20 Septembre 1944, la Easy arrivait à Mirebeau sur Bèze. Leur campement était installé dans le parc du château. Le parc était très fleurie encore, l’air y était frais en ce matin. Aurélien ne se leva qu’à midi, alors que ses camarades étaient déjà lever, et partis au bar du village. Il sortit de sa tente, et respira un grand bol d’air. Ici la guerre était déjà au loin. Il prit une des Jeep Willys, et alla les rejoindre au bar. Là, ils s’assirent tous à une table, buvant leur bière. C’est à ce moment précis que le sergent fut frapper par la foudre de l’amour. Elle était blonde, au magnifique regard bleu, au trait fin et agréable à regarder, une belle femme d’une vingtaine d’années. Aurélien n’écoutait plus ses hommes lui parler, il se leva et alla la voir.
« - Bonjour mademoiselle.
-Sergent. Vous parlez bien le français pour un américain.
-C’est que je suis français, dit le sergent en rigolant.
-Toutes mes excuses soldat.
-Non mais ce n’est pas grave, vous ne pouviez le savoir. Puis-je parler librement ?
-Dites voir.
-Voilà je vous trouve fort ravissante mademoiselle, et… »
Aurélien fut interrompu par l’arrivée de son supérieur.
Voici une nouvelle suite, ou les liens entre Aurélien et Léa sa ressert de plus en plus. Bonne lecture.
Celui-ci fut suivi par le général Taylor.
« - Sergent j’ai à vous parlez, fit le général. »
Ils sortirent tous deux, sous le regards de la jeune demoiselle, qui les regarda à travers la vitre. Elle assista à la promotion d’Aurélien, qui vient de passer second lieutenant. Le général lui mis son nouveau grade. Ils se saluèrent, et le général le quitta. Aurélien rentra dans le bar, et fit :
« - Je paye ma tournée pour tous. »
Aurélien retourna voir la demoiselle.
« - Félicitation !
-Merci, mais j’ai pas eu l’honneur de me présenter. Je me nomme Aurélien, second lieutenant Aurélien maintenant.
-Moi c’est Léa.
-Quel charmant prénom pour une charmante demoiselle. »
Sur ces paroles, la jeune demoiselle rougit. Elle tomba alors sous son charme.
« - Veuillez m’excusez, il faut que je retourne au camps. »
A peine il fut sortit, que la jeune demoiselle l’avait rattraper. Elle se jeta sur lui et l’embrassa. Elle l’accompagna jusqu’à l’entrée du camps, et fit :
« - Je suis tombée sous votre charme Aurélien, vous l’homme dont je cherchais depuis longtemps.
- Et vous la femme. »
Ils se ré embrassèrent, et ce quittèrent. Arrivé à sa tente, il se coucha sur son lit et pensa à elle, la femme qui fit basculer son cœur. Finalement, il se releva, et courut pour la rattraper. Il ne la retrouve point. Il demanda à chaque villageois où il pourrait la trouver, et on lui répondit :
« - A son cabinet deux rues plus bas . »
Il entra, et tomba nez à nez avec Léa.
« - Qu’y a-t-il Aurélien ?
-Voilà je sais qu’on ce connais à peine, en plus de la guerre, voilà veux-tu m’épouser ? »
Léa ne sut quoi répondre à cette demande. Elle finie par lui dire :
« - Oui je le veux ; »
Le mariage aura lieu deux jours plus tard en présence de la famille de Léa et des camarades d’Aurélien.
22 septembre 1944, Aurélien et Léa venait juste de ce marier. Ce fut leur plus beau jour de la vie. Ils passèrent une agréable nuit à l’hôtel, quand soudain Ulrich pénétra dans la chambre.
« - Lieutenant, désolé de vous déranger, mais on vient de recevoir un ordre.
-Bordel que se passe-t-il encore, fit Aurélien encore endormi ?
-On a ordre de partir en Grèce dès demain, on décolle à 9h15 de l’aéroport de Longvic. »
Aurélien se leva aussitôt et prononça ses mots à Léa :
« - Je te promet que je reviendrai très vite, je t’aime.
-Fais attention à toi chéri, fit-elle en sanglot. »
23 septembre 1944, la Easy décolla en avance sur l’horaire prévu. Ils devront être parachuter sur Kalambaka, un petit village en Grèce, six heures plus tard. Ils affronteront là bas des forces allemandes et italiennes. Quand à Léa, ne voulant pas être éloignée d’Aurélien, elle s’engagea comme infirmière dans la section qui suit la Easy.
