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Histoire d'un parachutiste français

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
25 janvier 2007 à 13:19:43

Notre histoire commence le 5 juin 1944, à l´aérodrome de Bournemouth, en Angleterre. Un jeune parachutiste français vient d´être affecté à la 101e Division 506e régiment d´infanterie parachutiste easy company. Il s´agit du sergent Aurélien. Bel homme, châtain aux yeux verts, aux traits du visage fins, une bonne carrure, au regard doux et agressif à la fois. Il a pour ordre de mission d´être parachuté sur Hiesville, le 6 juin tôt le matin, et de libéré le chemin pour les blindés.
« - D´après nos renseignements, il ne devrait y avoir que très peu de résistance, communiqua le général Maxwell Taylor. »
19h40, bureau de la XVe armée allemande, un soldat intercepte un message :
« - ...blessent mon cœur d´une langueur monotone. »
Auparavant, la BBC avait envoyé « Les sanglots longs des violons de l´automne... », ce qui signifie que le débarquement approchait.
Au même moment, Aurélien et ses hommes prirent leur bardas. Celui-ci était composé d´une carabine US M1A1 avec une pochette de deux chargeurs sur le manche métallique, d´un casque M1C avec gilet et bande de tissu de camouflage, un poignard M3, une machette, le parachute plus un de réserve, peu utile car ils ne vont pas sauter haut, une boussole de poignée, un pansement individuel situé sur le filet du casque, un gilet de sauvetage, qui ne peut se retirer qu´après avoir retirer les trois harnais de sécurité, cela sous le tir ennemis, une veste de treillis HBT, un pantalon moutarde en laine, un ceinturon-cartouchière M-1923, un bidon avec sa housse Havresac M-1928, une pelle droite à manche droit TM-1920,
« - deux brodequins de cuire avec guêtres en toile fermés par lacets, vive la charge, grogna Aurélien. »
Après s´être équipé de ce lourd bardas, ils grimpèrent dans les Douglas C47. Ils arriveront sur la cible à 1h50 le lendemain. Les C47 quittent le sol dans des conditions météorologiques mauvaises. Le vol sera long, le médecin leur a fourni des cachets contre le mal de l´air, assommant certains soldats. La peur se lis sur leur visage, certains arrive à le caché, d´autres n´en ont pas la force.
Aurélien se leva et alla voir les deux pilotes du C47.
« - Cinq minutes et nous serons à la DZ ´´C´´ Hiesville, préparez –vous, hurla l´un des pilotes. »
1h49, le voyant rouge s´allume. A peine au dessus du continent que des avions sont déjà en feu, en vrille avec une aile ou queue en moins. L´avion est secoué par la Flak allemande. Le ciel est illuminé par celle-ci. Aurélien observe l´appareil voisin tombé en flamme vers le sol, des soldats sautent en feu. Un autres obus atteint le fuselage de l´appareil, deux soldats sont tués et trois autres grièvement blessés. Les autres soldats se relèvent, attachent leur harnais au câble qui parcourait la longueur interieur de l´appareil, câble permettant l´ouverture du parachute dès le saut, et Aurélien se met face à la porte. Soudain, un obus atteint le moteur droit de l´appareil, tuant au passage le co-pilote du C47, Aurélien est projeté en dehors de l´avion ainsi que le portier, qui lui tombe sans parachute. Aurélien n´a cessé de le regardé durant sa chute, horrifier. Parachute ouvert, il regarde par dessus et voit quelques un de ses camarades qui ont réussi à sauter. Tous regardent en bas, et aperçoivent des soldats allemands courant dans tous les sens . Quelques allemands les avaient aperçu et tirèrent dessus. Jack, un camarade d´Aurélien fut tuer, sans défense. Tous tombèrent dans un champs à un kilomètre de Sainte-Marie-du-Mont. Ils se regroupèrent avec quelques paras de la 82e. Les largages étaient complètement ratés. Arrivés aux portes de la ville, ils analysèrent la situation avant de passer à l´attaque. A première vue, peu de résistance. Ils lancèrent alors l´attaque. A peine entrée qu´ils subissent des feux nourries. Trois MG42 les attendaient dans trois ruelles. Ils coururent ce mettre à l´abris, quand un obus vint détruire un pan du mur d´une maison voisine. Des briques et des bouts de verre furent projeter dans tous les sens, le capitaine prit un éclat en plein visage, il était mort. L´obus venait d´un panzer camoufler par une botte de paille. Les soldats allemands appartenaient au 709e division d´infanterie, sous les ordres du Feldmarschall Erwin Rommel . Aurélien et ses hommes allèrent se réfugié à l´église, qui formait un magnifique point de tir. Un homme alla se poster au sommet de l´église, les autres à chaque ouverture donnant sur l´extérieur. Le panzer vint se poster face à l´église, les soldats allemands de même . Soudain le panzer anéanti le cloché de l´église, le première classe James y resta.
« - Tire ta roquette bordel, ou on va tous y rester, hurla le sergent Aurélien à un de ses soldats. »
Mais le soldat était prit par la peur, ce fut alors qu´Aurélien du faire le travail lui même, il prit la roquette, visa le tank, mais au moment de tiré, il reçut une balle à l´épaule. Aurélien tomba à la renverse, prit d´une grande douleur. Mais prit sur son courage et sa peur, se releva, reprit la roquette et tira en plein dans le canon. Un coup de chance, le tank explosa, tuant son équipage . Les allemands voyant cette attaque, prirent la fuite. Les paras avaient réussi à reprendre la ville après quatre longues heures d´affrontements meurtriers.
5h30, de nouveaux parachutistes arrivent au village. S´était des hommes de la compagnie d´Aurélien. Il purent reformer la compagnie, avec les hommes de la 82e.
8h00, des coups de canon de la marine et des allemands retentirent au loin. Le débarquement commence sur Utah. Des moteurs retentissent tout en s´approchant de leur position.
« - Des B25, lancez les fumigènes vite, hurla Aurélien. »
Les bombardiers survolèrent la position sans bombarder. La route était désormais ouverte pour les blindées américains.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
25 janvier 2007 à 13:21:33

