Bonjour à toutes et à tous et bonne année 2007 !! !
Je tenais à vous présenter le début d´un de mes écrits.
Je vous demanderai de ne pas être indulgent en vue de mon âge, effectivement, je suis jeune,e t j´estime devoir recevoir les mêmes reproches qu´aux autres ^^
Ensuite, j´aimerais des commentaires bien construits. Je préfére encore avoir des : "C´est pas mal, mais tu aurais du faire ci, faire ça, il y a des fautes ici et là etc..." que des : "J´adore!!!!!!" xD
Mais ensuite, chacun son avis, mais pas besoin non plus de me dire que c´est de la merde pure, chacun a débuté. Vous n´aimez pas, ok, mais faites le savoir dans un commentaire construit ^^
Ensuite, ce n´est que le prologue, la longueur est moins grande que les chapitres suivants, et je tiens à dire que je laisse pas mal de choses dans l´ambiguïté pour le moment, après tout, un prologue est fait pour ça. Les explications arriveront bien entendu dans les chapitres suivants.
Voilà, n´hésitez pas à me signaler les fautes d´orthographes, de contexte, les répétitions etc...
ET merci par avnce de votre lecture ! :gni;
Bonne lecture !!
Prologue
Une pleine lune luisait sur des blocs de granit lisse qu’elle teintait d’argent. Seul le vent hurlant faiblement à travers la forêt et agitant doucement la canopée des arbres dont les feuilles frémissaient au passage de la brise légère venait rompre l’étrange silence qui pesait sur la forêt. La lumière de la lune et des étoiles scintillant dans le ciel noir trouait à peine la pénombre, éclairant faiblement une plaine qui s’étendait au centre du sous-bois.
Dans l’obscurité, un frémissement troubla le calme de cet endroit, et une silhouette élancée apparut derrière le rideau de feuillage. La faible luminosité permettait de distinguer des cheveux argent descendant jusqu’au milieu de son dos qui encadraient un visage émacié. Des yeux perçants soutenaient un front légèrement bombé. Et un menton régulier soulignait de fines lèvres dessinées entre des joues lisses. Son nez fin et long contrastait sur le teint clair de son visage. Quant à ses oreilles, elles étaient longues et se terminaient en pointe. Ses yeux méfiants jetèrent des éclairs ambrés lorsque, tapie dans l’ombre, une autre forme s’avança dans la clairière, sous la lumière de lune. C’était une femme qui ressemblait beaucoup à son prédécesseur si ce n’est que ses yeux étaient bleus et ses cheveux blonds.
Ils restèrent silencieux pendant un long moment, avant que l’un d’eux trouble le calme qui planait sur la clairière.
— Bonsoir, Eldöran. Dit le premier arrivé.
Cette dernière fit face à son interlocuteur et lui répondit :
— Bonsoir.
Elle s’arrêta un instant puis reprit :
— Quand as-tu prévu de le faire apparaître ?
Il observa le clair de lune, pensif, avant de répondre :
— Dans un quart de lune, le temps de vérifier s’il est prêt à supporter une telle tâche.
Eldöran parut troublée.
— Ne pensez-vous pas que c’est trop tôt ? Il est tellement jeune !
— Nous n’avons malheureusement pas le choix : nous nous devons de le préparer à ce qui l’attend.
Il s’arrêta pour pousser un soupir et reprit :
—Telle est sa destinée, il n’y peut rien, et nous non plus…
— Mais il ne pourra pas comprendre ! Il ne sait même pas que sa mère était des nôtres ! Il ne s’est pas ce qu’est un Oniride, il ne connaît ni l’Astüria, ni ses alentours ! Il vit dans son village depuis sa naissance.
— Calme-toi Eldöran, il sait plus de choses que tu ne le crois. Sinon, il n’aurait pas été choisi pour rejoindre notre Clan.
Eldöran se força à se détendre et se tut quelque temps afin de réfléchir.
— Il n’a pourtant pas un sang elfique ! Son père est un humain, comment peux-tu être sûr qu’il aura la possibilité d’user de son pouvoir ?
— C’est un elfe, son nom en témoigne, mais de toute façon, avec ce que lui a légué sa mère, il pourra faire usage de la magie comme l’un des nôtres. Répondit-il calmement.
— Et comment veux-tu qu’il arrive jusqu’à nous, il n’est jamais sorti d’Anthodëm !