Six heures ont passé, la Easy est au dessus de son objectif, et le parachutage commence. Aurélien et la Easy tombèrent deux kilomètres plus bas de son objectif. Le relief est très montagneux, ce qui facilita leur déplacement à couvert. Cette petite ville était tenu par les italiens. La Easy arriva sur la ville trente minutes plus tard, sans avoir rencontré de résistance. Aurélien sortit ses jumelles, et fit :
« - Il n’y aura aucune difficulté à reprendre cette ville, il n’y a que trois mortiers, et une trentaine de soldats. »
Sa y est les affrontements en grèce entre américains et l´axe commencent enfin, dans le petit village de Kalambaka. Mais que va t-il se passé?
Ils se remirent alors en marche en direction du petit village. Aurélien se poste derrière un muret, donnant sur la position des mortiers. Il pointa son arme sur un des soldats, et tira. Le soldat italien tomba au sol, blessé à l’épaule gauche. L’alarme retentie, les italiens et allemands tirèrent sur la position où se trouvait le lieutenant. Une balle ricocha, et fini sa course dans sa hanche. Dans sa chute, sa tête vint percuter le muret, et Aurélien était là, inconscient au sol, du sang coulant de sa tête. Ulrich et le reste de la compagnie continuèrent leur avancé sur les position ennemis, laissant le lieutenant là. Fernand lança un grenade sur le premier mortier, celui-ci explosa, propulsant deux italiens et un allemand en l’air. Les affrontements ne cessèrent qu’une heure plus tard. Inquiet de ne pas apercevoir le lieutenant, partit à sa recherche. C’est alors qu’il l’aperçut là, étendu au sol, sa tête dans une flaque de sang. Tout d’abord, il pensait qu’une en avait prit une à la tête, il le retourna alors, mais ce n’était qu’une petite entaille. Inquiet quand même, Ulrich prit la radio et appela l’antenne de secours, posté à Loannina, afin d’envoyer un véhicule pour le prendre. Celle-ci n’arriva qu’une heure plus tard. Ulrich monta dans la jeep, et accompagna le lieutenant jusqu’à l’antenne. C’est alors, qu’arrivé à l’antenne, une infirmière prit en charge le lieutenant, mais pas n’importe quel infirmière, s’était Léa, sa femme. Elle ne le reconnu qu’après l’avoir installé sur la table d’opération.
Elle se mit en larme, les brancardiers l’obligeant à sortir, pour qu’ils puissent être opérer. L’opération dura une heure, la balle étant mal logée. Le choc qu’il reçut à la tête l’avait plongé dans un coma léger. Il ne se réveillera que trois jours plus tard.
13 Octobre 1944, la Easy est aux portes d’Athènes. Cela faisait trois jours que le lieutenant était revenu au sein de la Easy. Les affrontement seront violents, car la ville est très bien gardée. Y étaient postés environ un millier de soldats allemands et italiens. La Easy allait entrée par la rue Grigoriou Lambraki. Leur objectif est de prendre le monastère de Kessariani. Mais pour cela, il faudra traverser toutes la ville, et affronter un ennemis sanguinaire. Le lieutenant et ses hommes commencent leur avancée facilement. Il n’y a pas de résistance. Arriver au centre ville, la Easy se heurte de plein fouet avec une résistance fortement armée ennemi. Pas de panzer, ni de mortiers, juste des soldats bien entraîner. La Easy reçut l’aide de dix soldats anglais.
10h15, Ils pénètrent en ville. La résistance est omniprésente. Les tires ennemis sont très nourris. La Easy se regroupent dans une cours, protéger par des murets. Là, une roquette vint exploser aux pieds d’un des soldats anglais, le propulsant en l’air, amputé de sa jambe droite. Ulrich cherche la position de cette roquette, mais ne l’aperçut qu’au deuxième tire. Il dégoupilla une grenade et la lança. La position de la roquette explosa, propulsant des débris tout autour, accompagnant l’effondrement de la toiture. A cette instant, la Easy se remit en mouvement, car sa position était connue. Ils coururent sous les tires à deux ruelles plus loin, où ils tombent dans une embuscade. Aurélien et Ulrich plongèrent derrière la carcasse d’une voiture, les autres derrières le renfoncement des portes, mais Fernand et un des anglais furent faucher par les tirent croisés italiens et allemands. Les balles ricochèrent dans tous les sens, laissant des impacts sur les murs, portes, et voitures.