8 juin 1944, 12h15, Carentan, Aurélien, le commandant Priggs, le capitaine Grap de la 90e et le major Klart du 2nd Rangers se sont réunis pour l´attaque de la ville. L´attaque se fera ainsi, groupe 1 les hommes d´Aurélien passeront par la D913, route de St-Côme avec les Sherman du commandant Priggs, groupe 2 la 90e, elle passera par la route d´Auvers, et le groupe 3 le 2nd Rangers par la route de Périers (voir plan). Le groupe 1 se heurte violemment à des MG 42 et roquette allemandes. Seul les MG42 ont pu être anéanties par les Sherman, mais ceux-ci doivent reculer pour leur sécurité. Aurélien et ses hommes se retrouvent seul, ils avancent difficilement. Le groupe 3 se heurte aux panzer allemands, ils se réfugient dans les ruelles voisines, coincés face aux allemands, chaque minute leur est comptées. Le groupe 2 quand à lui bas en retraite, il a perdu beaucoup trop d´homme, les mortiers en faisaient de la viande à canon, dans cette rue, ils ont perdu la moitié de leur effectif. Les paras quand à eux réussissent à s´enfoncer dans les lignes allemande. Soudain les mortiers se mettent en action dans leur secteur, un obus vient éclater la poste où Aurélien passait au même moment en face. Il fut projeter sur le mur d´en face, enfonçant une porte, il restera la inconscient, l´épaule déboîtée sous la violence du choc. Edgar, Mike et Gordon, et le reste de l´équipe prirent la position des deux MG42. Ils ont un parfait angle de tir sur les mortier allemands, qu´ils anéantirent d´un tire groupé. Quand au même moment, deux panzer font leur apparition, visent en leur direction, les paras courent, mais les panzer eurent le temps de tirer sur la position, tuant deux homme de la 82e et Mike. Soudain d´autres tirent se font entendre, ceux sont ce des Sherman de Priggs, qui détruirent au premier tire le premier panzer. Le second riposta, et détruisa le Sherman Metz. Le Sherman de Priggs tira à son tour, ratant la cible, l´obus atterrissant sur l´hôtel de ville. C´est alors qu´ Aurélien apparu à la grande surprise de tous, les balles ricochèrent tout autour de lui, rien ne semble l´arrêter, il grimpe sur le panzer sous le regard étonné des soldats ennemis qui ont cessé de tirer. Il sortit une grenade de sa ceinture, ouvrit la trappe du char, la lâcha, sauta, courut, et le panzer explosa dans un fracas assourdissant. Les allemands reprirent alors le combats, se faisant massacrer par les soldats US. C´est alors qu´un soldat allemand se rendit, puis un deuxième, puis l´ensemble, Carentan fut libéré dans le sang et la destruction.
« - Installons le QG à l´hôtel de ville, dit Priggs.
-Il faut s´attendre à ce que les allemands lancent des offensives sur la ville, ils savent que s´est un point stratégique pour nous, grogna Aurélien. »
Les américains ont pu profiter de l´accalmie pour se reposer un maximum. En effet, le lendemain, le reste de la 352e DI, avec la 915e DI allemandes attaquèrent en force Carentan. Avant de lancé l´assaut dans la ville, les allemands tirèrent des salves de mortiers. Trois Sherman furent détruits, deux GI tués et quatre autres blessés. C´est seulement ensuite que l´assaut eut lieu. Trois panzerschrek se cachèrent derrière des gravats. En même temps, les allemands prennent d´assaut les positions américaines. Il y a des corps partout, Des roquette viennent s´écraser sur les positions alliées, il y a des débris qui volent de tous côtés, fauchant au passage des GI.
« - Appelez l´avion commandant, hurla Aurélien. On se fait massacrer ici . »
Le commandant prit en compte cet insolence. L´avion n´arriva que dix minutes plus tard. Les spitfire criblèrent les positions allemandes de balles. Les allemands tombèrent un à un, puis finirent pas abandonner la ville. Carentan était désormais réellement libérer.
10 juin 1944, Aurélien et ses hommes sont envoyés à Oradour sur Glane, où la résistance fait part d´un mouvement de soldats SS dans la ville. Arrivés sur les lieux, ils découvrent avec horreur, effroi, que les habitants du village ont été massacrer. Six cents quarante deux personnes au total, retrouvées à la grange de Bouchoule, à la grange de Milord, au garage de Desourteaux, à l´atelier de Beaulieu, au magasin de Denis et à l´église. Femmes, enfants, hommes et vieillards ont été massacrer sans exception. Un génocide, Aurélien, dans cette vision macabre, se jura de venger la mémoire de ses compatriotes massacrés. Mais qu´est ce qui a pousser les SS à commettre cette atrocité ? Ils mirent trois jours pour enterrer les morts. Aurélien du faire un rapport sur ce qui s´était passé ces jours là.
25 juin 1944, la easy company est reformée aux portes de Caen, où les affrontements ont toujours lieu. Le soir de leur arrivé, ils rentrent dans Caen. L´ordre est de libérer la ville et faire des prisonniers.