Il poussa un long soupir et lui répondit avec une pointe d’énervement dans la voix :
— Nous suivrons sa route et en cas de problèmes, nous pourrons toujours lui parler par magie.
Eldöran finit par se calmer, un peu rassurée, et laissa le silence tomber à nouveau sur la plaine. Elle finit par reprendre avec une voix inquiète :
— Et quant à l’Algaëshi ?
Il marqua un temps d’arrêt avant de répondre :
— Nous ne pouvons pas savoir… C’est pour cela qu’il doit faire ce grand trajet : notre guérisseur n’a pas trouvé d’antidote, mais quelque chose qui lui permettrait de former un anticorps…
Il ferma les yeux, songeur. Puis Eldöran reprit de plus belle :
— Et l’Oniride ? Il lui revient de droit puisque sa mère a trouvé cet œuf, mais le sait-il ?
— Je ne le pense pas, mais il aime les animaux d’après ce que je sais de lui. Il y a de grandes chances qu’il le soigne étant donné l’état dans lequel il le trouvera et finisse par s’attacher à lui.
Eldöran n’était pas totalement rassurée. Elle avait aimé la mère de cet enfant comme une sœur, et se sentait obligée de s’occuper de lui. Elle resta pensive un moment, observant la nuit pénétrer toute la forêt, mais elle savait qu’elle ne pouvait pas l’aider. La meilleure chose à faire était d’attendre, et de lui faire don de sa magie par moments.
— Nous devrions aller dormir, cela ne sert à rien de se torturer l’esprit à réfléchir à la façon de protéger ce garçon, alors que ce qui va lui arriver est inévitable : notre guérisseur l’a vu.
— Je le sais…
— Ne t’inquiète pas, il y arrivera !
— Mais il est tout de même malade !
— Nul ne le sait, il n’est peut-être pas porteur de l’Algaëshi, notre guérisseur ne sait pas si c’est héréditaire ou non. Mais il est fort et se battra jusqu’au bout pour sa vie, je ne doute pas de cela.
— Ce sont de bien belles paroles, mais ont-elles un fond de vérité ?
Il ne sut que répondre, et resta silencieux, regardant le rideau d’étoiles qui se reflétait dans un petit étang autour de la clairière. Il finit ensuite par déclarer :
— Nous n’avons plus qu’à attendre son arrivée. Il se doit de venir s’il veut échapper à un avenir horrible comme celui que lui fournirait Märtan.
Eldöran frissonna lorsqu’elle entendit ce nom.
— Tu dis vrai, malheureusement…
Elle réfléchit un instant avant d’annoncer :
— Je le guiderai sur sa route grâce à ma magie. Si nous voulons avoir une chance qu’il arrive jusqu’à nous, je dois lui montrer le chemin…
Il acquiesça puis déclara :
— Ne t’en fais pas, Eldëan réussira.
La jeune femme poussa un long soupira avant de répondre :
— Je l’espère, Elümir…
***
Pendant ce temps, à l’autre bout du Royaume, la nuit emportait avec elle les habitants d’Astüpolia, plongeant la ville dans le noir complet. La lune filtrait à travers les minces fenêtres des multiples maisons, éclairant doucement les intérieurs. Le silence total régnait sur la ville, cependant, des calèches dévalaient parfois les rues où quelques hommes à moitié saouls, ayant traîné dans les nombreuses allées de la cité rentraient chez eux.
Un bâtiment en pierre scuptée dominait la ville de toute sa hauteur. On pouvait encore distinguer la faible luminosité du feu dans une cheminée à l’intérieur. Dans une pièce magnifique, décorée de multiples statues et de peintures, et éclairée de plusieurs bougies, un vieil homme à la silhouette élancée était assis sur un grand trône, griffonnant sur un vieux morceau de parchemin. Il avait des cheveux bruns descendant jusqu’à son cou et un teint blafard. Des yeux fatigués surmontaient un nez aquilin et des lèvres ourlées. Le temps avait creusé son visage et ses joues, puis avait formé des rides au coin de ses yeux, sur son front et ses joues creuses. Son visage, impassible, était concentré sur ce morceau de parchemin. Soudain, il y eut un frémissement dans la mi-obscurité de la pièce. Le vieil homme se redressa brusquement. Rien ne bougea. De la sueur perla sur son visage, mais il poussa un soupir de soulagement lorsqu’un jeune homme entra finalement. Ce dernier s’agenouilla et inclina sa tête respectueusement avant de déclarer :
— Votre second prud’homme désire vous voir, Sire.