En plus, sans vouloir vexer toi j´aime pas...
Me suis arrêté au 3eme et je continuerais po.
Comment sa?
Jamais vu autant de fautes d´aürhteaugrâff... c´est impressionnant.
L´homme n´est hélas pas parfait dans ce domaine.
Désolé de poster très peu, mais en ce moment je suis assez débordé de travail, entre le roman, le tournage d´une série web,..., le temps peu laisser.
Voilà enfin une nouvelle petite suite.
Elle profita de la pénombre, pour ce filler au travers l’ennemis.
14 Octobre 1944, monastère de Kessariani, les soldats italiens se lèvent, comme à leur habitude. L’air était douce, accompagnée par une odeur de pain chaud.
« - Nous voilà arrivé, fit Aurélien. Voilà le monastère de Kessariani, une belle architecture grecque, qu’il nous faut prendre. »
Dans ce monastère était campé une centaine de soldats italiens. Les moines ayant fuit avant leur arrivé. La Easy se rapprocha en silence. Un garde passa par la, et Aurélien le prit et l’assomma. C’est alors que le lieutenant eut l’idée de se morfondre dans le côté italien. Il prit l’uniforme du soldat et se changea. Le voilà désormais en uniforme italien, Aurélien pénètre dans le monastère afin de repérer l’emplacement des troupes ennemis. Il ne revint que vingt minutes plus tard.
« - Ils sont partout, excepter dans la chapelle, qui nous fera une bonne couverture. Allons y. »
Ils commencèrent à pénétrer dans l’enceinte du bâtiment, lorsqu’un soldat italien passa par là. Avant qu’il ne sonne l’alarme, Ulrich se jeta dessus et le rua de coups, mais un coup de feu parti de l’arme du soldat italien. L’alarme retentie, on entendait les soldats italiens courir dans tous les sens, installer leur armes derrière les sacs de sable, et murets. Aurélien regarda derrière le mur, et aperçut une chose dont il n’avait pas prêté attention quand il était passer plus tôt : une batterie anti-aérienne.
« - Il faut détruire cette batterie, cria le lieutenant dans le vacarme des tires. »
Ils coururent jusqu’à la chapelle. Ulrich était juste derrière Aurélien. Aurélien se retourna deux mètres plus loin et vit Ulrich qui gisait au sol, mort. Il venait d’être abattu par un soldat italien qui l’attendait dans la maison d’en face. Ulrich fut le premier mort du monastère.
Voilà un moment que je ne vous avais pas offert une suite, alors la voici.
Les balles sifflèrent de tous les sens. Le lieutenant dégoupilla sa grenade, la lança. La position italienne explosa, emportant avec elle, une partie du mur de la chapelle. Ils continuèrent, et se postèrent sur la position détruite. Aurélien s’assit, prit la radio, et demande l’aide aérien. Deux Spitfire arrivèrent une demi heure plus tard, mitraillant les positions ennemis. Il est 13h15, le monastère est repris, dans le feu et le sang. La Easy vient de perdre dix hommes, dont le précieux Ulrich, jeune soldat d’une vingtaine d’années. Ulrich Vontrach, né le 30 Avril 1924 à Chicago. Il été fils unique, et servait dans l’armée en tant que traducteur.
Il participait à de nombreuse œuvres de charités avant la guerre. On vient de perdre un homme de valeur.
« - Adieu Ulrich Vontrach, repose en paix, fit le lieutenant Aurélien. »
Lé Grèce est libre, la Easy est envoyer en Russie, plus précisément à Stalingrad, pour aider les russes à reprendre la ville, déjà plonger dans l’horreur sanglant de la guerre. La ville était entièrement en ruine. La Easy pénétra dans la ville en ruine en compagnie d’une dizaine de soldats russes. La nuit tomba, ils s’arrêtèrent dans une grande maison en ruine, pour y passer la nuit.
L´écriture du roman est momentanement stopper car je suis actuellement sur l´écriture d´un scenario de court métrage.
On en est tous très triste.
D´ailleurs, j´en profite pour t´avertir une dernière fois : poste encore une fois de la pub ailleurs que dans le topic approprié, et tu peux toujours courir pour espérer avoir encore une place sur le forum.
A bon entendeur.
Wow ce scénario a ZÉRO vraissemblance historique, mais bon, là, la Easy en Grèce, peut-être pour une fiction, mais à Stalingrad... c´est un scénario un peu trop éclaté à mon goût...