« - La ville est en ruine, faites donc attention aux snipers, grogna Aurélien. Nous allons passer par le pont de Vaucelles, puis nous allons remonter la rue de St Jean jusqu´au château, qui est notre objectif. Mais attention c´est aussi leur défense la mieux garder de la ville, leur place forte, sa va être très dur. »
En effet dans la cour, il y avait tout une batterie de mortiers, des panther G, tigre E, de la 21e Panzer Division, des obus anti char de 37mm et 50mm pak, obus explosif de 37mm, la flak de 20mm contre les bombardements. De plus, les soldats étaient très bien équipés, avec des pistolet mitrailleur MP40 et MP44, mitrailleuse MG34, grenades, fusil walther 41 et FG42, et les redoutables panzerfaust 60, et panzerschreck 54. Reprendre le château sera très compliquer, les allemands sont mieux équipés et protégés. L´assaut aura lieu le lendemain, après un bon repos.
28 juin 1944, voilà deux jours que les combats ont lieu au château. Les bombardiers B-17G ont bombardé à deux reprises le château, mais sans résultat, les habitations alentours sont en ruines. Quand aux bombardiers allemands BF-110C, ont quand à eux bombardé les positions américaines, faisant dix morts. Les mortiers allemands harcèlent sans arrêt les positions alliées. Ce n´est que dans la nuit qu´ils lancèrent un nouvel assaut sur le fort. Ils ont réussi à reprendre l´église Saint-Georges, une partie des remparts, où des allemands tentent des incursions, et le logis des gouverneurs, mais aussi la terrasse de l´artillerie. Les allemands possèdent toujours l´échiquier, le donjon, construit en 1120 par Henry 1er Beauclerc, où est concentré toute leur puissance de feu, et la porte des champs. Aurélien et ses hommes lancent, accompagné des hommes commandés par le capitaine Saint-Clerc, l´assaut sur l´échiquier. La prise est facile et sans pertes de leur côté.
29 juin 1944, les troupes américaines lancent l´ultime assaut contre le donjon. De violents échanges de tirent ont lieu. Edgar et Mike furent tuer par un obus de mortier allemands. Ils gisaient là au sol, les boyaux à l´air, amputés de leur membres inférieurs. Les MG42 tirent leurs balles dans tous les côtés de la cours, fauchant de nombreux soldats. Arrivé au donjon, des combats aux corps à corps se font, des soldats se font égorger, poignarder, ... Les combats sanglants durèrent trois heures, et les allemands finirent par se rendrent. Caen fut libérer le 9 juillet 1944, après de violents bombardements. La easy company resta sur les lieux une journée, afin de se reposée après les efforts qu´elle avait fourni dans ce combat féroce.
Désormais, les alliés font route sur Rouen., où ils seront rejoint par la 2e DB du général Leclerc. Arrivé à Rouen, la easy company subit déjà des tires nourris des allemands . Si Rouen tombe, les alliés auront la route libre jusqu´à Paris. Ce n´est qu´en début de nuit qui la 2e DB arrive à l´aide des parachutistes, qui s´étaient mis à l´abris derrière une bute, dans un champs à l´entrée de la ville. Jaque fut tuer à l´entrée de la ville. Son corps gisait là, inerte. Il fut faucher par un obus de mortier.
« - Bonjour mon général, dit Aurélien dans une joie immense.
-Bonjour Sergent. Les ordre sont clair, libérer Rouen et foncer sur Paris au plus vite. La résistance là bas ne tiendra pas éternellement.
-Oui mon général. »
Ils entrèrent dans la ville par la rue Louis Blanc. Il y eut quelques échanges de tires, vite mis au silence par la easy. Ils continuèrent jusqu´au Collège Jean Lecanuet. Là, les allemands étaient nombreux. La 2e DB due intervenir sur les snipers. Entrée dans le collège, c´est des combats de couloirs qui eurent lieux. Aurélien entra dans le couloir, celui-ci semblait calme, éclairer par la faible lueur du soleil pénétrant au travers des petites fenêtres. Soudain un craquement survint derrière lui, il se retourna d´un geste violent, mais personne. Il continua à traverser le couloir d´un pas léger. Puis un autre craquement, le sergent se cacha derrière un casier pour sauta sur le soldat allemand. Des bruit de pas se rapprochèrent de lui, un homme apparus devant son regard. Aurélien sauta dessus, commença à le frapper puis s´arrête net.
« - Joshua c´est toi ?
-Qui veux tu que ce soit d´autre sergent ? »
Tous deux s´enfoncèrent dans les ténèbres du couloir, tournèrent à gauche dans un autre couloir tout aussi sombre que le précédent, mais avec plus de casier. Soudain un tire retenti dans le couloir, Joshua s´écrasa dans un vacarme sur le sol, frapper par la mort. Un deuxième tire retenti dans le couloir, touchant la cuisse d´Aurélien, roulant derrière un casier.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
25 janvier 2007 à 13:21:55