— Très bien, faites-le entrer.
Le jeune homme acquiesça sagement, tourna les talons et sortit par une grande porte ornée d’une magnifique statue représentant la tête du Roi. Le vieil homme se retrouva à nouveau seul dans cette vaste pièce et retourna à son occupation.
Quelques instants plus tard, la grande porte s’ouvrit brusquement. Un homme d’une trentaine d’années fit son apparition. Il avait des yeux en amande qui scintillaient dans le noir. Un sourire en coin s’affichait sur ses lèvres. Il avança assez lentement en raison de son embonpoint, se plaça devant le Roi et s’agenouilla rapidement en grognant. Après avoir incliné la tête à contre-cœur, il prit la parole :
— Bonsoir, Votre Majesté.
Le vieil homme leva la tête de son parchemin et scruta son interlocuteur. Il s’installa confortablement dans son fauteuil puis répondit :
— Bonsoir Märtan.
Il se redressa alors et fit face au Roi.
— J’aimerais vous parler au sujet de ce garçon que les Zakkui ont choisi. Dit-il.
Le vieil homme sentit la colère montait en lui.
— Märtan, nous en avons déjà parlé ! C’est non.
— Mais Sire ! Réfléchissez ! Il n’a que quatorze ans, il ne peut pas prendre de si grande responsabilités à cet âge !
Le Roi soupira longuement avant de tempérer :
— Peut-être, mais ce n’est pourtant pas notre choix. Les Zakkui l’ont décidé, c’est à eux de régler cela.
Märtan se rapprocha du trône pour protester :
— Sire ! Ne soyez pas idiot !
— Assez ! Garde ton insolence pour toi, tu sais combien je ne supporte pas l’insubordination, alors cesse de me répondre !
— Vous rendez-vous compte de la force que ce garçon pourrait nous procurer ?
Ses yeux plein de colère croisèrent ceux du Roi qui répondit :
— Peut-être, mais comme je te l’ai déjà dit plusieurs fois, ce droit revient aux Zakkui ! Alors laissons ce pauvre garçon en paix !
— Il faut le capturer !
— Non !
Märtan s’arrêta un instant pour réfléchir, et lorsqu’il eut trouvé un argument capable de convaincre le Roi, il rompit le silence :
— Et son Oniride ?
— Il lui revient de droit ! Dit le vieil homme sans réfléchir.
— Vous rendez vous compte de la force et de la magie qu’il pourrait nous procurer ?
— À quoi cela nous servirait-il ? Nous sommes en paix depuis la dernière guerre contre les Zakkui. Notre compromis nous va très bien, je ne vois pas pourquoi nous romprions notre pacte alors que pour la première fois depuis bientôt mille ans, nous vivons dans la tranquillité !
Märtan écarquilla les yeux. Il ne cilla pas une seule fois, paraissant choqué des paroles du Roi.
— Comment ? Ne voulez-vous pas prendre votre revanche face aux Zakkui ?
— Non !
— Depuis des décennies, notre Royaume n’a pas perdu une seule guerre, et vous, Roi d’Astüria, vous ne ferez rien pour gagner celle-ci ? Vous faites honte à vos ancêtres !
— Ne m’insulte pas Märtan ! Tu sais que je me fais vieux, je n’ai plus le courage de me battre !
— Vos prud’hommes vous aideront !
— S’ils le voulaient vraiment ce serait à Faralës de faire la démarche, c’est lui le premier prud’homme !
— Ce bon à rien… Marmonna Märtan.
— Suffit ! Si tu es venu ici pour m’insulter, tu peux tout de suite t’en aller !
Märtan se força à faire un geste d’excuse puis poursuivit :
— En ce qui concerne l’Algaëshi ?
— Oui ? Répondit le Roi étonné.
— Eh bien ? Que comptez-vous faire ?!
— Mais rien du tout ! Ce pauvre garçon n’est peut-être pas malade ! Et ce n’est de toute façon pas à nous de nous en occuper ! C’est une maladie elfique au cas où tu l’aurais oublié !
Märtan serra les dents de colère.
— Vous faites la plus grosse erreur de votre vie, et vous ne méritez pas votre place de gouverneur d’Astüria !
