourrait critiquer le je.
Mais tu vois, tu aimes la richesse du il, elle, et bien lol, je t´ai montré qu´il était tout de même très utilisé par le romantisme.
C´est censé me casser ? Il y a des exceptions quel que soit le sujet dont on parle, ça empêche pas qu´en règle générale le "je"
Non mais
, t´as lu ce que j´ia mis, je t´ai cité par des auteurs mineurs des exceptions, je t´ai donné les grands auteurs représentatifs, je t´ai cité les grandes oeuvres.
Ce ne sont pas des exceptions. si je me mettais à parler des petites oeuvres je peux te dire que je trouverais bine la moitié, des oeuvres qui en sont pas en "je". Pourquoi j´acucmulais des exemples, d´auteurs différents, de genres différent, des connus, des best seller, parfois des romans qui ne sont pas connu par la masse mais par les critiques.
Pour te montrer jsutement, que le romantisme, c´est pas les exceptions que tu as lu justement
C´est pas censé te casser, c´est censé juste te montrer que tu parles d´un mouvement que tu ne connais pas.
Putain mais merde, tu me décois là, l´histoire d´influecne, ce ne sont poas jsute des influences, quand je te parle de stendhal de balzac, c´est que ces auteurs sont des auteurs romantique, certes mélé à un autre courant;
IL ne sont pas juste influenc,é ils sont romantiques.
Balzac dans totues les oeuvres tu trouveras un vrai romantisme, pas une influence. Tu lis eugénie grandet, oui tu lis le premier tier du livre tu vois rien de romantique, tu vois que du réalisme, mais tu poursuis ta lecture si t´as le courage, et hop, tu tombes sur du romantisme, certes alliés à un rréalisme.
Mais ce n´est pas une influence, c´est ce´s auteurs sont romantique, pas que romantique je te l´accore mais ile sont.
et
encore une fois, je vois que ca sert à rien de développer un poste parfois, parce que tu me parles de poésie, mais jsutement j´ai parlé certes de poésie, mais j´ai aussi énormément parlé de roman, presque autant, tu ne sais pezut être pas que les poètes cités, sont aussi des romancier. Et franchement je crois avoir cité plus de roman que de poésie dans mon poste.
Et en plus si je parlais de poésie, c´est que ta critique aurait été un brin légitimé si elle portait essentiellement sur la poésie.
Non, tout ce que tu as appris sur le romantisme, qui ne tient évidémment pas, de tes lectures personnes vu les clichés sortis sur ce mouvement, tu les tiens donc du lycée, et bien désolé, mais oui le lycée t´apprends très mal les mouvements.
tu pars sur des caricatures qui sont fausses, certes elles facilitent parfois des analyses, mais restent fausses.
"
Et moi ejd si je vois donc pas pourquoi en critiquant la vie de rimbaud, il aprle de romantisme."
A part que le but du texte n´est pas de critiquer la vie de Rimbaud... Mais bon.
"Facile de balance, on pourrait critiquer le je."
Bah je m´attendais pas à avoir un débat avec quiconque à ce sujet quand j´ai écrit ça hein, sinon j´aurais développé direct. Evidemment que c´était facile.
"Mais tu vois, tu aimes la richesse du il, elle, et bien lol, je t´ai montré qu´il était tout de même très utilisé par le romantisme."
Déjà tu me l´as pas montré, tu l´as affirmé, c´est pas pareil parce qu´un "il" peut très bien avoir la forme et la valeur d´un "je" dans la construction d´un texte, ça c´est pas trop dur à se l´imaginer. Dans les idées du romantisme il y a bien l´idée que tout part du soi, que le "je" donc la subjectivité devrait avoir une place plus importante dans la littérature qu´elle ne l´avait à l´époque. Qu´elle se manifeste sous la forme d´un "je" ou d´un "il" ne change rien. Tu me réponds sur le moyen, sur la forme, alors qu´il semble bien évident que je critiquais le concept, quand j´ai dit que ce n´était pas assez riche (d´ailleurs c´est pour ça que j´ai parlé de philosophie.)