L´allemand continua de lui tirer dessus. Aurélien riposte, l´allemand est caché quatre casier plus loin. Aurélien profita de la recharge de l´allemand pour s´avancer de deux casier, l´allemand ne s´en était pas aperçut. Il continua de tirer sur l´ancienne position, rechargea, quand Aurélien plongea au sol, et tira trois coups sur le soldats, qui tomba sec au sol, laissant coulé son sang sur le sol du couloir. C´est alors qu´apparut au bout du couloir trois de ses camarades, qui furent attirer par les échanges de tires. Ils virent le sergent blesser à la cuisse, et tentèrent de le soigner mais Aurélien refusa.
« - Il faut reprendre ce collège messieurs, ma blessure n´est pas importante. »
Le collège fut repris que le lendemain, après de violents échanges de tire dans les sous sols, et le sniper, qui fut tuer par un obus d´un sherman.
« - Maintenant le centre ville, grogna le sergent. Le mieux défendu. »
En effet, le centre ville, malgré avoir été bombardé à plusieurs reprise est toujours défendu avec ardeur de la part des allemands. En effet les points stratégiques sont le lycée Pierre Corneille, et l´hôtel de ville. Les alliés commencèrent par encercler ces deux points stratégiques. Mais l´hôtel de ville était très bien garder, tout comme le lycée. La 2e DB du général Leclerc et la Able company sont chargées de prendre l´hôtel de ville, quand à la easy company, elle a la mauvaise chance de devoir prendre le lycée seule. A leur arrivé sur l´objectif, tout semblait calme, inoccupé. Ils pénétrèrent alors dans la grande cours du lycée, où quelques caisses et vieux véhicules en pannes y étaient abandonnés.
« - Nous allons inspecter l´ensemble du lycée,... »
Aurélien fut arrêter dans ses paroles, quand un sniper vint tirer sur Boby, sont second. Il s´effondra sur le sol, heurtant une caisse qu´il brisa. Aurélien et Miles reçurent des éclaboussures de sang sur leur visage.
« - Planquez-vous ! Hurla Aurélien en s´essuyant le visage du sang de son camarade. Miles et Richards vous venez avec moi, on va déloger ce fumier. Robert, James prenez cinq hommes avec vous et contourner par la droite, Jean prend six hommes avec toi et fonce dans le hall en face, le reste vous nous couvrez, ordonna Aurélien. »
Aurélien et son équipe contourna par la gauche, et entra dans l´accueil. Ils pénétrèrent ensuite dans le couloir en face, vide, avec plein de papiers, tables et casiers jonchant le sol. Un soldat allemands surgit aussitôt d´une des classes. Ils se cachèrent derrière une salle voisine, pour surprendre le soldat. Passé devant la porte, Aurélien attrapa le soldat, et l´égorgea. Ils continuèrent ensuite leur chemin a travers ce couloir qui leur sembla interminable. Lorsque tout à coup :
« - Beachtung, Beachtung, ist diese keine Übung, Amerikaner sind im Bereich des Gebäudes eingedrungen, hurla un allemand dans le haut parleur.
-Il a dit quoi sergent ?
-Que nous allons avoir de la compagnie, alors soyez vigilent. »
En effet, trois allemands les surprises le couloir suivant. Quatre autres vint les prendre par derrière, ils étaient désormais encerclés. Des échange de coup de feu durèrent pendant dix minutes.
« - Economisez vos munitions, ordonna le sergent Aurélien. »
Ils restèrent la toute la nuit avant de reprendre les échanges de feu.
Le lendemain matin, ils reprirent le combat dans le couloir. Les balle ricochaient de tous les côtés, Aurélien se concentra, visa un allemand, et l´acheva d´une balle dans la tête, éclaboussant le mur blanc du couloir. Dans la panique, Richards se leva, cible facile pour les allemands, qui le tuèrent. Il s´effondra sur le sol, criblé de balles. Son corps baigna dans une marre de sang, il gisait la mort, mort si jeune, il n´avait que dix neuf ans. En voyant cela, Miles sortit une grenades, dégoupilla, la lança sur la position allemande qui était en arrière d´eux. Celle-ci explosa, brisant les vitres, portes, ..., et propulsant les allemands dans les murs. Un endroit en moins à surveiller. Soudain, des rafales de balles passent au dessus de leur tête, s´était le groupe de James qui venait d´arrivé. Les allemands se trouvaient encercler.
« - Rendez-vous, vous pouvez encore vous en sortir.
-Va te faire foutre sale américain.
-Je suis français.
-Pareil, tu n´est qu´une vermine.
-Ok, Tuez les. »
Les soldats s´avancèrent tout en tirant, quand leur chargeur était vide, ils se planquèrent derrière les casiers, les allemands ripostaient. Cela ainsi de suite, jusqu´à ce qu´Aurélien fut arriver au niveau de la salle de classe. Là, les allemands tirèrent, le sergent dégoupilla une grenade, la lâcha dans la classe, les allemands dans l´action n´avaient rien vu du geste. La grenade explosa. Les vitres de la classe volèrent en éclats, des allemands furent projeter à travers les vitres extérieur, un pan du mur s´effondra sous la violence de l´explosion. Le couloir fut remplit de poussières volatiles, quelques rayon purent pénétrer à travers celle-ci. Aurélien, Miles, et James pénétrèrent dans ce qui restait de la salle. Ils virent les soldats allemands, éparpillés dans la salle, baignant dans le sang et les débris. Le lycée était enfin repris des mains des SS. Ils campèrent dans le lycée jusqu´à l´arrivée de la 2e DB du général Leclerc, et de la Able company.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
25 janvier 2007 à 17:08:26