Le Roi se leva brusquement et claqua des doigts. Deux gardes vinrent saisir Märtan, l’empêchant ainsi de bouger.
— Jetez-le dehors, je ne veux plus le revoir ! Ordonna-t-il rouge de colère.
Les deux gardes obéirent, mais avant de passer la porte, Märtan se débattit et grinça :
— Ce n’est pas fini, Galban !
— Emmenez-le ! Hurla le Roi aux gardes.
Ils le poussèrent dehors, mais Märtan eut le temps de crier :
— Je retrouverai ce garçon, et grâce à ses pouvoirs, je deviendrai Roi d’Astüria à ta place ! Notre Royaume ne mérite pas un bon à rien comme toi !
Il laissa échapper un rire narquois, et les gardes le jetèrent dehors avant qu’il ait eu le temps d’ajouter quoi que ce soit d’autre. Le Roi se retrouva à nouveau seul dans cette immense pièce. Il respira profondément plusieurs fois pour se calmer. Il observa alors un cierge vieux de plusieurs lunes, placé à quelques mètres de lui. Une flamme ardente rouge orangé étouffait la bougie, consumant ainsi ses dernières heures de vie. Galban poussa un long soupir. Il repensa à tout ce que venait de lui dire son prud’homme, puis s’effondra sur son fauteuil, impuissant.
Lexique de l’Ûri lingua ( la langue originelle)
Anthodëm : Le village fleuri.
Astüpolia : La cité forteresse.
Lexique du Zadhi logshi (le langage elfique)
Eldëan : Le courageux.
Zakkui : Les elfes.
La moitié de ton prologue est inutile
Bien sur qu´on va te faire des commentaires constructifs.
J´ai lu les premières lignes, ça a l´air sympa, pas de fautes, style agréable, bon vocabulaire. je lirai sans doute le reste sous peu.
Sur ce ![]()
lol Merci beaucoup de ton début de lecture ^^
content que pour l´instant, mon texte ne soit pas mal formé, mais en ce qui concerne la moitié inutile, j´en ai pas eu l´impression. Peux-tu me dire laquelle et pourquoi ?
Encore merci de ta lecture !
++
Oups, je vois la confusion
Je parlais de ta petite intro avant le prologue, et non de ce dernier. Voilà ![]()
"Seul le vent hurlant faiblement "
Le vent HURLE faiblement?
D´accord, et désolé si c´était inutile ^^
Encore merci
++
Et bien en voilà un nouveau qui se présente bien sans se faire cinquante ennemis.
Pour sûr ça fait plaisir, après l´aut´ con qui s´prend pour le maître du monde...ceci dit, nan, j´ai pas (encore?) lu.
Mais j´voulais déjà te souhaiter la bienvenue...beaucoup de nouveaux me saoulent ces temps-ci, et tu n´es heureusement pas d´eux.
Ensuite, juste un détail sur le "lexique" : je n´ai pas lu le texte donc je ne sais pas s´il s´agit d´un "apprentissage" ou si c´est une langue naturelle pour le personnage qui parle et/ou entend la phrase...cependant, je déteste ces lexiques, et pour plusieurs raisons :
-D´une, ça oblige à descendre (ou remonter, si tu le mets en début de texte) et ça hache donc la lecture.
-De deux, lorsqu´une phrase importante est prononcée et que juste au-dessus y´a la traduction d´un truc plus anodin, il est inévitable que l´on va lire la phrase importante, donc se manger un gros spoil...
Et une dernière chose que je voudrais dire : je ne sais pas pourquoi tu mets cette (ou plutôt ces) langue(s), tu as tes raisons. Cependant, si cela n´a pas de raison réelle, ça fait surtout effet de manche (genre dans Eragon t´es obligé d´aller voir le lexique toutes les deux pages -_- ) et ça agace le lecteur. Donc voilà, peut-être serai-je plus apte à juger une fois que j´aurai lu...mais on peut faire ressortir les différences de langues sans mettre de "langue" réellement. Par exemple : "L´elfe ouvrit la bouche, et il en sortit quelques sons aigus et chantants que X interpréta comme une phrase voulant dire "blabla trucmuche"." (où "X" et "blabla trucmuche" sont remplacés bien sûr
)
Valà. ![]()
Le verbe hurler peut s´accompagner du nom vent.