"Putain mais merde, tu me décois là, l´histoire d´influence, ce ne sont pas juste des influences, quand je te parle de stendhal de balzac, c´est que ces auteurs sont des auteurs romantique, certes mélé à un autre courant;"
Les auteurs "influencés" sont influencés par lesdits différents courants, c´est dans ce sens que je l´entends, ça implique pas de connotation mineure (Goodkind est influencé par Tolkien et Jordan alors tu penses bien...). Après, que Balzac soit majoritairement romantique ou autre, c´est pas tellement mon sujet de préoccupation principal... Quand bien même ils seraient uniquement romantiques je vois pas ce que ça apporterait à la discussion. Et je suis affreusement désolé de te décevoir
"et
encore une fois, je vois que ca sert à rien de développer un poste parfois, parce que tu me parles de poésie, mais jsutement j´ai parlé certes de poésie, mais j´ai aussi énormément parlé de roman,"
J´ai répondu aux deux hein. J´ai conclu sur la poésie parce que tu as conclu sur la poésie. Mais après t´avoir déçu, je me vois heureux de t´avoir fait rire
"C´est pas censé te casser, c´est censé juste te montrer que tu parles d´un mouvement que tu ne connais pas."
+
"Non, tout ce que tu as appris sur le romantisme, qui ne tient évidémment pas, de tes lectures personnes vu les clichés sortis sur ce mouvement, tu les tiens donc du lycée, et bien désolé, mais oui le lycée t´apprends très mal les mouvements."
Vu comme tu tiens à le dire, on dirait que cet argument te plaît bien, la supériorité basique de tes connaissances... Forcément, j´ai lu les textes romantiques qu´on m´avait demandé de lire pour le collège, ça ne m´a pas plu, je ne suis pas allé plus loin, je suis pas maso. Forcément je généralise, parce qu´un genre est toujours une généralisation des divers artistes qu´il contient. Evidemment, tu en as lu plus que moi. De là à ce que tes interventions soient automatiquement justes et les miennes fausses... Tu n´es pas plus objectif que moi sous prétexte que tu t´y connais mieux.
Je dois pour finir te remercier de me faire expirer le formulaire, une activité qui me fait toujours jouir au plus haut point ![]()
. Après, que Balzac soit majoritairement romantique ou autre, c´est pas tellement mon sujet de préoccupation principal... Quand bien même ils seraient uniquement romantiques je vois pas ce que ça apporterait à la discussion.
Qu´est ce que ca apporte c´est qu´en reniant totalement le romantisme, tu renies tout le 19ème siècle,c ´est certes possible. Mais asserz difficile.
POur le il on en a parlé sur msn.
La supériorité des connaissances aide en effet à ne pas dire d econnerie.
Tu sembles rejette le coté subjectif du romantisme, et pourtant, si t´étais un brin réaliste.
Tu verrais que les connaissances sont assez objectives, et que dire que le romantisme c´est que du lyrisme c´est faux point barre.
Maintenant si tu veux nier, qu´il y a chez chaque personne un "je" subjectif, et que c´est nier la réalité que de dire le contraire.
ET que donc, il est anti réalité, de parler de "il" sans impliquer un "je".
Et donc d´(autant plus subjectif, et d´autant moins objectif, puisque contraire à la réalité.
je n´y peux rien.^^
Mon poste est court, car la plupart des explications ont été donné sur msn.
"La supériorité des connaissances aide en effet à ne pas dire de connerie."
Oui bien sûr, je me suis peut-être mal exprimé, ce que je voulais dire c´est que c´était pas un argument en soi.
"Maintenant si tu veux nier, qu´il y a chez chaque personne un "je" subjectif, et que c´est nier la réalité que de dire le contraire."
Exactement ma pensée ! Mais là, on ne parle pas du "je" subjectif qui est en chacun de nous, on parle d´un "je" subjectif, que ce soit celui de l´auteur ou celui de son personnage, d´où la perte de richesse par rapport au tout, d´où la comparaison univers -> multivers.
En outre l´idée de subjectivité instillée par le romantisme n´a pas du tout pour but le réalisme ou le respect de la réalité, aussi c´est un peu tordu de ta part que de poster ce type d´argumentation^^
"n´a pas du tout pour but le réalisme ou le respect de la réalité"
Mal exprimé, on dirait que je dis une connerie, d´ailleurs si t´as déjà commencé à écrire tu vas me le dire^^. Ce que je voulais dire c´est que dans la vision des romantiques, être proche de la réalité ça veut dire se départir de l´objectivité, et là tu me sors un argument objectif pour souligner ça...