Voilà je poste ce qui sera la dernière suite de la semaine (car reprise des cours interrompu par les conditions climatiques). Nos amis en finissent avec la bataille des ardennes, et partent pour l´operation market garden.

La neige commence à tomber, accompagnée d’un fort vent.
« - Prenons ceux-ci comme un atout, murmura Aurélien.
-D’accord, vous pouvez lancer l’attaque, soupira le général Taylor. »
10h25, la Easy et la Fox sont du premier assaut. Un léger brouillard commença à ce lever, les privant du soutien des Sherman.
« - Soyez silencieux et il nous verrons pas arriver avec ce brouillard, murmura le sergent Aurélien. »
En effet, arrivés devant le petit muret de la première maison de la ville, ils n’étaient toujours pas repérés. Les allemands étaient là à leur poste, vaguant à leurs occupations. La Able arrive ensuite.
« - La Fox vous faite le tour et avancez ensuite par derrière, la Able par la droite, et la Easy par la gauche. On va les encerclés, ordonna le sergent. »
Ils attaquèrent dix minutes plus tard, quand ils furent tous en position. Les allemands furent submergés, ils étaient tirés dessus de tous les flancs. Au bout d’une heure de combats intenses, les soldats allemands se rendirent aux américains. Ils furent rassembler dans l’église, garder par la Fox. En attendant, dehors la Easy et la Able fête leur victoire. Ils dansèrent, chantèrent, lorsque soudain un sniper abattu Sticky. Tous coururent se mettre à l’abris.
« - Il est où ? Hurla Aurélien . »
Un soldat de la Able lui montra du doigt le fenêtre en haut à gauche de la maison au bout de la rue. Aurélien coura au Sherman, et donna les instructions à l’équipage. Ils mirent le canon droit sur la fenêtre, et tirèrent. L’angle de la maison, où se trouvait la fenêtre explosa sous la violence du choc, un partie du toit s’effondra aussi. Le général Taylor ordonna à la Able de vérifier que la ville était dégager de toutes menaces.
17 Septembre 1944, la Easy part en Hollande, pour l’opération Market Garden.

I_LOVE_OBLIVION
I_LOVE_OBLIVION
Niveau 5
25 janvier 2007 à 18:40:16

Mais pourquoi tu as pas gardé l´ancien sujet?
enfin quoi c´est vrai et un petit conseil:
tu n´as pas de lecteurs parce que tu publie trop de chapitres trop vite.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
27 janvier 2007 à 12:08:37

Je publi tout mes ancienne partie car les ancien topic ont été supprimer.

