Voici quelques poèmes que j´ai écrit, ah! en passant les fautes d´ortographes sont voulues...
Une clarté
L´histoire de ma vie
Venez y vite je vous en pris
Elle est formidable colibris
Son chantois on mentis
On chantait verts et noyé
Velour d´eau tu as été
Mensonge ce je pensais
Le reflet d´une épave brisait
L´in du vulgaire linéairité
Franchement un peu trop zêlée
L´enfer au bout de tes doights
Dentaire d´où ton émois
Je t´aime pour tout du moins
Dilème en bout de chemin
Si court déjà tu m´éteinds
Encore un peu, les rideaux sont loins.
Clarifié
Cent elles vous invitent
J´en vois j´en repasse
Moment où les mots m´évitent
Centeurs elles s´en lassent
Même mes cartes elles testent
J´aime ce qu´elles détestent
Minible élas important
Je suis un as jouant
Il n´y en a aucune
Ou peut-être juste une
Cent femmes eux, elles sont
En retard neige aucun dons.
Comme un clairon
Que l´ennuie est ennuyante
Elle était passagère cette menthe
Musique enjouvlie des accords m´égare
Au musée, il est peut-être trop tard
À la guerre comme à la guerre
La mer de mes angoisses joue amère
J´en ai marre de cette boîte rectangulaire
Je voudrais mettre la lune sur terre
Que l´ennuie est ennuyante
Elle était passagère cette menthe
Un et deux c´était pas mieux
Trois et quatre je me suis prêté au jeu
Cinq et six, lente mais prenante
Et enfin le sept chanceux chante
Cette lettre lit quand j´écris
Elle crit quand je m´épanouis
Que l´ennuie est ennuyante
Elle était passagère cette menthe
Cette chance change ce chaîne
Des liens je me retient en rien de peine.
Clair de lune
La voilà où j´en suis rendu
T´enfumée que je ne suis plus
Il manque du pic quand j´étais
Je suis vert transparant et laid
On est si bien rouge et soyeux
Que ses mains sont mortes de voeux
Bordel ce ne sont que des femmes
Elle me font cueillir que des lames
J´ai envie et je suis en manque
Quelle altitude pourave et détraquante
Je m´en voudrais à vie ciel va
Peur de cette justice qui ne pardonne pas.
Une peur rouge
Au loin ces volatiles voraces
Volant libre dans le vent masse
Si fragile sour et glacée concasse
Saint d´argile fou et cocasse
J´ai rage de cette peur rouge
Je voudrais qu´elle soit bleu
Sage lueur frétillante bouge!
C´est un ordre je m´émeu
Mare visqueuse et noséabonde
L´art vicieux est déjouée une blonde
Mais oui et non sans fond
Neige fou ou lié c´est long
Sonne les cloches sur lac acide
Donne des éloges qui seront un bide!
Je suis fou, fou de rage cette peur m´agace
Une peur rouge, doux mage tu n´est qu´une limace.
La plaine
La plaine était pleine
Les champs chantaient
Les oiseaux oisillaient
Hostil pas jolie
Dévoiler le voil dans mon lit
Tant que je n´entend ton coeur vit
Labourons cette plaine pleine
Récoltons ces champs mouillé
Buvons ce bois moullé
La plaine était pleine
Les champs chantaient nues
Les oiseaux oisillaient plus.
merci d´avance pour vos commentaires, si vous voulez plus de précision sur un que vous avez aimé en particulier n´ésitez pas à demander.