Merci de ta lecture ^^
pas mal, Az´. Mais je paris que je peux trouver plus disgracieux encore ![]()
Le verbe hurlait ne eut s´accompagner de l´adverbe faiblement^^
Sauf si c´est une figure de style ![]()
J´aime être pris pour un abruti... je parlais évidemment de l´adverbe faiblement accompgné du verber "hurler", qui ne vont pas du tout ensemble.
Sur ce, aurevoir.
Merci Azerty pour ton commetaire et content que je ne te paraisse pas aggressif
En ce qui concerne les langues, pour l´instant, elles n´ont servis qu´à créer le monde, c´est pourquoi je donne la signification du nom de la ville ou du personnage.
Mais elles serviront ultérieurement, surtout la langue ekfique en réalité, c´est avec elle que se formera la magie...
Après, je n´ai pas lu Eragon et ne peut donc pas vraiment savoir si c´est vraiment chiant, mais je ne vois pas d´autres possibilités, car j´estime chiant aussi de ne pas comprendre un mot ^^
Encore merci beaucoup à tous
++
Weldor => désolé de la confusion, vu que tu avais mis le verbe hurler en capitales, je me suis dit que tu parlais de ça. Je comprends maintenant mon erreur ^^
Effectivement, je me suis trompé et vous remercie de me l´avoir fait remarqué ! ![]()
++
Tiens donc, une langue ancienne qui forme la magie, ça me rappelle quelque chose...mais oui, j´ai fait la même chose.
(non je t´accuse pas de plagiat rassure-toi, c´est une idée classique
) En ce cas, tu peux faire comme moi : si ton personnage n´est pas un elfe, il devra apprendre la signification de ces mots. Tu peux donc donner, DANS LE TEXTE, la signification. S´il n´y a pas trop de termes à retenir, ça ne posera aucun problème aux lecteurs...et ça a l´avantage de paraître réaliste, et non comme un quelconque effet de manche inutile. Parce que oui, y´a différentes langues dans un monde, mais on ne peut pas non plus les apprendre en deux minutes...d´où l´intérêt d´un "maître" (ou ami, ou ce que tu veux) qui enseigne la langue petit à petit. Pas comme Paolini, donc, qui balance tout d´un bloc, et où ça n´a donc aucun intérêt à part faire une ridicule imitation de Tolkien...
Ridicule n´est pas assez fort, mon cher
Okay, je sors .
Merci !
Effectivement, c´était mon idée, je m´en doute, assez classique. ^^
Et je verrai selon le nombre de termes que j´utilise si je les mets dan le texte ou non, mais c´est une bonne idée.
Encore merci !
++
Tandis que Tolkien, lui, a sorti tout un bouquin de langues diverses
Je rappelle que dans le Livre, il y a quantité de notes en bas de page, ce qui est assez dur à rendre ici. Ce forum est pourri ![]()
+1 pour la dernière phrase, +30000 même. ![]()
Un peu plus détaillé ?
De petites phrases malformées, dont "contraster sur", je crois.
Ensuite, ça m´est tout à fait personnel, mais je n´aime pas l´emploi des ":" dans une phrase? Je trouve qu´ils peuvent être harmonieusement remplacés par une virgule
"Il ne s’est pas ce qu’est un Oniride" Faute d´inattention énorme
Le mot "anticorps" fait /un peu\ anachronisme ^_^
Incohérence : "Pendant ce temps, à l’autre bout du Royaume, la nuit emportait avec elle les habitants d’Astüpolia, plongeant la ville dans le noir complet. La lune filtrait à travers les minces fenêtres des multiples maisons, éclairant doucement les intérieurs." Donc il fait un noir total, mais la Lune les éclaire ?
La phrase suivante à un je-ne-sais-quoi de mal formulé.
"Un bâtiment en pierre scuptée" +l ?
Répétition de "joues" dans la description du vieillard, suivi de celle d´"homme".
Martan utilise beaucoup "rendez-vous compte"...
Dernier détail, les verbes comme "dit-il" se placent après une virgule, et non un point.
En résumé :
Pas mal, pas mal du tout. Je dirais même que ça faisait un moment que je n´en avais aps vu de telle sur le forum (n´ayant pas tout lu, je m´excuse auprès des auteurs que je balisserais par ces mots. Ou pas
). Fais attention aux répétitions, surtout. L´orthographe m´a l´air bon, mais ce n´est que mon avis, il nous faut az´ là.
J´ai aimé ![]()