__________________________________________________

17 Septembre 1944, la Easy part en Hollande, pour l’opération Market Garden, qui est la plus grande opération aéroportée des temps. Son but est d’ouvrir une route pour l’Allemagne, en contournant la ligne Siegfried, et de finir la guerre avant Noël. Aurélien et ses hommes embarquèrent dans les Dakota C47. Ils sont encore très fatigués de leur séjour en Belgique, où trente de leur camarades ont perdu la vie si jeune.
13h40, La Easy est parachutée dans un champs dans les environs de Nimègue. Leur objectif est de prendre le pont et de le tenir jusqu’à l’arrivé du 30e corps blindés britannique. Les troupes allemandes en face de eux sont de la Wechmacht, plutôt aguerrie aux combats. Ils s’arrêtèrent devant la ville.
« - Je veux des mouvements rapides et précis, et faite attention aux snipers, dit Aurélien dans sa fatigue. »
Les ordres donnés, la Easy pénétra dans la ville. Elle fut accueillie sous les tires nourrit des MG42. Aurélien plongea sous la fenêtre où était une des MG42. Il dégoupilla une grenade, la lança par la fenêtre, qui vola en éclat dans un vacarme assourdissant. Ensuite c’est Grégorio, qui tira une roquette sur la position d’un MG42 qui était elle postée dans une des maison voisine en hauteur. La position explosa, détruisant l’angle de la maison, propulsant des blocs de béton dans toute la rue. Ils arrivèrent devant la gare, un des principaux points de forte concentration de soldats allemands. En effet, la Easy arrivait le jour même où les allemands sont ravitaillés en nourritures, et munitions, avec exceptionnellement des renforts ce jour là.
« - On est foutu mon sergent, sanglota un des paras.
-Non petit, on est pas foutu. »
Aurélien prit la radio, et demanda le renfort de l’aviation, qu’il n’a obtenu qu’au bout d’un quart d’heure.

I_LOVE_OBLIVION
I_LOVE_OBLIVION
Niveau 5
27 janvier 2007 à 12:46:17

Si ils ont été supprimés, c´est peut-être pour une bonne raison non?
Attends que Hob´ tombe dessus je ne sais pas si il sera content.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
28 janvier 2007 à 12:53:59

Comment sa?

Amir_
Amir_
Niveau 9
28 janvier 2007 à 13:13:59

Qu´est ce qu´il raconte celui là :doute:

Il publie des suites qui n´ont pas été postées dans ce topic ci hein, c´est tout, donc arrete de lui faire peur...

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
28 janvier 2007 à 13:24:25

Hob sait ce qu´il se passe sur ce forum, s´il y a lieu à ce qu´il ne soit pas content, il arrivera à le faire savoir tout seul, point.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
28 janvier 2007 à 15:10:24

Des Spitfire britanniques et des A-20 Havocs , équipés de bombes, arrivèrent une demi heure plus tard.
« - Planquez-vous, les pruneaux tombent, hurla le sergent. »
En effet, les Spitfire et les A-20 Havocs lâchèrent leur cargaison sur la gare et les hangars. Ceux-ci volèrent en éclats. La Easy lança l’assaut malgré que le bombardement n’était par encore terminé, afin de profité de la panique chez les allemands. Ils coururent, une bombe vint s’écraser sur un train remplit de carburant. Celui-ci explosa littéralement, du diesel en flamme vint se répandre dans les coins, la Easy traversa cette pluie de flamme. Le bombardement, prit fin, mais le Spitfire restèrent sur place encore dix minutes, mitraillant les position allemandes. Les Spitfire partis, Aurélien lança à nouveau l’assaut. Les allemand voyant l’assaut, tirèrent sur les paras. Spike s’effondra sur un tas de débris de tôles, Aurélien courut jusqu’au muret en parallèle da la position d’une MG42. Il plongea derrière le muret, dégoupilla une grenade, attend deux secondes, et la lança sur la MG42. Les soldats allemands commencèrent à courir, mais la grenade explosa, les projettent en l’air. Ils retombèrent sur un tas de briques, dans un nuage de poussière, on entendit les bruit sourd des corps retombés.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
01 février 2007 à 14:01:28

Voilà un petite suite poour vous.

Aurélien prit avec lui Jimmy, Fernand et Ulrich, et contournèrent les allemand par le flanc droit. Ils sont protégés par un petit bois, assez dense pour les camoufler. Face à eux, deux allemands qui étaient là derrière un petit muret en brique. Aurélien et Ulrich, visèrent chacun un des deux soldats, et tirèrent en même temps. Les deux soldats allemands furent projeter contre le mur, et tombèrent face au sol, laissant une traînée de sang contre le mur. Ils coururent ensuite jusqu’au muret, et firent signe à Jimmy et Fernand de les rejoindre. Ils coururent à leur tour, lorsque soudain, une grenade explosa au pied de Fernand. Celui-ci fut projeter en l’air, et vint retomber dans le petit ruisseau qui longeait leur position. Jimmy quand à lui plongea en avant, il se releva, mais un allemand le mitrailla. C’est alors qu’Ulrich dégoupilla une de ses grenades et la lança sur la deuxième position de soldats allemands, qui se trouvait juste en face d’eux. Aurélien et Ulrich longèrent ensuite le hangar jusqu’à son entrée. Aurélien regarda par l’entrée, lorsque soudain, il recula sec sa tête ; des balles ricochant sur la tôle du mur du hangar.

ps: le livre est pour le moment classé 2e dans le concours Freedom Price catégorie textes amateurs.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
01 février 2007 à 19:12:16

Voilà la dernière suite de la semaine. bonne lecture.

Ulrich tire à son tour, ce qui permet à Aurélien de pénétrer dans le hangar. Il se mit derrière l’allemand, le prit par le cou. L’autre soldat allemand tira sur Aurélien, protéger par son otage. C’est alors qu’Ulrich entre à son tour dans le hangar, et tua l’officier allemand. Aurélien lâcha son otage, mort. Soudain un troisième allemand tira sur eux. Il plongèrent derrière des caisses pour se protéger des tires. Des explosions retentirent à l’extérieur du hangar. S’était le deuxième groupe de la Easy, qui était resté dehors afin de couvrir leur entrée, qui se faisait pilonner par des tires de mortiers, provenant de l’autre côté du hangar où se trouvait le sergent Aurélien et Ulrich. En entendant cela, Aurélien s’empressa d’anéantir le troisième soldat ennemi. Georges Arriva ensuite vers eux.
«- Il faut anéantir ces mortiers mon sergent. »
Pressez, Georges sortit le premier du hangar et se mit contre le second hangar. Ulrich et Aurélien suivirent. Les mortiers se trouvaient dans une tranchée protéger par une petite bute sur laquelle il y avait deux MG42 qui leur faisaient face, et une dizaine de soldats allemands.
« - Servons nous des remorques de train pour avancer, suggéra le sergent. »
Ils avancèrent discrètement entre les wagons, lorsqu’ils entendirent un soldat allemand sonner l’alarme. Il les avait repéré au jumelle, en effet leur couverture n’était pas entière car on les voyait en dessous des rames. Les deux MG42 entrèrent en action aussitôt.
« - Allons nous mettre à l’abris derrière cette petite bute, cria Ulrich. »
Arrivé à l’abris, les balles ricochèrent de toutes part, c’était l’enfer.
La nuit tomba, les tires cessèrent. La nuit resta calme, puis l’aube commença à apparaître. C’est alors que le sergent Aurélien se mit à chanter :
« - The day is coming
Drums are drumming
If you know one say a prayer
Mothers crying
Father’s sighing
War in the air
Trains filling up with boys
Who have left behind their favorite toys
They’re going over there
Over there
Someone has to die
Over there
Over there
It’s not our job to reason why…>>
Il fut interrompue par les tires des allemands qui l’avaient entendu chanter. Aurélien, énervé d’avoir été coupé, visa la première position de MG42, et fit coup au but.

Evermore
Evermore
Niveau 4
01 février 2007 à 20:13:21

Jolies les paroles de la chanson pompées sur Over There.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
01 février 2007 à 20:46:00

Oui mais je trouver quelle allait bien dans ce contexte.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
03 février 2007 à 17:24:47

Voilà la première suite du week end.

Il mit ensuite une grenade au bout de son canon, visa cet position tire. La position de la MG42 explosa. Un soldat allemand fut projeter en l’air, et retomba sur la bute où été Aurélien et ses hommes. Ulrich fit de même, et visa la seconde position de MG42, où été postés deux allemands. Celle-ci explosa, les deux allemands coururent en feu, et tombèrent raide mort. Aurélien et ses hommes se levèrent et coururent sur la position des mortiers. Aurélien se jeta sur un allemand, sortit sa baïonnette, et le corps à corps commence. En même temps Ulrich lança sa grenade sur les deux mortiers. Les obus explosèrent avec la grenade, engendrant un panache immense de flammes et de fumée. L’onde de choc projeta les soldats au sol. Profitant d’une légère inattention de la part du soldat allemand, Aurélien plante sa baïonnette en plein dans l’aorte, et fut asperger du sang de son ennemi. Il se releva et observa tout autour de lui. La positon était désormais prise. Il y avait là les corps des soldats allemands morts, et celui de George, étendu là inerte. George était un officier de police avant la guerre, un excellent officier. Il a du laisser sa femme et ses trois enfant au pays pour s’engager dans les parachutistes.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
04 février 2007 à 15:20:46

Voilà une toute petite suite de mon roman.

Il avait tout abandonner pour ce battre pour une cause juste qui était de libérer l’Europe de son oppresseur nazi. Ce n’est que dix minutes plus tard que le deuxième groupe, qui était resté en arrière, arriva sur les lieux.
« - Sergent une communication pour vous, hurla un parachutiste. C’est le colonel il veut savoir si le pont est libre.
- Bonjour mon colonel, dit le sergent. Le pont n’est toujours pas libre, puisque nous n’y sommes pas encore.
-Quoi, hurla le colonel dans la radio. Les blindés arrivent demain, vous avez intérêt à avoir prit le pont. »
Pour la première fois de sa vie le sergent venait de se faire remonter par un de ses supérieurs. Le pont n’était toujours pas reprit, mais ce n’était pas de sa faute, si ils étaient retenus à la gare. Ce n’est qu’après cinq petites minutes de repos que le groupe repartis. Cet fois, en route pour le pont. Il n’y eu pas de résistance jusqu’au pont, ce qui leur a permis encore un peu de repos. Sur le chemin, Aurélien surprit un sniper, il le prit par derrière, et l’égorgea.
« - Ta lunette me sera forte utile, fit Aurélien. »
Ce n’est que une demi heure plus tard qu’il arrive au niveau du pont. Ils se mirent derrière une bute, et Aurélien regarda dans sa lunette.
« - Il y a des MG42 réparties tout les dix mètres, avec deux hommes par poste, soit dix hommes, fit le sergent. Il y a aussi un panzer, deux BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507, deux Kattenkrad. Le pont est très bien gardé messieurs. »
Ils attendirent la nuit pour attaquer, sachant qu’ils ne leur restent que six heures avant l’arriver des blindés britanniques.

I_LOVE_OBLIVION
I_LOVE_OBLIVION
Niveau 5
04 février 2007 à 17:25:23

Putain mais tu postes à la vitesse de la lumière toi, sans rire poste les chapitres 1 par 1 sinon ça fait un tissu de chapitre énorme.
prend exemple sur hob´, lui sur nirvanaphobia il poste ses chapitres 1 par 1 et il a des tonnes de lecteurs.
D´ailleurs j´ai malheureusement pas prit le temps de lire le chapitre 2.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
04 février 2007 à 18:03:17

Pourtant j´espace mes post, c´est vrai ormi le week end.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
08 février 2007 à 16:20:59

Voilà la dernière suite de la semaine. bonne lecture.

La nuit tomba une heure plus tard.
« - C’est l’heure, il faut y aller tout de suite, chuchota le sergent. »
Ils se levèrent un par un, et commencèrent à avancer sur le pont. Ils essaient de rester dans des zones d’ombres, jusqu’au moment ou :
« - Alarm, Alarm, der Amerikaner dringt auf der Brücke ein, hurla un allemand dans le haut parleur.
Merde, on est repérer, planquez-vous, hurla le sergent.>>
A peine le message diffusé, que les allemands tirent sur les parachutistes. Les balles ricochèrent sur la structure du pont.
« - Couvrez moi, je vais monter sur la structure du pont pour les surprendre par le haut, fit le sergent. »
Ce qu’Aurélien ne savait pas, s’était que haut du pont, il y avait quelques soldats allemands. De plus s’était la pleine Lune, ce qui rend facile le repérage. Aurélien s’alongea visa le première allemand dans le pied, tira. L’allemand tomba dans le vide et finit sa course sur des caisse, qui éclatèrent sous la violence du choc. Aurélien se leva ensuite courut sur un deuxième allemand, qu’il fit basculer dans le vide. Sa y est il n’y avait plus d’allemands sur la structure du pont. Mais trois allemands postez sur la route en bas, dont un avec une MG42 tirent sur le sergent, qui bascula en arrière. Il se rattrapa de justesse au rebord de la structure, quand une balle vient ricochée sur celle-ci, et traversé son pied. Le sergent hurla, et c’est alors qu’Ulrich monta aider son supérieur. Au même moment, Aurélien dégoupilla une grenade, et la lâcha sur la petite cabane qui se trouvait en bas. Celle-ci explosa littéralement, propulsant ses débris de bois un peu partout, y compris dans le fleuve. Enfin arrivé au sommet, Ulrich remonte le sergent et commence tout deux à tirer sur l’ennemi en bas. Au même moment, le groupe qui fut rester en bas, pris d’assaut la deuxième MG42. Quand à Aurélien, il tira sur un baril de carburant, où se trouvait la troisième MG42. Celle-ci explosa, propulsant en l’air les trois soldats allemands, ainsi que la petite moto. Au même moment, Aurélien et Ulrich coururent à l’autre bout du pont, afin de prendre l’ennemi par surprise. L’autre partie de la Easy continua d’avancer sous le feu nourrit de l’ennemi. Ulrich fut descendu de la structure du pont, et fut le tour du sergent. Arrivé à la moitié, il glissa, et tomba au pied d’Ulrich. Là, ils découvrent des roquettes. Aurélien les prit, visa et détruisit chaque BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507. C’est à ce moment que les dix allemands restant se rendirent à la Easy. Ils les gardèrent jusqu’à l’arriver des blindés le lendemain matin.
« - Bonjour sergent, voici vos permission pour la France.
-Où exactement mon colonel ?
-Un petit village nommé Mirebeau sur Bèze, c’est à côté de Dijon. »
20 Septembre 1944, la Easy arrivait à Mirebeau sur Bèze.

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